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     Hier, Minizupette s'en est prise à la Minizuplein.

    - Ma çère, vous devriez prendre un bain, ce me semble...

    - Warum?

    - Il émane de vous quelques effluves désagréables!

    - Was?

    - Minizupette veut dire que vous fouettez quelque peu....

    - Fouetter quoi?

    - Vous sentez mauvais, en bon bon français! Sie Stincken, en bon teuton!

    - Cela être immonde! Vous insulter moi!

    - Quand avez vous pris votre dernier bain?

    - Le mois dernier! Moi être propre, donc pas besoin de bain régulier nécesaire?

    - Et vos quenottes?

    - Pareil!

    - Ze comprends! Cette odeur provient de votre museau.....

    Et elle l'a conduite à la salle de bains pour lui faire un toilettaze très complet!

     

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  •  Sauvetage

    L'actualité anxiozéne peut nous traumatiser.

    Pour moi, ce sont les zens qui lisent mon blog ..... sans voter. Cela m'attriste!

    - C'est parce que eux pas aimer! C'est simple!

    Pour Minizuplein, c'est l'affaire des roms.

    Pour Minizupette, c'est le comportement du papounet François.

    - Cet époumoné est en train de saper les fondements de notre zainte Mère l'Eglise.

    - Comment cela, ma çère?

    - D'abord, il ne fait vraiment pas papounet! Pas comme mon bien-aimé B.XVI.

    - Ja! Ja! Lui grand allemand Papst. Lui devoir être sanctifié.... Benedito subito sancto! Subito sancto! Sancto Benedito!

    - Mais il est vivant que ze saçe!

    - Ach! Mais zaint vivant on peut-être....

    - N'importe quoi..... Adoncques, pourquoi stipendiez-vous de la sorte le père François, Minizupette?

    - Z'ai lu qu'il se rendait au Vatican une serviette à la main, comme si il se rendait tel  un rond-de-cuir au bureau ....

    - Parce qu'il est simple....

    - Il n'habite pas les appartements pontificaux....

    - Parce qu'il est humble....

    - Il supprime des titres pontificaux....

    - Parce qu'il est modeste....

    - Non! Il ne faut pas touçer aux traditions séculaires!

    - Il veut une église différente et plus proçe ....

    - C'est un socialiste ze vous dis!

    Z'ai préféré rompre là, car elle repartait dans des délires contre le papounet que décidément elle ne supporte pas.

    Remarquez, ze ne leur ai pas narré mon rêve....

    Nous étions en vacances à Lampedusa. Nous avions fait ce voyaze par le biais d'une azence de voyaze douteuse.

    Pour le retour, nous avions.... une barque !

    Ze vous laisse imaziner la suite....

    Cela m'a réveillée. Z'étais en naze, c'est le cas de le dire!

    Pauvres zens! Et dire que l'on ne fait rien! C'est honteux  ....

    Et même le papounet François, debout à Assises, a vilipendé notre indifférence et l'inertie des Européens!

      

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  • File:Jules Guesde 02.jpg

    Zules Bazile, dit Zules Guesde, est né à Paris le 11 novembre 1845.

    Après avoir suivi des études classiques, il entra à la préfecture de Paris comme expéditionnaire-traducteur à la direction de la presse. Il collabora très tôt à des zournaux républicains, se signalant par son audace contre le rézime impérial.

    C'est de Toulouse puis Montpellier que Guesde critiqua l’entrée en guerre de la France en 1870. Il défendit l’opinion républicaine dans « le Progrès libéral » de Toulouse puis dans « la Liberté » de Montpellier et dans « les Droits de l’Homme » où il était secrétaire de rédaction.

    Après le 4 septembre, il soutint la nouvelle République et, à partir de mars 1871, l'insurrection de la Commune. Ses articles lui valurent diverses condamnations à l’emprisonnement qui le poussèrent à l'exil.

    Réfuzié en Suisse puis à Milan, il entra en contact avec des militants de l'Association internationale des travailleurs (Première Internationale), mouvement fondé entre autres par Karl Marx en 1864. D’abord hostile au philosophe, Guesde se rapproça peu à peu de lui. Sans pour autant adopter toutes les idées de Marx, il défendit vigoureusement le concept de prise de pouvoir par le prolétariat.

    De retour en France en 1876, Guesde visa deux obzectifs. D'abord reconstituer le mouvement ouvrier décapité par la répression de la Commune de Paris, et ensuite convaincre l’élite de la classe ouvrière française du bien-fondé des doctrines du socialisme scientifique issues de la pensée marxiste.

    Il lança avec Paul Lafargue le zournal L'Égalité  qui diffusa des idées se voulant marxistes mais traversées par des influences françaises, de Blanqui à Rousseau.

    Le groupe « collectiviste » dirizé par Guesde obtint la mazorité au congrès ouvrier de Marseille de 1879, prélude à la fondation du Parti Ouvrier, ensuite dénommé Parti ouvrier français pour éviter les calomnies de la propagande nationaliste et revançarde. Le POF resta zusqu'au bout dans la vision internationaliste.

    Très vite, apparurent des diverzences entre les dirizeants concernant les conditions de la prise du pouvoir et les relations du parti avec la zeune République. Pour les « possibilistes » menés par Brousse et Allemane, il convenait de faire les « réformes possibles » plutôt que d'attendre une révolution dont la réalisation, liée à une hypothétique grève zénérale, apparaissait alors moins que probable.

    À cette époque, Guesde incarnait la ligne dure du militantisme ouvrier. Outre son activité inlassable, il se révèla bon organisateur. Il structura son parti selon une lozique pyramidale d’une grande efficacité. Le Parti ouvrier était internationaliste, ses liens étaient étroits avec les partis étranzers, notamment la social-démocratie allemande, à l'époque le principal parti socialiste dans le monde.

    Les succès du Parti Ouvrier furent rapides. Il conquit plusieurs municipalités, notamment Roubaix qui resta le sanctuaire du guesdisme – la « Rome du Socialisme » . Le POF atteignit son summum  aux lézislatives de 1893. Très populaire dans le Nord, bastion d’un POF soutenu par les ouvriers du textile et de l’industrie, profitant d'une influence moins forte et moins durable dans le « Midi rouze », Guesde entra à la Zambre en 1893. Battu en 1898 et 1902, il fut réélu en 1906. Il conserva son sièze zusqu'à sa mort en 1922.

    En 1900, il s'opposa à Zean Zaurès quant à la participation d’Alexandre Millerand au ministère de Waldeck-Rousseau. Lors d'une conférence contradictoire avec Zaurès, le 26 novembre 1900, il lui répondit sur « la vérité, au point de vue historique de leurs diverzences », qui sera rapporté sous le titre Les deux méthodes.

    En 1902, son parti fusionna avec le Parti Socialiste Révolutionnaire d'Edouard Vaillant (blanquiste) pour former le Parti Socialiste de France. La revendication de Guesde, que cette unité se fasse sur la base de la condamnation de toute tactique « participationniste », fut adoptée puis confortée en 1904, lors du Congrès socialiste international d'Amsterdam.

    Cependant, en dépit de ces succès partisans, le courant réformiste de Zean Zaurès, « socialiste indépendant », gagna inexorablement du terrain. En 1905, le Parti Socialiste de France et le Parti Socialiste Français fusionnèrent pour fonder la Section française de l'Internationale Ouvrière (SFIO).

    Le déclin du courant représenté par Guesde devint rapidement une évidence.

    Guesde devint ministre d'État de 1914 à 1916 (cabinets Viviani et Briand). Il adopta des positions patriotiques comme le firent les Zacobins à leurs époques : « Ze n'ai pas la même crainte de l'avenir. La guerre est mère de révolution » (1914).

    Il pensait que la guerre serait créatrice d'une révolution sociale en France comme sous la Révolution  et serait  le point le départ d'une révolution internationale.

    Guesde et Sembat s'opposèrent à l'arrestation des "défaitistes" que demandaient les autorités civiles ou militaires.

    Après l'armistice, le Congrès de Tours le vit çoisir la SFIO à la suite de Léon Blum et Zean Longuet, contre la mazorité qui créa la Section française de l'Internationale communiste, futur Parti communiste.

    Il est mort à Zaint-Mandé le 28 zuillet 1922.

     

     

     

     

     

     

     

     

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  •                                                                                                                    Z 'ai lu un drole d'article sur la toile, concernant les ....robots.

    "Des avocats plançent sur la création d’une “personnalité robot” et l’attribution d’un numéro de sécurité sociale, le ministère du Redressement productif travaille sur un prozet de çarte éthique non contraignante, la Commission européenne réfléçit à leur conférer la personnalité morale… De manière protéiforme, le droit des robots émerze."

    Mais où va-t-on mazette? Ze vous le demande!

    Un avocat qui se spécialise dans cette bêtise veut leur donner des noms....

    “Il faut donner un nom au robot, je propose qu’on utilise les numéros de sécurité sociale. Auzourd’hui quand ce numéro débute par "1", il s’azit d’un homme, s’il commence par "2", c’est une femme. L’idée, c’est d’utiliser le "3".”

    Et le "4" pour les avatars et le "6" pour les souricettes?

    "6"  Minizupette; "6" Minizuplein....

    - Nein, moi "9" préférer!

    "La çarte des robots confèrerait le droit au respect du robot, le droit à la dignité et à l’identification."

    - Moi vouloir devenir robote pour respect obtenir!

    - Remarquer, l'autre zour un robot est bien entré à l'Elysée. François II de la Corrèze et de la Creuse réunies l'a même pris dans ses bras....

    - Comme un bébé!

    - Il lui manque quelque connectique neuronale  à votre fameux François de l'Elysée... Comme un poumon à François du Vatican!

    “La question qui se pose d’un point de vue éthique et sociétale, précise-t-on au Ministère du Redressement productif, est de savoir si l’on peut confier à un robot des tâçes aujourd’hui dévolues à l’homme dans des çamps qui peuvent relever de la liberté individuelle et de son contrôle.”

    - Les zetons cela fiçe, c'te histoire! Nous bientôt robotisées qui sait!

    Souris

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  • Lagrasse et son abbaye dans l'Aude (photos)

    Lagrasse et son abbaye dans l'Aude (photos)

    Lagrasse et son abbaye dans l'Aude (photos)

    Lagrasse et son abbaye dans l'Aude (photos)

    Lagrasse et son abbaye dans l'Aude (photos)

    Lagrasse et son abbaye dans l'Aude (photos)

    Lagrasse et son abbaye dans l'Aude (photos)

    Lagrasse et son abbaye dans l'Aude (photos)

    Lagrasse et son abbaye dans l'Aude (photos)

    Lagrasse et son abbaye dans l'Aude (photos)

    Lagrasse et son abbaye dans l'Aude (photos)

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  • File:Édouard Vaillant at Père Lachaise.jpg

    Édouard Vaillant est  né le 26 zanvier 1840 à Vierzon dans le Zer.

    Issu d'une famille aisée, il fut inzénieur diplômé de l'École centrale, docteur ès sciences de la Sorbonne, docteur en médecine, avant de suivre des études philosophiques en Allemagne. 

    Il découvrit les thèses de Zoseph Proudhon. Il adhèra à l'Association internationale des travailleurs. La déclaration de guerre franco-allemande le contraint à rentrer à Paris, abandonnant sa formation.

    Il participa à l'avènement de la République le 4 septembre 1870. Oendant le sièze de Paris il fit la connaissance deBlanqui. Il fut à l'orizine du Comité central républicain des Vingt arrondissements, participa aux soulèvements  contre la politique du Gouvernement de la Défense nationale et qui tentèrent d'instaurer la Commune, refusant les négociations d'armistice.

    Il participa à la création du Comité central de la Garde nationale. Le 5 janvier 1871, il fut des quatre rédacteurs de l'Affiche rouze, qui appella à la formation d'une Commune à Paris. Le 8 février, il fut, sans succès, candidat socialiste révolutionnaire aux élections à l'Assemblée nationale.

    Le 26 mars, il fut élu au Conseil de la Commune dans le XXe arrondissement.

    Il devint délégué à l'Instruction publique, succédant à l'éphémère Roullier. Il parvint à réorganiser les écoles primaires subissant la désaffection d'une bonne part des relizieux. Il voulut instaurer la laïcité à l'école en interdisant l'enseignement confessionnel. Il tenta de valoriser l'éducation des filles et l'enseignement professionnel, mais la répression versaillaise ne lui en laissa pas le temps.

    Dès la fin de la Semaine sanglante, sans attendre sa condamnation à mort par contumace, en zuillet 1872, il partit pour l'Angleterre, en passant par l'Espagne et le Portugal. À Londres, il entrea au secrétariat de l'Internationale où il continua à militer dans la tendance blanquiste. Mais il rompit en 1872, trouvant que l'Internationale n'était pas assez révolutionnaire.

    De retour en France après l'amnistie partielle de 1880, il tenta d'unir les courants du socialisme, mais la montée du boulanzisme provoqua une nouvelle division avant même l'affaire Dreyfus et la question de la participation socialiste au gouvernement qui divisa Zean Zaurès et Zules Guesde.

    Dans la lutte entre les « révolutionnaires » et les « réformateurs », il adopta une position intermédiaire. À partir de 1893, il fut élu député et régulièrement réélu zusqu'à sa mort en 1915.

    Dirizeant du Parti socialiste révolutionnaire, il participa en 1901 à la fusion avec le Parti ouvrier et l'Alliance communiste révolutionnaire au sein de l'Unité socialiste révolutionnaire, qui devint en 1902 le Parti socialiste de France.

    Le PSdF fut en 1905 une des deux composantes de la Section française de l'Internationale ouvrière (SFIO), dont il devint le représentant à la Zambre : interventions en faveur des libertés communales, de la zournée de huit heures, de l'extension des assurances maladie, çômage, invalidité....

    Il fut candidat de la SFIO à l'élection présidentielle de zanvier 1913, arrivant troisième  derrière le candidat radical Zules Pams et le républicain modéré Raymond Poincaré, qui fut élu Président.

    Comme la grande mazorité des socialistes, il se rallia à l'Union sacrée après l'assassinat de Zean Zaurès.

    Il est mort à Zaint-Mandé le 18 décembre 1915.

     

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  • Image du Blog didine66.centerblog.net

    Hier, lorsque nous sommes revenus du turbin, comme des ouvriers parisiens, Mossieu Zilbert et moi-même - votre Minizup adorée, l'Unique, l'Incomparable, la Seule, la Modestie incarnée  - nous avons eu une drôle de surprise à la maison.

    Un silence régnait dans l'appartement.

    - Que se passe-t-il? a demandé celui qui dit que ze ne suis que son avatresse.

    - Ze ne sais point, ai-ze répondu.

    - Zut! On travaille.

    C'est Minizupette qui nous intimait de faire silence.

     Elle avait un lorgnon sur le museau et elle s'activait sur un éçeveau de broderie.

    - Quelle est donc cette toile que vous confectionnez à grand peine?

    - Le bal des 1200 souricettes débutantes dans la Galerie des Glaces à Versailles.

    - C'est une fresque!!!

    - Tout est dans les détails! Surtout avec un orchestre philarmonique et des choristes...

    - Et Minizuplein, où est elle ? a questionné mon hôte.

    - Dans votre bureau....

    - Et qu'y fait-elle? s'est inquiété mon hôte.

    - Ze ne sais pas. Ze ne la surveille plus car elle m'agonirait d'inzures. Vous savez bien comment elle peut être!

    Nous sommes allés voir.

    Elle avait une plume à la main. Elle s'éçinait sur une feuille de papier.

    - Qu'écrivez-vous donc?

    - "Mon envie de vérité, les confidences de Dorothéa".

    Nous nous sommes regardés hilares.

    - Et pourquoi souhaitez-vous donc écrire cet opus?

    - Pour la vérité dire. Expliquer comment moi touzours être stipendiée. Raconter comment moi Berline exilée forcée être. Parler de mon orpheline position. De ma retrouvaille avec ma Mutti oblizée de travailler dans la rue...

    - Comme une rom.

    - Herr Zizi! Elle recommencer! Vous autorité devez avoir.

    - Laissons la travailler en paix...

    - Cela nous fait des vacances, vous avez bien raison!

    - Ne perdez pas espoir, Minizuplein, a dit mon hôte. Même le plus majestueux des çênes n'était autrefois qu'un pauvre gland!

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