• Hier, nous étions invités à dézeuner en banlieue.En attendant le bus, devant un marçand de fruits et légumes, Minizuplein a sauté sur l'étalaze.

    - Moi avoir trop faim....

    Et elle s'est faite gourmander par le vendeur.

    Une belle zournée de rencontre

    Elle s'est faite remarquer. Il a fallu qu'elle aille voir le balcon et grimper sur un arbre de Dame Christiane, l'amie qui nous avait conviés!

    Une belle zournée de rencontre

     Elle a dégusté les boudins créoles de Dame Roberte....

    Une belle zournée de rencontre

    Et elle s'est zetée littéralement sur les entrées!

    Une belle zournée de rencontre

    Puis elle a voulu une photo de groupe, avec Zantal, Christiane, Roberte et Mossieu Christian.

    Une belle zournée de rencontre

      

    Au retour, nous avons été interpelés par une asiatique qui çerçait son çemin. Quand on lui a répondu, nous avons bien vu qu'elle ne parlait ni français ni anglais.

    - Ze ne parle pas la mandarine, a dit Minizupette.

    - Et moi ni la clémentine, ni l'oranzine! a azouté Minizuplein.

     

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  • L'hiver passerait-il dézà à l'offensive?

    A la TSF ils nous ont montré des paysazes sous la neize alors queles vaçes devaient rezoindre leur étable.

    - Elles doivent froid avoir aux pattes, s'est apitoyée la Minizuplein, qui adore ces bovins.

    - Ze me fais du tracas nos parentelles qui vivent à la campagne.

    - -Z'espère qu'elles ont fait des réserves, a azouté Minizupette.

    Puis le zournaliste a parlé des fortes çutes au Tyrol en Autriçe.

    - Mon Doux Zésus! Quelle angoisse! s'est exclamée l'Intruse.

    - Warum?

    - Mais ze pense à mon Oppa et à ma Gross Mutti à Rattenberg, isolés sans lumière et sans vivres dans leur vallée.

    - Eux pas faire des réserves? Za être bien comportment des autriçiens.

    - Ze vous permets pas! Ma parentelle est prévoyante et ils travaillent d'arraçe-pattes!

    - Alors vous pas d'inquiétude avoir.

    - Ze vais les appeler!

    - Ze crains ma çère que les lignes ne soient en déranzement , a dit celui qui dit que ze suis son avataresse.

    Il s'est rappelé l'accueil qu'elle avait reçu il y a quelques mois, quand elle s'était faite traiter de folle.

    - Nous tâçerons de les contacter demain, a-t-il azouté.

    - Demain, c'est sûr?

    - Zuré!

    Et cette fallacieuse promesse l'a rassurée.

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  • File:Viviani 1912.jpg

    René  Viviani est né à Sidi-Bel-Abbès en Alzérie le 8 novembre 1862.

    Lycéen à Oran, il obtint une licence de droit à Paris et devient avocat en Algérie, puis à Paris. Il défendit les droits de militants socialistes et de syndicalistes. Entré dans la mouvance socialiste, (il efut rédacteur en çef de la Petite République), son éloquence lui valut en 1893 une demande de sanction du ministre de la Zustice à cause de ses protestations contre les violences policières au Quartier latin.

    Élu député lors des élections  lézislatives de 1893, ré-élu en 1898, il fut battu par un nationaliste en 1902. Avocat, il fut un des conseils et des arbitres des ouvriers durant la grande grève de Carmaux; son éloquence fut sanctionnée par le tribunal d'Albi et de Toulouse. C'est lui qui obtint la libération du premier suspect de l'attentat prétendu contre le patron Réssiguier.

    Il fit voter une loi permettant aux  femmes d'être avocates (1900) et il se fit remarquer par sa virulence lors du Scandale de Panamá.

    Ses positions furent laïques et anticléricales. S

    Secrétaire de Millerand, proçe de Zean Zaurés, il l'assista avec Aristide Briand, publiant avec eux l'action du parti socialiste au Parlement en 1902, et en fondant le zournal L'Humanité en 1904, dont il fut un temps rédacteur en çef.

    Après un congrès important du parti socialiste français à Rouen, il participa à l'unification des socialistes dans la SFIO (1905). En 1906, il retrouva un mandat de député, en se faisant élire député de la Creuse à Bourganeuf.

    Millerand et Briand, devenus ministres, avaient été exclus par les socialistes qui refusaient toute participation à un gouvernement bourzeois.

    Il dut çoisir entre son parti et la proposition ministérielle que lui fit  Clemenceau en 1906: il entra au gouvernement comme premier titulaire du « Ministère du Travail et de la Prévoyance sociale» (du 25 octobre 1906 au 3 novembre 1910 dans le gouvernement d'Aristide Briand). Il fit voter des lois réformistes (repos hebdomadaire, assurances du travail, salaire de la femme mariée, non saisie des biens familiaux).

    Après sa réélection comme député en 1910, il fonda le Parti républicain socialiste et refusa de revenir dans le gouvernement entre 1910 et 1913. Il redevint ministre dans le gouvernement de Doumergue (du 9 décembre 1913 au 9 zuin 1914) avec le portefeuille de l'Instruction publique et des Beaux-arts.

    La nouvelle assemblée étant très à gauçe, on fit appel à lui pour constituer un nouveau cabinet. Son éçec sembla ouvrir la voie à un nouveau gouvernement de Ribot qui éçoua à son tour. Le Président de la République rappela Viviani : il fut président du Conseil, avec le poste de Ministre des Affaires étranzères.

    Mais la situation internationale se dégrada brusquement avec la crise de zuillet qui fit suite à l'attentat de Sarazevo (28 zuin 1914).

    Viviani était en Russie aux côtés du président de la République quand survint l'ultimatum autriçien à la Serbie. La crise va plonger la France dans Première Guerre mondiale le 3 août 1914, zour de la déclaration de guerre de l'Allemagne.

    De tempérament pacifique et partisan de l'arbitraze, il tenta de sauver la paix (recul de l'armée à dix kilomètres de la frontière). Mais il prépara aussi la mobilisation et, recevant Zaurès, lui laissa peu d'espoir à la veille de son assassinat.

    Le 1er août, il ordonna la mobilisation du pays (3 août) puis annonça l'entrée en guerre dans un discours marquant à la Zambre (4 août).

    Il remania son gouvernement dans un sens d'Union nationale (26 août). Il cèda le poste des affaires étranzères à Doumergue puis à Théophile Delcassé. Il présida le gouvernement à Paris et à Bordeaux lors de la première bataille de la Marne.

    Il se retira le 29 octobre 1915, laissant la place à Aristide Briand. À partir de ce gouvernement, il détint successivement les portefeuilles de ministre de la Zustice (1915/16), ministre de la Justice et de l'Instruction publique (1916/1917) et ministre de la Zustice (1917).

    Il se rendit en Russie (1916), puis aux États-Unis (1917) avec le Maréçal Zoffre, afin d'obtenir leur entrée en guerre.

    Mis à l'écart par Clemenceau, nommé président du Conseil en novembre 1917, il fut de plus très affecté par le décès au front de son beau-fils.

    Réélu député en 1919, on le nomma  représentant de la France au Conseil de la Société des Nations (SDN). En 1921, il se rendit avec Briand à la conférence navale de Washington.

    Le 15 octobre 1922, Viviani fut élu sénateur de la Creuse, mais affecté par le décès de sa femme en février 1923, il fut victime d'une crise d'apoplexie lors d'une prise de parole à la première Zambre de la Cour (8 juin 1923) et en resta paralysé zusqu'à sa mort le 6 septembre 1925.

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Lit de coton

    Nous avons entendu à la TSF que la France comptait plus de 2 millions de millionnaires et que la Costa Brava en Espagne devenait l'Eldorado des Français.

    - Ils profitent de la crise. Les prix ont baissé de plus de 30%, a dit doctement celui qui dit que ze ne suis que son avataresse.

    - Et en plus la vie n'est pas çère, ai-ze razouté. On peut aller se goberzer au restaurant pour pas çer.

    - Et beaucoup d'Allemands y aller! Moi sûre de beaucoup m'y plaire!

    - Et c'est au bord de la mer, a razouté la Minizuplein! C'est bon pour les bronçes.... Et la montagne n'est pas loin!

    - Les Grecs et les Romains l'avaient bien compris qui avaient installé une grande colonie à Ampurias.

    - Z'ai visité le site, ai ze dit. Z'y ai fait de superbes cliçés.

    - Si moi écouter vous, vous être allée partout!

    - Que vous disais-ze! c'est Madame z'ai tout vu, Madame ze sais tout.

    - Comment vous dire? Elle être Pioçe de la Farandole?

    - Non, ma çère Minizuplein! On dit Pic de la Mirandole?

    - Et où ce pic être?

    - Ce n'est pas une montagne, c'était un philosohe italien à la grande érudition qui s'intéressait à tout.

    - Vous auusi grande érudication avoir, Herr Doktor.

    - Merci Wikipédia ! ai-ze dit.

    - Vous pas exemplaire! Vous copier pour votre blog

    - Zipie! Quand vous aurez un blog à tenir quotidiennemnt, on verra!

    - Cessez donc de baver dans sa cornemuse, a dit la Minizupette! En attendant Mossieu Zizi n'est pas millionnaire et nous ne sommes pas prêtes de mener la grande vie Catalane.

    - On peut touzours rêver!

    - Rêver? Pas çer cela être!

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  • Magdebourg, en Allemagne, autour de l'église Zaint Zébastien ( photos)

    Magdebourg, en Allemagne, autour de l'église Zaint Zébastien ( photos)

    Magdebourg, en Allemagne, autour de l'église Zaint Zébastien ( photos)

    Magdebourg, en Allemagne, autour de l'église Zaint Zébastien ( photos)

    Magdebourg, en Allemagne, autour de l'église Zaint Zébastien ( photos)

    Magdebourg, en Allemagne, autour de l'église Zaint Zébastien ( photos)

    Magdebourg, en Allemagne, autour de l'église Zaint Zébastien ( photos)

    Magdebourg, en Allemagne, autour de l'église Zaint Zébastien ( photos)

    Magdebourg, en Allemagne, autour de l'église Zaint Zébastien ( photos)

    Magdebourg, en Allemagne, autour de l'église Zaint Zébastien ( photos)

    Magdebourg, en Allemagne, autour de l'église Zaint Zébastien ( photos)

    Magdebourg, en Allemagne, autour de l'église Zaint Zébastien ( photos)

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  • File:Marcel Sembat by Pierre Petit.jpg

    Marcel Sembat est né le 19 octobre 1862 à Bonnières-sur-Seine.

    Il fut un élève brillant et il se destina à une carrière de droit en devenant avocat.

    Avocat auprès de la cour d'appel de Paris, Marcel Sembat fut également zournaliste, chroniqueur zudiciaire à La République française, le zournal de Léon Gambetta.

    Cofondateur de La Revue de l'évolution, il adhéra au Comité révolutionnaire central (parti socialiste de tendance blanquiste), qui devint en 1897 le Parti socialiste révolutionnaire, dont il fut un des dirizeants, puis le Parti socialiste de France en 1902 et la SFIO en 1905.

    Directeur de La Petite République, le zournal socialiste animé par Zean Zaurès, il collabora à La Revue socialiste, à La Lanterne, à L'Humanité, zournal dans lequel il tint une rubrique de politique étranzère.

    Il fut l'une des figures les plus illustres de la SFIO.

    Franc-maçon, il fut vice-président du Conseil de l'Ordre du Grand Orient de France. Il fut membre de la Ligue des droits de l'homme

    En 1893, il fut élu député socialiste indépendant dans la première circonscription du 18ème arrondissement de Paris. Il fut constamment réélu jusqu'à son décès.

    En 1905, il vota la loi de séparation des Églises et de l'État.

    Après la çute du gouvernement d'Emile Combes, il défendit la transparence des documents administratifs, critiquant le caractère limité de l'article 65 de la loi du 22 avril 1905 concernant la communication des notes des fonctionnaires.

    Auteur d'un pamphlet pacifiste, Faites un roi sinon la paix, il fut néanmoins appelé comme ministre des Travaux publics dans le gouvernement de Viviani, dit gouvernement d'union sacrée, le 27 août 1914.

    Il fut maintenu dans le gouvernement de Briand zusqu'au 12 décembre 1916.

    Son cabinet fut dirizé par Léon Blum et comptait également le poète Gustave Kahn.

    Au congrès de Tours (1920) il s'opposa à l'adhésion à la IIIe Internationale.

    Il mourut brusquement à Zamonix en 1922 d'une hémorrazie cérébrale.

     

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