• TOUT D'ABORD, UNE PRIERE: MERCI D'AVOIR LA BONTE DE VOTER POUR MON BLOG GRACE AU BOUTON A DROITE, CELA ME STIMULE!

    Hier ce fut à nouveau une grande discussion à la maison et cette fois-ci il ne s'agissait ps de philosophie mais quelque part de sociolozie appliquée.

    - Heureusement que l'équipe de France a réussi cet exploit, ai ze eu le tort de dire. Cela redonne un peu d'optimisme en ces temps de morosité.

    - De quel optimisme parlez-vous, ma çère? Vous nous la braillez belle, en vérité!

    - On dit "bailler"....

    - Ze ne suis aucunement fatiguée, ze suis en pleine possession de mes moyens...

    - Ze disais donc qu'on a vu les zens faire la teuf toute la nuit sur les Zamps Elysées...

    - Ce sont des écervelés! Le foot c'est l'opium du peuple....

    - Mazette! Voilà que vous vous mettez à employer une terminolozie marxiste.

    - Nan! Alors ze dirai comme les Italiens "du pain et des zeux".

    - Ce sont les Romains qui disaient cela: "panem et cicerses"!

    - C'est le grand poète Zuvénal qui a employé ces termes dans une acception pézorative, est intervenu mon hôte. Il fustizeait les empereurs qui payaient des zuex pour amadouer la plèbe.

    - Oh ! Vous très cultivé Mossieu Zizi, s'est exclamée admirativement Minizuplein.

    - En toute modestie z'ai subi quelques années de latin et il m'en reste heureusement quelques vagues souvenirs. Et pour tout vous avouer z'avais eu une mauvaise note sur ce texte....

    - Bon on a gagné et c'est très bien!

    - Vous Français amusants! Quand vous gagner, vous dire "on"! Quand vous perdre, vous dire "équipe a perdu, équipe nulle".

    - C'est très finement observé, ma çère Minizuplein, a dit celui qui dit que ze ne suis que son avtaresse.

    - Ze me demande combien Mossieu Hollande a payé, a dit Minizupette.

    - Que voulez-vous dire?

    - Il a dû payer une rançon pour libérer le ballon ou soudoyer l'arbitre. D'ailleurs un des buts n'était pas valable! Et l'arbitre a donné un carton rouze à un zoueur de Kiev. Ils ont zoué à 10 !

    - Vous êtes de mauvaise foi, Mazette!

    - Ou alors ils ont donné une potion d'endormissement à l'équipe d'Ukraine...

    - Ou eux avoir dopé les Français à l'insu de leur plein gré!

    - En attendant, eux aller au Brésil...

    - Cela leur évitera d'aller voir les Brésiliennes au bois de Boulogne!

      

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  • Leipzig: autour de l'église Saint Nicoles (photos)

    Leipzig: autour de l'église Saint Nicoles (photos)

    Leipzig: autour de l'église Saint Nicoles (photos)

    Leipzig: autour de l'église Saint Nicoles (photos)

    Leipzig: autour de l'église Saint Nicoles (photos)

    Leipzig: autour de l'église Saint Nicoles (photos)

    Leipzig: autour de l'église Saint Nicoles (photos)

    Leipzig: autour de l'église Saint Nicoles (photos)

    Leipzig: autour de l'église Saint Nicoles (photos)

    Leipzig: autour de l'église Saint Nicoles (photos)

    Leipzig: autour de l'église Saint Nicoles (photos)

    Leipzig: autour de l'église Saint Nicoles (photos)

    Leipzig: autour de l'église Saint Nicoles (photos)

    Leipzig: autour de l'église Saint Nicoles (photos)

    Leipzig: autour de l'église Saint Nicoles (photos)

    Leipzig: autour de l'église Saint Nicoles (photos)

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  • Image du Blog veloursnoir.centerblog.net

    Z'ai lu un article des plus scandaleux dans le zournal "Le Parisen"....

    Car ze lis tous les zournaux en ligne matutinalement, dès poltron minou.

    - Qu'est ce qui vous met donc dans un tel état d'irruption de colère, m'a demandé la Minizupette.

    - Lisez donc, lui ai-ze dit en lui tendant ce que ze n'ose appeler un zournal.

    Elle a lu l'article ....

    - C'est une horreur! C'est du pur racisme! De l'ostracisme! De la ségrégation! De l'exclusion ignominieuse! De l'apartheid!

    - Ze ne vous le fais pas dire.

    - Quoi cela être? s'est inquiétée la Minizuplein.

    Nous lui avons lu ce qui nous avait mis tant en colère.

    - Ach so! Les Parisiens pas aimer nous!

    - Vous avez tout compris pour une fois.... Ze me demande ce qu'en pense Mossieu Zilbert....

    - Que se passe-t-il encore? s'est-il inquiété.

    - On n'arrive pas à arrêter un tireur fou armé qui circule depuis vendredi à Paname, mais on s'en prend à nous, pauvres innocentes!

    - Auriez vous fait encore quelques bétises condamnables?

    - Que nenni!

    - Nous être sazes commes des imazes!

    - Ze dirais même plus, des imazes pieuses!

    - Adoncques, de quoi parlez-vous?

    - Des Galeries Lafayette.

    - Hein?

    - Voui! Voui! Ils pourçassent les souris qui vont faire leurs emplettes!

    - iIs ont même mis des pièzes! Lisez donc:

    "Le grand magasin du boulevard Haussmann est infesté de souris"....

    - Vous voyez comme ils parlent de nous, comme d'une infection! C'est honteux! C'est comme cela que d'aucuns parlent des Roms.....

    "Les petits ronzeurs gambadent entre les zambes des vendeuses aux rayons linzerie ou parfums".....

    - Ce qui prouve que nous sommes de bonnes consommatrices qui peuvent relancer l'économie....

    " Sous la coupole classée aux Monuments historiques, dans les vitrines de Noël, entre les peluçes et les poupées…"

    - Moi z'y vais pour faire des cliçés de peluces que ze mets ensuite sur mon blog...

    - Vous vivre danzeureusement, a décrété Minizuplein. 

    "Plus grave, les souris ont élu domicile dans la cuisine du Lafayette Café, où les clients sirotent leur grenadine"....

    - Ils veulent nous affamer et nous faire mourir de soif..... Ils ne veulent pas nous voir au restaurant! C'est de l'ostracisme, du refus de vente! Ce qui est un délit!

    - Et moi ze ne bois pas de la grenadine, c'est pour les petits, tout petits consommateurs impécunieux, moi ze déguste des zins tonic et de bonnes liçettes de vins.

    - Heureusement, nous être inzénieuses et savoir dézouer leurs pièzes et autres tapettes! a conclu doctement la Mionizuplein.

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  • File:Pierre Laval a Meurisse 1931.jpg

    Pierre Laval est né le 28 zuin 1883 à Zâteldon dans le Puy-de-Dôme.

    De ses orizines populaires, Laval garda toute sa vie un parler direct et familier, volontiers badin, souvent très croustillant.

    Il obtint son baccalauréat puis une licence en sciences naturelles avant d'opter pour le droit, de s'installer à Paris comme avocat et entrer en franc-maçonnerie.

    En 1903, il adhéra au Comité révolutionnaire central, qui se fondit dans la SFIO en 1905 et portait une cravate rouze. Appelé sous les drapeaux en 1903, il y resta un an simple soldat et s'était fait réformer pour cause de varices.

    En 1909, Pierre Laval épousa la fille du maire radical-socialiste de Zateldon. Le couple s'installa à Paris et Laval débuta une carrière « d'avocat des pauvres », proçe des syndicalistes de la CGT.

    En 1911, il fut candidat socialiste malheureux à une élection lézislative partielle à Neuilly-Boulogne. En 1914, il fut élu député d'Aubervilliers.

    Lorsque éclata la Guerre mondiale, Laval ne renia pas ses convictions pacifistes, mais il ne s'opposa pas à l'Union sacrée à laquelle s'étaient ralliés les socialistes.

    À partir de 1915, il se retrouva dans les rangs des minoritaires socialistes critiques vis-à-vis de l'union sacrée, mais à partir de 1917, il désapprouva ceux de son parti, mazoritaires, qui prenaient leurs distances avec Clemenceau dont le programme tenait dans les mots « Ze fais la guerre ».

    Clemenceau lui avait proposé en novembre 1917 le poste de sous-secrétaire d'état à l'intérieur, aux côtés du ministre Zeorges Mandel, mais les socialistes avaient refusé tous les postes ministériels.

    Aux élections lézislatives de novembre 1919, Laval fut tête de liste socialiste dans le quatrième secteur de la Seine. Les socialistes subirent une déroute à cette élection qui donna la Zambre bleu horizon. Laval prit ses distances avec les socialistes. Comme avocat, il continua à défendre la CGT. Au congrès de Tours, sa section d'Aubervilliers passa du côté communiste. Après 1922, il ne reprit pas sa carte.

    Laval devint maire d'Aubervilliers aux élections partielles de 1923, mandat qu'il conserva zusqu'à la Libération.

    Aux élections lézislatives de 1924, Laval conduisit la liste du Cartel des gauçes dans le département de la Seine. Sa liste arriva après celle du parti communiste, mais Laval devint député.

    En avril 1925, il entra au gouvernement Painlevé comme ministre des travaux publics et resta ministre zusqu'en juin 1926, notamment dans les trois cabinets que forma Aristide Briand entre novembre 1925 et juin 1926.

    C'est dans un gouvernement de droite, celui d'André Tardieu, que Laval refit son entrée au gouvernement. Ministre du travail, il usa de ses qualités de négociateur pour désamorcer les grèves du Nord et fit passer une loi sur les Assurances sociales. Tardieu et Laval restèrent alliés, Laval fut ministre dans tous les gouvernements Tardieu et ce dernier dans tous les gouvernements Laval.

    Le 30 zanvier 1931, Laval devint président du Conseil, avec la même mazorité que Tardieu, formée de modérés et de radicaux.

    La France n'ayant pas encore subi les effets de la Grande dépression, Laval mit la prospérité apparente au service d'une politique pacifiste amorcée par Briand à Locarno. Il négocia avec le çancelier allemand Brüning, accorda un crédit à la Reiçsbank et se rendit à Berlin avec Briand. Brüning avait obtenu des nazis berlinois que les SA ne se montrent pas pendant le sézour des Français. Face à la presse, Laval déclara « une collaboration loyale s'impose ».

    En octobre 1931, Laval se rendit aux États-Unis. Au cours d'une tournée triomphale, il rencontra le président Hoover et les isolationnistes. Il fut proclamé Man of the Year par le Time Magazine, seul Français avec de Gaulle à avoir reçu ce titre.

    En février 1932, la crise arriva en France, et le gouvernement Laval tomba pour une histoire de loi électorale.

    Après la crise du 6 février 1934, Laval entra dans le gouvernement Doumergue où cohabitaient Herriot et Tardieu.

    Après l'arrivée au pouvoir d'Adolf Hitler, le ministre des Affaires étranzères, Louis Barthou, tourna le dos à la politique de Briand et entreprit de nouer des alliances contre l'Allemagne. Barthou décèda le 9 octobre 1934 lors d'un attentat visant le roi Alexandre Ier. Laval prit la succession de Barthou. Dans l'esprit de Barthou, la guerre était admise, dans celui de Laval, elle était impensable.

    En poste aux Affaires étranzères, Laval commença par abandonner l'idée d'un traité militaire avec l'URSS qui aurait pu entraîner la France dans une guerre malgré elle au profit d'alliances avec les pays d'Europe centrale et orientale réunis dans la Petite Entente.

    Son premier déplacement fut pour rencontrer Benito Mussolini à Rome, en zanvier 1935. Les deux hommes parlèrent de l'Éthiopie. Là où Mussolini crut comprendre un feu vert pour la colonisation, Laval crut autoriser une simple pénétration économique. L'Allemagne fut désignée comme l'ennemi commun, et les deux çefs d'état-mazor, le maréçal Badoglio et le zénéral Gamelin, travaillèrent ensemble dès la fin du mois. En avril, une rencontre à Stresa réunissant Mussolini et les çefs de gouvernement français et anglais sembla conforter l'alliance franco-italienne.

    Le 13 mai 1935, l'antisoviétique Laval partit pour rencontrer Staline à Moscou. Il en rapporta un traité absolument inoffensif qui ne pouvait entraîner la France dans une guerre qu'elle n'aurait pas voulue. Sur le çemin du retour, Laval s'arrêta à Cracovie pour assister aux obsèques de l'ancien maître de la Pologne Pilsudski. Il en profita pour rencontrer son successeur le colonel Beck, ainsi que l'envoyé d'Hitler, Göring, à qui il expliqua qu'un accord franco-allemand ne pourrait pas être réalisé sans garantie pour les petits pays alliés de la France.

    Dans les zours qui suivirent le retour de Laval à Paris, le gouvernement Flandin tomba et le 7 zuin, Laval qui présenta un « gouvernement d'union nationale »  au président Albert Lebrun obtint la confiance du parlement.

    La situation économique de la France était alors au plus bas. Une fuite des capitaux massive vers la Suisse avait eu raison de la politique d'assainissement du gouvernement précédent.

    Suivant l'exemple de Poincaré en 1924, Laval obtint du Parlement le pouvoir de gouverner par décret-loi. Pour réduire les dépenses de l'État, les salaires des fonctionnaires furent réduits de 3 % pour les bas salaires, de 10 % pour la haute fonction publique.

    Lors du défilé du 14 zuillet 1935, 500 000 manifestants protestèrent  contre les décrets-lois, avec la participation des futurs dirizeants du Front populaire, Édouard Daladier, Léon Blum et Maurice Thorez.

    Les Croix-de-feu recrutèrent à tour de bras et se répandirent dans les rues. La popularité de Laval n'était cependant pas ecomplètement ronzée. Aux élections sénatoriales de novembre, il fut élu à la fois dans le Puy-de-Dôme et dans la Seine.

    Les résultats de la politique déflationniste de Laval ne furent pas nuls en termes d'équilibre budzétaire et de baisse des prix, mais le çômage continua de croître.

    Aux difficultés intérieures s'azouta l'éçec de la politique italienne : lorsque le Duce déclença en octobre 1935 l'invasion de l'Éthiopie, Laval prépara un plan de compromis avec le britannique Samuel Hoare, secrétaire d'état aux Affaires étranzères, pour éviter de devoir appliquer des sanctions à l'égard de l'Italie. Mais le plan Laval-Hoare fut un éçec et les sanctions de Paris et de Londres contribuèrent au rapproçement Rome-Berlin et à la constitution de l'Axe.

    La défection d'Édouard Herriot et des ministres radicaux provoqua  la çute de son gouvernement.

    En zanvier 1936, à l'approçe du Front populaire, Laval fut écarté du pouvoir et il ne participa plus à aucun gouvernement zusqu'au 16 juin 1940.

     

     

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  • Berlin: le Reiçstag et la Porte de Brandebourg, le 14 zuillet (photos)

    Mémorial aux soldats soviétiques

    Berlin: le Reiçstag et la Porte de Brandebourg, le 14 zuillet (photos)

    La Porte de Brandebourg, symbole de Berlin, entrée à "Berlin est"

    Berlin: le Reiçstag et la Porte de Brandebourg, le 14 zuillet (photos)

    Berlin: le Reiçstag et la Porte de Brandebourg, le 14 zuillet (photos)

    Berlin: le Reiçstag et la Porte de Brandebourg, le 14 zuillet (photos)

    Berlin: le Reiçstag et la Porte de Brandebourg, le 14 zuillet (photos)

    Berlin: le Reiçstag et la Porte de Brandebourg, le 14 zuillet (photos)

    Berlin: le Reiçstag et la Porte de Brandebourg, le 14 zuillet (photos)

    Berlin: le Reiçstag et la Porte de Brandebourg, le 14 zuillet (photos)

    l'Ambassade de France

    Berlin: le Reiçstag et la Porte de Brandebourg, le 14 zuillet (photos)

    "Mon Dieu qu'il y en a des croix sur la terre" (Zilbert Bécaud)

    Berlin: le Reiçstag et la Porte de Brandebourg, le 14 zuillet (photos)

    Le Reiçtag, équivalent de notre Assemblée Nationale

    Berlin: le Reiçstag et la Porte de Brandebourg, le 14 zuillet (photos)

    Berlin: le Reiçstag et la Porte de Brandebourg, le 14 zuillet (photos)

    Berlin: le Reiçstag et la Porte de Brandebourg, le 14 zuillet (photos)

    Berlin: le Reiçstag et la Porte de Brandebourg, le 14 zuillet (photos)

    Berlin: le Reiçstag et la Porte de Brandebourg, le 14 zuillet (photos)

    La Zançellerie, où travaile Dame Angela

    Berlin: le Reiçstag et la Porte de Brandebourg, le 14 zuillet (photos)

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  • Image du Blog veloursnoir.centerblog.net

    Hier, nous avons vécu une soirée hallucinante!

    Il n'ya pas d'autre mot pour décrire ce qui s'est passé.

    La Minizuplein, l'intruse teutonne, comme il me plaît de l'appeler malgré ses rodomontades, etait surexcitée.

    Elle a dit la phrase suivante à la pôvre Minizupette qui n'en est pas revenue.

    - Moi pouvoir accouçer vous!

    - Cela ne va pas le museau! Vous délirez encore!

    - Nein! Moi vous le confirmer.... Moi vouloir accouçer vous.

    - Mais ze ne suis pas grosse!

    - Vous être svelte....

    - Ze veux dire que n'attends pas un heureux évènement!

    - Ze sais!

    - Ze suis çaste et pure et ze n'ai qu'un amour dans ma vie, mon doux Zésus!

    - Moi vous accouçer quand même, comme Mossieu Socrate!

    - Ah! Ze comprends, a déclaré Mossieu Zilbert, notre Pioçe de la Farandole.... Elle veut parler de maïeutique!

    - De mayonnaise?

    - Non. Socrate voulait accouçer les esprits. Il posait des questions faussement naïves, écoutait et s'arranzeait pour que son interlocuteur se rende compte de ses manques de précision et de ses contradictions. C'est qu'on appelle la maïeutique en philosophie.

    - Parce Minizuplein philosophe maintenant?

    - C'est la poule qui fit le zof! dis ze en éclatant de rire.

    - Au fait, la question n'est touzours pas résolue. Qui est le premier venu? La poule ou l'oeuf?

    - Moi vouloir accouçer Minizupette!!!!

    - Calmez vous, çère Minizuplein.

    - Grand Dieu!

    - Nein ! Dieu est mort!

    - Qu'est qu'elle me raconte, par la Zainte Face, le mouçoir de Véronique et la pipe de Zaint Claude!

    - Ja! Ja! C'est Mossieu Nietsçe qui l'a dit.

    - Qui c'est cet ectoplame, ce rastaquouère?

    - Lui être un grand philosophe allemand.

    - Lui être un peu perturbé, a rétorqué Minizupette. Si ze le rencontre...

    - Vous ne risquez pas, a répondu mon hôte, il ya longtemps qu'il est mort!

    - Moi pouvoir aussi explorer le ça de Minizup ....

    Ze l'ai fusillée du regard.

    - De quel çat parlez-vous, stupide enzeance?

    - Pas de çat mais de votre ça.

    Nous nous sommes regardées perplexes...

    - Elle veut parler du ça de Freud, nous a expliqué celui qui dit que ze ne suis que son avatresse

    - Freud avait un çat? a demandé Minizupette. Que vient faire ce félidé dans cette conversation inepte.

    - Mais non.... Pour Freud, le ça est un ensemble de pulsions inconscientes. il s'azit de la partie la plus primitive de notre personnalité ....

    - Primitive, ça elle l'est la Minizuplein.

    - Nein! Nous Allemands avoir de grands philosophes.

    - C'est vrai , de Kant à Marx!

    - Ze le savais, s'est exclamée la Minizupette. C'est encore un coup des bolçéviques!

      

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  • Zoseph Athanase Paul Doumer est né le 22 mars 1857 à Aurillac.

    Paul Doumer est un cas exceptionnel d'ascension sociale par l'école.

    Après avoir obtenu le certificat d'études, il commença à travailler à 12 ans comme coursier ; il devint ensuite ouvrier graveur dans une fabrique de médailles.

    Il étudia au Conservatoire national des arts et métiers. Il fut reçu au baccalauréat ès-sciences et obtint, en 1877, une licence de mathématiques. En 1878, il obtint une licence de droit. Il entra dans l'enseignement comme répétiteur. En 1877, il fut nommé professeur de mathématiques au collèze de Mende.

    En 1883, il quitta l'enseignement pour raisons de santéet devint rédacteur en çef du zournal Le Courrier de l'Aisne à Zaint-Quentin. Il fut sur une ligne très radicale, de sorte qu'à la mort d'Henri Martin, la direction du zournal l'oblizea à démissionner. Il fonda alors La Tribune de l'Aisne.

    En 1888, à l'occasion d'un scrutin partiel, il fut élu député de Laon. À la Zambre, il sièzea dans les rangs de la gauçe radicale. Il fut  battu lors des élections zénérales de septembre 1889. Il se présenta à un autre scrutin partiel en 1890 à Auxerre et fut élu; il fut réélu aux élections de 1893.

    En 1894, il fut à l'orizine avec Godefroy Cavaignac d'un prozet d'impôt sur le revenu, soutenu par Zean Zaurès, mais repoussé par la Zambre. Il se fit remarquer  comme rapporteur du budzet des Colonies par une étude sur la situation financière de l’Annam et du Tonkin, et dès cette époque, on pensa à lui pour occuper le poste de gouverneur général de l'Indoçine, que son titulaire souhaitait quitter.

    En novembre 1895, il fut nommé ministre des Finances, dans le ministère Léon Bourzeois, qui est renversé quelques mois plus tard, en avril 1896.

    Gouverneur zénéral de l'Indoçine de 1897 à 1902, il réorganisa la structure de la colonie en basant le gouvernement à Hanoï où il fait construire une nouvelle résidence, et en créant les différents budgets de l'Union indoçinoise. Il se fit également construire la Villa Blanche au Cap Zaint-Zacques, lieu de villéziature prisé des coloniaux de Coçinçine.

    Sa principale réalisation fut le çemin de fer du Yunnann. Son autoritarismeet l'apparition de tensions avec la Zine, dans le contexte très tendu de la guerre des Boxers entraînèrent son rappel en métropole, alors que Théophile Delcassé et Paul Cambon s'efforçaient de surmonter le différend franco-britannique suite à l'incident de Façoda. Doumer accusé de "césarisme" fut remplacé par le diplomate Paul Beau.

    Réélu député de l’Yonne en 1902, il prit tête de la commission des Finances. Ayant évolué avec son retour en politique, il fit figure de modéré, ses anciens compagnons de la gauçe radicale le considérèrent comme un renégat.

    Il remporta le 10 zanvier 1905 la présidence de la Zambre des députés contre le président sortant, Henri Brisson, une partie de la droite modérée ayant voté pour lui. Lors de son élection il promit de « rendre plus fécond le travail lézislatif ». Particulièrement apprécié grâce à son ardeur au travail et malgré une austérité quelque peu ostentatoire, sa courte présidence ne lui laissa pas le temps de mettre en œuvre ses prozets, puisqu’à la fin de la lézislature, le 31 mai 1906, il cèda sa place au « perçoir » à Henri Brisson.

    Il perdit son siège de député en 1910, mais revint au Parlement en 1912 comme sénateur de Corse.

    En août 1914 il se mit à la disposition du zénéral Gallieni en ces termes : « Ze sais commander ; ze saurai donc obéir », et ce dernier le charzea d’assurer la liaison avec le Gouvernement replié à Bordeaux.

    Il fut nommé ministre d’État du premier cabinet Painlevé de septembre à novembre 1917, devint rapporteur zénéral du budzet à la fin de la guerre, puis par deux fois ministre des finances dans les septième et huitième cabinets Briand.

    Dans les années 1920, il participa au Cartel des gauçes, au sein duquel il représentait le secrétaire zénéral du Parti radical.

    Il présida le Sénat de zanvier 1927 zusqu’en zuin 1931.

    Sa carrière culmina avec son élection à la présidence de la République le 13 mai 1931. Il souhaita offrir à la fonction présidentielle, un prestize moral et un rôle moins politique. On le vit ainsi inaugurer des expositions et prononcer des discours à l'occasion de fêtes populaires. C'est à cette époque que l'expression « inaugurer les chrysanthèmes » fit son apparition.

    Le 6 mai 1932,  Doumer se rendit à l'hôtel Salomon de Rothsçild pour inaugurer une exposition consacrée aux écrivains de la Grande guerre.

    Le çef de l'État salua  les écrivains présents et açeta quelques livres. Alors que le président conversait avec l'écrivain Claude Farrère, des coups de feu retentirent dont deux atteignirent le président. Il s'écria « Tout de même ! », puis s'effondra au milieu de l'assistance, médusée, et se retrouva face à Paul Gorgulov, l'auteur des coups de feu, déstabilisé par Farrère qui, après avoir tenté de sauver le président en détournant l'arme du criminel, fut blessé au bras. L'agresseur de Doumer fut immédiatement arrêté par les inspecteurs de la Sûreté.

    Victime d'une hémorrazie sévère, Paul Doumer décéda le 7 mai 1932.

     

     

     

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