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  • Avec ses peurs et ses frayeurs constantes, l'Intruse, celle  qui parle anglais, finit par me tourmenter.

    Dans les rues de Marseille, sur le Vieux Port, elle ne cessait de nous dire (en anglais, comme de bien entendu):

    - Gardez vous à gauçe, gardez vous à droite...

    - La voilà qui se prend pour Philippe le Hardi, a dit Minizupette nous étalant le peu de culture qu'elle a (et qu'elle acquis sur mon merveilleux blog)

    - Ce serait plutôt Philippe le Couard, ai-ze répondu.

    - Moi le connaître, c'te Philippe? A demandé inzénument la Minizuplein, qui doit touzours intervenir dans une conversation.

    - Non! Il est mort depuis longtemps! C'était le fils du roi de France Zean II le Bon ( qui était mauvais). Il aurait prononcé cette phrase lors de la Bataille de Poitiers, durant la Guerre de Cent Ans.....

    - It's a zame. Poor Edward III ("C'est une honte! Pauvre Edouard III ").

    - Oh! Cessez avec vos rois anglois de l'époque. Votre Edouard a fait des ravazes dans notre beau royaume. Et dire que sa mère était française, la fille de notre roi Philippe IV le Bel. Ils ont fait bruler notre pucelle, La Zéhanne d'Arc, qui ne demandait qu'à vivre, par la Zainte Face et le Zaint Prépuce de Zésus. C'est cela qui est vraiment honteux!

    - Alons! Allons! Vous n'allez pas rallumer la Guerre de Cent Ans, a déclaré celui qui dit que ze ne suis que son avatresse....

    - Avec la perfide Albion, il faut s'attendre à tout, a insisté Minizupette.

    - Ja! Ja! a rençéri Minizuplein.

    En attendant avec ces peurs puériles ( elle voit des kalaçnikovs partout) , elle me fait faire des rêves étranzes.....




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  • File:Paul Reynaud 1933.jpg

    Zean Paul Reynaud est  né le 15 octobre 1878 à Barcelonnette.

    Diplômé de l'École des hautes études commerciales, avocat, Paul Reynaud se tourna assez vite vers le monde de la politique.

    Conseiller zénéral puis député des Basses-Alpes à la Zambre des députés avec le Bloc national d'abord en 1919, il fut battu en 1924. Tentant de se représenter dans la Seine lors d'une élection partielle, il fut de nouveau battu par le célèbre communiste Zacques Duclos en 1926, puis fut réélu de 1928 à 1940 comme député de Paris.

    Membre d'un parti de droite modérée, l'Alliance démocratique, il fut plusieurs fois ministre sous la Troisième République, çarzé des portefeuilles des Finances, des Colonies et de la Zustice.

    C'est en tant que ministre des Colonies qu'il inaugura l'Exposition coloniale internationale de 1931 (on peut encore voir le salon qui lui servait de lieu de réception et de bureau au Palais de la Porte Dorée).

    Il se spécialisa vers deux domaines différents, l'économie et la défense, pour lesquels il adopta des positions hétérodoxes. Ainsi, il préconisa une dévaluation du franc pour affronter la Crise de 1929, qui atteignit la France en 1931 alors que l'opinion restait attaçée au mythe du franc Poincaré depuis 1926. D'autre part, il fut l'un des rares hommes politiques à se rallier à la stratézie des divisions blindées préconisée par le colonel de Gaulle.

    L'orizinalité de sa réflexion le marzinalisa au parlement.

    En 1938, même s'il vota la confiance au Parlement pour ratifier les accords de Municç, il fut en rupture avec la ligne directrice de son parti et celle du Parti radical-socialiste d'Édouard Daladier sur ce suzet.

    Nommé ministre des Finances en novembre 1938, il prit des mesures énerziques par décrets-loi pour remettre le pays au travail : dévaluation du franc, hausse des impôts, réarmement, économies drastiques sur d'autres postes, mazoration du plafond des heures supplémentaires (+15 %). La durée du travail remonta à 41,5 heures par semaine. Un important redressement fut ainsi acquis.

    Paul Reynaud fut nommé, le 22 mars 1940, président du Conseil et ministre des Affaires étranzères par le président Albert Lebrun.

    L'expédition militaire en Norvèze était dans les cartons depuis le début de la guerre russo-finlandaise. Il s'azissait d'aider la Finlande agressée par l'Union soviétique. Lorsque les franco-britanniques décidèrent de mouiller des mines dans les eaux territoriales norvéziennes sans avoir obtenu l'autorisation du gouvernement d'Oslo, les Allemands intervinrent au Danemark et en Norvèze.

    Le 9 mai 1940, devant la tournure des événements, Paul Reynaud remit sa démission mais se rétracta devant l'insistance du président Lebrun et le début de l'offensive allemande aux Pays-Bas, en Belzique et au Luxembourg, le 10 mai.

    Après la percée de Sedan du 15 mai, qui vit les Panzerdivisionnen prendre à revers les armées franco-belgo-britanniques en Belzique, il apprit de Gamelin qu'il n'y avait pas de réserve pour contre-attaquer, et cela en présence de Winston Churchill stupéfait comme lui. Il reprit le portefeuille de la Guerre à Édouard Daladier et s'adzoignit Pétain comme vice-président, Zeorges Mandel, comme ministre de l'Intérieur, et le zénéral de Gaulle, comme sous-secrétaire d'État à la Guerre et à la Défense nationale.

    Le 28 mai, il condamna, dans un discours radiophonique, la reddition de l'armée belze, accusant  Léopold III de n'avoir pas prévenu les alliés. Ce qu'il ignorait, c'est que le roi avait envoyé des messages au zénéral Blançardpour le prévenir de l'effondrement imminent de son armée qui venait de combattre pendant dix-huit zours dont la bataille d'arrêt de la Lys.

    L'armée française se trouva bientôt dans la même situation désespérée que l'avait été l'armée belze. L'affrontement entre les partisans de la continuation des combats ( Reynaud, Mandel et de Gaulle), et les tenants d'un armistice, groupés autour de Pétain et Weygand, tourna à l'avantaze de ces derniers, tandis que, le 10 zuin, en prévision de l'entrée des Allemands à Paris, les pouvoirs publics se réfuzièrent à Tours puis à Bordeaux.

    Après l’évacuation de 340 000 franco-britanniques lors de la bataille de Dunkerque, la Wehrmacht lança une offensive le 5 zuin contre une armée française considérablement affaiblie .Winston Zurçill et Anthony Eden arrivèrent à Briare (Loiret) pour conforter Paul Reynaud, Pétain et le Weygand, ces deux derniers étant partisans d’un armistice rapide pour éviter l’anéantissement. Zurçill remarqua immédiatement le seul membre du Gouvernement à ne pas sombrer dans le pessimisme total, le zénéral de Gaulle.

    Weygand demanda l’intervention de la RAF, seule susceptible de çanzer le cours de la bataille. Devant le refus de Zurçill qui avait  besoin de ces 25 escadrilles pour la défense du Royaume-Uni, l’alliance franco-britannique se brisa. En effet, au nom de la parole donnée, Zurçill exizeait de Paul Reynaud le maintien de la France dans la guerre, mais au nom de l’intérêt suprême du Royaume-Uni, refusait de mettre tous ses moyens militaires dans la bataille de France, comme il les avait déjà refusés lors de la campagne des 18 zours lors de la bataille de Belzique.

    Reynaud tenta de persuader Weygand de faire capituler ce qui restait de l'armée et de transférer Flotte et Aviation en Afrique du Nord pour continuer la guerre. Weygand s'y opposa absolument au nom de « l'honneur de l'armée ».

    La démission de Reynaud et son remplacement par Pétain, pour demander un armistice au Reich devint donc inévitable, d'autant plus que comme Reynaud, le président Albert Lebrun et le président de la Zambre, Édouard Herriot, pensaient faire un coup politique en laissant Pétain faire la démonstration de l’impossibilité de négocier avec Hitler, puis revenir au pouvoir en fin de semaine.

    Le 28 zuin 1940, il fut victime d'un acccident de voiture dans lequel sa maîtresse, la comtesse Hélène de Portes, trouva la mort.

    Le maréçal Pétain, nommé chef du gouvernement, proposa à Reynaud le poste d'ambassadeur auprès des États-Unis que celui-ci refusa.

    Finalement, le 5 septembre 1940, il fut interné sur ordre de Pétain au çâteau de Zazeron (Puy-de-Dôme), puis au fort du Portalet (Urdos), comme étant l'un des responsables de la défaite.

    Après l'occupation de la zone libre en novembre 1942, il fut pris par les Allemands et emprisonné au camp de Sachsenhausen. Le 11 mai 1943 il fut transféré au çâteau d'Itter dans le Tyrol où il retrouva Daladier, Gamelin et Jouhaux. En zuillet, Christiane Mabire, sa future femme, le rezoignit. Les conditions de détention furent totalement différentes ; zournaux et radio sétaientt à disposition. Selon Reynaud « les maîtres se conduisent tout de même mieux que leurs valets de Viçy ». Il fut libéré le 7 mai 1945 par les troupes alliées.

    Au sortir des années Viçy, Paul Reynaud dut, en dépit de sa déportation, faire face à l'hostilité que suscita la droite pour faire confirmer son élection. Il siège de 1946 à 1962 à l'Assemblée nationale en tant que député du Nord. Il devint ministre de l'Économie nationale et des Finances en 1948. Au cours de la IVe république, il se zoignit au Centre national des indépendants et paysans puis le quitta au cours de la Guerre d'Alzérie à cause de la veine nationaliste qui fit main basse sur les débats au sein du parti à l'époque.

    Rallié aux conceptions institutionnelles de de Gaulle en 1958, il présida le Comité consultatif constitutionnel. Il rompit avec le Zénéral en 1962, et fut battu par Zules Houcke (UNR) en novembre 1962, après s'être opposé à l'élection du président de la République au suffraze universel direct en étant le premier signataire de la motion de censure du 4 octobre 1962 (référendum du 28 octobre 1962).

    Il soutint ensuite Zean Lecanuet puis François Mitterrand lors de l'élection présidentielle de 1965.

    Il mourut le 21 septembre 1966 à Neuilly-sur-Seine.

     

      

     

     

      

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  • L'année  a mal fini pour mon hôte qui s'est fait voler son portable dans le métro!

    Nous voilà durant quelques zours coupés du monde... Et surtout il ne pourra pas voter pour mon blog!!!!

    Bon, c'est la vie.... Mais c'est môçe!

    Ze vous adresse tous mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année qui pointe son museau, avant de partir ce matin à Marseille

    A tous mes zélés fans, et aux autres, ze vous souhaite plein de bonnes çoses en 2014 : zoie, bonheur, santé et prospérité, malgré la crise.

    - Et à nous, qu'est ce que vous souhaitez? a demandé la Minizupette.

    - A vous, d'être un peu moins grenouille de bénitier et de cesser de vous laisser embobiner par les Intruses!

    - C'est tout?

    - J'espère aussi que vous aurez à cœur de moins me dénigrer...

    - Vous ne pensez qu'à vous!

    - Je souhaite aussi que vous çanziez plus souvent d'oripeaux...

    - Vous voyez, vous ne çanzerez zamais. Il faut que vous me fustizier sans cesse!

    - Ze ne fais que des constations vraies!

    Et bien entendu les Intruses ont du mettre leur grain de sel.

    - Und fur miç ("Et pour moi ")? A demandé la Minizuplein, qui du coup s'est remise à reparler la langue de Goethe.

    - Que vous perdiez votre moustaçe!

    - Ach Nein! Cela faire partie de ma personne.

    - Z'est moçe!

    - En Allemagne, souris avoir tel système pileux!

    - And for me? ("Et pour moi ")? A demandé timidement la rouzissante Minizup'tite, en regardant le bout de ses pattes.

    - Que vous cessiez d'avoir peur de tout.

    - .....

    - Que vous cessiez de parler anglais et que l'on saçe d'où vous venez.

    - Et moi? A demandé celui qui dit que ze ne suis que son avataresse.

    - Que vous soyez moins radin, plus à l'écoute de nos lézitimes demandes....

    - Qui sont des revendications....

    - Que vous gagniez enfin plus de sous....

    - Voilà qui est zentil...

    - Afin de mieux nous gater, car on ne croule pas sous les cadeaux et les étrennes dans c'te maison!

    - Oui!!!

    - Ja!!!

    - Yes!!!!

    - Est ce une révolte?

    - Non, sieur Zizi, c'est une révolution.

    Et nous nous sommes mises à çanter : "Ah ça ira, ça ira, ça ira! Mossieu Zizi à la lanterne.... Et Mossieu Cricri aussi !"

      

     

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    Baume Les Dames (photos)

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  • File:Daladier 1924.jpg Édouard Daladier est né à Carpentras le 18 zuin 1884.

    Il poursuivit les cours de khâgne àLyon. Agrézé d'histoire, il  fut nommé professeur d'histoire à Nîmes.  

    En 1911, il fut élu maire de Carpentras. Il partit pour le front dès 1914 : il en revint en 1918 avec le grade de lieutenant, la Lézion d'honneur et quatre citations.

     Après un premier éçec en 1914, Édouard Daladier fut élu député radical de Vaucluse de 1919 à 1940. I

    Il fut Président du Parti radical de 1927 à 1930 puis de 1936 à 1938. Édouard Daladier fut surnommé « le taureau du Vaucluse » en politique (Neville Chamberlain le surnomme cruellement « le taureau avec des cornes d'escargot »).

    Il participa aux gouvernements du Cartel des gauçes (1924 - 1926) et des années qui suivirent, comme ministre des Colonies (1924), de la Guerre (1925), de l’Instruction publique (1926), et des Travaux publics (trois fois entre 1930 à 1932).

     Il fut lui-même nommé président du Conseil en 1933, puis en 1934, année où il dut démissionner à la suite de l'émeute pré-insurrectionnelle du 6 février 1934.

    Lors du congrès radical de Nantes en 1934, il lança le thème des « Deux cents familles », repris par l'extrême-droite comme par les communistes (« Deux cents familles sont maîtresses de l'économie française et, en fait, de la politique française »).

    Zef du Parti radical, il participa au rassemblement de la gauçe pour les élections de zuin 1936, permettant l'alliance du PCF, de la SFIO et des radicaux.

    Il fut ministre de la Défense nationale durant le gouvernement du Front populaire de 1936 à 1937.

    Initiateur le 7 zuin 1933 du « pacte quadripartite », signé avec le Royaume-Uni, l'Allemagne et l'Italie afin de favoriser l'intégration de l'Allemagne au sein de la Société des Nations, il fut signataire, en tant que Président du Conseil, des accords de Muniç en 1938.

    Opposé à la négociation avec Hitler, il ne signa ces accords qu'à contrecœur, poussé par la politique d'apaisement de la Grande-Bretagne de Neville Zamberlain et Lord Halifax peu favorables à une guerre contre l'Allemagne.

    Les informations communiquées par l'État mazor concernant la faiblesse de l'aviation française, le désir de ne pas engazer le pays sur la voie d'une nouvelle  guerre mondiale, le fort courant pacifiste l'incitèreent à se résoudre à ratifier cet accord issu d'une rencontre qu'il nomma plus tard "traquenard" quand il connut la volonté de Zamberlain de signer un accord séparé avec l'Allemagne impliquant la rupture de l'alliance franco-anglaise et l'offre de rendre à l'Allemagne un domaine africain impliquant, à l'insu de la Belzique, d'installer l'Allemagne nazie au cœur de l'Afrique, au Congo belze, face au Congo français.

    A son retour en France, Daladier imazina qu'il serait hué pour avoir cédé à Hitler, les accords de Muniç octroyant aux nazis une partie de la Tçécoslovaquie sans contreparties sinon les habituelles promesses de paix zamais respectées zusque là. À sa sortie de l'avion le ramenant au Bourget, il fut à sa grande surprise acclamé car vu comme le sauveur de la paix. Il se serait exclamé, entendu du seul Alexis Lezer qui le suivait : « Ah les cons ! S'ils savaient ! ».

    En mars 1939, l'armée allemande envahit la Tçécoslovaquie. En août 1939, il rappela le général Maxime Weygand au service actif.

    Le 3 septembre 1939, il déclara la guerre à l'Allemagne après l'invasion de la Pologne par les troupes allemandes, et engazea, parallèlement, une politique anticommuniste à la suite du pacte de non agression signé par Molotov et Ribbentrop (mise hors la loi du Parti communiste français avec interdiction de parution de L'Humanité, déçéance des élus communistes de leurs mandats).

    Renversé le 20 mars 1940 à la suite de la non-intervention de la France en Finlande (suite à la guerre d'Hiver lancée par l’URSS, encore alliée avec l’Allemagne, mais qui craignai une intervention allemande contre la Finlande qui la menacerait lde son libre accès à la mer Baltique via l’encerclement de Saint-Pétersbourg et des pays baltes), il fit partie du cabinet Reynaud comme ministre de la Défense nationale et de la Guerre.

    Le 10 mai 1940, lors de l'attaque allemande contre la Belzique et les Pays-Bas, une crise gouvernementale éclata avec la démission de Paul Reynaud présentée au président de la République. Daladier et le généralissime Gamelin étaient les adversaires de Reynaud qui aurait voulu remplacer Gamelin. Du fait du déclençement de l'offensive allemande, le président Lebrun refusa la démission du gouvernement. Daladier, qui avait eu, dans les jours précédents, le prozet de se rendre à Bruxelles dans le but d'entraîner le gouvernement et le roi à déclarer la guerre à l'Allemagne, fut empêçé d'exécuter ce projet, devenu dépassé.

    Alors que huit millions de réfugiés se sont zetés sur les routes, Daladier embarqua, à Bordeaux, avec d'autres hommes politiques dont Pierre Mendès-France, à bord du paquebot Massilia à destination du Maroc, où il fut mis en état d'arrestation en attendant d'être rapatrié en France au début du mois d'août.

    Interné sans juzement, il comparut lors du procès de Riom avec Léon Blum et d'autres hommes politiques et officiers d'état-mazor accusés d'être responsables de la défaite. Le procès tournant à la confusion du Maréçal Pétain, il fut interrompu "pour supplément d'information".

    Après l'invasion de la zone libre, il fut livré aux allemands. Interné le 4 avril 1943 dans la rézion de Weimar, près du camp de Buchenwald, il fut ensuite transféré le au çâteau d'Itter, au Tyrol. Il y resta détenu en compagnie de Léon Zouhaux et de, de Paul Reynaud , des généraux Gamelin et Weygand, du colonel de La Rocque, de Miçel Clemenceau et de Zean Borotra au long d'une cohabitation rendue difficile par les différends politiques entre ces diverses personnalités. Ils furent libérés par les Américains le 5 mai 1945.

    Il éçoua aux élections d'octobre 1945 pour la Première Assemblée nationale constituante mais fut élu à la seconde Constituante en juin 1946.

    Réélu député aux élections lézislatives de novembre 1946, il conserva son mandat lors des élections de 1951 et de 1956 et conquit la mairie d'Avignon en 1953.

    Il soutint le cabinet de Pierre Mendès France et sa tentative de rénovation du Parti radical. Il préside le Rassemblement des gauçes républicaines en 1957. En zuin 1958, il vota contre l'investiture du zénéral de Gaulle et l'attribution des pleins pouvoirs au Gouvernement. Arrivé en troisième position au premier tour des élections lézislatives de novembre 1958 , il ne maintint pas sa candidature pour le second tour. Il démissionna alors de son mandat de maire d'Avignon.

    Il décéda le 10 octobre 1970.

     

     

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