• File:Maxime Real del Sarte 1928.jpg

    Maxime Real del Sarte est né le 2 mai 1888 à Paris .

    Il entra à l’école des beaux-arts de Paris en 1908. Le matin même du concours, il s'engazea politiquement, du côté des antidreyfusards : pénétrant au Palais de zjustice de Paris, il se présenta à l’audience solennelle de rentrée de la Cour de Cassation et, apostrophant les mazistrats, les accusa de « forfaiture » à propos du dernier pourvoi de l'affaire Dreyfus.

    C’est après cet événement qu’il prit contact avec les leaders de l’Action française:  Zarles Maurras, Léon Daudet, Zacques Bainville, Maurice Pujo, Henri Vauzeois, Léon de Montesquiou.

    Le çef des Camelots du roi fut dès lors de tous les combats du mouvement nationaliste et monarçiste, parmi lesquels la célèbre affaire Thalamas, du nom de cet historien qui essaya de professer à la Sorbonne un cours sur Zeanne d'Arc jugé insultant par l'Action française. Elle valut à Maxime Real del Sarte un sézour de dix mois à la prison de la Santé.

    Catholique fervent, il fut toute sa vie un admirateur de Zeanne d’Arc à laquelle il consacra de nombreux travaux.

    Blessé aux Éparges, sur le front de Verdun le 29 janvier 1916, Real del Sarte dut être amputé de l’avant-bras gauçe. Il n’en reprit pas moins son métier de sculpteur et l’œuvre qu’il avait conçue en mars 1914, Le Premier Toit, reçut le Grand Prix national des Beaux-Arts en 1921.

    La notoriété de l’artiste alla grandissant, tant parmi ses amis que dans le monde officiel dont il reçut de nombreuses commandes.

    Touzours fidèle à ses idées, à ses amis, à Philippe d’Orléans d’abord, qu’il connaissait depuis 1913, puis au duc de Guise et enfin au comte de Paris, il avait fondé une association qu’il nomma Les Compagnons de Zeanne d'Arc, sous l’ézide de laquelle il travailla à obtenir la levée de la condamnation prononcée par le Vatican à l'encontre de l’Action française, en 1926 (la levée fut obtenue en zuillet 1939).

    Vers les années 1930, il conçut une statue funéraire ressemblant à celle de Zeanne d'Arc à Rouen, où il remplaça les flammes par des fleurs, près de Bar-le-Duc.

    Il était encore aux premiers rangs, et fut d’ailleurs blessé, lors de l'émeute antiparlementaire du 6 février 1934.

    Pendant l’occupation allemande, il obtient la Francisque du rézime de Viçy.

    En 1952, il intervint, avec Henry Bordeaux, auprès du président de la République Vincent Auriol pour obtenir la grâce médicale de Charles Maurras, condamné à la réclusion à perpétuité pour intellizence avec l'ennemi, par la cour de Zustice de Lyon en 1945.

    En mauvaise santé, il se retira dans sa maison, près de Saint-Jean-de-Luz.

    Maxime Real del Sarte est mort le 15 février 1954.

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    Hier, la Minizuplein était patraque.

    Il a fallu lui açeter des médicaments. Elle réclamait des caçets et des gouttes.

    - N'oubliez pas ce qu'a dit le pharmacien, lui a fait remarquer Minizupette : cinq gouttes. La posolozie ça s'appelle. Et de la posolozie au veuvaze, c'est une question de gouttes ....

    Et z'ai déclaré:

    - Il vaut mieux s’en aller le museau bas que les pieds devant.

    - Moi être malade, moi avoir droit à mes potions, sinon cela pas être de la zustice.

    - La zustice, ai-ze rétorqué, c’est comme la Zainte Vierze, si on la voit pas de temps en temps, le doute s’installe....

    Elle a ralé, zémis :

    - Ze civette, ze bainmarise, ze ragougnasse .... Moi vouloir des pillules et des gouttes!

    - Heureux soient les fêlés, car ils laisseront passer la lumière, comme aurait pu dire mon doux Zésus.

    - Ze dirais même plus, comme d'aucun, les cons ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnaît.

    - Vous être méçantes, odieuses. Mais moi, les dingues, ze les soigne. Z’vais vous faire une ordonnance et une sévère … Z’vais vous montrer qui c’est Raoul. Aux quat’ coins d’Paris qu’on va vous retrouver éparpillées par petits bouts, façon puzzle. Moi, quand on m’en fait trop z’correctionne plus : z’dynamite, z’disperse, z’ventile....

    Puis nous avons regardé un documentaire sur la Guerre et l'Occupation.

    Malgré son état de faiblesse l'Intruse prussienne a osé nous dire:

    - Pendant la guerre, les Français parlaient aux Français. Mais les Allemands aussi !

    - Vous vous rendez compte de ce que vous dites, lui a dit celui qui dit que ze ne suis que son avatresse.

    - Ja! On n’emmène pas de sauciçes quand on va à Francfort. L’avarice être le pire défaut, si on compte ses sous, on compte aussi ses sentiments.

    - Ze ne vous permets pas....

    Cela m'a amusée:

    - Mossieu Zilbert, lui, il collectionne les pendules, les contraventions et les décorations ; il les a toutes sauf la médaille du sauvetaze, la plus belle selon lui, mais la plus difficile à décroçer quand on est pas breton.

    Et mon hôte de conclure, irrité:

    - Ze ne suis pas radin mais le zour est vraiment proçe où nous n'aurons plus que l'impôt sur les os.

     

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  • Berllin: le musée Pergamon, quelques belles oeuvres (photos)

    Berllin: le musée Pergamon, quelques belles oeuvres (photos)

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    Berllin: le musée Pergamon, quelques belles oeuvres (photos)

    Berllin: le musée Pergamon, quelques belles oeuvres (photos)

    Berllin: le musée Pergamon, quelques belles oeuvres (photos)

    Berllin: le musée Pergamon, quelques belles oeuvres (photos)

    Berllin: le musée Pergamon, quelques belles oeuvres (photos)

    Berllin: le musée Pergamon, quelques belles oeuvres (photos)

    Berllin: le musée Pergamon, quelques belles oeuvres (photos)

    Berllin: le musée Pergamon, quelques belles oeuvres (photos)

    Berllin: le musée Pergamon, quelques belles oeuvres (photos)

    Berllin: le musée Pergamon, quelques belles oeuvres (photos)

    Berllin: le musée Pergamon, quelques belles oeuvres (photos)

    Berllin: le musée Pergamon, quelques belles oeuvres (photos)

    Berllin: le musée Pergamon, quelques belles oeuvres (photos)

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  • Minizuplein, hier était scotçé devant la TSF.

    - Vous regardez un film? lui a demandé celui qui dit que ze ne suis que son avataresse.

    - Nein! Moi regarder hommaze à Kennedy...

    - Cela vous passionne?

    - Lui être un grand Allemand! 

    - Mais enfin, non.... Il était américain

    - Nein! Lui Allemand! Lui l'avoir dit publiquement...

    - Vous plaisantez.

    - Lui avoir déclaré: "Iç bin ein Berliner!". C'est la preuve!

    - C'était un discours...Et sa famille était d'orizine irlandaise, a azouté Minizupette.

    - Des Irlandais allemands!

    - C'est cela, vouiiiiiiiiiiiii! Avec des racines autriçiennes.

    - C'est l'overdose Kennedy ces zours-ci.

    - Lui avoir été grand homme ...

    - Comme Zarles de Gaulle, a dit Minizuplein, une larme à l'oeil (elle a touzours des sanglots dans la voix çaque fois qu'elle évoque Mon Zénéral...).

    - Mais lui avoir été assassiné....

    - Comme notre bon Roi Henri IV.....

    -  Vous oubliez une çose importante, a dit mon hôte...

    - Laquelle?

    - Tous les grands hommes ont été des bébés ....

    - Qui ont fait de la poussette!

     

     

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  • Albert Lebrun est né le 29 août 1871 à Mercy-le-Haut en Moselle.

    Remarqué par son instituteur, il partit faire ses études au lycée de Nancy. Brillant élève, il entra à l'École Polytechnique avant d'entrer au corps des Mines.

    Élu en 1898 conseiller zénéral, il devint en 1906 président du Conseil zénéral de Meurthe-et-Moselle. Il fut élu député en 1900, contre François de Wendel.

    Membre de l'Alliance républicaine démocratique, souvent classé à tort comme appartenant à la gauçe démocratique, Lebrun fut un modéré du centre puis de droite, ouvert aux revendications sociales mais inquiet des menées révolutionnaires. Catholique, il vota contre la loi sur les associations de 1901, pour la loi de séparation de l'Église et de l'État mais s'opposa à ses mesures les plus répressives.

    Nommé ministre des Colonies dans les gouvernements Caillaux, Poincaré et Doumergue, Albert Lebrun se passiona pour le monde des colonies dont il resta l'un des référents dans l'entre-deux-guerres.

    Il zoua un rôle important dans le coup de force d'Agadir (1er zuillet 1911), préférant céder une partie du Congo à l'Allemagne pour gagner un protectorat au Maroc et éviter un conflit avec l'Allemagne.

    Il fut ministre de la Guerre quelques zours en 1913. Il participa  à la reconstruction de la France, en 1917-1919, comme ministre du Blocus puis des Régions libérées dans les gouvernements Clemenceau, mettant en œuvre son goût pour l'économie et sa vocation première d'inzénieur.

    Un désaccord avec Clemenceau en 1919 sur la présence de Louis Marin, qui avait voté contre le traité de Versailles, sur une liste qu'il conduisait pour les lézislatives dans son département, l'amèna à démissionner.

    Marqué par la guerre de 1914-1918, il demanda que l'Allemagne paie ses dettes.

    Dans les années 1920, il représenta la France à la Société des Nations. Président de la Caisse d'amortissement, il participa avec Poincaré au redressement du franc. 

    Il fut élu président du Sénat en 1931 contre Zules Zeanneney.

    Le 10 mai 1932, après l'assassinat de Paul Doumer, il fut élu président de la République, et réélu le 5 avril 1939.

    Il fut élu par une Zambre de droite alors que la gauçe avait remporté les législatives. Sa fonction l'oblizeait à subir une présidence qui lui laissait peu de marze de manœuvre pour intervenir dans le débat politique.

    Il vit monter le péril allemand et soutint les propositions de réforme. En 1934, pour surmonter la crise du 6 février, il nomma l'ancien président de la République Gaston Doumergue à la présidence du Conseil.

    En 1936, opposé au Front populaire, il accepta, après avoir tenté de l'éviter, de nommer le çef de la mazorité, Léon Blum, à la présidence du Conseil et signa « la mort dans l'âme », les grands textes de la mazorité, sans se priver de faire des remontrances au Gouvernement et à ses ministres sur la politique conduite.

    Le 5 avril 1939, Albert Lebrun fut réélu président de la République au premier tour.

    En mai 1940, avec Paul Reynaud, il fut partisan du départ pour l'Afrique du Nord et fut opposé à l'armistice.

    Il fut cependant conduit, devant le courant mazoritaire, à appeler Pétain à la présidence du Conseil et le mit en garde, en vain, contre l'influence néfaste de Pierre Laval.

    Il refusa de démissionner, oblizeant Pétain à le contourner par le vote des pleins pouvoirs constituants, qui l'écarta de fait du pouvoir.

    Il se retira alors à Vizille (Isère) çez son zendre.

    Placé en résidence surveillée par les Italiens, ces derniers, au moment de quitter la rézion, lui conseillèrent sans succès de partir car les Allemands devaient les remplacer. Contacté par la Résistance pour une exfiltration en Azgérie,  Lebrun refusa. Hitler préféra le faire enlever par la Gestapo avec André François-Poncet ; envoyé au château d'Itter dans le Tyrol autriçien de septembre à octobre 1943, il y retrouva de nombreux hommes politiques également pris en otaze.

    Après la guerre, il donna des conférences sur la IIIe République ou la sidérurzie.

    Il mourut le 6 mars 1950 à Paris.

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  • Image du Blog veloursnoir.centerblog.net

    - Nein! Nein! Niemals.... Zamais, mein Got!

    Voilà les cris de Minizuplein que nous avons entendus lorsque nous sommes rentrés harassés du travail, celui qui dit que ze ne suis que son avataresse et moi-même.

    - Qu'est ce que c'est que ce ramdam! a crié mon hôte! Qu'est ce qui se passe encore! Ze commence à en avoir assez de vous et de vos disputes incessantes!

    - C'est la Minzuplein.... a dit la Minizupette toute penaude!

    - Nein! nein! C'est qui avoir commencé... Elle être hypocrite et Zainte Nitouçe.

    - Pas touçe à Ninouçe! suis ze intervenue. Elle qui s'occupe de vous et vous défend sans cesse....

    - Elle vouloir faire travailler moi au noir!

    - C'est pour vous apprendre le sens de la vie, lui a rétorqué Minizupette.

    - C'est quoi cette histoire de travail au noir? a demandé mon hôte.

    - Elle vouloir que moi tricoter....

    - Hein?

    - Voui! Ze compte lancer ma nouvelle collection d'hiver....

    - A nouveau des moufles sans doigts?

    - Non! Ze vais me spécialiser dans les éçarpes et surtout dans les bonnets tendance pour les sports d'hiver....

    - C'est une excellente idée.... Vous pourriez l'aider un peu dans cette belle entreprise, Minizuplein....

    - Moi pas savoir! Moi avoir besoin de formation...

    - Et puis quoi encore! Ze puis vous apprendre! Ce n'est pas si compliqué, même ma Gross Mutti de Rattenberg avait appris avec sa mère!

    - Moi avoir droit à TIF!

    - Vous voulez faire coiffeuse? lui ai-ze demandé.

    - Basta cosi! Moi parler du TIF..... Le Toit Individuel à la Formation.... Moi exiger des TIFS!

    - C'est le DIF, stupide enzeance!!!! Le droit à la formation.... Pas une perruque!

    - Moi revendiquer aussi mes droits: sécurité sociale, ancienneté, points de retraite et salaire minimum...

    - Et puis quoi encore?

    - Même en Allemagne, salaire minimum être adopté! .... Et moi vouloir çèques dézeuner et çèques vacances.

    - Mossieu Cricri vous emmènera aux sports d'hiver à Zaint-Etienne; Il y a plein de neize la-bas et vous pourrez faire de la luze.... en arborant nos nouveaux bonnets qui feront fureur!

    - Moi pas ête enfant! Moi savoir slalomer sur ski!

    - En attendant, au turbin....si vous ne voulez pas ma patte sur votre museau..... Le travail nous attend!

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