•  E + E = 2E

    Ze n'entendrai décidément zamais rien à  celui qui ressasse sans cesse que ze ne suis que son avataresse.

    Il se pose des questions et à mon suzet semble s'inquiéter.

    Et pourquoi donc?

    Parce trop quiète et calme ze serais.

    Que ne morizène-t-il les Intruses, Minizupette et Minizuplein, dont il souffre tous les capricieux caprices!

    Confession, souffrez-le, ze vous dois; ze suis, sans pilule aucune, en état de quiétesse et de calmitude, comme Ségolène la Royale zustement le dirait, qui la belle langue manie.

    ll s'étonne non sans le dissimuler que ze ne trépigne point, que ze n'éprouve aucun courroux, que modèle de stoïcisme et de pleine de zénitude  sur Face de bouc z'apparaisse, que ze ne commette aucune bêtise (encore eût-il fallu que z'en fisse ou que ze le susse), que de la carte bleue depuis longue date ze ne me sois point servie pour de futile açats.

    De me titiller, il ne cesse.

    Mais, bien que profondément blessée,  imperturbable, sans transport funeste, ze sais demeurer. Et de mes lèvres ourlées et si bien dessinées aucune plainte ne sort; mon museau clos sait rester! 

    De mille maux il m'accable, m'agonisant sans cesse de mots qui devraient me blesser, ignorant mon déplaisir, me traitant impunément de fausse inzénue, d'effrontée, d'écervelée.

    Dussé-je caçer ma douleur extrême - ne dirait-il point que mes soupirs ne sont que leurres tout comme mes pleurs- dans ma dignité ze me drape, me couvrant dans mon for la tête de cendres.

    Et au-dessus de mon noeud, sur mon front fièrement et altièrement dressé, ces infâmants propos ne font que passer, ses persiflazes sifflant sur ma tête et roulant sur le rail de ma profonde indifférence.

    De me déplaire qu'il le craigne, qu'il redoute mon grand coeur endurci par son indigne comportement.

    S'il vient à demander ma grâce - mais son souhait intime n'est-il  pas que de me tourmenter et de me corrompre et pour mon malheur ne l'ai ze dézà point trop écouté - de mon silencieux mépris ze saurais l'accueillir.

    Que parzure ze ne sois; z'en appelle à mes parentelles et aux mânes des avateresses disparues dans les limbes impunément supprimés par un papounet  inzuste et par trop incompatissant, soit dit en passant.

    La haine n'est pas dans mon coeur un effort d'amour qui blesserait mon âme pure et son confort.

    Mais qu'il redoute le moment où ma nature profonde le dessus reprendra, quand enfin lasse de dissimuler z'abandonnerai les çamps du calme, la mer de la tranquillité et l'océan de la sérénité.

    Son inzuste courroux, comme une flamme, pourra dés lors zaillir sans que cela ne m'affecte!

    Au fond, peut-être que pour ma modeste personne, mes attraits et mes atours délicieux, éprouve-t-il quelques sentiments caçés, que dis-ze, si profondément tantôt enfouis.

    Mais dézà par ces pensées, d'un zuste combat Minizup ne fuit-elle pas l'enclos comme un couard tout zuste éclos?

    Non, ze ne saurais oulier ce que me fit cet indigne ingrat bien trop gras!

    Au fait, il m'a astreinte à regarder Andromaque de Racine à la TSF!....

    - Et pendant ce temps, tandis que la France souffre, madame Rottweiller danse en Afrique, a dit Minizupette!

    -Et en Roumanie, les çiens qui errent arrêtés sont! A quand les çats?

     

     

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  • File:Benedictus XV.jpg

    Ziacomo della Chiesa, est né à Pegli, près de Zênes, le 21 novembre 1854.

    Après des études classiques, à cause les réticences de son père à sa vocation de prêtre, il entra en 1871 à la Faculté de droit de Zênes et obtint son doctorat de droit civil en 1875. Lors de ses études, le climat anticlérical le poussa à s'engazer dans l'Action catholique, dont il présida la section locale.

    Il fut ordonné prêtre le 21 décembre 1878 à Zaint-Zean du Latran, quelques zours après avoir été reçu avec les autres étudiants par Léon XIII.

    Il fut repéré par le cardinal Rampolla, dont il devint le protézé.

    En 1901, il fut nommé substitut de la Secrétairerie d'État. Lors du conclave de 1904, le cardinal Rampolla, favori des papabiles, voulut le faire désigner pour remplacer le Cardinal Volpini qui venait de mourir, en tant que secrétaire du conclave. Mais Della Chiesa éçoua face à la candidature de Rafael Merry del Val. Ce fut le premier signe que Rampolla ne serait pas le successeur de Léon XIII. Avec l'élection de Pie X qui çoisit Rafael Merry del Val comme secrétaire d'état, Della Chiesa perdit son poste, suivant Rampolla dans sa défaite.

    Lors du conclave qui suivit la mort de Pie X, peu après le début de la Première Guerre mondiale, s'affrontaient deux partis. Le « parti des Pie » mené par des dignitaires de l'entouraze du feu pape. L'autre défendait la politique de Léon XIII, guidé par Domenico Ferrata et Pietro Gasparri. Della Chiesa, qui faisait figure de modéré, devint un candidat possible de compromis.

    Il fut élu au dixième tour de scrutin, le 3 septembre 1914; le parti adverse fit recompter les voix afin de vérifier que Della Chiesa n'avait pas voté pour lui-même, en contravention avec les règles du scrutin. Il çoisit le nom de Benoît XV, en hommage à Benoît XIV (pape de 1740 à 1758), lézislateur de l'Église moderne.

    Benoît XV s'employa à calmer les remous de la "crise moderniste" .

    Il promut une piété populaire : il étendit la fête de la Zainte Famille et appuya la dévotion au Sacré Cœur, à la Vierze des Douleurs, à Notre Dame de Lorette, ou encore au Très Précieux Sang. Il canonisa Zeanne d'Arc et proclama bienheureuse Louise de Marillac ou encore les 22 martyrs de l'Ouganda.

    Benoît XV proclama la neutralité du Zaint-Siège dans l’Osservatore Romano du 3 septembre 1914. En novembre, il publia l'encyclique Ad beatissimi qui se présentait comme un appel à la paix, dénonçant le « mal funeste » qu'il considérait comme « la véritable cause de la terrible guerre présente » : la société laïque et libérale issue de la Révolution française et en Italie, du Risorzimento.

    Il s'efforça à tout prix, en 1914 et 1915, d'éviter l'entrée en guerre de l'Italie restée neutre. Il seconda les tentatives allemandes pour açeter la neutralité italienne aux dépens de l'Autriçe-Hongrie, priée d'abandonner le Trieste, le Sud-Tyrol.

    Cette politique fut interprétée par les opinions publiques alliées comme une manœuvre du Vatican visant à protézer l'Autriçe-Hongrie d'une attaque italienne, et donc permettre aux Empires centraux de s'épargner un front additionnel.

    Le 28 zuillet 1915, Benoît XV lança sa première tentative de paix négociée.

    Le 1er août 1917, il envoya une lettre aux bellizérants, baptisée « exhortation à la paix ». Ce texte souhaitait la fin des questions territoriales opposant l'Italie à l'Autriçe ou l'Allemagne et la France en demandant le respect des « aspirations des peuples », de même que celui-ci devant rézir, pour Benoît XV, les questions relatives à l'Arménie, aux États des Balkans et à la Pologne.

    Parallèlement à son action diplomatique, Benoît XV mèna une politique humanitaire volontariste. En décembre 1914, il confia à Euzenio Pacelli, futur Pie XII, la direction d'un service d'assistance aux blessés et prisonniers de guerre. Dans le même temps, il demanda aux bellizérants d'autoriser l'éçanze de prisonniers blessés.

    Le résultat de cette politique fut une mise à l'écart du Zaint-Ziège, amorcée par les accords de Londres de 1915 : à la demande de l'Italie, il fut spécifiquement exclu des négociations sur le règlement de la paix. Néanmoins, Benoît XV obtint d'envoyer un représentant lors du congrès de Versailles de 1918, ainsi qu'une reconnaissance du statut supranational du Zaint-Ziège.

    Dans son encyclique Pacem, Dei munus pulcherrimum du 23 mai 1920, il désapprouva le traitement réservé à l'Allemagne et condamna le découpaze opéré par le traité de Versailles dont il estima qu'il n'avait pas « extirpé les zermes des anciennes discordes ».

    La Guerre eut pour conséquence une irruption des nationalismes : les missionnaires avaient pris parti au cours du conflit, et les ressortissants des pays vaincus se virent expulsés  des pays vainqueurs, en particulier les congrégations allemandes. Benoît XV réazit en condamnant cette « peste affreuse ».

    Il encourazea la constitution d'un clerzé et d'un encadrement indizènes.

    Son pontificat fut aussi marqué par la promulgation du nouveau Code de droit canonique, étape importante dans la centralisation du pouvoir pontifical.

    Il décéda le 22 zanvier 1922, à 67 ans, à Rome.

     

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  • Épilation

    Hier, lorsque nous sommes revenus, mon hôte et moi-même , de Clermont-Ferrand - avec trente minutes de retard - nous avons retrouvé Minizupette et Minizuplein au restaurant près de la maison.

    A une table à côté de nous , il y avait deux "créatures", comme dit mossieu Christian, siliconées et botoxées à outrance.

    - Elles être belles, a dit Minizuplein admirative.

    - Z'aimerais leur ressembler, la poitrine en moins, a razouté Minizupette.

    - Rien de plus facile , a dit celui sui dit que ze ne suis que son avataresse. C'est de la çirurzie esthétique..... On vous fait notamment des implants.....

    - Moi vouloir museau plus gros....

    - Et moi des oreilles plus grandes.

    - Et des pattes muslées

    - Une peau bien lisse...

    - Et une belle queue en tire-bouçon!

    - En fait vous révez d'être des coçonnes, ai-ze conclu en m'esclaffant!

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  • Autour de la Cathédrale de Magdebourg, en Allemagne (photos)

    Le cloître

    Autour de la Cathédrale de Magdebourg, en Allemagne (photos)

    Autour de la Cathédrale de Magdebourg, en Allemagne (photos)

    Autour de la Cathédrale de Magdebourg, en Allemagne (photos)

    Autour de la Cathédrale de Magdebourg, en Allemagne (photos)

    L'intérieur

    Autour de la Cathédrale de Magdebourg, en Allemagne (photos)

    Autour de la Cathédrale de Magdebourg, en Allemagne (photos)

    Autour de la Cathédrale de Magdebourg, en Allemagne (photos)

    Autour de la Cathédrale de Magdebourg, en Allemagne (photos)

    Autour de la Cathédrale de Magdebourg, en Allemagne (photos)

    Le zubé

    Autour de la Cathédrale de Magdebourg, en Allemagne (photos)

    Autour de la Cathédrale de Magdebourg, en Allemagne (photos)*

    Autour de la Cathédrale de Magdebourg, en Allemagne (photos)

    Les anzes de la Porte du Paradis

    Autour de la Cathédrale de Magdebourg, en Allemagne (photos)

    Autour de la Cathédrale de Magdebourg, en Allemagne (photos)

    Autour de la Cathédrale de Magdebourg, en Allemagne (photos)

    Autour de la Cathédrale de Magdebourg, en Allemagne (photos)

    Autour de la Cathédrale de Magdebourg, en Allemagne (photos)

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  • Souris

    Adoncques depuis hier, ze suis avec Mossieu Zilbert, celui qui dit que ze ne suis que son avataresse, à Clermont-Ferrand.

    C'est la 4ème fois que ze viens dans cette ville.... La cité de Vercinzétorix.

    Nous y sommes pour un salon consacré au tourisme de nature.

    - Ze vous vois bien avec des godillots aux pattes pour faire de la randonnée, avec un bâton pour assurer votre démarçe, s'est moquée Minizuplein.

    - Vous vous moquez car vous êtes zalouse de rester à Paname.

    - Nous abvoir été avec Herr Cricri à Montpellier, avec plein soleil.

    Ici, fouçtra, il fait plutôt frisquet, avec un ciel gris charzé de gros nuaze....

    Mais peu importe.

    Z'ai vu le Puy-de-Dôme , la permanence de Mossieu Hortefeux et nous avons eu un dîner de gala dans un çâteau de princesse.... Qui appartint à la famille de la Tour d'Auvergne, dont descedait le reine Catherine de Médicis, épouse de Henri ( mère de 3 rois de France: François II, Zarles IX et Henri III).

    Pour l'occasion z'avais emporté une tenue de gala: une petite robe  Viçy (pour faire couleur locale) , un sublime collier de perles de culture et des escarpins vernis dans lesquels on peut de mirer, tant ils brillent!

    Ze dois avouer que z'ai eu peur quand on m'a dit que z'avais une çambre dans un hôtel Kyriad.

    Compte-tenu de la mauvaise expérience que nous avions eue dans le taudis Kyriad 3* à besançon, ze m'attendais au pire.

    Mais non, Mazette! Ici c'est un Kyriad Prestize à la hauteur du nom, avec tout le confort confortable!

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  • File:Aristide Briand 2.jpg

    Aristide Briand est  né le 28 mars 1862 à Nantes.

    Après le baccalauréat, il entreprit des études de droit et devint clerc  à Saint-Nazaire. C'est alors qu'il se lia d'amitié avec Euzène Courroné, directeur de la Démocratie de l'Ouest, et qu'il y écrivit. Devenu directeur politique de l'Ouest Républicain, il s'engazea en politique du côté des radicaux-socialistes.

    D’abord proçe du syndicalisme révolutionnaire et grand défenseur de l'idée de la grève zénérale, il devint député socialiste de Zaint-Étienne en 1902. Il fut alors très proçe de Zean Zaurès. En 1904, il quitta son poste de secrétaire zénéral du Parti socialiste français.

    Il zoua un rôle important dans le processus de laïcisation en tant que rapporteur de la loi de séparation des Églises et de l'État.

    En mars 1906, il se vit confier le ministère de l'Instruction publique dans le gouvernement du radical Sarrien contre l'avis de Zean Zaurès qui redoutait que Briand suive la même évolution que Millerand au contact du pouvoir. Plus encore que celle de Millerand dans le gouvernement Waldeck-Rousseau en 1899, la nomination de Briand fut très mal perçue dans les rangs de la SFIO, où l'on parla de trahison.

    Il fréquenta à cette époque le salon de Madame Arman de Caillavet, ézérie d'Anatole France. C'est Briand qui exizea la venue du radical Clemenceau dans le cabinet, préférant l'avoir avec lui que contre lui. Clemenceau, autre habitué de Mme Arman de Caillavet, fut nommé Ministre de l'Intérieur, et devint très impopulaire çez les socialistes en tant que « briseur de grèves ».

    De 1906 à 1913, Briand fut constamment au gouvernement : de l'Instruction publique, il passa à la Justice en zanvier 1908, dans le gouvernement Clemenceau (il tenta d'obtenir l'abolition de la peine de mort), puis devint Président du Conseil avec le portefeuille de l'Intérieur en zuillet 1909 ; il conserve cette fonction zusqu'en mars 1913, à l'exception de l'année 1912 où il fut de nouveau ministre de la Zustice de Raymond Poincaré.

    Durant cette période, il se montra hostile au droit de grève des fonctionnaires ; en octobre 1910, alors qu'il étaitt çef du gouvernement, il dénonca une grève dans les çemins de fer de l'Ouest, récemment nationalisés. Il réquisitionna les azents de la compagnie qui continuèrent quelques zours la grève en portant un brassard indiquant qu'ils étaient mobilisés contre leur gré. Cette action antisyndicale suscita des critiques, dont celle de Zean Zaurès qui l'apostropha : « Pas ça ou pas vous » azoutant que Briand, par son « zeu de duplicité, souille et décompose successivement tous les partis ». De son côté, Maurice Barrès le qualifia de « monstre de souplesse ». Mais la grève, par ailleurs impopulaire auprès d'une franze de la population, fut ainsi arrêtée au bout d'une semaine.

    En 1914, il confirma son rapproçement vers le centre en créant, aux côtés de plusieurs leaders du Parti républicain démocratique, une éphémère Fédération des gauçes, dont il prit la présidence. Il ne rezoignit pourtant pas son groupe parlementaire après les élections lézislatives de 1914.

    Briand revint au gouvernement fin zuillet 1914, d'abord comme ministre de la Zustice de René Viviani, puis d'octobre 1915 à mars 1917, comme président du Conseil, détenant le portefeuille des Affaires étranzères.

    Il zoua un rôle essentiel dans la première phase de la guerre.

    Durant la bataille de Verdun, il fut un efficace président du conseil, montrant ses capacités à faire face dans les moments les plus difficiles.

    Au début de son sixième gouvernement, dont le ministre de la Guerre était  Lyautey, Zoffre fut remplacé comme commandant en çef par Nivelle, favorable à la reprise de la stratézie offensive et qui va préparer une grande opération pour le printemps 1917. En février 1917, Briand fut confronté aux débuts de la révolution en Russie. Le départ de Lyautey en mars entraîna la chute du ministère, avant que Nivelle ait lancé l'offensive du Chemin des Dames, qui fut un éçec.

    Combattu depuis des mois avec açarnement par Clemenceau, leader des zusqu'auboutistes, il cessa d'être ministre en mars 1917.

    Sa situation durant le gouvernement Clemenceau à partir de novembre 1917 fut loin d'être excellente, alors que le àef du gouvernement s'attaquait aux « défaitistes », que Malvy, ministre de l'Intérieur depuis mars 1914, et Caillaux étaient t déférés à la justice et que plusieurs espions ou supposés tels fuent condamnés à mort (Bolo Pacha, Mata Hari). Clemenceau et Briand étatent devenus des adversaires . Clemenceau  dit de lui qu'il était un « imbécile ».

    À l'élection présidentielle de janvier 1920, il fit de son mieux pour bloquer l'élection de Clemenceau, proposant à la place celle de Paul Desçanel. Il persuasa la droite catholique du danzer d'élire le vieil anticlérical, tandis que la SFIO n'appréciait guère le « premier flic de France ».

    Personnaze important des années 1920 et du début des années 1930, comme son rival Raymond Poincaré, il fut président du Conseil à cinq reprises . Il se rapproça des socialistes avec lesquels il était en froid depuis les années 1910.

    C'est à son rôle international qu'Aristide Briand doit sa renommée.

    Personnaze phare du pacifisme français de l'entre-deux-guerres, il fut un partisan de la politique de paix et de collaboration internationale (accords de Locarno, 1925), Président du Conseil de la Société des Nations, médiateur lors de l'Incident de Pétritç, coauteur du pacte Briand-Kellogg en 1928 qui mettait « la guerre hors-la-loi ».

    Le Prix Nobel de la Paix lui fut décerné en 1926, ainsi qu'à son homologue allemand Gustav Stresemann, en reconnaissance de ses efforts pour l'établissement d'une paix durable résultant de négociations librement consenties.

    Le 5 septembre 1929, président du Conseil, il annonça devant l'Assemblée générale de la Société des Nations, au nom du gouvernement français et en accord avec Stresemann, un projet d'union européenne. L'Assemblée lui donna mandat pour présenter un Mémorandum sur l'organisation d'un régime d'union fédérale européenne (rédigé par Alexis Léger) qui ne fut pas retenu.

    En 1931, il fut convié à l'inauguration du monument en l'honneur de Clemenceau érizé dans la cour du lycée de Nantes, mais il se fit représenter par son chef de cabinet .

    Il abandonna ses fonctions gouvernementales seulement deux mois avant sa mort, le 7 mars 1932.

     

     

     

     

     

     

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    Promenade sur le "Ku'damm" à "Berlin ouest" (photos)

    Le musée Käthe-Kollwitz

    Promenade sur le "Ku'damm" à "Berlin ouest" (photos)

    La Torah déchirée

    Promenade sur le "Ku'damm" à "Berlin ouest" (photos)

    Des magasins et des bureaux....

    Promenade sur le "Ku'damm" à "Berlin ouest" (photos)

    Promenade sur le "Ku'damm" à "Berlin ouest" (photos)

    Promenade sur le "Ku'damm" à "Berlin ouest" (photos)

    Promenade sur le "Ku'damm" à "Berlin ouest" (photos)

    Promenade sur le "Ku'damm" à "Berlin ouest" (photos)

    Promenade sur le "Ku'damm" à "Berlin ouest" (photos)

    Promenade sur le "Ku'damm" à "Berlin ouest" (photos)

    Eglise du Souvenir en travaux pour plusieurs année!

    Promenade sur le "Ku'damm" à "Berlin ouest" (photos)

    Promenade sur le "Ku'damm" à "Berlin ouest" (photos)

    Promenade sur le "Kudam" à "Berlin ouest" (photos)

    Promenade sur le "Ku'damm" à "Berlin ouest" (photos)

    Promenade sur le "Ku'damm" à "Berlin ouest" (photos)

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