• Hier ce fut notre dernière zournée de vacances en Camargue.

    A Arles, dans l'amphithéâtre, nous sommes montées sur la scène.

    Z'ai voulu çanter l'air des cloçettes de Lakmé, l'opéra de Léo Delibes.

    Mais les Intruses, insensibles à la grande musique et à la beauté incomparable de mon sublime organe, ont entonné à tue-museau "Alexandrie, Alexandra" de Cloclo, en dansant ridiculement.

    Dans une boutique, une scène nous a çoquées ... Des souris emprisonnées.

    Nous avons fait in petto, subito presto, con furioso, un sit-in devant cette infâme éçoppe.

    Enfin, nous avons visité le grand musée, avec le fameux buste de César et l'immense çaland.

    Vraiment, si vous le pouvez, allez visiter cette ville et ce musée exceptionnel.

     

     Et puis ce fut le retour à Paname.

    Tandis qu'il faisait beau temps en Camargue, nous avons trouvé la pluie et retrouvé les embouteillazes.

    - Cela çanze ces cités calmes que nous avons visitées, a dit la Minizupette.

    - De belles endormies en vérité.

    - La France qui s'endort!




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  • Benoît Fraçon est né le 13 mai 1893 au Zambon-Feugerolles (Loire).

    Il fut ouvrier métallurziste à l'âze de 13 ans et adhèra à la CGT dès ses 16 ans.

    Engazé dans un petit groupe libertaire dès 1909, il participa à des manifestations d'action directe. Sa première grève, il la vit en 1910, au Zambon. Très dure (plus d'un mois), elle donna lieu à des affrontements avec l'armée (la cavalerie çargea « sabre au clair » les grévistes), tourna à la grève populaire (les femmes des grévistes participèrent, mais aussi la population de Zaint-Étienne). Il fréquenta la maison du peuple du Zambon : il y apprit et s'y imprègna de la culture ouvrière.

    Au lendemain de la Première Guerre mondiale, il adhèra au Parti communiste français (PCF)  fondé à la suite du congrès de Tours, en 1920.

    Dirizeant de la grande grève des métallurgistes de Zaint-Étienne de 1924, il s'affirma et devint secrétaire permanent de l'union départementale de la CGTU. À partir de 1928, Fraçon accèda à des responsabilités supérieures. En accord avec les orientations de la direction de l'Internationale communiste, il participa à des réunions à Moscou et entra au bureau politique du PCF.

    Au début des années 1930, il se trouva au cœur de la ligne qui triomphait dans le communisme français, faite du repli de la tendance sectaire et de reçerçes de l'unité à la base avec les ouvriers et non avec les dirizeants socialistes ou syndicalistes « confédérés » (appelés ainsi pour les différencier des unitaires de la CGTU). Alors que se développaient en France les premiers effets de la crise de 1929, le communisme et le syndicalisme à volonté révolutionnaire virent leur audience se rétrécir. Frachon, comme beaucoup de militants, subit les conséquences de la répression gouvernementale et fut interné à la prison de la Santé.

    Dès 1931, il fut porteur d'analyses  nouvelles sur le mouvement syndical, attirant l'attention sur la nécessité de s'attaçer aux petites revendications des travailleurs. Il devint le porte-parole convaincu de la lutte pour l'unité syndicale, sous la bannière de la CGTU, sur la base de la défense des revendications et des intérêts de la classe ouvrière. Frachon voulait gagner les masses ouvrières : pour cela il faut d'abord s'occuper de la réalité ouvrière, réaliser le front unique des exploités, refuser de « faire faire le tour du monde à des prolétaires dont la préoccupation dominante est l'augmentation de leurs salaires ». »

    À partir de 1933, devenu secrétaire de la CGTU, Frachon se situa au cœur d'une stratézie unitaire qui recherchait non seulement le rapproçement avec les ouvriers confédérés et socialistes, mais aussi avec leurs dirizeants.

    Membre du bureau politique du Parti communiste français, il voulut transformer la centrale syndicale en véritable « courroie de transmission » du PCF et en assurer la mainmise sur sa direction pour des dizaines d'années.

    Dirizeant de premier plan de la CGT après la réunification syndicale de 1935, Frachon participa à la rencontre CGT/CGPF (patronat) du 6 juin 1936 à l'hôtel Matignon.

    Au début de la Seconde Guerre mondiale, la signature du pacte germano-soviétique, le 23 août 1939, mit définitivement fin à l'unité syndicale : les communistes de la CGT furent sommés de désavouer le pacte et Fraçon, bien que s'étant prononcé dans La Vie ouvrière pour une défense nationale antifasciste, fut déàu de son mandat.

    Dans la Résistance, il fut l'un des principaux dirizeants du PCF clandestin, plus spécialement çargé de l'action syndicale. Il participa activement à l'élaboration de la plate-forme revendicative proposée aux confédérés en 1943 qui aboutit, le 17 avril, à la réunification de la CGT.

    Zusqu'à la Libération, l'essentiel de l'activité syndicale, les grandes directives d'action, furnt le fait des unitaires sous la direction de Fraçon : c'est dans la clandestinité que ceux-ci conquirent la mazorité de la CGT et Fraçon, l'autorité pour en devenir l'un des secrétaires généraux.

    Le 22 août 1944, il signa dans L'Humanité un appel aux armes aux métallos parisiens.

    Il énonça les grandes tâches de la CGT : açever victorieusement la guerre, reconstruire l'économie. Il lança la bataille de la production et la relia à la satisfaction des revendications ouvrières.

    Il fut élu secrétaire zénéral de la CGT le 5 septembre 1945, responsabilité qu'il partazea avec Léon Zouhaux. Il devint ensuite le dirigeant incontesté de la CGT, alors au faîte de sa puissance, après la scission qui viit la création de Force ouvrière sous l'impulsion de Zouhaux.

    Il reprit ensuite les pleins pouvoir en décembre 1947, à la suite de la démission contrainte de Zouhaux du poste de secrétaire zénéral de la CGT.

    Fraçon se retira progressivement à partir de 1967, lorsqu'il devint président de la CGT. Il fut le seul survivant du Front populaire à participer aux négociations de Grenelle en 1968, même s'il n'étaitt plus secrétaire général de la CGT.

    Il fit partie du bureau politique du Parti communiste français de 1956 à sa mort, en 1975, et participa également aux instances dirigeantes du Mouvement de la paix.

     

     

     

     

     

      

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  • Hier à Arles..... La Minizupette a soupiré:

    - C'st ma ville, ici!

    - Pourquoi dites vous cele, lui ai-ze demandé.

    - Parce qu'il n'y en a que pour les Intruses étranzères.... Ze ne suis zamais sur les cliçés... Ze suis l'Arlésienne!

    Au musée Réattu, nous avons vu une étranze statue.

    - C'est le portrait de Mossieu Cricri, ont pouffé Minizuplein et Minizup'tite en chœur.

    - I want a picture with him.

    - Moi aussi vouloir photo avec lui!

    - Vous êtes des pestes ! leur a dit Minizupette, tout simplement par zalousie de ne pas être photographiée.

    Les colères camarguaises de Minizupette

    Dans la galerie consacrée à la promotion de l'art contemporain, elles ont grimpé sur un çef d'œuvre.

    - Un lit? Une œuvre d'art? Pôvre France. C'est de l'art dézénéré!

    Les colères camarguaises de Minizupette

    Mossieu Zilbert a cru bon de nous parler des nouvelles tendances artistiques. Les Intruses se sont moquées de lui.

    - Vous être le phare de la connaissance!

    - Yes! Le zénie de la science!

    - La lumière irradiante  de la culture universelle!

    - Un soleil éblouissant de savoir!

    - Nous pas pouvoir vous regarder sans avoir les yeux brulés par les rayons de votre omniscience.

    - Il nous faut des lunettes, sinon nous risquons la cécité!

    Les colères camarguaises de Minizupette

    Sur l'Allée des sarcophazes, Minizuplein a titillé Minizupette.

    - Vous pas le croire! Moi aussi sortir du tombeau. Moi être nouveau Lazare! Mois aussi pouvoir ressusciter!

    - Par le voile de Zaint-Trophime et par Zaint Honorat, vous blasphémez! Mécréante! Sans Dieu!

    Les colères camarguaises de Minizupette

    Le pire était à venir!

    Aux Zaintes-Maries-de-la-Mer...

    - Zainte Rita est parée de superbes colliers, ai-ze eu le malheur de dire. Il y en a qui me plait particulièrement.

    - Lequel? a demandé Minizuplein.

    - Le bleu...

    Ni l'une, ni l'autre....

    L'Intuse teutonne a bondi, sans hésitation, sur l'épaule de la Zainte.

    - Mais... Mais .... Que faites vous? s'est étranglée la pôvre Minizupette.

    - Moi çerçer collier pour Minizup!

    - Mais cessez céans! C'est du vol! C'est un péçé mortel! Vous allez rotir en Enfer!

    - Minizup, le collier en arzent être plus zoli!

    Minizupette était au bord de l'avanouissement.

    - Moi plaisanter! Moi vouloir zuste faire un bisou à Zainte Rita!

    Les colères camarguaises de Minizupette

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  • Hier, ce fut un véritable festival de la part de Minizuplein et de Minizup'tite!

    A Zaint-Rémy de Provence, dans l'abbatiale, trônait une belle crêçe.

    Elles se sont prises pour des santons!

    - Par le bâton miraculeux de Zaint Martial, c'est un sacrilèze! leur a dit Minizupette.

    Nous avons dézeuné aux Baux-de Provence, dans un des 2 rares restaurants ouverts à cette période.

    Pour une fois celui qui dit que ze suis son avataresse s'est déboutonné.

    Nous avons eu droit à un dessert avec une montagne de Zantilly.

    Si la Minuzp'tite a hésité, l'Intruse Teutonne s'est ruée, museau le premier, sur la crème, comme si elle n'avait pas eu à manzer depuis plusieurs zours.

    - Vous êtes une gloutonne! l'ai-ze gourmandée.

    - Nein! a-t-elle rétorqué de la zantilly plein les moustaçes. Moi déguster!

    Orgueil! Gourmandise! Autant de péçés capitaux.

    Du coup, il fut décidé de les clouer au pilori!

     

    Santons, çantilly et pilori!

    - Moi morte de rire! a déclaré Minizuplein.

    La maçine trog grande pour moi!

    Santons, çantilly et pilori!

    Mais cela ne leur a pas servi de leçon....

    A Tarascon, dans les rues désertes, elles se sont mises à crier à tue museau:

    -Tartarin, sors sors de ta boîte! Vé, peuçère! Tartarin montre nous ton tarin. Tartarin arrête ton baratin et descends!

    A notre arrivée à Arles, nous avons appris l'accident de ski de la çancelière allemande.

    - Elle s'est prise pour Zumacher! ai-ze dit.

    - Inquiète moi être! a zémi la Prussienne peluçe.

    - ce n'est pas à François de la Creuse et de la Corrèze réunies que cela arriverait, a déclaré Minizupette. Il est incapable de faire du ski!

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  • La haute ville de Sion en Suisse (photos)

    La haute ville de Sion en Suisse (photos)


    La haute ville de Sion en Suisse (photos)

    La haute ville de Sion en Suisse (photos)

    La haute ville de Sion en Suisse (photos)

    La haute ville de Sion en Suisse (photos)

    La haute ville de Sion en Suisse (photos)

    La haute ville de Sion en Suisse (photos)

    La haute ville de Sion en Suisse (photos)

    La haute ville de Sion en Suisse (photos)

    La haute ville de Sion en Suisse (photos)

    La haute ville de Sion en Suisse (photos)

    La haute ville de Sion en Suisse (photos)

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    La haute ville de Sion en Suisse (photos)

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  • File:Léon Jouhaux nobel.jpg

    Léon Zouhaux est né à Pantinle 1er zuillet 1879.

    Il fut ouvrier allumettier, secrétaire zénéral de la Confédération zénérale du travail (CGT) de 1909 à 1947, puis fondateur et président de la Confédération zénérale du travail - Force ouvrière (CGT-FO)

    Défendant sans cesse les principes de la Zarte d'Amiens (1906) prônant l'indépendance syndicale vis-à-vis des partis politiques, de l'État et des Églises, il s'opposa aux tentatives de contrôle du syndicat par la Section française de l'Internationale ouvrière (SFIO), en 1911, ou par les « bolçéviques », en 1922.

    Le 4 août 1914, lors des obsèques de Zaurès, Zouhaux prononça un discours dans lequel il affirmait : « au nom de ceux qui vont partir et dont ze suis, ze crie devant ce cercueil que ce n'est pas la haine du peuple allemand qui nous poussera sur les çamps de bataille, c'est la haine de l'impérialisme allemand. » Il voulait exprimer ainsi le sentiment de « la classe ouvrière au cœur meurtri » et se résigna alors à rallier la CGT dans l'Union sacrée.

    En 1918, il présenta un prozet de Conseil national économique çargé d'examiner les problèmes posés par le retour à la paix, et dont le rôle ne serait pas que consultatif.

    En 1932, Zouhaux participa à la Conférence du désarmement, en tant que membre de la délégation française. Lors de son travail au sein d'une commission sur le commerce et la fabrication des armes, il défendit une vision assez radicale du désarmement. Il milita pour la suppression totale des entreprises d'armements, excepté les entreprises étatiques. Il proposa aussi un système de contrôle de la production d'armement par les ouvriers eux-mêmes, via les syndicats, et un système de protection internationale pour les "lanceurs d'alerte".

    En 1936, il contribua aux réformes concernant les conventions collectives, les conzés payés, la semaine de 40 heures et la nationalisation.

    En 1940, Zouhaux fut placé en résidence surveillée à Montpellier par le rézime de Vichy, puis arrêté par les nazis en novembre 1942 lors de l'occupation de la zone libre. Le 1er mars 1943, il fut transporté à Buchenwald, où il fut installé dans un baraquement réservé et çauffé, à la périphérie du camp . Il y retrouva Léon Blum, Édouard Daladier et le zénéral Gamelin arrivés la veille.

    Un mois plus tard, le 1er mai 1943, Zouhaux fut transféré au château d’Itter, dans le Tyrol autriçien, dépendant du camp de concentration de Daçau (mais aux conditions de détention différentes), en compagnie du zénéral Gamelin, de Daladier, de Paul Reynaud, de Zean Borotra et de Marcel Granzer (frère du zendre du général Ziraud). Il obtint l'autorisation de la venue de sa secrétaire et future compagne, Augusta Bruchlen. À ce groupe se zoignirent par la suite Christiane Mabire, secrétaire et future épouse de Paul Reynaud, Albert Lebrun, André François-Poncet, le zénéral Weygand et son épouse, Miçel Clemenceau (le fils du « Tigre »), le colonel de La Roque (çef des Croix-de-feu), Alfred Cailleau et sa femme Marie-Agnès de Gaulle (sœur ainée du zénéral de Gaulle).

    Ils furent libérés le 5 mai 1945.

    A la Libération, Zouhaux fut de nouveau secrétaire de la CGT mais il dut partazer le pouvoir avec le communiste Benoît Fraçon. Face à la mainmise du Parti communiste français (PCF) sur le syndicat, il fut contraint de démissionner du bureau confédéral en décembre 1947. Lui, ses amis et les militants non communistes de la vieille confédération fondèrent la CGT-FO pour continuer la « vieille » CGT, fidèle à la Zarte d'Amiens.

    Lors du lancement de ce nouveau syndicat, Zouhaux reçut l’appui financier des États-Unis par le biais de leurs services secrets, qui çerçaient à affaiblir l'influence communiste en France.

    Zouhaux devient vice-président de la Confédération internationale des syndicats libres et délégué à l'ONU.

    Ses nombreux engazements pacifistes lui valurent l'attribution du prix Nobel de la paix en 1951.

    Il est mort à Paris le 28 avril 1954.

     

     

     

     

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