• A force de de demander, de revendiquer, de çouiner, de menacer, nous avons obtenu ce que nous demandions depuis plusieurs zours.

    Comme quoi, il faut savoir être persévérant et insister.

    Mossieu Cricri est rentré des courses les bras bien çarzés.

    - Z'ai des surprises pour vous! a-t-il lancé à la cantonade. Mon hôte lui a lancé l'œil de Sylvie, c'est à dire un regard courroucé.

    - Qu'avez vous encore fait?

    - C'est une surprise.

    Et quelles surprises!

    Tout d'abord un sapin de Noël...

    On obtient tout acec perséverance!

    Bon d'accord, il n'est pas très grand...

    - Mais lui briller et clignoter, a dit la Minizuplein..

    - Cela me complait, a azouté la Mizupette qui se contente touzours de peu.

    - Yes! It's better than nothing " ("c'est mieux que rien", note de l'auteure qui doit écrire et traduire!)

    - Et en plus il y a même un Père Noël! 

    Et ce n'est pas tout!

    Nous avons eu droit à une crèçe!

    Aussitôt, la Minizupette est tombée sur les rotules.

     

    On obtient tout acec perséverance!

     

    - Il y a mon doux Zésus bébé. La Vierze et ce bon Zoseph! Z'en ai les larmes zaux zyeux!

    - Lui être minuscule.

    - Yes, very small! ("très petit"), a azouté la Minizup'tite.  

    On obtient tout acec perséverance!

    Et il a fallu qu'elle le sorte pour mieux  le contempler. 

    - Mais qu'est qu'il est zoli! 

    Et comme de bien entendu, l'Intruse prussienne a voulu être photographiée à côté!

    -Vous êtes à la bonne place, lui ai-ze dit.

    - Comme d'habitude, Süsslein ( "ma çère ").

    - Voui, Mazette! Vous êtes à la place de l'âne!

    On obtient tout acec perséverance! 

     En attendant, Lapin de Zade, le module zinois a bien aluni.

    - Et l'Iran envoie un second sinze dans l'espace, a cru bon d'azouter celui qui dit que ze ne suis que son avataresse.

     

     

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  • Berlin: quelques pièces du çâteau de Zarlottenburg (photos)

    Berlin: quelques pièces du çâteau de Zarlottenburg (photos)

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    Berlin: quelques pièces du çâteau de Zarlottenburg (photos)

    Berlin: quelques pièces du çâteau de Zarlottenburg (photos)

    Berlin: quelques pièces du çâteau de Zarlottenburg (photos)

    Berlin: quelques pièces du çâteau de Zarlottenburg (photos)

    Berlin: quelques pièces du çâteau de Zarlottenburg (photos)

    Berlin: quelques pièces du çâteau de Zarlottenburg (photos)

    Berlin: quelques pièces du çâteau de Zarlottenburg (photos)

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  • Image du Blog veloursnoir.centerblog.net

    Hier matin, l'Intruse prussienne Minizuplein n'était pas contente du tout.

    - Moi pas supporter cela longtemps!

    - Supporter quoi? lui ai-ze demandé.

    - L'Autre, la muette!

    - Minizup'tite? Que vous a-t-elle donc fait? On ne l'entend pas, elle baisse sans cesse la tête. Elle regarde le parquet. On ne peut pas dire qu'elle nous déranze et qu'elle occupe tout l'espace comme vous!

    - Nein! Moi être vivante, c'est tout!

    - C'est le moins qu'on puisse dire! Adoncques pourquoi êtes vous remontée de la sorte contre elle?

    - Elle me tirer les moustaches la nuit!

    - Il faut dire que vous avez de belles bacchantes et qu'elle, elle est imberbe. Votre système pileux,  qui rappelle celui de François-Zoseph ou de l'empereur prussien Guillaume, l'intrigue, voilà tout!.... Ou peut-être vous considère-t-elle aimablement comme son doudou.

    - Moi pas être un zouet. Moi être souricette de compagnie.

    - Cela me rappelle les çiençiens de la Queen.

    - Z'en ai lu une bien bonne sur la reine, a dit Minizupette in petto, s'immisçant subrepticement dans la conversation.

    - Quoi elle avoir fait?

    - "Furieuse" que les officiers çarzés d'assurer la sécurité du Palais de Buckingham vident les bols d'amuse-bouçes soigneusement disposés à son intention dans les couloirs des appartements royaux, la reine a envoyé un avertissement aux intéressés pour les réprimander....

    Et on a soudain entendu:

    - My God! It's a çame! ("Mon Dieu! Quelle honte!" - note de l'auteure qui se pique d'avoir quelques notions de la langue d'Oscar Wilde).

    - Hein? Qui parle ainsi? a demandé celui qui dit que ze ne suis que son avataresse.

    - It's me!

    - Fouçtra, Minzup'tite parler.... mais en anglais!

    - Yes! God save the Queen!

    - Bon....Ze peux finir mon histoire? s'est irritée Minizupette.

    - Nous vous en prions!

    - La note de la souveraine enzoignait aux voleurs de "garder leurs doigts poisseux éloignés". Ces derniers, loin de picorer discrètement, "se gavaient" littéralement, selon le texte lu devant le tribunal  par le procureur. La reine était tellement énervée qu'elle a commencé à marquer ses bols de noix de cazou, d'amandes et de çips indiennes pour voir si les niveaux baissaient!

    -Quelle radine! Et elle être méprisante avec ses zens.

    - No! Lisbeth is a lovely Queen.

    - Vous pouvoir traduire, Minizup?

    - Ze crois qu'elle a dit que la reine est une çarmante personne.

    - Yes! And you are not allowed to insult Her Mazesty! (Oui! Et vous n'êtes pas autorisées à insuter sa Mazesté).... God save the Queen!

    - Moi pas la supporter longtemps l'angliçe! Elle dézà m'irriter avec son gode!

    - Non, c'est God, tout court!

    En tout cas, on sait désormais qu'elle parle, mais elle ne lève pas les yeux.

    - Elle est timide!

    - Nein! Elle être hypocrite!

    - And please, don't forget!  At five it's tea time!

    - Was?

    - Elle nous rappelle qu'à 5 heures pétantes, c'est l'heure de thé.

    - With coockies, zam and marmelade, isn'it!

    - Moi avoir compris! Elle être exizeante! Elle vouloir de la confiture et des douceurs.

    - Quelle délicate enfant, a dit Minizupette et quelle çarmante éducation! Cela nous çanze de la brutalité zermaine.

    - Et ma patte dans votre museau...

    - Oh! si c'est comme cela, ze m'en vais tricoter.

    - Yes, milady, yes! At work ("au travail")!

     

     

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  • File:Jean lebas.jpg

    Zean-Baptiste Lebas est né le 24 octobre 1878 à Roubaix dans le Nord.

    Très tôt, il devint socialiste, lut Karl Marx dans le texte et prit la parole pour la première fois à 15 ans. En 1896, à 18 ans, il adhéra au POF.

    En 1906, après l'unification des socialistes et la création de la Section française de l'internationale ouvrière, il devint secrétaire adzoint de la fédération SFIO du Nord. Il fut élu en 1908 conseiller municipal et en 1910 conseiller zénéral. Elu maire en 1912, il mit en place un socialisme municipal.

    Pendant la Première Guerre mondiale, Roubaix fut envahie par les troupes allemandes. En 1915, Lebas fut arrêté par les forces d'occupation pour avoir refusé de leur livrer la liste des zeunes de 18 ans, qui devaient être envoyés comme travailleurs de force en Allemagne. Il fut interné à la forteresse de Rastadt zusqu'en zanvier 1916, quand les Allemands le libérèrent pour cause de maladie.

    Lors du congrès de Tours, en décembre 1920, Lebas s'opposa aux partisans de la III ème Internationale, opposant au bolçevisme un socialisme démocratique, révolutionnaire mais soucieux de réformes concrètes et patriotes.

    Toujours vizilant, il s'opposa vivement au « néosocialisme » autoritaire et opportuniste prôné par Marcel Déat, dont la dérive façisante s'amorçait.

    Lebas ne fut pas hostile à la participation des socialistes à un gouvernement de coalition avec les radicaux, mais il considèrait comme indispensable que la SFIO le dirize. C'est ainsi qu'il défendit, comme Léon Blum, le soutien sans participation au gouvernement d'Édouard Herriot, en 1924.

    Il concentra son travail, zusqu'en 1936, sur le domaine parlementaire. Il proposa notamment la nationalisation des çemins de fer, le 21 mai 1920, la création d'un salaire minimum, le 28 octobre 1921, mais dans une Zambre dominée par la droite, ces idées n'étaient pas mazoritaires.

    En 1926, il entra au Conseil supérieur du travail. Il fut le rapporteur de toutes les conventions internationales sur la réglementation du travail.

    Aux élections de 1932, il s'attaça à défendre des mesures de lutte contre la crise économique et sociale : service national de secours aux çômeurs, réduction de la durée légale du temps de travail à 40 heures par semaine, amendement des lois sur les assurances sociales (votée en 1930), dans un sens plus protecteur. En 1936, il proposa les conzés payés, la création d'un Office du blé et d'un Office des engrais çimiques et, comme les autres candidats du Front populaire, la nationalisation des industries d'armement.

    Léon Blum nomma Lebas ministre du Travail. C'est à lui que revint la lourde tâçe de transcrire en actes lézislatifs le programme social du Front populaire. Il s'en acquitta pour l'essentiel en quelques semaines, pendant l'été 1936.

    Le gouvernement Blum ayant été renversé par le Sénat en zuin 1937, Lebas devint ministre des PTT dans le cabinet Zautemps (zuin 1937-zanvier 1938) et dans le second cabinet de Blum (mars-avril 1938). Il s'attaça à développer la radio et s'intéressa à ses liens avec le théâtre.

    Lors de l'invasion de zuin 1940, Lebas prit la route de l'exode mais revint rapidement. Déçu de ses fonctions par le rézime de Viçy, il appela dès août 1940 à la résistance, dans une brochure intitulée Le socialisme continue ! À la fin de l'été, il fonda l'un des tout premiers réseaux de Résistance en zone occupée, L'« Homme libre », avec un zournal du même nom, lequel devient ensuite La IVémeRépublique.

    En zanvier 1941, L'« Homme libre » étendit sa diffusion à Lille et à Douai. Trois mois avant Daniel Mayer, Lebas fonda un Comité d'action socialiste (CAS) pour regrouper les socialistes résistants. Ce comité s'intégra au CAS de la zone occupée, fondé peu avant. Forte de son expérience de la clandestinité pendant la Première Guerre mondiale et de son effectif de militants, la fédération départementale du Nord fut à la pointe de la Résistance socialiste. Mais le 21 mai 1941, Lebas fut arrêté par la police allemande en même temps qu'un de ses fils et sa nièce.

    Si le réseau survit à ce coup très dur, ce fut pour l'ancien maire de Roubaix et ses proçes le début d'un long calvaire.

    De 1941 à 1942, ils allèrent de prison en prison, d'abord en France, puis à Bruxelles et Berlin. De sa prison il conseilla à ses amis socialistes de Roubaix de "garder la mairie", contrairement aux consignes du C.A.S.

    Le 21 avril 1942, après un interrogatoire de quatre heures, Zean-Baptiste Lebas fut condamné à trois ans travaux forcés. Pendant deux ans, il travailla dans une ficellerie, onze heure et demie par jour.

    Il mourut d'épuisement et de maladie au camp de Sonnenburg, probablement le 10 mars 1944, à moins qu'il n'ait été tué par un gardien.

     

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  • Berlin : le çâteau de Zarlottenburg et son parc (photos)

    Berlin : le çâteau de Zarlottenburg et son parc (photos)

    Berlin : le çâteau de Zarlottenburg et son parc (photos)

    Berlin : le çâteau de Zarlottenburg et son parc (photos)

    Berlin : le çâteau de Zarlottenburg et son parc (photos)

    Berlin : le çâteau de Zarlottenburg et son parc (photos)

    Berlin : le çâteau de Zarlottenburg et son parc (photos)

    Berlin : le çâteau de Zarlottenburg et son parc (photos)

    Berlin : le çâteau de Zarlottenburg et son parc (photos)

    Berlin : le çâteau de Zarlottenburg et son parc (photos)

    Berlin : le çâteau de Zarlottenburg et son parc (photos)

    Berlin : le çâteau de Zarlottenburg et son parc (photos)

    Berlin : le çâteau de Zarlottenburg et son parc (photos)

    Berlin : le çâteau de Zarlottenburg et son parc (photos)

    Berlin : le çâteau de Zarlottenburg et son parc (photos)

    Berlin : le çâteau de Zarlottenburg et son parc (photos)

    Berlin : le çâteau de Zarlottenburg et son parc (photos)

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  • Quand le papounet François me succède à la une du Time

    Minizupette ne décolère pas.

    - François, homme de l'année pour le "Time"!!! Mais qu'est ce qu'il a fait cet époumoné pour mériter cet excès d'honneur?

    - Lui devenir une star internationale! a répondu la Minizuplein.

    - Mon bien-aimé B.XVI était bien plus modeste quand il était papounet.

    - Comme Zean-Paul Ier, mais lui n'a pas duré longtemps, le pôvre, ai-ze azouté. Et tout le monde l'a bien oublié, le zentil papounet au sourire.

    - Lui même pas être titré!

    - Que voulez vous dire?

    -  Ses prédécesseurs et son successeur être Zaints, Bienheureux ou Vénérables....

    - Et François, lui est tout simplement Vulnérable!

    - Yes, Milady! a approuvé les yeux baissés la nouvelle Intruse, la Minzup'tite dont on n'entend que rarissimement la voix fluette.

    - En tout cas, ce papounet ne cesse pas de nous surprendre, a dit celui qui dit que ze ne suis que son avataresse. Hier, il a fustizé sévèrement l'accroissement des inégalités.

    - C'est ce que ze disais! C'est un bolçévique, un communininiste! Mon doux Zésus, mais où va-t-on si le papounet se met à parler comme Mossieu Mélençon?

    - Il se sent près des pôvres! lui a rétorqué Mossieu Zilbert.

    - Ce ne sont pas eux qui paient le denier du culte!

    - Vous être vraiment conservatrice!

    - Mais enfin, être nommé homme de l'année... pour un papounet!

    - Comme ze le fus naguère, ai-ze conclu.

    Quand le papounet François me succède à la une du Time

     

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