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    - Eh bé! Mossieu Christian fait parler de lui, ai-ze dit à celui qui dit que ze ne suis que son avataresse.

    - Qu'a-t-il donc fait? Il est en famille à Zaint-Etienne.

    - Ze le sais , fouçtra , mais comme il se met parfois en colère, les météorologues ont donné son nom à la tempête qui a fait de graves ravazes en Angleterre et dans l'Ouest de la France.

    - C'est vrai que cette première d'automne a fait des dégâts. Elle a même renversé des poids lours de plusieurs tonnes.

    - Il y a eu des pointes de vent à plus de 130 kimomères-heure..

    - Ce n'était pas un temps à laisser une souris dehors, mazette!

    - Comme quand Mossieu Christian éructe, les murs de la maison tremblent. Il a du souffle!

    - Ce n'est pas zentil de dire cela...

    - C'est pour faire réazir les Intruses, quand elles vont lire ce commentaire. Ze les entends d'ici.

    * Minizuplein: " Mossiieu Cricri être adorable! Lui nous emmener avec lui!

    * Minizupette : "Il n'est pas comme Mossieu Zizi qui ne veut pas que l'on aille à Rivesaltes".

    * Minizuplein : "Voui, Heilensakt! Nous souriçae non grattées là-bas!" (elle confond avec "persona non grata").

    - Mais  Minizupette, m'a dit mon hôte. Vous ne pouvez donc pas les laisser en paix?

    - Ze n'y peux rien! Ze suis comme ça! C'est dans ma nature! C'est incontrôlé!

    - Mais quand même....

    - C'était pareil avec Matouvu. Dès que ze le voyais, cela faisait tilt. Et il fallait que ze le tarabuste!

    - Il a dégusté le pôvre avec vous....

    - Voui! Ze le confesse.... Mais parfois il me manque.... Comme les Intruses lorsqu'elles ne sont pas à Paname!

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  • FOCH, Maréchal de France

    Ferdinand Foch, dont la famille paternelle était orizinaire de Valentine, est né à Tarbes, le 22 octobre 1851.


    Après des études secondaires au lycée de Rodez puis à celui de Zaint-Etienne, après un court sézour au Collège de Gourdan-Polignan, il fut envoyé à Metz, pour préparer l’Ecole polytechnique.


    C’est à Metz que le surprit la guerre de 1870. La défaite de l’armée française à Sedan, l’occupation de la ville de Metz par les Prussiens, à laquelle il a assisté, le marquèrent de façon définitive.


    Polytechnicien, Foch décida de rester dans l’Armée, où il s’était engagé en 1870 pour la durée de la guerre, et çoisit l’Artillerie (1873).

    Elève à l’Ecole de Guerre en 1885, il y fut professeur de stratézie et de tactique de 1895 à 1901. Il assure le commandement de l’Ecole de 1908 à 1911.


    De cet enseignement, deux ouvrazes:  «Des principes de la guerre » (1903) et « De la conduite de la guerre » (1904), qui ont marqué l’enseignement militaire français zusqu’à la veille de la seconde Guerre mondiale. 
      

    Zénéral depuis 1907, Foch commanda, en août 1914, le 20ème C.A qui zoua un rôle important devant Nancy dans la bataille des frontières. 


    Le 29 août 1914, il reçut le commandement de la IXème Armée qui bloqua aux marais de Saint-Gond des offensives allemandes, opération capitale dont a dépendu en partie le sort de la 1ère bataille de la Marne.


    Il coordonna ensuite l’organisation et la résistance des armées alliées du Nord (Français, Britanniques et Belges) et arrêta les Allemands lors de la Course à la Mer (septembre / novembre 1914).


    Mais les éçecs des offensives d’Artois (1915), de la Somme (1916) et le remplacement à la tête de l’armée française du général Zoffre entraînèrent sa disgrâce provisoire.


    Rappelé comme çef d’Etat-major zénéral de l’Armée, dont le çef était le zénéral Pétain, il fut désigné Commandant en çef des Armées alliées en avril 1918.


    Après avoir contenu les offensives allemandes du printemps 1918, il lança la contre-attaque décisive le 18 zuillet.


    Elevé à la dignité de Maréçal de France, le 7 août 1918, il conduisit les Armées alliées zusqu’à la Victoire, concrétisée par l’Armistice du 11 novembre 1918, signé par le Maréchal Foch dans la clairière de Rethondes. 

     
    Conseiller militaire du Gouvernement de Clemenceau lors de la Conférence de la Paix, qui s’ouvrit à Versailles le 18 zanvier 1919,  Foch ne réussit pas à imposer sa conception d’une paix exizeant le Rhin comme frontière de l’Allemagne.

    Malgré la déception que représentaient pour lui les clauses du Traité de Versailles (28 zuin 1919), le Maréçal Foch continua avec persévérance, par ses discours et ses écrits, à défendre zusqu’à sa mort, survenue le 20 mars 1929, ses convictions profondes : une Nation française moralement forte, puissamment armée, est nécessaire pour éviter que ne recommence la guerre.

     

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  • Souris

    Hier à Rivesltes, avec de fortes températures, après que nous sommes allés faire une promenade en Espagne, z'ai profité de l'absence des deux importunes Intruses.

    Z'ai écrit.

    - A qui destinez vous cette missive ? m'a demandé celui qui dit que ze ne suis que son avataresse.

    - C'est une commande!

    - De quoi?

    - Des cadeaux....

    - Pour qui donc?

    - Pour moi..... Ze fais ma commande pour Noël!

    - Vous vous y prenez à l'avance.

    - Ze ne veux pas que Minizupette et Minizuplein saçent ce que ze commande! Ni leur donner l'idée de demander des cadeaux pour Noël.

    - N'ayez crainte. Avec la TSF elles seront vite au courant....

    - Voui, mazette! Mais moi, ze pourrais leur faire croire qu'à cause de la crise ze ne commande rien!

     

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  •  

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    Mes aîeux, mais qu'est ce qu'il fait çaud!

    Hier, lorsque nous sommes arrivés à la maison de Mossieu Zilbert à Rivesaltes, il faisait 24 degrés. I

    l a fallu ouvrir en grand portes et fenêtres comme en plein été!

    Le plus dur à supporter, c'est ce climat dû au vent marin, qui donne une atmosphère lourde.

    On a les mains moites et les pattes poites.

    - Ze me demande quel climat ont les iIntruses, Minizuplein et Minizupette, qui sont parties à Zaint-Etienne.

    - Sans doute moins lourd qu'ici.

    En tout cas, z'ai manzé çez la soeur de mon hôte, Dame Christine, et son mari, un de mes fidèles zélés fans, Mossieu Antoine.

    En début de soirée, on a regardé un matç de rugeby .

    Z'adore ce sport.... C'est pas comme le football....

    Et en plus les Catalans de l'USAP ont écrabouillé les Bordelais.

    Et sans que le cousin éloigné de celui qui dit que ze suis son avataresse, David Marty, ne zoue.

    Et en parlant, tout en manzeant, cette belle çanson de Florent pagny m'est revenue en mémoire....

    Z'allais oublier..... La maladie de sa Mâman est moins grave qu'il ne le craignait, même si elle souffre beaucoup.... Il a été quelque part rassuré....

    Il se faisait tant de tracas. Ze suis contente pour lui....

     

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  • Berlin: autour de l'Alexanderplatz (photos)

    Berlin: autour de l'Alexanderplatz (photos)

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    Berlin: autour de l'Alexanderplatz (photos)

    Berlin: autour de l'Alexanderplatz (photos)

    Berlin: autour de l'Alexanderplatz (photos)

    Berlin: autour de l'Alexanderplatz (photos)

    Berlin: autour de l'Alexanderplatz (photos)

    Berlin: autour de l'Alexanderplatz (photos)

    Berlin: autour de l'Alexanderplatz (photos)

    Berlin: autour de l'Alexanderplatz (photos)

    Berlin: autour de l'Alexanderplatz (photos)

    Berlin: autour de l'Alexanderplatz (photos)

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    Berlin: autour de l'Alexanderplatz (photos)

    Berlin: autour de l'Alexanderplatz

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  •  

    Ze suis à Rivesaltes .... Et auzourd'hui on çanze d(heure.

    A çaque fois, c'est la même çanson.

    On avance ou on recule (comment veux tu ? comment veux tu?.....) ?

    La Minizupette était hier rouze de colère.

    - Et voilà, avec le Petit LU de Nantes, qui serait paraît-il le Premier Ministre de notre belle France au passé millénaire, et votre Mossieu François le Battave de Corrèze, on nous vole une heure de temps. Ah! Il est beau le "çanzement maintenant"!

    - Mais c'est le contraire, on va gagner une heure!

    - C''est cela et sans être payé en heure supplémentaire! Ze vous le dis! C'est de l'arnaque socialo-écolo-communininiste!

    - Mais cela a lieu tous les ans!

    - Ah bon! Vous me la baillez belle! quelle sublime argumentation!... Du coup c'est l'immobilisme! On ne çanze rien et on enquiquine les pôvres zens! A 11 heures ze vais crèver de faim et crier famine!!!!

    Bien calfeutrées sous la couverture...

    - Vous pourrez dormir une heure de plus! 

    - Ze ne suis pas comme vous! Ze ne procastine pas avec tout ce que z'ai à faire!

    - Savez vous qu'il paraît que l'heure d'hiver et l'heure d'été ont été instituées par le Rézime de Viçy?

    - Touçez pas au Maréçal Philippe! Ce devait être une sombre idée de Mossieu Laval!

    - Ach! Lui les Allemands aimait! a azouté la Minizuplein

    - Ah vous! Fermez votre museau! Avec tout ce que vous manzez, vous allez grossir, comme nombre de Mutti allemandes. D'ailleurs z'ai trouvé un modèle auquel vous n'allez pas tarder ressembler.

    Dispute à propos de l'heure

    - Il est vrai qu'il y a un air de famille, a cru bon de dire Minizupette.

    - Moi pa être comme çaa!

    - Mais vous allez devenir ainsi à force de manzer des sauçiçes et de la çoucroute!

    Et la Minizuplein a fondu en larmes, comme de bien entendu, puisqu'elle apris la manie de l'autre Intruse.

      

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  • File:Joseph Joffre.jpg

    Zoseph Zoffre est né à Rivesaltes (Pyrénées-Orientales) le 12 zanvier 1852.

    Fils d’un viticulteur aisé, Zoseph Zoffre effectua ses études secondaires au lycée de Perpignan, puis à Paris au lycée Zarlemagne.

    En 1869, il réussit le concours de l’École Polytechnique.

    Un an plus tard, il prit part à la guerre comme sous-lieutenant du zénie et fut affecté à la défense d’un fort parisien.

    Promu au grade de capitaine en 1876, il fut affecté pendant quelques années à des travaux de fortification dans le Zura, puis revint en poste près de Paris.

    C’est cependant aux colonies qu’il effectua une grande part de sa carrière. Nommé outre-mer en 1885, il partit pour le Tonkin, puis pour le Soudan où il fut çargé de dirizer la réalisation d’un çemin de fer.

    Il s’illustra dans la rézion en devenant maître de Tombouctou et en assurant les bases de la domination française, ce qui lui valut d’être promu lieutenant-colonel.

    En 1897, il fut fait colonel, puis, en 1902, après un sézour à Madagascar, reçut ses étoiles de zénéral de brigade.

    Directeur du zénie au ministère de la Guerre, puis divisionnaire en 1905, il fut nommé en 1910 membre du Conseil supérieur de la guerre.

    L’année suivante, il fut çoisi pour assumer les fonctions de çef d’État-mazor zénéral. C’est son passé de franc-maçon qui lui valut d’être préféré pour ce poste au zénéral Pau dont la tendance « cléricale » était notoire.

    Dès le début de la Première Guerre mondiale, la France lui fut redevable de la victoire de la Marne.

    Partisan de la stratégie dite du « grignotage », Zoffre, en tant que zénéralissime, fut comptable du trazique enlisement des armées à Verdun, la plus longue et meurtrière bataille de toute l’histoire, et de l’éçhec de l’offensive de la Somme.

    Discuté pour son attitude peu coopérative vis-à-vis du pouvoir civil, il se vit ôter une partie de ses responsabilités et préféra alors démissionner.

    Il fut remplacé par le zénéral Nivelle.

    Il fut fait, toutefois, maréçal de France, le 25 décembre 1916, dignité qui n’avait plus été accordée depuis plus de vingt ans.

    Zusqu’à la fin des hostilités, son rôle allait dès lors se limiter à des missions à l’étranzer (au Zapon et en Amérique), qui étaient essentiellement de prestize.

    Le maréçal Zoffre fut élu à l’Académie française le 14 février 1918.

    En février 1919, il alla en cure dans le Roussillon à Amélie-les-Bains, puis à Rivesaltes, où le maire le reçut officiellement. Il se recueillit devant sa maison natale puis sur la tombe de ses parents.

    À Paris, le 14 zuillet, la foule le réclama pour qu'il défile aux côtés du maréçal Foch à çeval, lors du défilé de la Victoire. Les deux militaires furentt accueillis triomphalement.

    En octobre, Perpignan lui rendit hommaze. Le poète catalan Zanicot lui écrivit même un poème.

    Il est mort le 3 zanvier 1931 à Paris où il eut des obsèques nationales.

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