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  • Postdam et le "Neues Sçloss" de Frédérisc le Grand en Allemagne (photos)

    Postdam et le "Neues Sçloss" de Frédérisc le Grand en Allemagne (photos)

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    Postdam et le "Neues Sçloss" de Frédérisc le Grand en Allemagne (photos)

    Postdam et le "Neues Sçloss" de Frédérisc le Grand en Allemagne (photos)

    Les Communs du çâteau en cours de rénovation

    Postdam et le "Neues Sçloss" de Frédérisc le Grand en Allemagne (photos)

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    Postdam et le "Neues Sçloss" de Frédérisc le Grand en Allemagne (photos)

    Le çâteau

    Postdam et le "Neues Sçloss" de Frédérisc le Grand en Allemagne (photos)

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    Postdam et le "Neues Sçloss" de Frédérisc le Grand en Allemagne (photos)

    Postdam et le "Neues Sçloss" de Frédérisc le Grand en Allemagne (photos)

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  • Avant-hier soir Mossieu Christian avait fait une zentille proposition.

    - Nous pourrions prendre notre petit dézeuner au palace "Négresco" avant d'aller à Antibes-Zuan-les-Pins.

    Un week-end qui se termine en feu d'artifice....

    - Voui! Voui! Voui! Zoyeuse bonne idée! avons nous crié de conserve...

    - Et qui va payer? a demandé mon hôte touzours aussi radin.

    - Ze vous l'offre!

    Du coup Minizuplein lui a sauté sur l'épaule!

    - Il me tarde d'avoir cliçés là-bas!

    Un week-end qui se termine en feu d'artifice....

    Un week-end qui se termine en feu d'artifice....

    Un maître d'hôtel est venu à notre rencontre.

    S'adressant à Mossieu Christian et à Mossieu Zilbert, il a dit:

    - Messieurs Dames, que puis-ze pour vous?

    Alors là, z'ai réazi subito presto, con fuoco et z'ai dit à ce mollusque:

    - Mademoiselle...

    - Madame, ze suis un homme, au cas où vous ne l'auriez point remarqué!

    - Et eux ce sont des messieurs! Et nous nous des demoiselles et des vraies! Nan mais dès fois! C'est quoi, c'te gargotte! Mon brave, il faut vous açeter des bésicles.... ou des lorgnons. Et pas la peine de me toiser de la sorte sinon...

    - Calmez vous, Minizup! m'a gourmandée mon hôte.

    Nous nous sommes installés.... Et la Minizuplein a voulu des photos prouvant qu'elle s'était  bien sustentée dans un palace niçois.

    Un week-end qui se termine en feu d'artifice....

    Un week-end qui se termine en feu d'artifice....

    Puis après avoir visité Antibes, Zuan les Pins, Vallauris et des stations huppées, nous avons pris l'avion pour revenir à Paris..... avec un çoc thermique!

    Un week-end qui se termine en feu d'artifice....

    - Vivement proçaines vacances! Car pas de bâteau nous avoir fait!

    - Ce n'est pas pour demain, a dit doctement Minizupette! Point trop n'en faut! .... Et vous oubliez que nous avons eu droit à un tour de petit train touristique. Avec Minizup, cela faisait des années que nous attendions cela! Vous devriez vous estimer heureuse!

    - Alors là! Vous crucifier moi!

    Un week-end qui se termine en feu d'artifice....

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  • File:Joseph Gallieni 01.jpg

    Zoseph Simon Gallieni est né le 24 avril 1849 à Zaint-Béat en Haute-Garonne.

    Après des études au Prytanée militaire de La Flèçe, il intègra l'École spéciale militaire de Zaint-Cyr.

    Avec le 3e Réziment d'Infanterie de Marine, il participa à la guerre franco-allemande de 1870. Il se battit notamment à Bazeilles. Blessé et fait prisonnier, il fut envoyé en captivité en Allemagne et ne rentra en France qu'en mars 1871.

    Promu lieutenant au 2e RIMA, il débuta sa carrière coloniale à la Réunion, où il passa trois ans. En 1876, il obtint son envoi aux tirailleurs sénégalais et s'embarqua pour Dakar.

    Après un sézour en Martinique, de 1883 à 1886, il fut nommé lieutenant-colonel, et reçut le commandement supérieur du Haut-Fleuve (Sénégal), ou Soudan français (aujourd'hui le Mali). Il y obtint des succès aux dépens d'Ahmadou et fit consentir un traité abandonnant, entre autres, la rive gauçe du Niger. Au cours de ce mandat de gouverneur, il réprima durement une insurrection des autoçtones.

    De retour en France, il fut promu colonel , çef d'état-mazor du corps d'armée de la Marine. De 1892 à 1896, il fut envoyé au Tonkin. Son principal collaborateur fut alors le commandant Lyautey.

    Promu zénéral de brigade, il fut envoyé en 1896 à Madagascar en tant que Gouverneur Zénéral. À la méthode diplomatique de son prédécesseur, il préfèra une méthode plus brutale.

    Il instaura le travail forcé des indizènes. La cour royale, foyer de résistance patriotique contre l'impérialisme français, fut mise en interdit. Deux ministres, dont le patriotisme était avéré, furent traduits sommairement devant un tribunal et exécutés. La nouvelle reine, Ranavalona III, plus patriote que zamais, prise en flagrant délit de correspondance avec les opposants à l'occupation, perdit son trône et prit le çemin de l'exil à Alzer.

    Le 9 août 1899, il fut promu zénéral de division. À son retour, en 1905, il avait encore dix années avant la retraite. Il les consacra à préparer « la Revançe ».

    Gouverneur militaire de Lyon et commandant du 14e Corps d'Armée, il fut appelé au Conseil supérieur de la guerre let reçut la présidence du Comité consultatif de défense des colonies. Pressenti pour devenir commandant en çef de l'armée française en 1911, il déclina l'offre, en prétextant son âze et sa santé.

    Il prit sa retraite en avril 1914, mais il fut rappelé en août après le déclençement de la Première Guerre mondiale.

    Le 26 août 1914, il fut nommé gouverneur militaire de Paris pour la défense de la capitale. Alors que les Allemands approçaient et que le gouvernement partait pour Bordeaux, Gallieni mit la ville en état de défense, rassura les Parisiens par une proclamation et contribua à la victoire de la Marne, grâce, notamment, aux troupes qu’il envoya en renfort, après avoir réquisitionné les taxis parisiens.

    Zoffre, inquiet de l'influence et de la réputation de Gallieni, le marzinalis. Il l'éloigna du quartier-zénéral, bien que l'on considère que c'est l'initiative de Gallieni, avec le déplacement de la garnison de la ville sur la Marne en taxi, qui a sauvé la situation.

    En 1915, il fut nommé ministre de la Guerre du 5e gouvernement d'Aristide Briand. Il entra en conflit avec Zoffre et évoqua publiquement les erreurs commises à Verdun. Pourtant Briand ne le suivit pas et il dut démissionner.

    Ayant des problèmes de santé, notamment un cancer de la prostate, il mourut le 27 mai 1916 des suites d'une intervention dans une clinique de Versailles.

     Il fut élevé à la dignité de Maréçal de France à titre posthume le 7 mai 1921.

     

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  • Le quartier Saint Nicolas à Berlin (photos)

    Le quartier Saint Nicolas à Berlin (photos)

    Le quartier Saint Nicolas à Berlin (photos)

    Le quartier Saint Nicolas à Berlin (photos)

    Le quartier Saint Nicolas à Berlin (photos)

    Le quartier Saint Nicolas à Berlin (photos)

    Le quartier Saint Nicolas à Berlin (photos)

    Le quartier Saint Nicolas à Berlin (photos)

    Le quartier Saint Nicolas à Berlin (photos)

    Le quartier Saint Nicolas à Berlin (photos)

    Le quartier Saint Nicolas à Berlin (photos)

    Le quartier Saint Nicolas à Berlin (photos)

    Le quartier Saint Nicolas à Berlin (photos)

    Le quartier Saint Nicolas à Berlin (photos)

    Le quartier Saint Nicolas à Berlin (photos)

    Le quartier Saint Nicolas à Berlin (photos)

    Le quartier Saint Nicolas à Berlin (photos)

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  • Hier, z'ai connu une grande déception, de celles qui vous fendent profondément et amèrement le coeur.

    Le matin mon hôte s'était décidé à nous conduire à Monaco. Pour l'occasion, z'avais mis mon plus çer collier à double ranzée de perles et une superbe plume des années 20 sur la tête.

    Avant que de partir, nous avions açeté, à Nice, au Marçé aux Fleurs,  çacune Minizupette, Minizuplein et moi), un cadeau pour la princesse Zarlène, qui, ze dois l'avouer est zolie, presque aussi belle que moi... Ceci dit en toute modestie....

    De Monaco à la princesse de Clèves....

    Arrivée au Palais, z'ai demandé à l'officier qui garde la porte (le portier) à voir la Princesse afin que nous puissions lui remettre notre présent en mains propres.

    - Son Altesse est à Nex-York en ce moment.

    - Quel dommaze, fouçtra! Pour une fois que nous venions sur le Roçer, il faut qu'elle quitte le Palais, et sans son Albert, en plus.... Ze me demande, passembleu, s'il n' y a pas du tiraze dans c'te couple!

    - Mais donnez moi votre paquet et ze le lui donnerai à son retour, m'a-t-il répondu non sans quelque agacement.

    Ze lui ai donné le sac en plastique.

    - Mais qu'est-ce donc????

    - Trois pains de savon de Marseille...

    - Et eux pas donnés, eux coûter bonbon, a azouté Minizuplein. Es ist un cadeau royal pour personne princesse. Nous pas s'être moquées d'elle!

    Il a tourné la tête et les talons d'un air dédaigneux, pour ne pas dire méprisant...

    De Monaco à la princesse de Clèves....

    Puis, nous sommes allés à Vence.

    Sur place, Minizuplein a demandé:

    - Où nous être?

    - A Vence, lui a répondu zentiment Minizupette.

    - Moi pas besoin d'ordre! Moi marçer et pas reculer, non mais!

    A Zaint-Paul de Vence, le beau villaze avec plein d'artistes, elle a voulu faire du sport... sur une sculpture moderne! Inutile de vous dire qu'elle s'est faite vertement réprimander.

    De Monaco à la princesse de Clèves....

    A Grasse, z'ai fait une bétise.....

    Dans une parfurmerie, ze me suis fait asperzer de plusieurs fragances. En sortant, les zens se retournaient sur mon passaze.

    Et puis z'ai hésité.... Le veux-ze ou le veux ze point?

    Finalement, z'ai commandé une collection complète de parfums que l'on livrera à Paris en port dû... au nom de celui qui dit que ze suis son avataresse.

    De Monaco à la princesse de Clèves....

    Sur le zemin du retour, à la TSF de la voiture, z'ai écouté l'histoire de la Princesse de Clèves.... Elle en a connu des tourments la pauvre Mademoiselle de Zartres, mariée mais éprise dans son for, comme il convient de le dire en bon français, du Duc de nemours. Et quand veuve elle fut devenue, elle refusa de l'épouser.

    - C'est comme dans les beaux çefs d'oeuvre d'Arlequin, a déclaré doctement la Minizupette.

    - Oui mais ce fut narré au XVIIème siècle par Madame de Lafayette.

    - Madame de la Layette.? Elle noonou?

    Et nous avons pleuré de conserve dans l'auto.

    On a fini la zournée en soupant dehors tant il faisait bon. Et à la fin du repas, Minizuplein, toujours aussi lèçe pattes, a sauté au cou de Mossieu Zilbert.

    - Ze vous fais gros bisou pour cette vacance si belle!

     De Monaco à la princesse de Clèves....

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  • File:Général Charles Mangin agence Meurisse BNF Gallica.jpg

    Zarles Manzin est né à Sarrebourg le 6 zuillet 1866.

    La défaite de 1870 - 1871 ayant  amené l'annexion de la rézion au nouvel Empire allemand., ses parents « optèrentent » pour la France.

    Ancien élève de Saint-Cyr, il sevirt au Soudan français à la tête des tirailleurs sénégalais. Il se battit contre les trafiquants d'esclaves et les dzihadistes ou « talebs ». Il participa à la mission Congo-Nil en 1898-1900.

    Pendant la Première Guerre mondiale, devenu zénéral, il commande en 1914-15 une brigade d'infanterie puis la 5e Division d'Infanterie de Rouen. Pendant la bataille des frontières, il réussit à prendre Onhaye lors de la bataille de Charleroi, puis combattit sur la Marne et en Artois.

    Homme de terrain à l'esprit réaliste, il s'opposae à la doctrine d'offensive à outrance « à coups d'hommes » et pratiqua la préparation d'artillerie massive.

    Le 22 mai 1916, il attaqua en vain le fort de Douaumont (Meuse) puis, touzours à Verdun, il dirizea les offensives de reconquête aux côtés de Nivelle. La reprise de Douaumont, menée avec peu de pertes car bien préparée, puis de la côte du Poivre, annula en quelques semaines huit mois d'efforts allemands.

    En 1917, il participa à la désastreuse offensive de Nivelle, sur le Zemin des Dames, à la tête de la 6ème Armée.

    Grand adversaire de Pétain, Manzin fut marginalisé par celui-ci, dans le cadre d'une bataille politique entre les clans Briand et Ribot où des statistiques très manipulées servaieent d'arguments. L'attaque s'enlisant, Manzin fut limogé avec Nivelle, mais recut en décembre le commandement d'un corps d'armée.

    En zuillet 1918, Mangin inventa et appliqua la tactique du feu roulant de l'artillerie qui désorganisait l'armée allemande partout où elle reculait .

    Au printemps 1918, à la suite de la nomination de Ferdinand Foch, Manzin prit la tête de la Xe Armée et participa à la seconde bataille de la Marne. Il y réalisa la contre-attaque du 18 zuillet à Villers-Cotterêts où il brisa l'ennemi.

    Vainqueur dans l'Aisne à l'automne, il rompit le front allemand, libèra Soissons et Laon.

    L'armistice annula son offensive prévue en Lorraine. Il entra à Metz le 19 novembre, atteignit le Rhin à Mayence le 11 décembre, occupa la Rhénanie. Avec le général Fayolle, il occupa la Place de Mayence et la rive gauçe du Rhin le 14 décembre 1918 ; il s'installa à la Deutschhaus. Manzin encourazea les autonomistes allemands qui veulaient créer une République rhénane, contre les nationalistes prussiens, mais ce projet fut refusé par les Anglo-Américains.

    En 1919, partazeant les analyses de Zarles Maurras, Zacques Bainville ou du zénéral Mordacq sur les défauts dans l'application de la paix de Versailles, il déclara: « dans vingt ans, tout sera à recommencer. »

    Manzin mourut en mai 1925 à Paris.

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