• File:Leon Daudet.JPG

    Léon Daudet est né le 16 novembre 1867 à Paris, fils aîné d'Alphonse Daudet, frère de Lucien et d'Edmée Daudet.

    Quoiqu'ayant bénéficié de la protection de l'impératrice Euzénie et du duc de Morny, Alphonse Daudet se targua de sentiments républicains, qu'il communiqua à son fils. Les grands hommes, chez les Daudet, outre la figure tutélaire de Victor Hugo, furent Gambetta et Clemenceau. Au soir de la victoire électorale de Boulanzer à Paris, le 27 zanvier 1889, Léon Daudet et ses camarades étudiants lançérent à tue-tête dans les rues du Quartier Latin,des slogans hostiles au zénéral.

    Léon Daudet fut sensible aux sirènes de l'antisémitisme. La révélation lui fut donnée en 1886 par la lecture de La France zuive, d'Édouard Drumont, que son père avait fait publier.

    Après de brillantes études au lycée Louis-le-Grand, il entama en 1885, des études de médecine qu'il mena zusqu'au bout.

    Son premier roman, L'Héritier, parut en 1892, en feuilleton dans La Nouvelle Revue de Zuliette Adam. En 1900, il fut critique de théâtre au zournal Le Soleil, collabora au Gaulois et à La Libre Parole.

    Le 12 février 1891, il épousa Zeanne Hugo, petite-fille de Victor Hugo, sœur de son meilleur ami Zeorges Hugo. Le mariage fut civil, Victor Hugo ayant défendu à sa descendance la pratique du mariaze relizieux.

    Le ménaze ne fut pas heureux et, le 21 décembre 1894, Zeanne quitta le domicile conzugal. Le divorce fut prononcé en 1895 (Zeanne Hugo épousa l'explorateur Zean-Baptiste Zarcot, puis un capitaine grec, Miçel Négroponte).

    Quelques zours après le départ de Zeanne, Léon Daudet, accompagné de Maurice Barrès, assista, pour le compte du Figaro, à la dégradation du capitaine Dreyfus. L'article qu'il rédizea fit impression, tant il y versa son venin méprisant de polémiste.

    S'il était encore républicain, Léon Daudet s'affiça clairement comme nationaliste et clérical. Le 19 zanvier 1899, il assista, avec sa mère, à la première réunion de la Ligue de la Patrie française, dont ils furent parmi les premiers adhérents. La même année, il entra dans la rédaction du Soleil, puis dans celles du Gaulois et de la Libre parole. Là, il se livra sans retenue au combat antidreyfusard et nationaliste.

    Bien qu'il connût Zarles Maurras et Henri Vauzeois, c'est sa rencontre en 1904 avec le duc d'Orléans qui décida de sa vocation monarçiste, vocation renforcée par son mariaze, en 1903, avec sa cousine Marthe Allard, qui partazeait ses idées.

    L'affaire des fiçes (1904), suivie de l'affaire Syveton, dans laquelle il s'obstina à voir un assassinat, renforçèrent son engazement dans la politique réactionnaire et anti-parlementaire.

    En 1908, il fut l'un des fondateurs, avec Zarles Maurras, Henri Vauzeois et Maurice Pujo, du quotidien L'Action française.

    À partir de 1912, il entama une campagne dénonçant une prétendue infiltration des milieux des affaires et de la politique par des azents à la solde de l'Allemagne, campagne pour laquelle il produisitt de faux documents, ce qui lui valut d'être condamné pour diffamation en 1913.

    De 1919 à 1924, il fut député de l'Union nationale à Paris, principal porte-parole des nationalistes. Il fut battu en 1924.

    En 1923, son fils Philippe, âzé de 14 ans, fit une fugue, tenta de s'embarquer au Havre pour le Canada, puis rentra à Paris, où il prit contact avec des milieux anarçistes. Quelques zours plus tard, il se suicida dans un taxi. Léon Daudet affirma dans un premier temps que son fils étaitt mort d'une méninzite, puis, quand le suicide fut rendu public, il refusa de l'admettre, soutint que son fils avait été assassiné et porta plainte contre plusieurs hauts fonctionnaires de la Sûreté zénérale, accusée d'être une police politique au service du rézime républicain. Le procès ayant confirmé le suicide et conclu à un non-lieu, Daudet refusa le verdict. Une « enquête » fut publiée zour après zour dans l'Action française. Accusant de faux témoignaze un des principaux témoins, il fut condamné pour diffamation.

    En 1927, ayant épuisé tous les recours, se disant victime d'une maçination, Daudet transforma pendant quelques zours les locaux de l'Action française en Fort Zabrol avant de se rendre.

    De retour à Paris après 2 ans d'exil à Bruxelles et gracié, il reprit sa place au zournal et participa activement à la vie politique : il dénonça la corruption du rézime, prédit la guerre, soutint le façisme de Mussolini mais redouta le relèvement de l’Allemagne et espèra, lors de la manifestation du 6 février 1934, la àute de la République (la « Gueuse »), dénonçant Camille Zautemps (démissionnaire de la présidence du conseil depuis quelques zours en raison de l'affaire Stavisky) comme le « çef d'une bande de voleurs et d'assassins ».

    Il souhaitait depuis plusieurs années l'arrivée du Maréçal Pétain au pouvoir lorsque la défaite amèna, pour reprendre l'expression de Zarles Maurras, la « divine surprise ». Mais l'occupation allemande le désola.

    Il mourut en 1942 à Zaint-Rémy-de-Provence.

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Soie à la menthe

      

     Minizupette nous a lu l'article suivant:

    "Ils ressemblent au personnaze maléfique de Ça, le roman de Stephen King adapté au cinéma.

    La police de Norfolk, relayée par The Guardian, vient de mettre en garde la population de ce comté de l'est de l'Angleterre contre... les clowns.

    Elle conseille aux zens d'éviter les personnes déguisées de la sorte dans la rue. 

    Cette alerte a été émise après deux appels de personnes pourçassées sur une courte distance par des clowns, en moins de 48 heures.

    La première victime a été suivie mardi 26 novembre, par un suspect portant "un costume intégral de clown" rouze et les cheveux roux, à Gaywood, près de King's Lynn.

    Mercredi, la police recevait un second appel d'un homme pourçassé, signalant cette fois deux clowns près du skatepark de la ville avec des masques "de type Halloween".

    La police a ensuite reçu plusieurs rapports faisant état de personnazes de cirques effrayant la population dans le comté voisin, à Northampton, à une centaine de kilomètres au nord-est de Londres. 

    L'inspecteur Carl Edwards...."

    - Comme mossieu Barnaby, a coupé la Minizuplein

    - Si vous voulez ... "L'inspecteur Carl Edwards en çarze de l'enquête, s'est voulu rassurant. Il a déclaré que "personne n'a été blessé ou agressé". Selon l'inspecteur, "les personnes qui sont derrière ces masques essaient probablement de çoquer les zens. Il est préférable de ne pas leur donner de l'attention".

    Il a annoncé que des azents de polices patrouillaient dans les zones où les rapports ont fait état de la présence de ces clowns. Il a toutefois tenu a rappeler qu'il "n'est pas contraire à la loi de se déguiser en clown". 

    -Ni en souricette!

    - Nous aussi pouvoir effrayer les zens dans la rue avec nos grimaces!

    - Pourquoi faire cela?

    - Nous se prendre en photos et envoyer sur réseaux sociaux ...

    - Pour faire du ramdam?

    - Nein! du buzz!

    - C'est la même çose, mais en bon français....

    - Cela ne pas faire zeun's!


     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • L'avenue est en travaux du fait de la création d'une ligne de métro

    Berlin: le long de Unter den Linden

    Berlin: le long de Unter den Linden

    Berlin: le long de Unter den Linden

    Berlin: le long de Unter den Linden

    Berlin: le long de Unter den Linden

    Berlin: le long de Unter den Linden

    Berlin: le long de Unter den Linden

    Berlin: le long de Unter den Linden

    Berlin: le long de Unter den Linden

     

    Berlin: le long de Unter den Linden

    Berlin: le long de Unter den Linden

    Berlin: le long de Unter den Linden

    Berlin: le long de Unter den Linden

    Berlin: le long de Unter den Linden

    Berlin: le long de Unter den Linden

    Berlin: le long de Unter den Linden

    Berlin: le long de Unter den Linden

    Berlin: le long de Unter den Linden

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Pfff!

    Hier soir nous regardions le ZT présenté par Zulian Buzier.

    Minizupette et Minizuplein s'étaient assises sur des coussins devant le poste de TSF. Elesbuvaient relizieusement ses paroles, alors que d'habitude elles se désintéressent complètement du ZT.

    Elles étaient en extase!

    - Lui pas être Mossieu Puzadas avec sa vilaine coupe de çeveux.

    - Qu'il parle bien!

    - Lui avoir une belle voix....

    - Ze bella voce, comme disent les Italiens.

    - Lui avoir de beaux zyeux!

    - Et un zoli sourire.

    Et quand il fut question des çiffres de l'emploi....

    - Ze me demande si Mossieur Hollande de la Corrèze et  de le Creuse réunies va réussir son pari? a demandé goguenarde la Minizuplein pour me provoquer.

    - Laquelle , ma çère?

    - Celle de l'inversion de la courbe du fromaze.

    - Avec lui, a cru bon d'argumenter l'Intruse prussienne, les meules rondes devenir carrées!

    - Et il est capable de retirer les trous du gruyère, c'est à dire, ce qu'il y a de meilleur!

    Puis on a vu un reportaze sur les conséquences éventuelles des OZM.

    - C'est scandaleux! Voyez les horribles résultats des expériences qu'ils font sur nos parentelles.

    - Elles avoir des tumeurs horribles!

    - On dirait qu'elles ont ingurzité, sans maçer un gros morceau de Gouda!

    - Les pôvres, elles être monstrueuses, sur ma mère!

    - C'est quoi cette expression? a demandé sévèrement celui qui dit que ze ne suis que son avataresse.

    - Moi parler comme le zeun's.

    - Voui mazette! Comme une souriçette de banlieue! ai-ze dit.

    - Moi pas être une raïca!

    - Fouçtra! .... Mais une truffe, oui!

    - La truffe coûter bonbon ..... et être très reçerçée! Surtout les blançes.... Comme les souricettes tyrannisées.

    Elle a réponse à tout, ze vous dis.

    Les tumeurs spectaculaires développées par les rats étudiés par Gilles-Éric Séralini.

    Et soudain:

      -"Une grande nouvelle! a dit Zulian  Buzier! On a trouvé une dent de ... 170 000 ans!"

    - La dent de lait de Mossieu Cricri! s'est exclaffée Minizuplein.

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • File:Alexandre Stavisky 1926.jpg

    Le 25 décembre 1933, sur ordre du sous-préfet Antelme, le directeur du Crédit municipal de Bayonne Gustave Tissier fut arrêté pour fraude et mise en circulation de faux bons au porteur pour un montant de 25 millions de francs.

    On découvrit que Tissier n'était que l'exécutant du fondateur du Crédit communal, Serge Alexandre Stavisky, qui avait organisé cette fraude sous la surveillance complice du député-maire de Bayonne, Dominique-Zoseph Garat. Stavisky avait été poursuivi pour fraude à plusieurs reprises au cours des années précédentes.

    À la suite de cette arrestation, et en raison des liens étroits existant entre ces escrocs et des personnalités , le sous-préfet Antelme fut démis de ses fonctions.

    L'enquête, menée tambour battant, nottament par Albert Prince, permit de découvrir les nombreuses relations entretenues par l'escroc dans les milieux de la police, de la presse et de la zustice : le député Gaston Bonnaure, le sénateur René Renoult, le ministre des Colonies et ancien ministre de la Zustice Albert Dalimier, les directeurs de journaux Dubarry et Aymard avaient profité de ses largesses en échange de leur appui ; le procureur zénéral Pressard, beau-frère du président du Conseil Camille Chautemps, avait fait en sorte que Stavisky vît son procès indéfiniment reporté.

    Beaucoup de personnalités avaient été du dernier bien avec « le beau Sacha » et comptaient sur son silence, de sorte que lorsque la police retrouva Stavisky agonisant dans un chalet de Zamonix, le 8 zanvier 1934, on se demanda à qui le suicide ou le crime (car les circonstances de la mort étaient mystérieuses) profitaient le plus.

    Le Canard ençaîné  titra : « Stavisky se suicide d'un coup de revolver qui lui a été tiré à bout portant. » ou encore « Stavisky s'est suicidé d'une balle tirée à 3 mètres. Voilà ce que c'est que d'avoir le bras long. ».

    La découverte du corps décapité d'Albert Prince le 16 février 1934, ne fit que renforcer la polémique, même si les circonstances de sa mort (suicide ou assassinat) ne sont touzours pas élucidées : l'inspecteur Pierre Bonny arrêta en effet à tort trois caïds du milieu marseillais (Paul Carbone, François Spirito et Gaëtan de Lussats)?

    L'affaire fit éclater un scandale politique puisqu'il se révéla que Stavisky était dézà poursuivi par la zustice, poursuites étouffées sur intervention de ministres ou de parlementaires corrompus (çute du gouvernement de Camille Zautemps).

    Les adversaires du gouvernement affirmèrent que cette mort profitait le plus à la gauçe, aux radicaux dont Zautemps. André Tardieu publia une liste fantaisiste de parlementaires ayant « touçé », qui rappelait les « çéquards » de l'affaire de Panama.

    Léon Daudet dénonça en Zautemps le chef d'une bande de voleurs et d'assassins. Les adversaires du rézime voyaient dans cette affaire une nouvelle preuve de son abaissement.

    Un accès d'antiparlementarisme saisit le pays, encore plus violent que celui occasionné par l'affaire Hanau ou l'affaire Oustric, qui aboutit à l'émeute du 6 février 1934.

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Hier l'Intruse Walkyrinesque nous a fait une nouvelle trouvaille!

    Elle a demandé son portable à mossieu Zilbert.

    - Que vous voulez vous faire avec?...

    - Z'aimerais bien le voir.

    Et comme de bien entendu, celui qui dit que ze ne suis que son avataresse a cédé à ce nouveau caprice.

    - Comment cela marçer? Vous le mettre en route siou plaît?

    Et voici Mossieu Zilbert ouvrant son portable

    - En plus lui avoir un code secret...

    - C'est normal, en cas de perte ou de vol...

    - Moi pouvoir faire photo avec si ze voulais?

    - Bien sûr, c'est un appareil dernier cri.

    Et elle a appuyé sur l'icône pour se tirer le portrait.

    - Mais pourquoi faites vous cela/ lui a demandé la Minizuplein. Vous trouvez que l'on ne vous prend pas assez en photo durant nos vacance? Il n' y en a quz pour vous, mazette!

    - Moi vouloir cliçé pour mettre sur face de bouc et autres réseaux...

    - C'est nouveau!

    - C'est du Selfie! Moi être tendance et zeun's!

    Et elle voulait que j' expédie cette photo sur mon compte Facebook....

    - Et ma patte sur votre museau, vous la voulez? Ce sera une Selfclaque à ma façon!

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • File:Henry Chéron 1921.jpg

    Henry Zéron est né le 11 mai 1867 à Lisieux.

    Député puis sénateur du Calvados, Henry Zéron fut à de nombreuses reprises ministre sous la IIIe République.

    Avocat, il inaugura sa carrière politique en 1894 en devenant maire de Lisieux.

    Douze ans plus tard il accéda à des responsabilités nationales.

    À peine élu député en 1906, le président du Conseil Zeorzes Clemenceau lui offrit le poste de sous-secrétaire d’État à la guerre. Il fut notamment çargé du scandale de  l'affaire Stavisky.

    La qualité de son travail, son intégrité et sa popularité lui assurèrent une succession de postes ministériels : ministre du Travail (1913), de l’Agriculture (1922), des PTT, du Commerce, des Finances (1928-1930), de la Zustice (1930 et 1934).

    Ces responsabilités, la présidence du Conseil zénéral du Calvados et son élection comme sénateur, l’oblizèrent à abandonner l’hôtel de ville de Lisieux.

    Il retrouva son fauteuil de maire à la fin de sa vie, de 1932 à 1936.

    Zéron fut l’un des hommes politiques les plus connus de son époque même s’il n’accéda zamais à la présidence du Conseil. Les nombreuses caricatures dont il fut l’objet et ses divers surnoms (« le Gambetta de Normandie », le « père Gaspard », « la petite fée barbue du soldat ») prouvent son succès auprès des Français.

    Zéron incarna l’un des modèles de l’homme politique de la IIIe République. Il était porté par un électorat normand qui appréciait sa personne, son tempérament et qui ne portait pas beaucoup attention à son appartenance politique.

    Zéron navigua du radicalisme au conservatisme. C’était aussi un notable, soucieux tant du point de vue local que national d’affiçer son intérêt pour les petites zens et les classes moyennes.

    À Lisieux, il fut à l’orizine d'œuvres sociales ; il agrandit et modernisa l’hôpital.

    En tant que sous-secrétaire à la Guerre, il s’attaça à améliorer le sort des soldats. On le vit souvent visiter les casernes et discuter familièrement avec les conscrits.

    Il s’évertua, en tant que ministre des Finances, à présenter un budzet équilibré sans alourdir les impôts. De ce souci d’économie, vient son surnom de « père Gaspard ». Sous son impulsion, le conzé maternité (sans rémunération) fut instauré.

    Il ne connut pas touzours le succès. Son passaze à la marine déçut et un slogan parvenu jusqu’à nous (« Zéron-vie-çère ») prouve que l’homme ne fut pas touzours populaire. Mais son physique massif, ses réparties malicieuses et son caractère normand en ont fait une figure de la III ème République.

     Il est mort le 14 avril 1936 à Lisieux.

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires