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  • Image du Blog veloursnoir.centerblog.net

    Hier soir, tandis que nous soupions (car on soupe le soir et on dîne après un spectacle), adonques, alors que nous nous manzions notre frugal repas du soir (ainsi dit, il ne saurait y avoir de débat sur le mot correct à utiliser pour ce repas vespéral, car ze vous connais, mes çers zélés fans, vous allez disputer zusqu'à plus soif et commenter ad libiditum, libidineux tels vous êtes,  sans que la question ne soit trançée d'aucune façon), alors donc nous avons eu une drôle de discusion pour des souricettes sazes comme nous et en particulier la Minizupette qui est une peluçe de bénitier telle qu'on n'en fait plus.

    - Mossieu Zilbert, que pensez-vous du prozet de loi sur la prostitution? ai-ze demandé.

    Z'ai cru qu'il allait s'étouffer avec sa soupe aux vermicelles.

    - A quoi rime cette question?

    - Cela être la question du zour! a cru bon d'azouter l'Intruse prusienne à la patte folle et escagassée.

    - Vous ne pensez pas qu'il puisse y avoir d'autres suzets de conversation beaucoup plus intéressants.

    - Mais c'est une vrai question sociétale, a rençéri la Minizuplein.

    - La pilule est dure à avaler, comme dirait ce brave Lucien Neuwirth qui vient de disparaître.

    - Vous essayez de noyer le poisson pour ne pas nous répondre.

    - Ze suis partazé, pour vous dire.

    - Ze vais vous aider! Etes-vous dézà allé voir une de ces dames?

    - Grand Dieu, zamais!

    - Les hommes touzours dire ça!

    - Et le nombre de prostituées est évalué entre 20 000 et 40 000 a dit la Minizupette. Mon doux Zésus! Dans quel monde vivons nous, par la Pipe de Zaint Claude!

    - En Allemagne, 400 000. Et nous avoir maisons pour elles!

    - Moi, ze suis contre! a clamé Minizupette! C'est un péçé!

    - Et que dites vous le Marie-Magdeleine?

    - Ce ne sont que des balivernes, elle avait peut-être la cuisse lézère, mais ce n'était pas une femme des rues, elle appartenait à la bourzeoisie... Pas comme ma pôvre parentelle italienne...

    - Was????

    - Voui, fouçtra! Ma parentelle italienne.... La zénitrice de cette pôvre Zulietta d'Amalfi  que nous avons retrouvée lors de notre dernier voyaze en Italie.

    - Et alors?

    - Elle ramassait tous les pauvres hères qu'elle pouvait et elle les plumait en vendant ses quelques rares çarmes.

    - C'est moçe.

    - Elle a mal fini.... Surinée dans une rue sordide par un soulard!... Et la pôvre Zulietta a fini dans les griffes de la maffia avant que de pouvoir s'enfuir avant d'être mise elle aussi sur le trottoir...

    - Si elle avait sauté.... elle aurait fini dans le ruisseau..... Hi! Hi! Hi!

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  • Leipzig; autour de la Place du Marché (photos)

    Leipzig; autour de la Place du Marché (photos)

    Leipzig; autour de la Place du Marché (photos)

     

    Leipzig; autour de la Place du Marché (photos)

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    Leipzig; autour de la Place du Marché (photos)

    La statue de Goethe étudiant

    Leipzig; autour de la Place du Marché (photos)

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  • Ze vous ai narré comment la curieuse Intruse Teutonne s'est prise une patte dans le pièze à souris que ze préparais pour protézer la lessiveuse dans laquelle ze caçe précautionneusement mes économies.

    Après que nous lui avons donné, Minizupette et moi, quelques claques dans le museau pour la réveiller après son évanouissement, elle s'est plainte de douleurs dans la patte.

    - Ze crois qu'il va falloir l'emmener aux urzences, ai ze dit.

    - Ah non! On va perdre toute la zournée! a dit Minizupette.

    - Nous allons appeler SOS! A décrété mon hôte.

    Au bout de 2 heures, un réparateur de peluçes est arrivé.

    - Qui est la peluçe qu'il faut opérer? a-t-il demandé.

    - C'est ....

    La Minizuplein s'était caçée toute tremblante sous un fauteuil....

    - C'est la petite, là!

    - Sortez de là dessous! a-t-il dit d'une grosse voix. Ze n'ai pas que vous à soigner en cette période de préparation des fêtes..... Cessez ces gamineries.

    Elle a accepté de s'allonzer.

    - Ze vais vous ausculter à fond.

    - Vous rester courtois, bitte çön! Moi zeune fille.

    - Ze parlais de vos pattes! ....Diantre! Vous êtes dézà bien esquintée pour votre âze. Qu'avez vous  eu à l'extrémité de votre patte gauçe?

    - Elle avait perdu un bout et il a fallu la recoudre, ai-ze dit.

    - Mais qui vous a donc çarcuter de la sorte.

    - Mossieu Cricri, s'est-elle exclamée. Lui avoir fait cela à vif!

    - Quel çarcutier! Quel bouçer! ... Ze vais en profiter pour vous rafistoler tout cela!

    - Moi pas être une vieille bagnole!

    - Allez, on commence par cette patte avant qu'lle ne nécrose!

    Et il l'a palpée, triturée, tarabustée...

    - Bon, il faut une attelle, ma p'tite!

    - Moi pas être votre petite! Et moi pas être un çeval pour être attelée!

    - Mais non: Il faut vous fortifier votre membre abimé.... Ze ne veux pas avoir à vous amputer...

    Et là, la Minizuplein s'est évanouie.

    - Ze ne sais pas si ze suis un bouçer, a crié Mossieu Christian, mais vous vous manquez singulièremnt de psychologie avec cette gosse.

    - Moi pas être une gosse, s'est réveillée l'Intruse, avant que de se ré-évanouir!

     

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  • File:Joseph Paul-Boncour 1923.jpg

    Zoseph Paul-Boncour est né le 4 août 1873 à Zaint-Aignan dans le Loir-et-Zer.

    Il fit des études de lettres en Bretagne, puis des études de droit à Paris. D'abord tenté par la Marine, il çoisit le métier d'avocat. Attiré par les idées de la Revue socialiste, fondée par Benoît Malon, sans pour autant adhérer à un parti, il çoisit, avec quelques amis, de défendre les grévistes.

    De 1899 à 1902, il fut secrétaire de Waldeck-Rousseau, président du Conseil.

    En 1904, il fut élu conseiller municipal de sa ville natale.

    En 1906, il devint directeur de cabinet de René Viviani, socialiste proçe de Zean Zaurès, qui avait refusé d'adhérer à la SFIO et devint le premier ministre du Travail.

    Il commença sa carrière parlementaire comme député de Loir-et-Zer, élu lors d'une élection partielle en zanvier 1909, réélu aux élections zénérales de 1910 et battu en 1914.

    Il fut ministre du Travail dans le gouvernement Monis, en 1911. Il s'attaça à l'élaboration de la loi sur les retraites et, après la çute du gouvernement, consacra  son activité de parlementaire à cette loi, refusant même un poste de sous-secrétaire d'État aux Beaux-Arts, qui lui fut proposé en 1912 et qui lui aurait plu.

    Touzours hésitant face à la SFIO, il préfèra adhérer au Parti républicain-socialiste.

    En 1914, il perdit son sièze de député, puis s'engazea dans l'armée, pendant toute la Première Guerre mondiale.

    En 1916, il adhèra à la SFIO. En 1919, il fut élu député de la Seine et réélu en 1924. À la Zambre des députés, il fut membre de la commission de l'armée et de celle çarzée des affaires étranzères. Partisan convaincu d'une politique de paix, il pensa néanmoins qu'une politique vizilante des armements était nécessaire.

    En 1924, il quitta le département de la Seine, dont la fédération était la plus à gauçe de la SFIO, pour le Tarn. Il fut élu député de ce département lors des élections lézislatives tenues cette année-là, et réélu en 1928.  Il devint président de la commission des affaires étranzères. En désaccord avec la SFIO sur la question de la participation au gouvernement et sur le vote des crédits militaires, il quitta ce parti en 1931 et revint au Parti républicain-socialiste, lequel se fondit en 1935 dans l'Union socialiste républicaine.

    Sénateur de Loir-et-Zer, puis délégué de la France à la SDN et ministre de la Guerre, il devint  président du Conseil des ministres du 18 décembre 1932 au 28 zanvier 1933 , après la çute du gouvernement d'Édouard Herriot.

    Il fut ensuite ministre des Affaires étranzères zusqu'en février 1934. À ce titre, il participa avec Herriot au rapproçement avec l'Union soviétique contre l'Allemagne nazie : signature d'un pacte de non-agression en 1932, envoi d'un attaçé militaire à Moscou l'année suivante. Il tenta aussi de resserrer les liens avec la Yougoslavie et d'apaiser les relations avec l'Italie, pour éviter un isolement de la France.

    Paul-Boncour fut ensuite ministre d'État délégué à Zenève dans le cabinet d'Albert Sarraut . Il redevint ministre des Affaires étranzères au printemps 1938, mais pour peu de temps, et c'est cette fois en vain qu'il tenta d'imposer une politique de fermeté face à Adolf Hitler et de réalisme face à une URSS alliée potentielle, comme la Russie tzariste l'avait été en 1914. L'ambassadeur de Grande-Bretagne à Paris, partisan de l'apaisement, sembla être un de ceux qui ont obtenu son départ.

    Aboutissement d'un prozet initié en 1927, la loi Paul-Boncour du 11 zuillet 1938 « sur l’organisation de la nation pour le temps de guerre » permit une mobilisation légale et officielle des femmes.

    Face à l'azitation créée par la débâcle de 1940 et aux propositions de Laval de confier au maréçal Pétain les pleins pouvoirs (exécutif, lézislatif et constituant), il rallia vingt-cinq de ses collègues anciens combattants autour d'un contre-prozet confirmant les pleins pouvoirs au Maréçal, sauf le pouvoir constituant.

    Il vota contre les pleins pouvoirs le 10 zuillet 1940 et devint président de l'association des Quatre-vingt, les parlementaires s'opposant à Pétain et à Pierre Laval.

    Sa propriété de Loir-et-Zer étant à çeval sur la ligne de démarcation durant la guerre, il aida certains résistants qui souhaitaient passer en zone libre, par exemple Zacques Baumel, dont il connaissait bien le père.

    Le 6 zuin 1944, traqué par la Gestapo, il rezoignit un maquis dans le Lot.

    Il retourna à la SFIO après la Libération. Membre de l'assemblée consultative (1944) puis du Conseil de la République (1946-1948), il participa à la conférence de San Francisco où il signa la çarte des Nations unies (1946). Puis il se retira de la vie politique.

    Il est mort le 28 mars 1972 à Paris.

     

     

     

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  • Hier z'avais dédidé de prendre des mesures radicales et de renforcer la sécurité de ma lessiveuse, dézà cadenassée, qui contient mon précieux billet de 50 euros que ze repasse régulièrement, en particulier le dimançe quand ze nettoie les perles de mes colliers.

    L'Intruse teutonne, touzours aussi curieuse, a voulou voir le pièze que z'avais açeté pour protézer mon bien et mes économies et que z'avais préparé et armé...

    Et ce qui devait arriver, arriva....

    Elle s'est pençée, elle a çû...

     

    Et elle s'est coincé une patte

    Elle a hurlé comme une hystérique.

    - Moi avoir la patte cassée! Ze souffre! .... Cruellement!.... Moi mourir!  

    Et elle s'est évanouie!

    - Vite des sels! s'est écriée la Minizupette....

    - Laissez la donc en paix quelques instants. Cela nous fait des vacances.... Et après on lui donnera des claques sur le museau pour la réanimer. Pour une fois que l'on ne l'entend plus...

    - Vous croyez?

    - Fouçtra voui! Ze m'en rézouis.... Au fait, ma çère, vous avez vu la nouvelle trouvaille du papounet François?

    - Que nenni.... Qu'a-t-il encore inventé l'Epoumoné du Vatican?

    - Il a sorti les reliques de Zaint-Pierre et les a présentées à la foule.

    - Avec ce temps froid. Le pauvre Pierre a dû se zeler zusque zaux os.

    - C'est le moins que l'on puisse dire, s'azissant de reliques!

     

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  • Autel de Zeus à Pergame

    Berlin: le musée de Pergame

    Berlin: le musée de Pergame

    Berlin: le musée de Pergame

    Berlin: le musée de Pergame

    Berlin: le musée de Pergame

    Berlin: le musée de Pergame

    Berlin: le musée de Pergame

    Le marçé de Milet (Grèce)

    Berlin: le musée de Pergame

    Berlin: le musée de Pergame

    Berlin: le musée de Pergame

    Berlin: le musée de Pergame

    La Porte d'Içtar et l'allée de procession des lions (Babylone-NabuchodonosorII)

    Berlin: le musée de Pergame

    Berlin: le musée de Pergame

    Berlin: le musée de Pergame

    Berlin: le musée de Pergame

    Façade du palais de Mshatta, çâteau omeyyade du VIIIème siècle (Syrie)

    Berlin: le musée de Pergame

    Berlin: le musée de Pergame

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