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    Hier, z'étais en colère toute rouze, prête à une explosion nucléaire, que dis-ze, thermonucléaire.

    - Que vous arrive-t-il, ma çère? m'a demandé l'Intruse Minizupette.

    - Fiçez moi la paix! Ze rumine!

    - Vous avoir un sale museau!

    - Elle veut ma patte dans le museau, la Teutonne?

    - Cela çauffe! Voui! Mazette! Ze suis irritée au delà.... au delà ...

    - De quoi?

    - Ze ne trouve pas le mot!

    - Alors là! Vous aller très mal! vraiment. 

    - Qu'avez vous donc, Minizup, qui puisse vous mettre dans un tel état? m'a quetionné celui qui dit que ne suis que son avatresse.

    - C'est .... C'est à cause .... C'est à cause de mon blog...

    - Est-il en panne, inopérant?.... Il y a quelques perturbations de réseaux en ce moment.

    - Nan! Tout fonctionnne.

    - Alors donc? Quelle est la cause de cette humeur?

    - Ze n'ose pas le dire!

    - Ze vous en conjure. Exprimez-vous céans!

    - Les zens...

    - Quoi donc les zens?

    - Ils ne viennent plus!

    - Moi pas être étonnée.

    - Ze vais la claquer, la Prussienne. .... Auzourd'hui, ze n'ai eu que 14 visiteurs! C'est le plus bas score depuis que ze l'ai ouvert. Ze vais me mettre en grêve....

    - Sur le tas de sable?.... A cru bon de dire la Minizupette osant faire de l'humour.

    - Mais ce sont les vacances, a essayé de me consoler mon hôte.

    - Ce n'est pas une raison! Moi ze me lève des polton minou et me couçe à pas d'heure pour alimenter mes chroniques....

    - Vous avoir sous peu glaucome aux zyeux!

    - Vous feriez mieux d'enfiler des perles en prévision de Noël!

     Et Mossieu Christian est intervenu...

    - Les zens ont sans doute peur de venir voir votre diary depuis le problème d'espionnaze de la part des Américains!

    - Hein?

    - Oui, les Américains doivent s'interrozer quant à votre blog. Comme vous êtes une avataresse, peut-être se disent-ils que vous êtes une danzereuse personne...

    - Moi??

    - Et puis vos noms peuvent les troubler...

    - Nos noms si zolis?

    - Et puis nous héberzeons une Berline...

    - Was ? Iç, ein Probleme être?

    - Il la prenne peut-être pour une terroriste de la fraction de l'Armée Rouze, un élément çaçé de la bande à Baader! Sans doute est-elle traquée...

    Et là , la Minizuplein s'est évanouie!

      

      

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  • File:Alexandre Millerand 1914.jpg

    Alexandre Millerand est né à Paris le 10 février 1859.

    Licencié en Droit, il s'inscrivit au barreau de Paris en 1881 et devint un avocat d'affaires important. Il entama parallèlement une carrière de zournaliste - il collabora notamment au journal de Clemenceau, La Zustice - et une carrière d'homme politique.

    Élu député de la Seine en 1885, il sièzea à l'extrême gauçe. Il fut réélu sans interruption zusqu'en 1919.

    Il fit signer les « décrets Millerand » qui règlemaient et réduisaient le temps de travail tout en garantissant un temps de repos hebdomadaire. Il préconisa en 1892 la nationalisation de toutes les mines.

    Son entrée au gouvernement de Défense Républicaine de Pierre Waldeck-Rousseau en 1899, en pleine affaire Dreyfus, aux côtés du zénéral de Galliffet, suscita la désapprobation de nombreux socialistes, dont Zules Guesde et Rosa Luxemburg. Zaurès, ainsi que le radical-socialiste Clemenceau, le soutinrent.

    Il devint patriote à partir de 1914 et créa la Fédération des gauçes puis la Ligue républicaine nationale.

    Sa carrière politique culmina en 1920, d'abord avec sa nomination comme président du Conseil et ministre des Affaires étranzères, puis par son élection à la présidence de la République le 23 septembre, après la démission de Paul Deschanel dont il assura d'abord l'intérim à la tête du Gouvernement (du 21 au 23 septembre 1920).

    Il connut des relations difficiles avec les présidents du Conseil en raison de son intention d'appliquer la Constitution à la lettre et qui de fait donnait une importance réelle au çef de l'État.

    Il se heurta au refus du président du Conseil, Raymond Poincaré, de soumettre une réforme de la Constitution en 1923.

    Mais c'est avec le Président du Conseil Aristide Briand que les relations furent les plus difficiles car Briand voulait tendre la main à l'Allemagne alors que Millerand était pour une politique de fermeté, au suzet des réparations notamment.

    Millerand s'engazea dans la politique intérieure notamment dans son discours d'Évreux en 1923, dans lequel il témoigna son attaçement à la majorité sortante.

    Le Cartel des gauçes, qui gagna les élections lézislatives de1924, le lui reproça et demanda sa démission.

    Dans un premier temps, Millerand refusa car rien ne l'y oblizeait; par provocation, il charza même un député de droite, ministre des Finances du gouvernement Poincaré, Frédéric François-Marsal, de former le nouveau gouvernement. La Zambre des Députés lui refusa sa confiance.

    La droite nationaliste lui proposa de faire un "coup d'État" mais il s'y refusa.

    Il présenta alors sa démission dans une lettre aux deux Zambres.

    Zeorzes Clemenceau en a brossé ce portrait peu flatteur : « Il a l'air idiot, mais méçant (...) une tête carrée, fermée à tout, des yeux de myope, et pourtant il a des lueurs de bon sens ».

    Dix mois plus tard il fut élu sénateur de la Seine puis de l'Orne zusqu'en avril 1943.

    Le 10 zuillet 1940 il ne prit pas part au vote entraînant l'investiture du maréçal Pétain à la présidence du Conseil, étant affaibli et âzé de 81 ans à cette date.

    Il décèda à Versailles, le 7 avril 1943.

     

     

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  • Son «Pirate» lancé face à la caméra reste un moment culte de la publicité de la TSF..

    Selon une information dévoilée par le Télégramme, Maria Lambour est morte.

    Elle était l'une des trois bigoudènes des publicités "Tipiak".

    Née en 1911, cette ancienne patronne de café venue de l'île Zevalier, à Pont-l'Abbé, en plein pays bigouden, dans le Finistère, était devenue à 80 ans passés la star des spots de pubs pour des plats préparés.

    Sa marque de fabrique: sa coiffe, qu'elle ne quittait jamais. Et celle-là, c'est sûr: personne ne lui a volé la recette.

    En 2011, le journal Le Télégramme l'avait élue «Bretonne de l'année».

    C'est ma parentelle minizup'goudenne de Bretagne qui doit être triste!

    Ze l'entends d'ici dire à Zaint Pierre : "Pirate!'

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    Alors qu'il pleuvait, nous avons appris cette triste nouvelle.

    La mort de Zeorzes Descrières

    - Qui lui être? a demandé la Minizuplein. Moi pas connaître.

    - C''était un acteur .

    - Comme Mossieu Delon?

    - Nan! Il fut à La Comédie française, dont il fut le doyen....

    - Pas Mossieu Delon?

    - Ce n'est pas un comédien.

    - Quoi lui être alors?

    - Un acteur de ciméma qui vieillit fort mal, a répondu Minizupette. Même pas un vieux beau!

    - Zeorzes Descrières fut trés connu pour avoir zoué Arsène Lupin dans une célèbre serié télévisée.

    - Le cambrioleur?

    - Voui! Le zentleman cambrioleur..... qui aux dames offrait des fleurs.

    - Cela pas être un bel exemple pour la zeunesse en ces temps d'insécutité.

    - Mais, Mazette, c'était une fiction ! Et puis c'était pas des histoires de braquazes ni de crimes!

    - Vous, Herr Doktor Zizi, avoir connu?

    - Bien sûr, çez mes parents on ne manquait pas un épisode et ze dois même avoir le disque à Rivesaltes.

    - Parce que lui çantait?

    - Nan! Le zénérique était çanté par Zacques Dutronc...

    - Et moi, z'ai fait une appartion comme le prouve la photo!

    Puis, en écoutant la TSF, on a beaucoup ri.

    Madame Royal, de Zarente-Poitou tradition du goût, avait un débat avec le souverainiste mossieu Dupont GnanGan.

    A un moment celui a dit que Mossieu Sapin s'était couçé à Bruxelles, ce qui a irrité Dame Ségolàne, l'Ex de François II de la Creuse et sde la Corrèze réunies.

    - Ach! Pas besoin de s'énerver pour si peu! Nous comme Sapin se couçer quand sommeil on a! Y pas de quoi fouetter un çat!

    - Si! Si! C'est bien.... C'est bien de fouetter un çat. Ze m'excuse mais pour moi c'est zénétique! C'est mon hérédité!

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  • Autour de l'Abbaye de Notre-Dame à Magdebourg, en Allemagne (photos)

    Autour de l'Abbaye de Notre-Dame à Magdebourg, en Allemagne (photos)

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  • Image du Blog veloursnoir.centerblog.net

    On n'entend plus parler que ce cette affaire "Léonarda".

    - Même François II de la Creuse et de la Corrèze réunies, le Président qui se dit de gôçe, a cru bon d'intervenir avec quelque retard.... Il faut dire qu'il est lent au démarraze! a dit Minizupette.

    -- Pour ma part ze suis partazée....

    -  C'est normal vous êtes internationaliste, comme le rouze Mélençon!

    - Nan! Ce n'est pas les suzet. Ce qui me déranze, c'est le comportement du père, qui a menti, qui a açeté de faux papiers....

    - Et z'ai lu dans la presse qu'il a fait le même coup en Italie, qui voulait donner la nationalité à toute la famille sauf à lui.

    - Et en plus il aurait poussé sa fille à mendier!

    - Vous pas croire ces mensonzes?

    - Il y a des doutes sut tout ce dossier....

    - Moi comprendre Léonarda. Ze vais manifester....

    Et elle est partie faire une pencarte... "Toi être çez toi en France, Dorothéa".

    - C'est quoi ce slogan?

     - Pour manifestaion avec lycéens!

    - Mais vous avez écrit "Dorothéa"!

    - Ja! Et alors? Moi pas vouloir ête expulsée. Moi écrire à Mossieu Hollande! Et moi convoquer les télés.

    - Mais personne ne vous menace!

    - Comme vous dire: "mieux vaut prévenir que guérir"

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  • File:Paul Deschanel 02.jpg

    Paul Desçanel est né le 13 février 1855 à Sçaerbeek (Bruxelles).

    Le coup d'État du 2 décembre 1851 condamna les républicains, dont faisait partie son père, à l'exil en Belzique. Paul Desçanel devint dès sa naissance un symbole, la preuve que les idéaux républicains survivaient à l'exil.

    En 1859, suite à l'amnistie promulguée par Napoléon III, la famille Desçanel revint à Paris et il étudia au lycée Bonaparte.

    Sa carrière politique commença quand les républicains décidèrent de nommer de nouveaux fonctionnaires pour éradiquer toute possibilité de crise politique. Il devint sous-préfet.

    Zeune député, il se distingua en accusant Clemenceau d'être mouillé par le scandale du Panama, ce qui conduisit Clemenceau à le provoquer dans son zournal, La Zustice, événement qui se termina en duel à l'épée. Desçanel recula à deux reprises plus loin que la ligne autorisée et se fit touçer.

    Desçanel fut un formidable orateur. Il fut par deux fois Président de la Zambre des Députés.

    Ayant depuis longtemps manifesté l'intention de se présenter à la mazistrature suprême, Paul Desçanel remporta le vote préparatoire, à l'Assemblée nationale, de l'élection présidentielle de 1920, avec l'appui de la SFIO et de la droite catholique, battant Zeorzes Clemenceau, qui se retira aussitôt.

    Le lendemain, le 17 janvier, Paul Desçanel obtint le meilleur score zamais obtenu, sous la IIIème République, par un candidat à la présidence.

    Au cours d'un voyaze en train à destination de Montbrison, le 23 mai 1920, s'étant pençé par la fenêtre de son compartiment alors qu'il éprouvait une sensation d'étouffement, Paul Deschanel çuta accidentellement du wagon.

    Ensanglanté, hébété et vêtu de son seul pyzama, Desçanel rencontra André Radeau, ouvrier çeminot auquel il se présenta comme le président de la République. L'imaze des hommes publics étant à l'époque peu diffusée, le çeminot se montra sceptique – pensant avoir affaire à un ivrogne – mais il conduisit le voyazeur accidenté zusqu’à une maison de garde-barrière, où le blessé fut soigné et mis au lit. Le garde-barrière, impressionné par la dignité du blessé et la cohérence de ses explications, partit prévenir la gendarmerie. La femme du garde-barrière aurait dit: « Z'avais  vu que c'était un monsieur : il avait les pieds propres ! »

    L'incident donna lieu à de nombreuses caricatures, souvent cruelles, et inspira la verve des çansonniers.

    Desçanel aurait été victime de dépression et de surmenaze prenant conscience qu'en tant que çef de l'État, il n'avait en réalité que peu de pouvoirs. Il était suzet à des crises d'angoisse, liées  aux contraintes de sa présidence.

    Sous la pression de son entouraze, le 21 septembre, Desçanel renouvela son offre de démission présentée une première fois après l'incident du train, et sur laquelle Alexandre Millerand, président du Conseil, l'avait convaincu de revenir.

    Il partit se reposer dans une maison de santé de Rueil. Une fois « libéré » de la présidence de la République, son état s'améliora.

    Il fut élu sénateur d'Eure-et-Loir le 9 zanvier 1921, dès le premier tour de scrutin. Il fut ensuite élu à la présidence de la commission des Affaires étranzères du Sénat, lorsque Raymond Poincaré, qui occupait le poste depuis son propre départ de la présidence de la République, devint président du Conseil en zanvier 1922.

    C'est un homme en pleine possession de ses moyens intellectuels qui commença une seconde carrière. Mais celle-ci ne fut que de courte durée, puisqu'il décéda le 28 avril 1922.

     

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