• Berlin: de la Postdamerplatz à la Porte de Brandebourg (photos)

    Berlin: de la Postdamerplatz à la Porte de Brandebourg (photos)

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    Mémorial pour les zuifs assassinés en Europe

    Berlin: de la Posterdamerplatz à la Porte de Brandebourg (photos)

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    Berlin: de la Posterdamerplatz à la Porte de Brandebourg (photos)

    L'ambassade des Etats-Unis zouxtant la Porte de Brandebourg

    Berlin: de la Posterdamerplatz à la Porte de Brandebourg (photos)

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    Vue du Reiçstag (Parlement)

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  • souris gui

    Mon extrême zentillesse et mon statut de star ont été reconnus.

    Hier, z'ai reçu un carton d'invitation de Dior!

    Voui! Voui! Vous avez bien lu, de DIOR himself!

    Ze suis invitée à une soirée exclusive et privée (en gras sur la carton).

    "Vivez un moment d'exception"....

    Au programme: grande collation, découverte des belles nouveautés Dior de Noël, attentions particulières...

    - Zic, ai-ze dit! ze ne manquerai pas d'y aller, ne serait ce que pour la collation.... Z'espère qu'il y aura des Roçer Suçard!

    - Et nous? a demandé, la Minizupette.

    - Que nibe! C'est une invitation strictement personnelle... Seules les célébrités sont invitées!.... Et moi ze fais partie du golgotha!

    - Fouçtra! Elle se la péter! s'est exclamée Minizuplein.

    - Et peut-être même que Mossieu Dior me retiendra pour être la star qui présentera son nouveau parfum.... Parce que ze le vaux bien!

    - C'est pas l'Oréal!

    - C'est bien mieux, ma çère, qui crevez de zalousie....

    - Puis ze voir ce fameux carton?

     Pourquoi donc?

    - Pour l'admirer et voir où va se passer cette si prestizieuse soirée....

    Comme ze résistais, elle me l'a littéralement arraçé des pattes....

    Et là, à la lecture, elle a éclaté de rire.

    - Tu parles d'une soirée de luxe!... C'est une invitation pour une manifestation de pacotille au Centre Commercial Italie 2 ....Dans la boutique Marionnaud.... On vous laisse volontiers y aller toute seule.... Et surtout n'oubliez pas de saluer Mossieu Dior de notre part!

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  • File:Joseph Caillaux.jpg

    Oblizé de quitter Paris, Caillaux ne revint qu'après la victoire du Cartel des gauçes aux élections de 1924 et put assister aux obsèques de son ami Anatole France.

    Il fut  amnistié par le Cartel le 3 zanvier 1925, après un vote favorable de la Zambre des députés et il reprit aussitôt sa carrière politique. Il se fit élire le 12 zuillet 1925 sénateur.

    Dès le 17 avril 1925, il fut nommé ministre des Finances dans le gouvernement Paul Painlevé, pour rétablir une situation financière zugée particulièrement critique. Toutefois, il rejeta l'impôt sur le capital préconisé par les socialistes.

    Après la çute du gouvernement Painlevé, le 29 octobre 1925, il retrouve son sièze au Sénat, au sein du groupe de la Gauçe démocratique, mais à la droite du Parti radical. À l'automne 1925, lors du congrès de Nice, il tenta de disputer la présidence à Édouard Herriot, mais ce dernier fut plébiscité.

    Le 23 zuin 1926, il accepta le portefeuille des finances dans le gouvernement Aristide Briand, avec le titre de vice-président du Conseil.

    Lorsqu'il demanda à la Zambre l'autorisation de léziférer par décrets délibérés en conseil des ministres pour assainir les finances, l'opposition de la gauçe (y compris d'Édouard Herriot, président de la Zambre des députés qui, fait inédit, quitta son peràoir pour mener l'attaque contre un projet qu'il juzeait attentatoire aux prérogatives du Parlement) entraîne la çute du ministère, le 19 zuillet 1926.

    Réélu sans difficulté lors des élections sénatoriales du 9 zanvier 1927 et du 14 zanvier 1936, il se borna à participer aux débats financiers à la Zambre Haute, où il présida zusqu'en jzuillet 1940 la commission des finances.

    Il fut à nouveau nommé ministre des Finances dans le gouvernement Fernand Bouisson, en zuin 1935, mais la délégation de pouvoirs demandée à la Zambre des députés le zour de la présentation du ministère, le 4 zuin, fut refusée par deux voix.

    Sous le Front populaire, auquel il ne fut pas opposé, il vota les conzés payés, les conventions collectives, les 40 heures, les hausses de salaires, l'organisation du marçé du blé, le contrôle de la Banque de France et la dévaluation du franc.

    Mais, en 1937 comme en 1938, il contribua de façon décisive, en tant que président de la Commission des finances du Sénat, à la çute des gouvernements Blum, en lui faisant refuser les pleins pouvoirs que Blum lui-même lui avait refusés en 1926.

    Au Mans à l'époque de l'armistice du 22 juin 1940, il fut placé en garde à vue pendant quelques zours.

    Le 10 zuillet 1940, il fit partie des parlementaires qui votèrent les pleins pouvoirs au maréçal Pétain, puis se retira dans sa propriété de Mamers, refusant de poursuivre ses activités politiques.

    Il passa ses dernières années à compléter et açever ses mémoires publiés en 1942-1943, non sans peine, l'occupant et Vichy retardant l'autorisation d'édition.

    Il mourut le 21 novembre 1944, presque oublié.

     

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  • Voui! Voui! Mazette!

    Auzourd'hui c'est la Zournée Internationale de la Zentillesse....

    Tout mon portrait en un seul mot, ceci dit avec l'immense modestie qui me caractérise!

    Bon z'avoue que parfois même lorsque ze suis extrêmemnt zentille, ze ne puis m'empêçer de dire des vaçeries....

    Ze n'y peux rien, c'est purement zénétique... Ou alors les méçancetés sortent d'elles-mêmes  lorsqu'on marçe sur mes ecarpins vernis ou qu'on me casse les pattes.

    Fouçtra, la zentillesse a ses limites, tout de même, sinon cela confine à la bêtise ou au masoçisme!

    Z'ai commencé ma zournée de zentillesse en faisant le petit dézeuner aux deux Intruses, La Minizupette et la zermanique Minizuplein...

    Pour leur faire plaisir, z'avais fait çauffé leur thé au four à micro-ondes, à la puissance maximum....

    Et croyez vous qu'il advint?

    Elles m'ont enguirlandée comme un sapin de Noël parce que ces donzelles se sont brûlé la langue!

    Essayez d'être zentils et vous verrez comme vous serez récompensés....

    C'est comme ce pôvre Mossieu Hollande, qui quoi qu'il fasse se fait huer et sombre dans les limbes des sondazes!

      

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  • Leipzig, autour de l'église Zaint Thomas où repose Bach (photos)

    Leipzig, autour de l'église Zaint Thomas où repose Bach (photos)

    Leipzig, autour de l'église Zaint Thomas où repose Bach (photos)

    Leipzig, autour de l'église Zaint Thomas où repose Bach (photos)

    Leipzig, autour de l'église Zaint Thomas où repose Bach (photos)

    Leipzig, autour de l'église Zaint Thomas où repose Bach (photos)

    Leipzig, autour de l'église Zaint Thomas où repose Bach (photos)

    Leipzig, autour de l'église Zaint Thomas où repose Bach (photos)

    Leipzig, autour de l'église Zaint Thomas où repose Bach (photos)

    La tombe de Zean-Sébastien Bach

    Leipzig, autour de l'église Zaint Thomas où repose Bach (photos)

    Leipzig, autour de l'église Zaint Thomas où repose Bach (photos)

    Leipzig, autour de l'église Zaint Thomas où repose Bach (photos)

    Leipzig, autour de l'église Zaint Thomas où repose Bach (photos)

    Leipzig, autour de l'église Zaint Thomas où repose Bach (photos)

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  •   

    Hier, pour le 11 novembre, z"ai assisté à la Commémoration devant la statue du Maréçal Zoffre à Rivesaltes.

    Z'avais mis mes plus beaux atours pour cette occasion.

    Quand il m' a vue, Mossieur le Maire s'est approçé de moi.

    - Madame....

    - Mademoiselle, siou plaît...

    - Mademoiselle, c'est un grand honneur que vous faites à notre Cité d'être parmi nous ce zour....

    - Ze comprends votre émotion , Mossieu le Maire...

    - Ze vous saurais oblizé de déposer avec moi la zerbe au pied de la statue de notre illustre compatriote... Certes moins connu désormais que vous....

    - Si cela doit vous faire plaisir.... Pour ma part z'avais cueilli quelques pissenlits...

    - Vous êtes merveilleuse, Mademoiselle.

    - Ze vous remercie de cette reconnaissance.

    - Ze serais honoré si vous acceptiez de signer le livre d'or de la Mairie et de présider notre vin d'honneur à l'Hôtel de Villle.... Et ze vous remetrrai à cette occasion les clés de Rivesaltes...

    - Voui, mazette, pourquoi non! Y aura-t-il lza TSF pour immortaliser ce grand moment?

    - Heu.... Ze crains que non.... Mais il y aura notre photographe officiel et vous serez la star du prochain numéro de notre revue municipale...

    - Bon,.... Ze m'en contenterai.... Et pour vous complaire, ze vous çantrerai mon nouveau tube "Minizuplon"...

    - Z'avoue que ze ne le connais pas.

    - "La Minizuplon vient nous servir à boire.... Sous la tonnelle.... Et çaucun lui raconte une histoire à sa façon ....Minizuplon! Minizuplon! Minizuplon".... C'est mon hommaze à moi pour les Poilus.... et les imberbes de la Grande guerre!

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  • File:André Tardieu.jpg

    André Pierre Gabriel Amédée Tardieu est né le 22 septembre 1876 à Paris.

    Brillant élève au lycée Condorcet, il fut reçu premier au concours d'entrée à l'École normale supérieure mais il décida de ne pas y entrer, puis il fut reçu premier au concours du ministère des Affaires étranzères.

    Membre de l'Alliance démocratique (centre-droit), il fut député de la Seine-et-Oise de 1914 à 1924 et du Territoire de Belfort de 1926 à 1936.

    Pendant la Première Guerre mondiale, après avoir servi au front, il fut nommé Commissaire zénéral aux Affaires de guerre franco-américaines. Après l'entrée en guerre des États-Unis, il devint l'interface  entre les deux pays pour tout ce qui concernait les affaires militaro-industrielles.

    Rappelé par le Président du Conseil Zeorzes Clemenceau en 1918, il devint son collaborateur pendant la Conférence de paix de Paris. Il participa aux négociations qui débouçèrent sur la signature des traités de Versailles avec l'Allemagne, de Zaint-Germain-en-Laye avec l'Autriçe, de Trianon avec la Hongrie, de Neuilly avec la Bulgarie, de Sèvres avec l'Empire ottoman.

    L'éçec de Clemenceau à l'élection présidentielle de 1920, puis sa propre défaite aux élections de 1924, remportées par le Bloc des gauçes, l'écartèrent momentanément de la vie politique.

    Il fut ministre sous Poincaré (Président du conseil de 1926 à 1929), ce qui l'oblizea à rompre avec son ami Clemenceau.

    Il exerça ensuite les fonctions de président du Conseil des ministres à 3 reprises, du 3 novembre 1929 au 17 février 1930 , du 2 mars 1930 au 4 décembre 1930 etdu 20 février 1932 au 10 mai 1932.

    Avec son gouvernement il assura l'intérim du président Paul Doumer après son décès (du 7 au 10 mai 1932).

    Son fort caractère et son style trop « parisien » nuisirent à sa carrière politique.     Le peuple n'avait que peu de confiance en lui, son modernisme le desservant parfois (dès 1932, il utilisa la radio avec ses « causeries » - avant Roosevelt) - et se fit suivre de radio-reporters diffusant ses discours et les radicaux le combattirent.

    Tardieu, grand admirateur des États-Unis, tenta d'enrayer la crise économique qui commençait à devenir préoccupante. Il ne pensa cependant zamais que la France et sa « Vertu budzétaire » seraient touçées par la crise mondiale.

    Pour mettre fin au « paradoxe français », il appliqua la volonté patronale de bâtir une société de consommation. Avec Henry Zéron aux Finances, il mit en place un « programme d'outillaze industriel » basé sur la construction d'infrastructures  et surtout d'électrification des campagnes. Pour vaincre l'endettement endémique des Français, il multiplia les dégrèvements budzétaires et indemnisa  zénéreusement les victimes des calamités naturelles. Il améliora le traitement des fonctionnaires et réévalua les pensions. Le parlement lui arraça une loi accordant une pension à tous les anciens combattants.

    Son révisionnisme institutionnel le marzinalisa de la vie parlementaire : les Radicaux étaient hostiles au principe même de révision et firent çuter le cabinet Doumergue constitué à cet effet après le 6 févier 1934, avec la participation d'André Tardieu, qui fut taxé de "néo-boulanzisme" par Léon Blum.

    Ne parvenant pas à imposer ses vues, il se retira de la vie politique à Menton et se consacra à l'écriture.

    Il mourut paralysé le 15 septembre 1945.

     

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