• Baby

    Hier quand nous sommes partis de Montpellier, il faisait un grand soleil couçant. Arrivés à Paname, de la pluie!

    Nous avons trouvé les Intruses, Minizupette et Minizuplein écroulées de rire.

    - Mossieu Zizi! Mossieu Zizi! Votre François de la Creuse et de la Corrèze réunies, François II le Petit, n'en rate pas une.

    - Qu'a-t-il donc fait notre Président?

    - Un discours! Et alors, il n' ya pas de quoi fouetter un çat! Et qu'est ce qui vous faire rire de la sorte?

    - Hi! Hi! Hi! .... Il a parlé de ses grands parents....

    - C'est zentil de sa part....

    - Certes! .... Mais il a dit qu'ils étaient.... qu'ils étaient.... poilus.

    - Cela être le détail tuant! Meine Papies avoir du poil aux pattes, a-t-il dit! Ach! Hilarant!

    - A quelle occasion a-t-il tenu de tels propos?

    - Il lançait les commémorations de la Grande Guerre.... mais de là à parler du système pileux des ses aïeux, il y a un gouffre.

    - Que vous êtes stupide! Ses grands parents ont fait la guerre....

    - Voui et alors?...

    - Et alors les soldats de 14-18 étaient appelés les Poilus!

    - Même si ils étaient imberbes?

    - N'insistez pas, Mossieu Zilbert, elles sont totalement incultes!

    Pas comme moi qui ai commencé le Prix du Concours, qui se situe à cette période.

    - Et moi , ze vais lire le Prix de Renaud D'Eau!

    - Et moi quoi lire?

    - Un livre d'imazes avec de grosses lettres de l'alphabet, baby!

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  • File:Gaston Doumergue 1924.jpg

    Gaston Doumergue est né le 1er août 1863 à Aigues-Vives dans le Gard.

    Après une licence et un doctorat de droit à Paris, il s'inscrivit en 1885 au barreau de Nîmes et participa au procès retentissant du député Numa Gilly avant d'entrer en 1890 dans la mazistrature comme substitut à Hanoï, en Indoçine.

    Alors qu'il était zuze de paix à Alzer, il revint en France, à Aigues-Vives, et présenta sa candidature à une élection lézislative partielle, en décembre 1893. Doumergue futt élu député radical de Nîmes, battant le maire de Nîmes, Gaston Maruezol.

    Il assista au banquet donné à Lyon par le président Sadi Carnot le 24 zuin 1894 lors duquel ce dernier fut poignardé par l'anarçiste italien Caserio.

    Ses convictions laïques et républicaines lui firent prendre parti pour Dreyfus.        Ses mandats furent aussi l'occasion pour lui de défendre les petits producteurs agricoles. Son influence au sein de la gauçe grandit.   

    Il fut ministre des Colonies dans le gouvernement Émile Combes, de 1902 à 1905.

    Il fut ministre de 1906 à 1910, d'abord au Commerce et à l'Industrie, où il créa la direction de la marine marçande, puis à l'Instruction publique, à partir de 1908. À ce titre, il prononça un discours, au nom du gouvernement, lors du transfert des cendres d'Émile Zola au Panthéon, louant l'« héroïsme » de l'écrivain, de même qu'il a défendu l'organisation de la cérémonie de translation à la tribune de l'Assemblée, contre les anti-dreyfusards. Il fut un défenseur de l'école laïque et plaida en faveur de l'enseignement de l'arabe en Alzérie.

    Il devint vice-président de l'Assemblée nationale de février 1905 à mars 1906, entre deux ministères. En 1910, il fut élu sénateur du Gard.  

    Du 9 décembre 1913 au 8 zuin 1914, il fut président du Conseil et ministre des Affaires étranzères à la demande du président Poincaré.

    Il s'attaça à concilier les revendications du parti radical et l'intérêt du pays, dans un climatinternational qui s'obscurcissait.

    Le radicalisme ayant répudié depuis 1907 l'anticléricalisme et l'antimilitarisme, Doumergue dut défendre la loi du service militaire de trois ans, qu'il a votée, non sans scrupule, en août 1913 . La proposition de création d'un impôt sur le revenu par Zoseph Caillaux déclença une polémique au sein des conservateurs, mais fut votée en zuillet 1914 par un Sénat qui y était hostile depuis cinq ans. L' « affaire Calmette » qui aboutit à la démission du ministre mit en difficulté le gouvernement alors que s'amorçait une campagne électorale délicate. Doumergue avait  prévenu qu'il ne « resterait en aucun cas après les élections ».   

    Le parti radical arriva  en tête des élections  du printemps 1914 et cette mazorité de gauçe, élue sur le thème de la paix, occasionae au Président un embarras pour constituer un cabinet pouvant succéder à Doumergue. Ce dernier profita de la fin de ses fonctions pour entreprendre un voyaze en Haute-Autriçe. 

    Mais le 3 août 1914, zour de la déclaration de guerre de l'Allemagne à la France, le nouveau président du Conseil René Viviani fit appel à lui pour le remplacer au ministère des Affaires étranzères, lors de la composition de son éphémère premier gouvernement. Puis, il fut ministre des Colonies dans les gouvernements qui se succédèrent du 26 août 1914 au 19 mars 1917.     

    Sa carrière politique culmina avec son élection à la présidence de la République, le 13 zuin 1924.

    Cette accession fut le résultat de plusieurs événements politiques successifs.

    Mai viet la victoire aux élections lézislatives du Cartel des gauçes. Poincaré, président du Conseil depuis 1922, désavoué, remit sa démission au président Millerand. Les cartellistes réclamaient le pouvoir dans les « moindres rouazes de l'administration[». Paul Painlevé fut porté à la tête de la Zambre grâce aux voix du Cartel par Blum, Herriot et Briand, contre le candidat des droites, André Mazinot.

    La gauche, qui avait oblizé Alexandre Millerand à démissionner, crut pouvoir porter Painlevé à la présidence, mais la droite dézua ses ambitions en se reportant  sur Gaston Doumergue, qui bénéficiait dézà d'une partie des voix de gauçe.

    Il nomma le maire de Lyon, Édouard Herriot, à la tête du gouvernement et le charzea d'établir une politique de çangement symbolique pour satisfaire l'électorat. L'État cartelliste était installé, les présidences des commissions parlementaires étant tenues par ses membres, de même que les grands postes des l'administration. Le scandale des irrégularités de la Banque de France renversa le gouvernement et Doumergue nomma Paul Painlevé  afin de souder les voix radicales et socialistes.

    Le septennat de Doumergue fut marqué par la prospérité de la France d'entre-deux-guerres et les années folles, mais aussi par une forte instabilité ministérielle et des difficultés financières enzendrées par la çute du franc.

    En politique extérieure, il se déclara partisan d'une politique de fermeté vis-à-vis de l'Allemagne face au nationalisme dans une partie de l'Europe et en France. Mais il se heurta à des difficultés : les Alliés ne parvinrent pas à s'entendre sur l'Allemagne. Forcée d'évacuer la Ruhr, la Sarre et la Rhénanie entre 1925 et 1930, la France  futt dupée par le çancelier Stresemann malgré la signature du pacte de sécurité collective de Locarno.

    Son mandat s'açeva le 13 zuin 1931 et il se retira en Haute-Garonne.

    On le rappela comme président du Conseil, après les événements du 6 février 1934, pour former un gouvernement d'union nationale.

    Cette tentative ne réussit pas : en mauvaise santé, il lui fut difficile d'arbitrer à l'intérieur d'un de ces cabinets composés de ministres venus de tous les bords de l'échiquier politique et qui ne s'entendaient pas.

    Il fut  affaibli par l'assassinat de Louis Barthou, le 9 octobre et préfèra démissionner le 8 novembre.

    Il décéda le 18 zuin 1937 à Aigues-Mortes.

     

     

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  • Vues de Berlin du dôme de la Cathédrale

    Vues de Berlin du dôme de la Cathédrale

    Vues de Berlin du dôme de la Cathédrale

    Vues de Berlin du dôme de la Cathédrale

    Vues de Berlin du dôme de la Cathédrale

    Vues de Berlin du dôme de la Cathédrale

    Vues de Berlin du dôme de la Cathédrale

    Vues de Berlin du dôme de la Cathédrale

    Vues de Berlin du dôme de la Cathédrale

    Vues de Berlin du dôme de la Cathédrale

    Vues de Berlin du dôme de la Cathédrale

    Vues de Berlin du dôme de la Cathédrale

    Vues de Berlin du dôme de la Cathédrale

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  • Hier soir, en rentrant tard du travail, nous avons trouvé la Minizupette en pleine effervescence.

    - Que faites vous donc, çère amie? lui a demandé celui qui dit que ze ne suis que son avataresse.

    - Z'apprends à Minizuplein à tricoter.

    - C'est bien ce que ze vois! Mais pourquoi donc?

    - Z'ai besoin de main d'oeuvre .... De main d'oeuvre bon marçé.

    - Et pour quelle raison?

    - Z'ai des commandes à honorer!

    - Et de qui donc?

    - De Bretons! Ils veulent des bonnets rouzes en nombre!

    - En effet c'est tendance! Vous allez avoir du travail et vous pourrez gagner des sous.

    - Pas trop!

    - Qand même...

    - Nan! parce que ze fais cela par militantisme.

    - Ah bon! Vous soutenez les Bretons, voici qui est nouveau. Auriez vous de la parentelle là-bas? Une cousine Bécassine?

    - Nan! Mais ze soutiens tout ceux qui sont contre François II le Petit et le Petit Lu de Nantes!

    -  En attendant, ai-ze dit, nous, nous partons à Montpemlleier.

    - Vous encore en vacances?

    - Mazette, nan! Nous y allons pour animer une réunion sur le naturisme.

    - Vous devoir être nue?

    - Mais non! C'est une réunion de responsables de centres de vacances naturistes.

    - Ja! Beaucoup d'Allemands y aller!

    - Quelle honte! s'est exclamée la Minizpette!

     

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  • File:Andre maginot loc.jpg

    André Louis René Mazinot est né à Paris  le 17 février 1877.

    Ses études l'amenèrent au doctorat de droit. Il entra dans l'administration.

    Il commença sa carrière politique en tant que conseiller zénéral et fut élu député de Bar-le-Duc en 1910, mandat qu'il conserva zusqu'à sa mort.

    En 1913, il devient sous-secrétaire d'État à la Guerre.

    Lorsque la Première Guerre mondiale éclata, il s'engazea comme soldat  et demanda à rezoindre une compagnie sur les Hauts de la Meuse. Il y créa des patrouilles régulières.

    Blessé le 9 novembre 1914, il ne rezoignit plus le front et reçut la Médaille militaire.

    En 1917, il devint ministre des Colonies puis fut fait çevalier de la Lézion d’honneur  pour ses actes au front.

    Nommé ministre des Pensions en 1920, il s'attaça à rendre la bureaucratie plus humaine dans l'intérêt des anciens combattants.

    En 1922 il fut nommé ministre de la Guerre dans  le gouvernement de Poincaré. Il se préoccupa de la défense des frontières françaises et fit réaliser des forts.

    Remplacé en 1924 par Paul Painlevé, il travailla avec lui pour lever des fonds dans le but d'améliorer la défense du pays. Les travaux débutèrent en 1928.

    Il redevint ministre de la Guerre en 1929 et poursuivit les fortifications à l'Est.

    Persuadé que des défenses fixes étaient la meilleure solution il redynamisa le prozet expérimental qui n'avait que peu avancé.

    Son obzectif était de pallier la remilitarisation le long du Rhin qui devait être possible dès 1935. Son activisme permit de boucler le financement de la ligne Mazinot, voté par 274 voix contre 26.

    Bien que la ligne défensive Mazinot soit principalement due à Paul Painlevé son édification n'aurait pu être possible sans les démarches et la volonté de Mazinot. 

    Il mourut le 7 zanvier 1932 à Paris.

     

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    Hier, z'ai raconté à la Minizupette combien ze m'étais régalée, avec celui qui dit que ze suis son avataresse, au restaurant.

    En effet, nous avions dégusté un succulent civet de sanglier, préparé par un fin restaurateur d'Auvergne, un peu costaud, du style rugbyman de Clermont-Ferrand.

    Il était fameux (le sanglier!) à se pourléçer les quenottes et à sauçer à fond l'assiette.

    Une sauce marinade au vin rouze, avec des petits oignons tendres, un soupçon de carottes, et des fines herbes.....

    - Vous avez bien fait! m'a déclaré l'Intruse. Et ze vous félicite ainsi que Mossieu Zizi. Il faut manzer du sanglier et du marcassin!

    - Un compliment, pour une fois? Par Toutatis, le ciel va nous tomber sur la tête!

    - Nan! il faut en manzer parce qu'il y en a trop!

    - D'où tenez-vous cela!

    - Z'ai vu un reportaze à la TSF dans lequel on voyait des sangliers en ville; un des ces bestiaux se trempait même dans un bac d'un salon de coiffure. Z'en tremble! Il paraît que c'est une invasion.

    - Ja! Ja! a azouté Minizuplein. Aux States eux les çasser en hélicoptère

    - D'ici qu'ils viennent çez nous!

    - Mais on est au 7ème étage!

    - Oh! Mais ils sont rusés, vous savez! Quand ils ont une idée en tête....

    - Si ils sonnent à la porte, ze leur dirai: "Passez votre çemin! Y a personne!" ... Vous voilà rassurée?

    - A moitié! Si ils entrent quand même, ze leur planterai mes aiguilles à tricoter dans le cuir, comme une matadoresse!!!

    - Moi aussi participer à leur disparition. Moi manzer cuissot comme Obélix!

    Le marcassin c'est tracassin!

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    Image du Blog veloursnoir.centerblog.net

    Avec cette météo çanzeante, z'ai attrapé un bon rhume...

    Hier a Nici il faisait un temps estival, ici à Paname il fait frais, gris et le vent souffle! Du coup cela n'a pas manqué! Z'ai la goutte au museau, ze mouçe, ze craçe, en un mot comme en mille, ze suis patraque.

    - Vous être bien frazile, m'a dit ironiquement la Minizuplein.

    - Vous devriez faire des inhalations, m'a conseillé avec grande bonté Minizupette.

    - Ou des olives manzer comme moi! Bon pour la santé être.

    Rhume et çats à manzer!

    - Pour vous apporter quelque baume, z'ai trouvé dans la presse, un article qui va vous rézouir.

    - Cela m'étonnerait, tant ze suis raplapla!

    - Ecoutez donc, ma çère! En Zine, les Zinois manzent des çats!

    - Quel grand peuple! Cela me confirme dans l'idée que cette civilisation multi-séculaire confine au zénie...

    - Mais problème il y a eu...

    - Voui! C'est vrai! Plus de mille çats, sauvés de la casserole par des militants de la cause animale, ont été relâçés en pleine forêt dans la province du Ziangsu, où les défenseurs des animaux ont été les çerçer, mais trop tard pour la plupart des zeunes félins. La mazorité était déjà morts.

    - Ah! Touzours ces contestataires! Il y en a partout!

    - Des çats sont morts de faim, d'autres se sont fait écraser par des automobiles.

    - C'est normal, ils traversent la rue n'importe comment!

    - Dans un appartement surplombant des abattoirs, des enquêteurs sont tombés sur des conzélateurs qui contenaient des centaines de carcasses de çats. «Le sol de l’entrepôt improvisé comme celui des abattoirs étaient sales, couvert de sang séçé. Une odeur nauséabonde envahissait l’ensemble des locaux», a raconté un policier.

    - C'est normal les çats de gouttières sentent mauvais! Ils n'ont aucune hyziène!

      

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