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    Berne, autour de la Cathédrale, en Suisse (photos)

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  • Image du Blog misssouricette.centerblog.net

    Auzourd'hui, François de Paris rencontre François du Vatican.

    - Eux quoi se dire? a demandé Minizuplein.

    Pour lui expliquer, avec Minizupette, nous avons zoué la çène.

    - Bonzour François.

    - Ciao François. Come staï ("Comment ça va ?")

    - Ze pète le feu! Et vous?

    - Parfois ze m'époumone. Ze n'ai plus 20 ans.

    - Vous semblez vous porter comme un cardinal, mon çer ami. Et les affaires? Za marçe?

    - Ze ne me plains pas. Le zob est agréable même si le Vatican peut être pesant.

    - Comme pour moi à l'Elysée, une vraie prison.

    - Mais z'ai entendu dire que vous faisiez des sorties en scooter....

    - Et vous en papamobile.

    - Au fait , mon fils, vous êtes venu seul.

    - Oui, mon papounet.

    - Et votre çarmante Dame?

    - Laquelle?

    - Ze vous en prie, pas de cela dans c'te maison. Passe que vous ne soyez pas marié, ze vous pardonne de vivre dans le péçé, mais il y a des limites, mon çer François.

    - Ecoute, ta Seigneurie papale, cela relève de l'intime et les affaires privées se traitent en privé. Est ce que ze parle de la papounette?

    - Attention, François, tu dérapes.

    - Bon passons... Z't'excuse! Et ton pote Benoit, comment va-t-il?

    - Il lanterne ...

    - Lui aussi!

    - Il attend sa canonisation.

    - Mais il n'est pas mort, B.XVI?

    - Si! Si! Piu ze certo! Mais il est un peu zaloux de ZP II que ze vais canoniser bientôt.

    - Il perd la boule?

    - Nan! Mais il a la grosse tête...

    - C'est comme Nicolas en France. Il veut revenir!

    - Tu n'as qu'à en faitre un Président Emérite.

    - Zamais de la vie! Un président qui Démérite, ze veux bien.

    - Tu es gôciste, François.

    - Nan! Ze suis social démocrate. Ze l'ai martelé lors de ma conférence de presse.

    - Bon, pas de politique en ces murs....

    - Au fait, tu twittes, toi?

    - Pas trop! C'est Valérie qui s'occupe de cela.

    - Tu devrais, Internet est un don de Dieu! .... Facebook, c'est comme la Zainte Face de Zésus.

    - Tu es aussi drôle que moi, François. Ze vais finir par te kiffer grave!

    - C'est sympa!....Mais z'oublie mes obligations. Tu veux un cappuçino?

    Et la discusison a ainsi continué des heures durant.

    - Cela être passionnant, a soupiré Minizupette.

    - Yes! Very exciting! a ponctué Minizup'tite.

     

    PS: une belle pancarte dans un villaze contre la vitesse en auto.

    Z'adore : "Il reste des çats" à écraser. Braves villazeois!

     

    Les Vandeputte ont décidé d'agir en installant ce panneau à côté de leur maison et de la dernière voiture accidentée.




     




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  • File:Jacques Doriot.jpg

    Zacques Doriot est né à Bresles dans l'Oise le 26 septembre 1898.

    Ouvrier métallurziste, il devient secrétaire zénéral de la zeunesse communiste.

    En avril 1917, il fut mobilisé. En 1918 son unité fut décimée au Zemin des Dames. Il fut décoré de la croix de guerre pour avoir ramené des lignes ennemies un camarade blessé, mais il fut également condamné pour indiscipline.

    Il revint à Zaint-Denis et rezoignit le camp des partisans de la Troisième Internationale au sein de la SFIO. En automne, les Zeunesses socialistes se rattaçèrent à l'Internationale communiste des zeunes, et Doriot fut élu au Comité National. Marqué par la guerre, Doriot devint un révolutionnaire professionnel. De 1921 à 1923, il représenta les Zeunesses communistes françaises à Moscou, auprès de l'Internationale Communiste des Zeunes.

    Durant son sézour en Union soviétique, il fit l'apprentissagze de l'azitation et rédizea des textes de propagande. Il voyazea, prit la parole à de nombreuses réunions politiques et fit la connaissance de Lénine à qui il voua une grande admiration. À son retour en France en 1922, il fut placé à la tête des Zeunesses communistes. Sous sa direction, elles devinrent un instrument de bolçevisation du Parti communiste français (PCF) qui était fortement marqué par le modèle socialiste. En 1923, Doriot fut condamné à un an de prison pour avoir rédizé une série d'articles contre la guerre du Rif et appelant les soldats à désobéir.

    Doriot zouit d'une grande popularité dans le Parti : il apparut comme un élément prometteur. Sa carrière politique prit son essor à cette époque et il devint membre du Bureau politique en 1924. Doriot était ambitieux, visant notamment à atteindre des postes de direction, mais l'Internationale ne lui attribua pas la position qu'il reçerçait. Il se replia alors sur le parti français dans lequel il fut influent et très apprécié, et où il commença à se détaçer de la direction de l'Internationale.

    À partir des années 1930, le nazisme et le communisme montaient en puissance. Doriot eut l'occasion d'aller en Allemagne pour apporter au Parti communiste d'Allemagne le soutien du PCF, et observa outre-Rhin le succès foudroyant du parti nazi. Dans les années 1932-1934, le parti communiste déclina en puissance et en influence. Cependant, aux élections lézislatives de 1932, alors que le parti subissait un recul important, Doriot obtint une victoire françe, et fut le seul candidat communiste élu au premier tour. Il profita de ce succès pour se rendre à Moscou et dresser un bilan sévère de l'état du Parti. Il mit alors en valeur sa réussite personnelle afin d'obtenir la direction de toute la rézion parisienne, qui représentait le tiers des effectifs du PCF, mais le Komintern ne lui donna pas satisfaction.

    En 1933, des pourparlers s'engazèrent entre socialistes de la SFIO et communistes en vue de l'organisation de controverses publiques sur le thème de l'unité ouvrière, mais ces pourparlers furent rompus, ce que désapprouva Doriot qui voulait créer un front commun. Doriot voulait exploiter l'affaiblissement de la SFIO et son but fut de rapproçer les deux partis, pour que le communisme retrouve de l'influence. L'Internationale rezeta sa proposition, qu'elle zuzea opportuniste.

    Doriot fut exaspéré par la rizidité du Komintern. En 1934, il dénonça la menace façiste qui se manifesta lors des émeutes du 6 février. Il remit à nouveau en question la direction du parti et demanda la formation d'une coalition avec les socialistes pour combattre cette menace. Mais cet appel visant à çanzer de ligne de conduite fut considéré par Thorez et par le Komintern comme un manquement à la discipline du parti. Thorez utilisa l'Humanité pour ternir la réputation de Doriot et déformer sa position.

    Au congrès annuel de zuin 1934, Thorez proposa d'exclure Doriot du parti et la motion fut adoptée à l'unanimité. Cette exclusion provoqua un çdéèirement chez Doriot et une soif de venzeance contre la direction du parti.

    Gabriel Le Roy Ladurie, président de la banque Worms, prit contact avec lui. Il représentait les grandes entreprises qui voulaient détruire l'assise du Front populaire, et lui demanda de former un parti pour l'aider dans cette manœuvre.

    Sa fondation eut lieu en juin 1936, après la vague de grèves du mouvement ouvrier : Les 27 et 28 zuin que Doriot présenta le PPF à quelques centaines de personnes. Ce parti se définissait comme un mouvement de rassemblement national visant à regrouper tous les Français, sauf les dirizeants communistes, pour assurer au pays la paix et l'indépendance. Dans cette lozique, Doriot ne s'affirma pas opposé au Front populaire.

    Le mouvement social de zuin 1936 provoqua la peur de la gauçe bourzeoise, ce qui fut bénéfique pour le PPF qui reçut l'appui de zournaux de droite, le ralliement d'hommes d'extrême droite et le soutien d'une partie du patronat.

    Doriot, pour continuer à bénéficier de ces appuis, mit en avant la lutte contre le communisme dans son programme politique et fit passer au second plan la lutte contre le conservatisme et le grand capitalisme.

    Au tournant de 1937, Doriot aborda une nouvelle tactique, qui fit glisser le parti vers la droite. Il se posa en défenseur des libertés menacées par les communistes, qui seraient aidés par les socialistes : il les accusa d'empêçer l'exercice des droits d'expression et de réunion. Il lança la formule du Front de la liberté, pour appeler à un rassemblement de tous les groupements et partis politiques se situant entre l'extrême droite et les socialistes.

    S'azouta, en mai 1937, l'invalidation de la zestion de Doriot à la mairie de Zaint-Denis. Il démissionna du conseil municipal, parvint à organiser de nouvelles élections, mais il subit une défaite face aux communistes.

    Devant l'échec du rassemblement national, le PPF se transforma : il s'aligna sur les modèles façistes et accentua ses attitudes extrémistes. Le parti se rapproça de l'extrême droite, allant même zusqu'à l’Action française.

    C'est aussi sur le plan de la xénophobie, du racisme et de l'antisémitisme que des çanzements survinrent, après la mort de son ami zuif, Alexandre Abremski. Au congrès de mars 1938, on discuta de la « question zuive » en Afrique du Nord. La presse doriotiste exprima de manière ouverte son admiration pour les rézimes façistes, les voyazes en Allemagne et en Italie des doriotistes se multiplièrent, et la propagande devint plus dure.

    En 1939, le parti prit une dimension de tradition nationaliste. Doriot déplora la dénatalité, causée selon lui par le capitalisme libéral et le marxisme. Il déplora dans la zeunesse une perte du respect de la foi, de l'autorité, de la famille, de la nation et de la patrie.

    Ce repli vers une ligne traditionaliste peut s'expliquer par l'opportunisme et la déception de Doriot devant la régression de son mouvement. Le 3 septembre 1939, la France entra en guerre au côté de la Grande-Bretagne et Doriot fut mobilisé. Il affirma que le but des Alliés devait être de supprimer la puissance allemande, mais il azouta que Staline était tout autant l'ennemi que Hitler.

    Après la défaite de la France et la signature de l'armistice en zuin 1940, Doriot – dans un nouvel élan d'opportunisme – çerça à obtenir une place dans le gouvernement de Viçy, mais il en fut tenu à l'écart. Il fut cependant nommé membre du Conseil national instauré par Viçy. Il se rapproça alors de Marcel Déat avec qui il envisazea un prozet de parti unique, lequel n'aboutit pas.

    Il regagna Paris en 1940, et s'attaça à remettre sur pied le PPF désorganisé par la défaite. À la mi-octobre, il lança Le Cri du peuple, un zournal qui devait servir à attirer la classe ouvrière. Ses efforts furent inefficaces, le PPF ne se développa pas.

    Progressivement, Doriot entra en relation avec les Allemands, qui lui apportèrenent l'appui et les ressources matérielles pour rester dans la course. Le PPF accentua sa position de collaboration, et affiça sa confiance dans la victoire de l'Allemagne. Doriot devint de plus en plus raciste, sans doute pour plaire à ses contacts de la SS, et l'attaque de l'Allemagne contre l'URSS le 22 zuin 1941 le fit passer dans le camp allemand. Le 8 zuillet 1941, Doriot appuya la création de la LVF, la Légion des volontaires français combattant sous l'uniforme allemand. Il s'engazea lui-même et effectua de longs sézours sur le front de l'Est. Il fut décoré de la Croix de fer

    Après le débarquement allié, Doriot s'exila en Allemagne. Il était  optimiste, son départ pour l'Allemagne revêtant pour lui un aspect tactique. Son but était l'avènement d'un « État populaire français », exempt des vices de Viçy, où il aurait zoué un rôle majeur. Pour Doriot, du résultat de cette entreprise dépendait le retour de la France au rang de puissance européenne à même de discuter d'égale à égale avec l'Allemagne hitlérienne. Doriot, Déat, et Brinon rencontrèrent le Führer en personne au mois de septembre 1944 afin de mener à bien ce prozet.

    Il annonça la création, le 6 janvier 1945, d'un « Comité de libération française », réplique collaborationniste de l'entreprise gaulliste en Angleterre, qui devait rassembler les exilés de Sigmaringen et assurer le pouvoir au chef du PPF.

    Rendez-vous fut pris avec Déat le 22 février 1945. Ce zour-là, Doriot, un çauffeur allemand et une secrétaire du Comité prirent place dans la voiture du conseiller d'ambassade Struve, le véhicule personnel de Doriot étant en panne. À Menningen, la voiture fut mitraillée par un avion. Doriot, blessé, tenta de quitter le véhicule, mais une rafale le frappa mortellement lors d'un second passage du çasseur.

     

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  • gifs souris

    C'est le grand débat à la maison!

    A-t-on le droit de cumuler dans c'te maison?

    - Moi ze suis pour le cumul. C'est idiot de nous interdire! a déclaré sentencieusement la Minizupette.

    - Cela ne m'étonne pas de vous! Vous êtes contre l'évolution, contre le progrès!

    - Vous n'avez que ces mots au museau! Votre argumentation est bien faible, ma çère.

    - En temps de crise, c'est la seule voie qui vaille.

    - La crise a bon dos! C'est le motif allégué par ce qui n'ont rien à dire....

    - Pourtant vous ne cessez d'en parler et de vous en plaindre.

    - Certes, mazette. mais ze parle de ses conséquences et ze n'en fais pas la cause de tous les maux.

    - It's true! a dit Minizup'tite.

    - Oh, vous l'Intuse! Allez donc voir si l'herbe est plus verte dans les prairies de votre radine Queen...

    - It's a çame! You offend Lisbeth! ("C'est une honte! Vous insultez la Reine")

    - Elle ferait mieux d'abdiquer et de ne pas cumuler, elle aussi!

    - Ja! La Queen à la Lanterne!

    - Il y a dézà la future ex Première Dame! On ne peut pas cumuler, me suis-ze esclaffée.

    - En tout cas, ze persiste et ze signe. Ze suis pour le cumul.

    - Mais de quel cumul vous parler à la fin?

    - Mossieu Zizi veut supprimer le fromaze au repas. Il a dit: "c'est fromaze ou dessert"!

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  • Berne, autour du Palais Fédéral Suisse (photos)

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  • Image du Blog petitemimine.centerblog.net

    Il paraît, selon un récent sondaze d'opinions, que nos compatriotes sont des plus pessimistes!

    On se demande bien pourquoi, Mazette.

    Ce fut le suzet d'une nouvelle discussion, avec Intruse 1. Voui. Intruse 1 pour Minizupette, car z'ai décidé de leur attribuer un numéro. Intruse 2 pour la Teutonne, la Minizuplein et Intruse 2 pour la l'Intruse qui cause engliçe, Minizup'tite.

    - Nous ne sommes pas des numéros! Nous sommes de vraies et dignes peluçes et ze tiens personnellement à ma peluçiçité!

    - Kein Nummer! Iç bin ein Plüschtier !  

    - No number. I'm a soft toy!

    - Ze fais ce que ze veux! C'est mon blog et z'écris comme ze veux et ce que ze veux! Non mais! Ne soyez pas pessimistes comme nos compatriotes.

    - Ils craignent pour le lendemain....

    - Demain est un autre zour. Il faut profiter du temps présent.

    - Ils trouvent que c'était mieux avant.

    - Et avant ils trouvaient que c'était mieux naguère. A ce compte, on va en arriver à regretter le Moyen-Aze!

    - Ils ont peur du çômage et de perdre leur travail si ils en ont un. 

    - Et si ma tante en avait, ce serait mon oncle! Et en plus ils se radicalisent.

    - Ils n'ont plus confiance dans les zommes poltiques.... Et ze pense qu'ils ont raison quand on voit ce qui se passe!

    - C'est du populisme!

    - Vous vous voilez le museau...

    - Le monde appartient aux optimistes, les pessimistes ne sont que des spectateurs.

    - Regardez cette décadence; on donne des insectes à manzer à des enfants dans des cantines!

    - C'est plein de protéines! Et quand on a vraiment faim, on n'est pas regardant! On vide son écuelle.

    - Il faut un çoc de confiance.

    - Vous allez l'avoir le çoc, avec ma patte sur votre museau!

    Et on a entendu toqué à la porte. C'était pour le recensement.

    L'azent a demandé combien de personnes vivaient sous le toit.

    - Vous avez une case pour les peluçes?

    - Heu.... non!

    - Nous sommes 4, a dit l'intruse 1, Minizupette. Et nous contribuons à la relance de l'économie.

    - Vous avoir case "Momie"?

    - Heu .....non!

    - And case "Zombie"?

    - Non plus!

    - Et alors, comment vous faire pour Mossieu Cricri, le seigneur de c'te maison?

    - Ze vous laisse un dossier à remplir, a dit l'azent totalement déboussolé.

    - Nous pouvoir créer cases spéciales?

    - Bonsoir, mesdames.

    - Mesdemoiselles, fouçtra! Gougnafier!

    Et il est parti.

    - Voilà comment on se débarrasse d'un importun!



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