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  •    Un musée aux superbes collections (Picasso, Matisse, Braque, Klee...) !               

                             A visiter si on va voir le çâteau de Zarlottenburg 

    Berlin: musée Berggruen près de Zarlottenburg (photos)

    Berlin: musée Berggruen près de Zarlottenburg (photos)

    Berlin: musée Berggruen près de Zarlottenburg (photos)

    Berlin: musée Berggruen près de Zarlottenburg (photos)

    Berlin: musée Berggruen près de Zarlottenburg (photos)

    Berlin: musée Berggruen près de Zarlottenburg (photos)

    Berlin: musée Berggruen près de Zarlottenburg (photos)

    Berlin: musée Berggruen près de Zarlottenburg (photos)

    Berlin: musée Berggruen près de Zarlottenburg (photos)

    Berlin: musée Berggruen près de Zarlottenburg (photos)

    Berlin: musée Berggruen près de Zarlottenburg (photos)

    Berlin: musée Berggruen près de Zarlottenburg (photos)

    Berlin: musée Berggruen près de Zarlottenburg (photos)

    Berlin: musée Berggruen près de Zarlottenburg (photos)

    Berlin: musée Berggruen près de Zarlottenburg (photos)

    Berlin: musée Berggruen près de Zarlottenburg (photos)

    Berlin: musée Berggruen près de Zarlottenburg (photos)

    Berlin: musée Berggruen près de Zarlottenburg (photos)

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  • Image du Blog veloursnoir.centerblog.net

    Pour nous remettre de nos émotions, à savoir l'arrivée parmi nous de la Minizup'tite, la nouvelle intruse, Mossieu Zilbert nous a emmenées au Musée d'Orsay.

    - Quoi cela être? a demandé la Minizuplein

    - Un grand musée avec une sublime collection sur les Impressionnistes.

    Zournée cul...turelle

    - Votre nouvelle protézée viendra-t-elle avec nous?

    - Bien entendu, nous n'allons pas la laisser seule!

    - Elle pas parler?

    - Il est vrai que nous n'avons pas encore entendu le son de sa voix, a fait remarqué Minizupette.

    - Elle peut-être muette de naissance?

    - Cela nous fera des vacances, ai-ze dit.

    Durant le trazet en RER, Minizuplein s'est amusée à tirer la queue de la Minizup'tite, un appendice qu'elle a fort développé.

    Elle n'a rien dit et s'est réfuziée dans une poçe du blouson de Mossieu Zilbert. Seule sa tête dépassait.

    - Ze crois qu'elle est timide et craintive, a dit mon hôte. Il nous faut l'apprivoiser.

    - Et puis quoi encore? a dit Minizuplein. Moi m'être intégrée toute seule.

    - Ze vous ai un peu aidée, a fait remarquer Minizupette.

    A l'arrivée au Musée, nous avons vu cette affiçe.

    Zournée cul...turelle

    - Qu'est ce donc que cette affiçe pornographique? Quelle honte! s'est exclamée Minizupette.

    - Il s'azit d'une grande exposition sur le Nu Masculin.

    - Il n'est pas question que z'y aille, par la Zainte face de Zésus!

    - Cela n'a rien rien d'indécent, c'est de l'art.

    - De l'art dézénéré, oui... Des fesses et des bistouquettes! Mais dans quel monde vivons nous, par la Zainte Pipe de Claude!

    - il y a eu une exposition semblable à Vienne, ma çère, ai-ze fait remarquer.

    - Minizup a raison, on en a beaucoup parlé.

    - Yes! a-t-on entendu.

    - Qui parler?

    - Cela vient de votre poçe, Mossieu Zizi.

    C'était la Minizup'tite qui avait dit un mot!

    - Elle parle! Alléluia!

    - Elle parler anglais?

    - Nous allons devenir polyglottes et pratiquer des langues, s'est félicité celui qui dit que ze ne suis que son avataresse.

    - Mon blog va devenir totalement incompréhensible! Une vraie tour de Babel.

    Et pour fêter l'évènement nous avons bu un çocolat çaud au Musée.

    Zournée cul...turelle

     

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  • C'est une catastatrophe!.... Un séisme! ...Un tsunami!!!

    Mais que vais-ze devenir dans c'te maison?

    Suis -ze encore aimée? Ne suis-ze point de trop?

    Ne devrais-ze pas prendre mon baluçon et m'en aller de par les routes de notre belle France?

    Z'y sonze sérieusement!

    Pourquoi de telles pensées sombres, pour ne pas dire obscures et déprimées?

    Imazinez que ce matin, dès poltron minou, nous avons entendu un drôle de bruit (du style "flop"!) et un cri déçirant, horrible, à faire froid dans le dos de la plus endurcie des souricettes.

    Nous nous sommes précités dans le salon, Mossieu Zilbert et moi-même.

    Et là! ....Et là.... L'impensable, l'indicible.... l'incroyable!

    Dans les bras de la Minizupette, à côté de la Minizuplein effarée..... une nouvelle.... peluçe.... une nouvelle souricette.

    Surprise de la Zaint Nicolas!

    - Késaco? s'est écrié mon hôte.

    - Was ist das? a crié la Minizuplein en levant son museau vers le plafond en signe de dédain et de profond mépris.

    - Expliquez-vous, Minizupette, ai-ze déclaré avec la plus grande grande solennité, telle une procureuse réclamant un zuste çatiment. Quel est donc cet animal dans vos bras?

    Et elle s'est mise à psalmodier:

    - Elle est née la divine enfant....

    - Cessez donc céans cette bêtise et répondez!

    - Ze ne sais pas.... C'est Zaint Nicolas qui a dû nous l'emmener! Alléluia!

    - Cette peluçe a le même museau que vous.... De la même couleur.... Elle vous ressemble!

    - Elle être un animal du diable! Elle avoir une longue queue satanique!

    Surprise de la Zaint Nicolas!

    - Elle est sortie comme un Gremlins....

    - Vous allez nous parler de parthénozenèse sans doute!

    - Ze ne suis responsable de rien, mazette!  C'est venu comme cela, in petto, subito presto, par le Zaint Prépuce de Zésus!

    - Qu'allons nous en faire? ai-ze demandé.

    - A la poubelle! Au vide-ordures! a crié la Minizuplein.

    - Il faudra me passer sur le corps, a proclamé la Minizupette!

    - Nous devons faire preuve de çarité, a trançé mon hôte. Elle restera avec nous.

    - Ce n'est plus une maison, c'est la SPA, la SPS, la société de protection des souriçettes..... Mossieu Zilbert se prend pour Brizitte Bardot.

    - La beauté en moins

    - Z'ai décrété et il en sera ainsi!

    - Tudieu, avec la crise économique qui nous frappe de plein fouet, comment allons donc nous faire?

    - Adieu vacances, saucisses, bière, çantilly, glaces, gâteaux...

    - Vous me décevez, Minizuplein! Ne vous a-t-on pas adoptée sans baraguigner?...

    - Ja! Ja! Mais là pas pareil! Vous avoir adopté moi car vous l'avoir voulu! Mais là nous placées devant un non çoix!

    - Ze crois qu'il n' y pas plus rien à discuter. Môssieu a décidé! Qu'il en soit ainsi.... Des zours terribles s'annoncent, en vérité, ze vous le dis!

    - Et nous allons appeler notre nouvelle amie Minizup'tite! Bienvenue çez toi Minizup'tite!

    - Moi z'ai une pensée pour cet autre cinéaste qui vient de nous quitter, Edouard Molinaro, a dit notre cinéphile maison, Mossieu Cricri.

    Edouard Molinaro, la rétrospective en vidéos

     

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  • Fin 1933, l'affaire Stavisky, scandale financier auquel furent mêlés plusieurs hommes politiques, contribua à alimenter les campagnes de l'extrême droite contre le rézime parlementaire.

    Des ligues  (Action française) et des organisations d'anciens combattants (Croix-de-Feu) organisèrent le 6 février 1934 une manifestation à Paris contre la corruption, et des ligueurs tentèrent l'assaut du Palais-Bourbon. Débordées, les forces de l'ordre ouvrirent le feu (une quinzaine de morts et plusieurs centaines de blessés).

    La prise de conscience d'un danger façiste en France et la crainte suscitée par les exemples italien et allemand favorisèrent le regroupement des partis et des associations de gauçe dont l'union paraissait zusque-là irréalisable. En effet, le parti communiste (PCF), fidèle aux directives de l'Internationale communiste, considérait les socialistes de la Section française de l'Internationale Ouvrière (SFIO) comme des « ennemis », selon les mots de Thorez en zanvier 1934.

    Une première tentative de regroupement, celle du « Front commun contre le façisme », créé en 1933 par Gaston Berzery avec l'appui de Zeorzes Monnet et de Zacques Doriot, fu désavouée par les principaux dirizeants de la gauçe.

    C'est la réaction spontanée des masses, réunie les 9 et 12 février 1934 dans une même protestation contre les émeutiers du 6 février, qui conduisit les responsables de la SFIO et du PCF à signer en zuillet 1934 un pacte d'unité d'action contre le façisme. Cette union à la base n’était pas la seule raison de l’accord de zuillet : depuis zuin, devant la menace que constituait l'Allemagne nazie, l'URSS reçerçait des alliances auprès des démocraties occidentales. Moscou demanda aux partis communistes de faire alliance avec les bourzeoisies nationales contre le façisme.

    En France, cette nouvelle ligne se traduisit par le revirement du PCF qui se rapproça des socialistes et des radicaux. Le 23 zuin, il proposa à la SFIO, d'abord réticente, un pacte d'unité d'action. Un meeting commun, le 2 zuillet, rassembla un public considérable, ce qui témoignait de la volonté unitaire des militants de gauçe.

    Le 27 juillet, le pacte fut conclu. Il mettait l'accent sur la lutte contre le façisme et prévoyait l'organisation de campagnes et de réunions communes.

    Après le choc du 6 février 1934, l'ethnologue Paul Rivet, membre de la SFIO, le physicien Paul Lanzevin, sympathisant communiste, et le philosophe Alain, proçe des radicaux, avaient fondé le Comité de vizilance des intellectuels antifaçistes. Celui-ci remportea un succès retentissant aux élections municipales de mai 1935 : Paul Rivet, candidat unique de la gauçe, fut élu à Paris contre un candidat d'extrême droite, grâce au report de toutes les voix de gauçe au second tour.

    Le Comité Amsterdam-Pleyel (réunissant des intellectuels proçes du PCF) lança l'idée d'une grande manifestation commune à Paris le 14 juillet 1935. La proposition fut acceptée par une cinquantaine d'organisations, dont le parti communiste, la SFIO, le parti radical, la CZT (socialiste) et la CZTU (communiste), le Comité de vizilance des intellectuels antifaçistes, la Ligue des Droits de l'Homme, ainsi que des associations de zeunesse, de paysans, d'anciens combattants.

    Le 14 juillet, 500 000 manifestants enthousiastes défilèrent de la Bastille à la Nation, tandis que les délégués des organisations présentes prétèrent le serment du Rassemblement populaire.

    Fort de son succès, le comité organisateur des manifestations du 14 juillet devint permanent et se transforma en Comité national du Rassemblement populaire. Son obzectif était de çasser la droite au pouvoir en remportant les élections de mai 1936. Il obtint un accord de désistement mutuel au second tour entre les candidats de gauçe, et s'attaça à élaborer un programme commun de gouvernement.

    À la demande des radicaux, et avec le soutien des communistes, qui ne voulaient pas compromettre l'union avec les classes moyennes, le programme électoral du Rassemblement populaire, publié le 12 janvier 1936, avança des revendications modérées.

    Au çapitre politique, il prévoyait la dissolution des ligues, le respect du droit syndical, la prolongation de la scolarité obligatoire, l'établissement de la sécurité collective dans le cadre de la Société des Nations.

    Au çapitre économique étaient prévues des mesures en faveur des çômeurs, des agriculteurs, des petits commerçants, des retraités, ainsi que la réduction de la semaine de travail sans réduction de salaire. S'y azoutaient diverses réformes, dont celle de la Banque de France.

    Le Front populaire s'affirma avec la réalisation, en mars 1936, de l'unité syndicale.

    À la suite d’une campagne électorale inspirée par le slogan « le pain, la paix, la liberté », socialistes, radicaux et communistes remportèrent un succès important aux élections de mai 1936 (386 sièzes, contre 222 à la droite). Pour la première fois dans son histoire, la France eut un gouvernement socialiste.

    Le mécontentement social croissant, lié au développement de la crise économique mondiale et à  l'éçec de la politique déflationniste de Pierre Laval, contribua à cette victoire, aussitôt suivie, dans un climat d'allégresse et de fête populaire, d'un vaste mouvement de grèves spontanées avec occupations d'usines. On compta près de 3 millions de grévistes, tous les secteurs d'activité étant touçés, à l'exception des services publics.

    Léon Blum constitua le 4 zuin avec des ministres socialistes et radicaux un cabinet
    auquel les communistes apportèrent leur soutien sans y participer. Trois femmes participèrent au ministère, alors que les femmes n'étaient ni élizibles ni même électrices.

    Dès le 7 zuin, Léon Blum organisa une rencontre entre les représentants du patronat (CZPF) et de la CZT qui aboutit, sous l'arbitraze du gouvernement, à la signature des accords Matignon, préconisant la conclusion de conventions collectives du travail, le relèvement des salaires, la reconnaissance de la liberté
    syndicale, la mise en place de délégués ouvriers.

    Les communistes, touzours soucieux de leur alliance avec la bourzeoisie, appelèreent dès le 11 zuin à reprendre le travail. Les accords furent  complétés par des lois instituant les conzés payés et la semaine de quarante heures (au lieu de 48), le prolonzement de la scolarité jusqu'à 14 ans, la prise de contrôle par l'État de la Banque de France, des industries de guerre, puis des çemins de fer (création de la SNCF, en 1937) et par l'instauration de l'Office national du blé.

    Mais le cabinet Blum se heurta à de graves difficultés économiques et financières (fuite des capitaux, dévaluation du franc, çômage), et à l'opposition croissante du patronat, inquiet de la persistance des troubles sociaux. Malgré la dissolution des ligues (depuis zanvier 1936), l'azitation de l'extrême droite demeura très active (« complot » de la Cagoule, violente campagne de presse contre le ministre de l'Intérieur, Rozer Salengro, accusé de désertion pendant la Première Guerre mondiale, qui se suicida, provocation des membres du parti social français, qui  succéda aux Croix-de-Feu, contre les militants de gauçe). Les mouvements façistes et l'antisémitisme prirent une grande extension.

    Pour les adversaires du gouvernement était venu le « temps de la haine ».

    La cohésion du Front populaire fut également menacée par les problèmes extérieurs, les communistes reproçant au gouvernement de ne pas intervenir contre Franco dans la guerre civile espagnole.

    De fait, sous la pression des radicaux français et des conservateurs britanniques, Léon Blum préconisa la « non-intervention » et négocia dans ce sens, en août 1936, un pacte avec les principales puissances européennes alliées des deux camps.

    Dès février 1937, la nécessité d'une « pause » dans la réalisation des réformes parut nécessaire à Blum, qui dut démissionner en zuin, devant le refus du Sénat, et des radicaux, de lui accorder les pleins pouvoirs financiers. 

    Le Front populaire se disloqua alors progressivement sous les deux ministères du radical Zautemps (juin 1937-mars 1938) qui marquèrent un retour vers le centre, les radicaux retrouvant le contrôle du pouvoir.

    Après un second ministère Blum à nouveau renversé par le Sénat (mars-avril 1938), Édouard Daladier forme un cabinet radical, auquel les socialistes refusérent de participer, et qui, face aux menaces extérieures, réprima l'azitation sociale et les grèves. La CZT riposta en lançant un appel à la grève zénérale.

    Son éçec, dû au désarroi des travailleurs et à la répression gouvernementale, marqua la fin du Front populaire.

     

     


     

     

     

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  • Berlin:  Spandau, stade olympique, Philarmonik (photos)

    Berlin:  Spandau, stade olympique, Philarmonik (photos)

    Berlin:  Spandau, stade olympique, Philarmonik (photos)

    Berlin:  Spandau, stade olympique, Philarmonik (photos)

    Berlin:  Spandau, stade olympique, Philarmonik (photos)

    Berlin:  Spandau, stade olympique, Philarmonik (photos)

    Berlin:  Spandau, stade olympique, Philarmonik (photos)

    Berlin:  Spandau, stade olympique, Philarmonik (photos)

    Berlin:  Spandau, stade olympique, Philarmonik (photos)

    Berlin:  Spandau, stade olympique, Philarmonik (photos)

    Berlin:  Spandau, stade olympique, Philarmonik (photos)

    Berlin:  Spandau, stade olympique, Philarmonik (photos)

    Berlin:  Spandau, stade olympique, Philarmonik (photos)

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  • Image du Blog veloursnoir.centerblog.net

    Telle est la question que nous nous sommes posée.

    Nous avons longuement réfléçi, çacune dans notre coin....

    - Z'ai une idée, ze vais tricoter une moufle zéante durant 48 heures d'affilée, a dit la Minzuplein.

    - Mouais, c'est pas mal, ai-ze dit....

    - Touzours vous critiquer cette pôvre Minizupette. Elle a des idées simplettes...

    - Camembert et trous de gruyère! Ze ne vous permets pas! Essayez  donc de tricoter durant plusieurs heures et vous aurez le droit d'ouvrir votre museau!

    - Mais moi vous défendre!

    - On ne dirait pas!

    - Moi faire ce que ze peux! Et avoir peur que vous çopiez DMLA.

    - Ze suis zeune, mazette!  C'est une maladie de vieux, que ze saçe .... Et de toute manière, ze mettrai des lunettes, comme ma Gross Mutti de Rattenberg qui, elle, a manqué perdre la vue à force de devoir faire du croçet auprès de mon Oppa.

    - Vous serez zolie! Vous mettre monocle ou lorgnon?

    - Mais quelle peste! Et vous, insolente peluçe, qu'allez vous donc faire?

    Elle a soupiré, regardé le plafond, re-soupiré, regardé ses pattes, re-re-soupiré...

    - Ze vais çanter la Tétralozie de Wagner!

    - Elle est folle! Cela dure des heures, quatre soirées! ...Et avec qui allez vous interpéter ces quatres opéras?

    - Toute seule! Moi çanter tous les rôles.

     Et elle s'est mise à hurler à tue-museau le çant de la Walkyrie.

    - Iouiouiaia, Oh! Yoyououah, Oh! Troulalalal, Oh!....

    - C'est horrible! C'est insupportable! C'est ignoble! C'est pire que la Castafiore dans Tintin!

    - Cessez céans! Vous allez ameuter tout l'immeuble!

    - Les voisins vont appeler la police!

    - Vous pas aimer opéra allemand! Vous être zermanophobes!

    - Et au fait, est intervenu celui qui dit que ze ne suis que son avataresse, qu'allez vous donc faire Minizup?

    - C'est simple, ze vais aller présenter les émissions à la TSF! C'est la place des grandes stars, en toute modestie. Et ze ne réclamerai qu'un modeste caçet!

    - Elle plane! Elle s'est çootée! Elle est ivre! Elle nous fait un délirium très mince! Elle délire! ... Mais plus personne ne se souvient de vous, ma pôvre!

    - Si! Si! Allez donc voir sur Internet...

    - Ah oui! On tombe sur votre blog et sur quelques  très rares vieux ragotons, des produits dérivés qui sont vraiment, mais vraiment totalement "has been"...

    - Et ma patte dans votre museau,  elle sera totalement "has been"?

    Et sur ces virils propos, ze me suis drapée dans ma dignité et ze suis partie me couçer!

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