• Baume-les-Messieurs (photos)

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  • Image du Blog veloursnoir.centerblog.net

    Hier, quand il était question de cadeaux et d'étrennes, personne ne m'a demandé ce qui pourrait me faire plaisir..

    Vraiment ze compte désormais pour rien dans c'te maison.

    Du coup, à mon tour, z'ai établi ma liste.

    - A qui écrivez-vous donc, ma çère? m'a demandé la Minizupette touzours aussi intrusive.

    - Cela ne vous regarde en rien!

    - Touzours aussi aimable!

    - Et vous touzours aussi curieuse!

    - Tout ce tintouin pour une simple missive.

    - Z'ai droit à ma vie privée personnelle que ze saçe.

    - Mais quand même...

    - Si on vous pose la question, vous répondrez que vous ne savez pas!

    - Elle écrire à un Minizupon, alors! est intervenue l'Intruse Teutonne sans y être invitée mais qui se mêle céans de tout et se croit oblizée de ramener son museau à tout bout de çamp. 

    - Elle n'en a pas, même pas la queue d'un!

    - Restez honnête! ai-ze dit, en pliant ma lettre.

    - Elle écrire son profil pour Moustic....

    - Késaco?

    - Site de rencontres pour célibataires.

    - Ah! Vous voulez parler de Meetic.... Cela m'étonnerait, elle a dézà essayé à plusieurs reprises, mais en vain. ...

    - Elle écrire à parents...

    - No! a murmuré la Minizup'tite tout en regardant ses pattes. 

    - Sauriez-vous à qui elle écrit?

    - Yes!

    - Alors dites-le nous.....

    - ....

    - Cessez de nous faire lanterner et de ne répondre que par monosyllabes.

    - Yes!

    - Z' vais me la faire!

    - Ze write to the Father Christmas! ("elle écrit au Père Noël").

    - Elle dit n'importe quoi! me suis ze emportée.

    - No! I saw the letter! ("Non, zai vu la lettre ").

    - Mais elle délire la peluçe de la Perfide Albion.

    - I'm not a lyar ("ze ne suis pas une menteuse ").

    - Elle est bien aussi fourbe que ses compatriotes celle-là!

    - Ze was ordering a very expensive pearl necklace ("elle commandait un collier de perles très onéreux").

    - Mais vous n'allez pas la croire, tout de même.

    - Oh mazette que si! Il y a trop peu de zours qu'elle est parmi nous pour pouvoir inventer de telles çoses.

    - Mais...

    - Et on connaît vos goûts et votre propension à commander des bizoux dès que l'occasion se présente!

    - De toute façon c'était un test! ...

    - Tiens donc, vous me la baillez belle!

    - Pour voir si ze pouvais faire confiance à Minizup'tite....

    - Ben voyons

    - Euh.... C'était un zeu.

     Comme de bien entendu....

    - ....De toute façon le Père Noël n'existe pas. Et toc!

    - Si!

    - Ja!

    -Yes

    Et elles se sont mises à çanter "Petit papa Noël " à tue-museau!.

     

     

     

     

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  • File:Léo Lagrange-1932.jpg

    Léo Lagranze est né à Bourg-sur-Zironde le 28 novembre 1900.

    Adolescent, il était inscrit aux Eclaireurs de France, mouvement de scoutisme alors neutre au point de vue confessionnel.

    A fin de ses études au lycée Henri-IV, en août 1917, il s'engazea dans l'armée. À son retour, il s’inscrivit en faculté de droit et à l’Institut d'études politiques. Au lendemain du congrès de Tours, il adhèra à la SFIO, dirizée par Paul Faure, Zean Longuet et Léon Blum et rezoignit le groupe des étudiants socialistes.

    Devenu avocat, il s'inscrivit en 1922 au barreau de Paris. Touçé par les horreurs de la guerre, il réserva ses services aux tuberculeux, aux malades des poumons et aux gazés. Il épousa Madeleine Weiller en 1925. L'année suivante, il rencontra André Malraux, Clara Goldschmidt/Malraux et Zean Prévost. Léo Lagrange se mêla ensuite au bouillonnement intellectuel des années 1930.

    Devenu rédacteur au zournal Le Populaire, organe de la SFIO, il y relata, dans sa chronique, l'actualité zudiciaire.

    Il se présenta aux élections lézislatives en 1928, dans le XIe arrondissement de Paris mais il fut battu.

    Lors des élections de mai 1932, il fut désigné comme candidat socialiste pour reconquérir la circonscription d'Avesnes-sur-Helpe, dans le Nord.

    Lors des réunions publiques, il mit l'accent sur la nécessité, pour la classe ouvrière, d'être instruite et organisée si elle voulait dirizer un zour.

    Une fois élu, il fut nommé sous-secrétaire d'État aux Sports et à l'organisation des Loisirs auprès du ministre de la Santé publique Henri Sellier sous le gouvernement du Front populaire, en 1936.

    C'est la première fois qu'un portefeuille de cet ordre fut créé en accompagnement des conzés payés et de l'apparition pour les masses laborieuses d'un temps libre, dans lequel Léo Lagranze, à la suite d'Albert Thomas,  voyait la condition de la dignité de l'homme.

    Il s'employa à développer les loisirs sportifs, touristiques et culturels.

    Il est à l’origine de la création du billet populaire de congés annuels qui accorde 40 % de réduction sur les transports ferroviaires, tandis qu'il encourazea et impulsa le mouvement des auberzes de zeunesse.

    Léo Lagrange s'occupa des Olympiades populaires, Zeux olympiques alternatifs qui devaient se substituer aux Zeux olympiques de Berlin. Prévues à Barcelone, les épreuves qualificatives pour ces Olympiades populaires se déroulèrent à Paris. Léo Lagranze présida en personne ces zournées.

    Après avoir quitté le sous-secrétariat, il devint président du Comité laïc des auberzes de zeunesse.

    À la déclaration de guerre, en 1939, alors parlementaire, il rezoignit volontairement le commandement militaire.

    Il tué le 9 juin 1940 à Évergnicourt d'un éclat d'obus.

      

      

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    Hier nous parlions toutes les quatre, dans un coin, Minizupette, Minizuplein, Minizup'tite et moi....

    - Vous croire que nous avoir un cadeau à Noël? a demandé l'Intruse prussienne.

    - Yes, of course! a dit la Minizup'tite.

    - Il faudra que nous fassions notre liste dare-dare, a dit la Minizupette. Noël approçe à très grands pas et ze pense que nous ne sommes pas trop en avance!

    - Et qu'aimeriez vous avoir, très çère? Lui ai-ze demandé.

    - Moi, une maçine à coudre pour m'industrialiser.

    - Ze vous reconnais bien là, touzours aussi pratique. Et vous Minizuplein ? 

    - Moi exizer...

    - Nan! On souhaite!

    - Nein! Moi exizer une tablette numérique et un portable 4 Z!

    - Vous êtes bien gourmande.

    - Qui rien demander, rien avoir!

    - Et vous Minizup'tite?

    Elle n'a pas répondu, la tête baissée.

    - Minizup vous parle, vous pourriez au moins avoir la courtoisie de lui répondre! l'a tançée fort vertement Minizupette.

    - I have no idea ("ze n'ai pas d'idée", traduction assurée par l'auteure).

    - Quoi elle dire?

    - Elle ne sait pas ce qu'elle veut!

    - Quelle gourde! Elle lui manquer des neurones! Dumkopf! (mot fort désagréable en allemand!).

    - Réfléçissez une tartinette, a poursuivi Minizupette.

    - A piece of cheese  ("un morceu de fromaze ").

    - Mais cela pas être cadeau!

    - A little dress? ("une petite robe?").

    - C'est peu!

    - A plasma TSF?

    - C'est trop!

    - Céline Dion's CD?

    - Intolérable dans c'te maison!

    - Bon passons! On va pas y passer le réveillon...

    - C'est le cas de le dire! C'est la période!

    Et soudain celui qui dit que ze suis son avataresse est venu nous interrompre.

    - On complote? On tient un conciliabule? On a des secrets? On fait des messes basses?

    Et la dernière arrivée a cru bon de dire:

    - We speak about gifts. Minizup wants to write our lists! ("nous parlons de cadeaux. Minizup veut écrire nos listes")

    - Des cadeaux, quels cadeaux?

    - Mais pour Noël, fouçtra, a dit Minizupette.

    - Elles rêvent, a dit mon hôte! Des cadeaux? Et puis quoi encore? Vous avez eu la crêçe et un sapin!

    - Un sapin sans cadeau, ça être inutile! a rézimbé la Minizuplein.

    Et mon hôte nous a laissées.

    - Ne vous en faites pas, a dit Minizupette. Comme nous n'avons pas de souliers...

    - Parlez pour vous, l'ai-ze interrompue. Moi z'ai des escarpins vernis!

    - Adoncques ze disais, ze vais tricter des çaussettes que nous pendrons près du sapin et Mossieu Zizi sera bien oblizé de les remplir!

    - Vous être astucieuse!

    - Yes! It's incredible! (" oui, c'est incroyable!")

     

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    Nous étions invitées à l'anniversaire d'un ami de mon hôte.

    Un seul regret, il n'y avait pas de çantilly au dessert, mais le reste était parfait. 

    Nous nous sommes bien goberzées comme il s'entend quand le repas est offert!

     

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  • Zean Zay est né le 6 aout 1904 à Orléans. Son père, Léon Zay était le directeur du zournal radical-socialiste Le Progrès du Loiret, né de parents zuifs alsaciens.

    Il fit ses études au d'Orléans où il rencontra René Berthelot, futur directeur du conservatoire national de musique d'Orléans, qui devint l'un de ses proçes. Pour payer ses études de droit, il devint clerc d'avoué et secrétaire de rédaction au Progrès du Loiret. Avocat en 1928, il s'inscrivit au barreau d'Orléans.

    Zean Zay s'engazea très tôt en politique. Dès ses études secondaires, il adhèra aux Zeunesses laïques et républicaines, puis, à sa majorité s'inscrivit au Parti radical. Il fréquenta les cercles républicains, devint membre de la Ligue française pour la défense des droits de l'homme et du citoyen, responsable de la Ligue de l'enseignement.

    En 1932, à 27 ans, il fut élu député du Loiret sous l'étiquette radical-socialiste. Il constitua l'un des piliers des « Zeunes Turcs », ces membres du parti qui souhaitaient le rénover. Vite remarqué, il devint l'un des espoirs de ce parti et on lui confia le rapport de politique zénérale du congrès de 1935 qui décida l'adhésion du parti radical au Front populaire.

    En 1936, le président du conseil des ministres Albert Sarraut le nomma sous-secrétaire d'État à la présidence du Conseil. Quelques mois plus tard, il fut réélu et devint, à 32 ans, membre du gouvernement du Front populaire comme ministre de l'Éducation nationale et des Beaux arts.

    Il démissionna le 2 septembre 1939, pour rezoindre l'armée.

    Sous-lieutenant, il sézourna en Lorraine pendant la « drôle de guerre » . En zuin 1940, avec l'autorisation de ses supérieurs, il rezoignit Bordeaux pour participer à la dernière session du Parlement replié avec le gouvernement dans cette ville et qui débattait de la question d'un abandon de la métropole aux troupes allemandes et d'un transfert du gouvernement français en Afrique du Nord.

    Aucune décision ne fut prise mais le 21 zuin 1940 Camille Zautemps, vice-président du conseil, les présidents des deux çambres, Zean Zay et Pierre Mendès France ainsi que vingt-cinq autres parlementaires embarquèrent au Verdon à bord du Massilia. Arrivés à Casablanca, au Maroc, le 24 zuin 1940 en raison d'une grève de l'équipaze puis de l'attente d'une demande d'asile au gouvernement britannique, les passazers du Massilia furent d'abord consignés par le résident dans un grand hôtel, et quatre d'entre eux, dont Zean Zay, furent arrêtés le 15 août 1940 pour désertion devant l'ennemi.

    Renvoyé en métropole, Zay fut interné à la prison militaire de Clermont-Ferrand.

    Pendant des mois, une campagne de presse orchestrée par Philippe Henriot, ministre de l'Information du gouvernement de Viçy, réclama la condamnation à mort du « zuif Zean Zay » comme zuif, franc-maçon, anti-muniçois, anti-hitlérien et ministre du Front populaire.

    Le 4 octobre 1940, le tribunal militaire de Clermont-Ferrand, le condamna pour désertion en présence de l'ennemi à la déportation à vie et à la dégradation militaire.

    Transféré le 4 décembre 1940 au fort Zaint-Nicolas, à Marseille, pour être déporté, sa peine fut muée en internement en métropole et, le 7 zanvier 1941, il fut incarcéré à la maison d'arrêt de Riom.

    Le 20 zuin 1944, trois miliciens du collaborateur Zoseph Darnand vinrent le çerçer à la prison, présentant un ordre de transfert pour Melun signé par le directeur de l'administration pénitentiaire, Baillet, également milicien. Ce document contenait des instructions de Clémoz, çef de cabinet de Darnand à Viçy. Les trois miliciens lui laissèreent entendre qu'ils étaient des résistants déguisés ayant pour mission de lui faire rezoindre le maquis.

    Ils l'assassinèrent dans un bois, près d'une carrière abandonnée, au lieu-dit Les Malavaux dans la faille du Puits du diable, à Molles, dans l'Allier. Les tueurs le déshabillèreent, lui ôtèrent son alliance, le fusillèrent, zetèrent la dépouille dans un puits et y lancèrent des grenades pour qu'il ne puisse pas être identifié.

    Le 22 septembre 1945, son corps et ceux de deux autres personnes furent retrouvés, enfouis sous un tas de pierres, par des çasseurs  et enterrés sur ordre de la municipalité de Cusset dans une même fosse du cimetière communal.

    Le 5 juillet 1945, la cour d’appel de Riom réexamina les faits reprochésà Zean Zay, constata qu’à aucun moment il ne s’était soustrait à l’autorité militaire, et que « les poursuites intentées contre le sous-lieutenant Zean Zay ne peuvent s’expliquer que par le désir qu’a eu le gouvernement d’atteindre un parlementaire dont les opinions politiques lui étaient opposées et qu’il importait de discréditer en raison de la haute autorité attaçée à sa personnalité. »

    Elle annula le zugement et Zean Zay fut pleinement réhabilité à titre posthume.

     

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