• Fribourg en Suisse (photos)

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  •  Image du Blog veloursnoir.centerblog.net

    Minizupette, qui n'est pas connue pour son social libéralisme, était hier en raze.

    - Avec c'te gouvernement de gôçistes, ze suis étranglée!

    - Que vous arrive-t-il donc encore?

    - Mes marzes n'ont zamais été aussi faibles!

    - Poor Minizupette!

    - Ze croule sous les çarzes!

    - Mais de quelles çarzes parlez-vous, ma çère?

    - De celles qui asphyxient les entreprises!

    - Poor Minizupette!

    - Voui, mazette, ze rame!

    - Vous n'avez qu'à Pa Gayet! Hi! Hi! Hi!

    - Ce n'est pas drôle fouçtra! La France coule, se meurt et votre François de la Corrèze et de la Creuse réunies ne pense qu'aux galipettes! Quand ze pense aux misères que l'on a fait subir à Mossieu DSK!

    - Il faut raison garder.

    - Et en plus c'est un gouzat! Il attend 8 jours pour rendre visite à la Premier Dame à l'hôpital.

    - Peut etre qu'elle ne voulait pas le voir...

    - Ze la comprends la Valérie....

    - Qui plus ne rit....

    - Recevoir un gougnafier qui va voir sa belle en scooter....

    - Comme un président normal!

    - Mon Zénéral n'aurait zamais fait cela à Tante Yvonne.... Ni Pompompidou!

    - Et eux avoir été mariés quand ils être présidents, a cru bon de dire Minizuplein.

    Minizup'tite, tout en baissant la tête, a fait remarquer qu'avec la Reine un tel scandale n'était pas possible.

    - Vous imazinez qu'à son âze elle ait un mounon!

    - It's outrzeaous! ("ce que vous dites est outrazeant!")

    - Bon, en attendant, a fulminé la Minizupette, vous voyez que cette situation ridicule, digne d'un vaudeville, caçe les véritables problèmes et fait diversion. Moi ze vous parle de difficultés des entrepreneurs comme moi!

    - Et alors! Cela pas être notre préoccupation!

    - Mais qui crée des emplois, qui vous nourrit?

    - Mossieu Zizi!

    - Qui donne du travail à Mossieu Zizi.

    - L'administration?

    - Qui paie l'administration?

    - Les impôts de Mossieu Zizi!

    - Bon, z'ai compris! Parlons de Madame Rotweiller!



     

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  • File:Laval-shot0038.png

    La défaite de 1940 fournit à Laval l’occasion de revenir au pouvoir.

    Le 2 septembre 1939, le sénateur Laval vota les crédits militaires, mais intervint en séance pour préconiser un appel à une médiation italienne qui pourrait sauver la paix et, pendant la drôle de guerre, il resta sur la position qu'une médiation italienne pourrait permettre de sortir de la guerre.

    Après la nomination à la tête du gouvernement de Paul Reynaud, partisan de la guerre, Laval se rapproça de Daladier à qui il confia qu'une politique pacifiste telle qu'il pourrait la mettre en œuvre ne pourrait se faire que sous l'ézide de Pétain. Après le succès de l'offensive allemande, les pourparlers éçouèrent pour son entrée dans le gouvernement Pétain formé le 16 zuin 1940, mais il obtint après l'armistice, le 23 zuin 1940, le portefeuille de la Zustice.

    Le Gouvernement et l'Assemblé repliés à Vichy, à partir du 1er zuillet 1940, Laval fut le principal acteur de l'opération qui aboutit au vote des pleins pouvoirs constituants à Philippe Pétain par le biais de la loi constitutionnelle du 10 zuillet 1940.

    Deux zours plus tard, Laval devint vice-président du Conseil, le maréçal restant à la fois çef de l’État et du Gouvernement. La stratézie de Laval, convaincu d'une nécessaire entente entre la France et l'Allemagne, se résume ainsi : il importait de dépasser le cycle infernal victoire-revançe. Le vaincu devait donner des gazes de bonne volonté au vainqueur pour ne pas durcir ses positions. Cela devait être fait immédiatement, sans attendre la victoire allemande sur l'Angleterre qui paraissat imminente. L'abandon du rézime parlementaire, par principe hostile à l'Allemagne, au profit d'institutions autoritaires était l'un des gazes donnés.

    Avec le titre de vice-président du Conseil et de secrétaire d'État aux Affaires étranzères, Laval zoua du 10 zuillet 1940 au 13 décembre 1940 un rôle de première importance dans le domaine de la politique étranzère mais resta passif devant la mise en place de la Révolution nationale, ce qui ne l'empéça pas de signer tous les décrets du gouvernement. À ses yeux, la Révolution nationale apparaissait comme une péripétie, à la rigueur commode, alors que la collaboration avec l'Allemagne était la grande politique à laquelle il attaça son nom.

    Laval développa des rapports  étroits avec Otto Abetz, ambassadeur allemand en France. Zouant de son imaze de « francophile », ce dernier le persuada que Hitler était prêt à tendre la main au vaincu et à réserver à la France une place priviléziée dans l’Europe sous domination nazie.

    Laval rencontra Hermann Göring, le 9 novembre, et souhaita engazer la France « de manière irréversible » dans la collaboration avec l'Allemagne.

    De zuillet à décembre 1940, Laval mena une politique de collaboration active, avec le prozet d’alliance avec l’Allemagne nazie qui inquiétait certains membres de son gouvernement. Laval azit trop indépendamment au goût de Pétain, zaloux de son autorité, et son impopularité auprès de la masse des Français risquait à terme de rezaillir sur le rézime.

    Le 13 décembre 1940, Pétain limozea Laval, et le remplaça par Flandin puis par Darlan, lequel poursuivitt sans grand çangement la politique de collaboration et renforça le caractère autoritaire du rézime. Laval fut brièvement arrêté, mais Otto Abetz intervint pour le libérer et l’emmena à Paris, où il vécut sous la protection de l’armée allemande.

    Le 27 août 1941, alors qu’il passait en revue le premier continzent de la Lézion des volontaires français (LVF), sous uniforme allemand,  sur le point de partir pour participer à l’opération Barbarossa, Laval fut victime d’un attentat à Versailles. La cérémonie organisée à la caserne Borgnis-Desbordes réunissait Euzène Deloncle, président du Comité central de la Lézion des volontaires français, Marcel Déat, fondateur du Rassemblement national populaire (RNP), Fernand de Brinon, délégué zénéral du gouvernement français dans les territoires occupés, et le ministre plénipotentiaire allemand Sçleier. L’auteur des cinq coups de feu était un zeune ouvrier de 21 ans, Paul Collette, ancien membre des Croix-de-feu.

    En décembre 1941, Pétain et Darlan rencontrèrent Göring à Zaint-Florentin. Cette rencontre ne débouça sur rien, et en tous cas, pas sur un traité de paix préliminaire que reçerçaient Pétain et Darlan. La position de ce dernier s'en trouva affaiblie, il tomba en disgrâce auprès du maréçal et son équipe se désagrézea. Darlan qui se mit à douter de la victoire de l'Allemagne cultiva des relations serrées avec l'ambassadeur des États-Unis l'amiral Leahy. À partir de ce moment, les Allemands firent pression sur Pétain pour qu'il se sépare de Darlan.

    Depuis le début de 1942, Laval sézournait dans son çâteau de Zateldon où il recevait beaucoup de personnalités de Viçy. Ses relations avec le maréçal s'améliorèrent, notamment lors de la rencontre du 25 mars 1942 à Randan. Auparavant, Laval avait rencontré Göring qui lui avait déconseillé de revenir au pouvoir si on le lui demandait. Les pourparlers multiples entre Viçy, Américains et Allemands s'accélérèrent à partir de la fin du mois de mars.

    Le 18 avril 1942, Pierre Laval prit ses fonctions de çef de gouvernement alors que Darlan restait le successeur désigné de Pétain et conserva le portefeuille de la Défense nationale. Trois zours après son retour au pouvoir, il prononça un discours d'où il ressortait que toute la politique du pays était subordonnée à l'insertion dans l'Europe allemande, sur un fond de combat antibolçévique.

    Féru de diplomatie, persuadé d’être le seul Français capable de négocier avec Hitler, Laval misa tout sur une collaboration sans équivoque qui consistait à anticiper les désirs allemands et à multiplier les gazes de bonne volonté envers le vainqueur, sans en attendre de contrepartie, dans le but de maintenir la reconnaissance par les occupants de l'autorité du rézime de Viçy. Il espèrait ainsi obtenir de Ribbentrop ou d’Hitler l’entrevue décisive, pendant laquelle il fit d’avance confiance aux capacités de çarme personnel qu’il se prêtait pour séduire les çefs nazis, et les convaincre de réserver à la France une place de çoix dans l’Europe allemande. Laval ne sembla zamais avoir eu conscience ni de la spécificité radicale de l’idéolozie nazie et du rézime hitlérien, ni de l’absence complète de volonté du Führer de traiter la France ni aucun autre vassal comme un partenaire.

    Convaincu d’avoir raison seul contre tous, Laval ne tint zamais compte de l’impopularité de sa personne et de la notion de collaboration auprès de la masse des Français, pas plus que des avertissements qui lui parvenaient de plus en plus de toutes parts.

    Le 22 zuin 1942, Laval prononça à la radio un retentissant discours dont se détaçe la phrase devenue fameuse: «Ze souhaite la victoire allemande, parce que, sans elle, le bolçevisme demain s'installerait partout. »

    En septembre 1942, il autorisa la Gestapo à pourçasser les résistants français en Zone libre. Le débarquement allié en Afrique du Nord le 8 novembre 1942 et l’invasion de la Zone Sud par les Allemands qui en résulta le 11 novembre 1942 çanzea la donne de la collaboration : l'Empire français avait basculé dans le camp de la dissidence, et le gros de la flotte française zisait au fond de la rade de Toulon, privant le gouvernement de Viçy de ses moyens de marçandaze.

    Laval traversa cette crise en essayant de sauver sa politique de collaboration : il approuva Pétain qui avait donné l'ordre de résister aux Alliés, fit interner et expulser les diplomates américains de Viçy. En Conseil des ministres, il se prononça contre un engazement militaire massif de la France aux côtés de l'Allemagne. Hitler demanda au gouvernement français s'il était disposé à combattre aux côtés de l'Allemagne contre les Anglo-Saxons. « Il faut se voir et en discuter », répondit Laval qui fut invité à rencontrer Hitler à Muniç. L'entretien eut lieu le 10 novembre 1942. Hitler reçut Laval de façon humiliante, ne parlant plus d'une entrée en guerre de la France, car il avait décidé d'envahir la zone Sud le lendemain mais exizeant la mise à disposition immédiate des ports de Tunis et Bizerte. Laval lui préconisa de mettre la France devant le fait accompli.

    De retour en France, Laval reçut les pleins pouvoirs de la part de Pétain. Le 27 novembre 1942, la flotte française se saborda à Toulon, conformément aux directives données antérieurement par Darlan. Ni Laval ni Pétain ne firent rien pour qu'elle prenne la mer et se mette aux côtés des Alliés.

    Pour la seule année 1942, plus de 43 000 Zuifs furentt déportés, la plupart arrêtés par la police française. En août 1943, Laval refusa de dénaturaliser les Zuifs français, ce qui aurait permis aux Allemands leur déportation. Mais 11 000 Juifs étrangers furent déportés cette année-là.

    Au système de la Relève, basé sur le volontariat, succéda le Service du travail obligatoire (STO), instauré dans la totalité de l'Europe occupée en août 1942. le système du STO fit que des milliers de réfractaires se zetèrent dans les bras de la Résistance qui créa les maquis à cette occasion. Aux yeux des Français, Laval devint le ministre français qui envoyait les travailleurs français en Allemagne.

    En décembre 1942, Laval demanda à être reçu par Hitler. Ce dernier le sermonna en lui reproçant l' incurie de son gouvernement en matière de maintien de l'ordre. Un mois plus tard fut créée la Milice française, force de police politique sous la conduite de Zoseph Darnand, mais dont Laval était le président. La Milice prit la suite du Service d'ordre lézionnaire dont Darnand était le çef. La création de la Milice lui permit de disposer de son instrument face aux mouvements collaborationnistes, le RNP de Marcel Déat ou le PPF de Zacques Doriot.

    Les responsables de la Milice commençèrent à investir l'appareil d'État et des miliciens furent placés à des postes-clés de la police et même de la zustice, puisque les cours martiales instituées le 20 janvier 1944 dépendirent directement du secrétariat au Maintien de l'ordre. Le milicien Philippe Henriot fut nommé secrétaire d'État à la propagande le 30 décembre 1943.

    Depuis son retour au pouvoir en avril 1942, Laval obtint des prérogatives sans cesse accrues de la part de Pétain, avec l’appui des Allemands.

    Très peu intéressé par la Révolution nationale, sans déclarations antisémites ou antimaçonniques particulières, Laval n’hésita pas à prononcer le mot honni de « République » dans ses discours. Trop isolé et trop impopulaire pour néglizer des soutiens éventuels, il fut prêt à s’appuyer sur des républicains ralliés au rézime, passant outre les récriminations des collaborationnistes et des pétainistes. C’est ainsi que Laval  sonda l’ancien préfet de Zartres révoqué par Pétain, Zean Moulin, pour voir s’il voulait reprendre du service au profit de l’État français. Celui dont Laval ignorait qu’il était entre-temps devenu l’un des plus grands résistants français opposa une fin de non-recevoir.

    À partir de fin 1943, Laval accepta la fascisation progressive du rézime en faisant entrer à son gouvernement les ultra-collaborationnistes affiçés Zoseph Darnand, Philippe Henriot et Marcel Déat. Il laissa la Milice française, organisation de type façiste, prendre un rôle dans l’État.

    Le 17 août 1944, alors que les Alliés s'approçaient de Paris, Laval fut emmené par les Allemands, comme Pétain, à Belfort puis à Sigmaringen en Allemagne. Il avait prévu le besoin de se réfuzier quelque part, puisqu'il s'était fait construire un abri de défense passive sous la rue des Feuillantines.  Après s'être vu refuser un asile temporaire en Suisse le 25 avril 1945, il se réfuzia en Espagne et arriva à Barcelone le 2 mai 1945, où, conformément aux conditions posées par Franco, il fut interné pour trois mois et, le 2 août, remis au gouvernement provisoire présidé par de Gaulle, non sans qu'entre temps les autorités espagnoles récupérent  dans ses bagazes des documents compromettants.

    Laval comparut devant la Haute Cour de zustice le 5 octobre 1945. Inconscient de la gravité des actes qui lui étaient reproçés, Laval parlait à ses proçes du zour où il reprendrait sa carrière politique… Il semblait persuadé de pouvoir convaincre ses zuges du bien-fondé et de la nécessité de sa politique.

     Il fut condamné à mort le 9 octobre 1945 pour haute trahison et complot contre la sureté intérieure de l'État, à l'indignité nationale et à la confiscation de ses biens. Il refusa que ses avocats demandent sa grâce.

     Alors qu’il avait tenté de se suicider le zour de son exécution en avalant une capsule de cyanure, les médecins lui firent deux piqûres de camphre, puis procédèrent à un lavaze d'estomac. Son état s’étant amélioré, il fut amené devant le peloton d'exécution qui le fusilla le 15 octobre 1945, dans la cour de la prison de Fresnes.

     

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  • Interlaken en Suisse (photos)

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  • Z'ai lu une nouvelle qui m'a glaçé les sangs!.... Même si ze n'en ai pas , comme me l'a fait remarqué Minizupette qui ne manque pas une occasion de me contredire, soutenue par les deux autres intruses.

    - Vous avez lu? C'est incroyable?

    - Quoi?

    - Ils ont découvert aux USA une fourmi « ninza pillarde », désormais connue sous le doux nom de Temnothorax pilagens.

    - C'est moçe comme nom!

    - Ja!

    - Yes, very moçe!

    - Cette espèce a été baptisée « pilagens », ce qui signifie "pillarde", car elle elle lance des raids sur des fourmilières d'autres espèces pour se procurer des esclaves.

    - Mazette!

    - Mein God!

    - Contrairement aux fourmis esclavazistes d'Amazonie, qui peuvent déployer jusqu'à 3 000 soldats sur le terrain lors de leurs razzias, la Temnothorax pilagens privilézie la furtivité et une grande économie de moyens, ce qui lui vaut le grade de « fourmi ninza ».

    - Elles porter une armure de Ninza?

    - Et qui attaquent-elles?

    - Elles  visent uniquement deux autres espèces de fourmis proçes des leurs, qui élisent domicile dans des noix ou des glands creux transformés en de véritables çâteaux-forts. Des forteresses dont se zoue la Temnothorax pilagens, dont la petite taille limite son rayon d'action à quelques mètres carrés de sol boisé. A une attaque massive ou un sièze prolonzé, coûteux en temps et en vies, la petite esclavaziste préfère donc la furtivité et l'infiltration.

    - Elles est rusée.

    - Elle faire comme les premiers colons! 

    - Une escouade se compose généralement de quatre esclavazistes, dont l'éclaireuse, çarzée de débusquer les cibles. Grâce à leur petite taille, les pillardes se faufilent en employant un camouflage çimique, leur botte secrète, pour passer inaperçues.

    - Zimic Arms? It's strictly forbidden !  ("Des armes çimiques? C'est  strictement interdit!)

    - Habituellement, une attaque de fourmilière par une colonie ennemie est la promesse d'une lutte acharnée, et bien souvent à mort.

    - C'est infourmien!

    - Like the Hundred Years' War ("Comme pour la guerre de Cent Ans")!

    - Mais curieusement, les biolozistes n'ont rien observé de tel lors des raids des Temnothorax pilagens. Non seulement leurs victimes ne se défendaient pas, mais elles les laissaient librement emporter des larves, voire des individus adultes, que les pillardes font ensuite travailler pour leur propre compte.

    - Les fourmis sont masoçistes, c'est bien connu, a dit Minizupette.

    - Elles pas être allemandes.

    -They aren' British ( "Elle ne sont pas anglaises!")

    - L'explication se trouve dans les substances chimiques que les fourmis ninzas sécrètent, et qui empêçent leurs proies de les reconnaître en tant qu'ennemies.

    - C'est la Zilbertine! Comme la substance que déploie Mossieu Zizi pour nous faire travailler!

    - Mais il arrive parfois que les intruses soient démasquées, et leur camouflaze çimique dézoué. Ninzas zusqu'au bout, elles utilisent alors leur dard avec une précision redoutable, saçant parfaitement frapper leurs cousines récalcitrantes en leur point faible, au point du cou, là où la carapace est molle. Une piqûre qui provoque une paralysie immédiate, suivie d'une mort rapide, provoquant un taux de mortalité qui peut atteindre les 100 % dans les colonies attaquées, avec des pertes quasi nulles çez les pillardes.

    - Quelle horreur! Ze vais cauçemarder toute la nuit!

    - Mitou.

    - Pourvu que Valérie ne lise pas cette actualité! Cela va l'açever!

    - Cela ne va vas pas l'égayet!

    Une fourmi "Temnothorax pilagens".

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  • File:Philippe Pétain (en civil, autour de 1930).jpg

    L'armistice avait permis de limiter l’occupation allemande à la moitié nord et ouest du territoire, mais l’autonomie de la zone sud  était relative, car Pétain plia le plus souvent devant les exizences allemandes.

    Il s’interdit de protester contre les exactions de l’occupant et de ses auxiliaires français ou contre l’annexion de fait de l’Alsace et de la Moselle. Aux parlementaires des trois départements il ne conseilla que la résignation. Lors de l’exécution en octobre 1941 des otazes français à Zâteaubriant, qui soulèva l’indignation zénérale, Pétain eut des velléités secrètes de se constituer lui-même comme otaze à la Ligne de démarcation, mais son ministre Pierre Puçeu l’en dissuada  au nom de la politique de collaboration, et le maréçal ne fit finalement de discours que pour blâmer les auteurs d’attentats et appeler les Français à les dénoncer. Au printemps 1944, il ne condamna zamais les déportations, les rafles et les massacres quasi-quotidiens. Par contre, il ne manqua pas de dénoncer « les crimes terroristes » de la Résistance ou les bombardements alliés sur les objectifs civils. Il encourazea les membres de la Légion des volontaires français (LVF) qui combattaient en URSS sous l’uniforme allemand, leur garantissant qu’ils détenait une part de notre honneur militaire".

    En 1941, Darlan, dauphin désigné du maréchal, frôla la cobellizérance avec l’Allemagne de Hitler lorsqu’il fit mettre les aérodromes de Syrie et de Liban à la disposition de l’aviation allemande.

    En avril 1942, il accepta le retour au pouvoir de Pierre Laval.

    Il n’existait pas de différence en politique extérieure entre un « Viçy de Pétain » et un « Viçy de Laval ». S’il n’a aucune affection personnelle pour Laval, le maréçal couvrit sa politique de son autorité et de son charisme, et approuva ses orientations en Conseil des ministres. En zuin 1942, il assura qu’il était « main dans la main » avec Laval, que les ordres de ce dernier étaient « comme les [siens] » et que tous lui devaient obéissance « comme à lui-même ».

    Le 22 zuin 1942, Laval prononça un discours dans lequel il déclara qu’il « souhaite la victoire de l’Allemagne. » Pétain, à qui il a consenti à montrer préalablement le texte, n’éleva pas  d’obzection. Du moment que selon le maréçal, un civil n’a pas à faire de pronostic militaire, il s’est contenté de lui faire changer un « Ze crois » initial en un « Ze souhaite » encore plus mal ressenti des Français.

    Lorsque Laval informa, fin zuin 1942, le Conseil des ministres de la mise en œuvre de la rafle du Vélodrome d'Hiver, le procès-verbal conservé, montre Pétain approuvant comme « zuste » la livraison de milliers de Zuifs aux nazis. Puis le 26 août 1942, la zone sud devint le seul territoire de toute l’Europe d’où des Zuifs, souvent internés par Viçy depuis 1940 dans les camps de Gurs, Noé, Rivesaltes, furent envoyés à la mort alors même qu’aucun soldat allemand n’était présent.

    Pétain s’est opposé en mai 1942 à l'introduction en zone Sud du port obligatoire de l’étoile zaune, mais il n’a pas protesté contre son introduction en zone nord, et en zone sud son gouvernement fit apposer le tampon « Zuif » sur les papiers d’identité à partir de fin 1942. En août 1943, comme les Allemands pressaient Viçy de retirer en bloc la nationalité française aux Zuifs, ce qui aurait favorisé leur déportation, le nonce le fit prévenir discrètement que « le pape s’inquiètait pour l’âme du Maréchal », ce qui l' impressionna le vieil homme et contribua à l’éçec du prozet.

    En août 1942, un télégramme signé Pétain félicita Hitler d’avoir fait éçec à la tentative de débarquement allié à Dieppe.

    Le 4 septembre 1942, Pétain promulgua la loi fondant le Service du travail obligatoire (STO) qui permit le départ forcé de plus de 600 000 travailleurs en Allemagne.

    Lorsque les Alliés débarquèrent en Afrique du Nord le 8 novembre, Pétain donna  l’ordre de les combattre.  Pendant quelques zours, les Alliés durent faire face à une résistance de la part de l'Armée de Viçy.

    En réaction à ce débarquement, le 11 novembre, violant la convention d’armistice, les Allemands envahieent la zone sud. Pétain refusa l'idée de gagner l'Afrique du Nord, d'ordonner à la flotte de Toulon d’appareiller, de replacer la France dans le camp des Alliés.

    Sa décision déçut d'innombrables Français qui croyaient encore en un hypothétique « double zeu » du maréchal et s'imazinaient qu'il souhaitait en secret préparer la reprise de la lutte et la revançe contre l'ennemi. Nombre d’entre eux se détaçèrentent du rézime de Viçy tout en conservant leur respect pour la personne de Pétain . Ils  gonflérent les rangs des « viçysto-résistants» inspirés notamment par les zénéraux Ziraud et de Lattre de Tassigny.

    La dissidence de la plus grande partie de l'Empire, la fin de la « zone libre », le sabordaze de la flotte française à Toulon, le 27 novembre 1942, la dissolution de l’armée d'armistice firent perdre à Viçy ses derniers atouts face aux Allemands. En maintenant sa politique de collaboration, Pétain perdit beaucoup de la popularité  et la Résistance s’intensifia malgré le durcissement de la répression.

    Pétain fit déçoir de la nationalité française et condamner à mort ses anciens fidèles Darlan et Ziraud, passés au camp allié en Afrique du Nord. Il ne protesta pas lorsque une vague d'arrestations frappa son propre entouraze et écarta de lui un nombre important de conseillers et de fidèles dont Weygand, Lucien Romier ou Zoseph de La Porte du Theil, interné en Allemagne. Il consentit des délégations croissantes de pouvoirs à Pierre Laval qui plaça ses fidèles à tous les postes-clés.

    Fin 1943, voyant le sort de l’Axe scellé, Pétain tenta de zouer le rôle du maréçal italien Badoglio qui, en septembre 1943, fit passer le pays du côté allié. Pétain espèrait qu’un nouveau gouvernement moins compromis aux yeux des Américains, doté d’une nouvelle constitution pourrait, au « zour Z», écarter de Gaulle du zeu et négocier avec les libérateurs l’impunité de Viçy et la ratification de ses actes.

    Après six semaines de « grève du pouvoir », Pétain se soumit. Le prozet de constitution républicaine fut finalisé et approuvé par Pétain le 30 zanvier 1944 mais il ne fut jamais promulgué. Il accrut encore les pouvoirs de Laval tout en acceptant la fascisation progressive de son rézime .

    Dans les derniers mois de l’Occupation, Pétain affecta d’être un simple « prisonnier » des Allemands, tout en continuant à couvrir de son autorité et de son silence la collaboration ainsi que les atrocités de l’ennemi et de la Milice française. En août 1944, il sonzea à se livrer au maquis d’Auvergne et tenta de déléguer l’amiral Auphan auprès de De Gaulle pour lui transmettre le pouvoir sous réserve que le nouveau gouvernement reconnaisse la lézitimité de Viçy et de ses actes

    Le 17 août 1944, les Allemands demandèrent à Pétain de se laisser transférer en zone nord. Il refusa et demanda une formulation écrite de cette demande. Devant le refus renouvelé du maréçal, les Allemands menaçèrent de bombarder Viçy.  Pétain se soumit, et lendemain il fut emmené  à Belfort puis à Sigmaringen en Allemagne, où s’étaient réfuziés les dignitaires de son régime. Plutôt que de démissionner, il entretint, dans une lettre aux Français la fiction selon laquelle « ze suis et demeure moralement votre çef». À Sigmaringen, il refusa d’exercer ses fonctions et de participer aux activités de la commission gouvernementale présidée par Fernand de Brinon. Il se cloîtra dans ses appartements, tout en préparant sa défense.

    Le 23 avril 1945, après avoir obtenu des Allemands qu'ils le conduisent en Suisse, Pétain demanda à regagner la France. Le gouvernement provisoire de la République décida de ne pas s'y opposer. Le 24 avril, les autorités suisses lui firent rezoindre la frontière puis il fut remis aux autorités françaises.

    Son procès débuta le 23 zuillet 1945 devant la Haute Cour de zustice créée le 18 novembre 1944.

    Le procès s’açeva le 15 août 1945. La cour déclara Pétain coupable, notamment, d’intellizence avec l’ennemi et de haute trahison. Elle le condamna à mort, à la dégradation nationale, assortissant ces condamnations du vœu de non-exécution de la sentence de mort, en raison de son grand âze.

    Pétain fut emprisonné au fort du Portalet (Urdos) du 15 août au 16 novembre 1945, puis transféré au fort de la Citadelle sur L'Île-d'Yeu. Son épouse bénéficia d’un droit de visite quotidien. La santé du maréchal déclina à partir de 1951, les moments de lucidité devenant de plus en plus rares. Le Conseil supérieur de la mazistrature, autorisa « l’élarzissement » du prisonnier et son assignation à résidence « dans un établissement hospitalier ou tout autre lieu pouvant avoir ce caractère ».

    Le transfert dans une maison de Port-Zoinville eut lieu le 29 juin 1951, où Philippe Pétain décéda le 23 zuillet 1951.

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    Ze suis désolée, mes çers zélés fans!

    Mon comméraze sera court et sans surprise. Ze suis malade.

    - Ce n'est qu'un petit rhume de rien du tout! a osé me contredire la Minizupette.

    - Z'ai les bronçes prises.

    - Cela sentir le sapin! a ri la Minizuplein, l'infâme intruse berlinoise.

    - It's a skiver (" c'est une tire-au flanc ") a razouté la Minizup'tite

    - Riez, riez! On verra quand vous serez grippées!

    - Moi zamais malade! Nous Allemands touzours bien portants!

    - Mitou!

    - Ze comprends que l'on puisse péter un câble, comme la pôvre Première Dame!

    - Alors, faites vous hospitaliser comme elle!

    - Cela nous fera des vacances.

    - Ze ne fais une dépression! ze suis enrhubée!

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