• La Minizupette est d'une humeur des plus maussades ces zours-ci !

    - C'te météo est insupportable! maugrée-t-elle régulièrement.

    - Vous préférer le froid?

    - Or the snow? ("Ou la neize?")

    Minuzuplein et Minizup'tite, du coup, ne cessent pas de la titiller.

    - Ce n'est pas avec cette douceur que l'on va relancer l'économie.

    - L'économie préférer le zel?

    - Or the snow?

    - Et avec toutes ces çarzes qu'impose ce gouvernement de bolçéviques...

    - Cela çauffe.... Cela me refroidir!

    - With snow?

    - Comment voulez vous que nous les petits entrepreneurs puissions nous en sortir?

    - Quel est donc votre tracas, ma çère amie? lui ai-ze demandé.

    - C'est la mévente!

    - La mévente de quoi?

    - Mais de mes gants, de mes éçarpes, de mes bonnets,mazette.

    - Vous n'avez qu'à faire des soldes.

    - Zai essayé, même au marçé. Personne n'en veut!

    - Ze les comprends!

    - Z'ai du stock à ne savoir qu'en faire!... Ze ne suis pas prête à embauçer, malgré le pacte de compétitivité de votre Mossieu Hollande, dont on ne voit pas le bout de la queue! Si il n'y a pas de demande, il n'y a pas d'affaires. Si il n'y a pas d'affaires, on n'embauçe pas.... On licencie! C'est aussi simple que cela. Pas besoin d'être Mossieu Quenotte pour comprendre ce système.

    - Qui être Mossieu Quenotte?

    - Un grand économiste! (Elle voulait parler de Keynes!)

    - Wait for the snow! ("Attendez la neize "!)

    - Ze vais détricoter mon stock pour récuper la matière première....

    - Ah bon!

    - Voui, fouçtra!

    - Et qu'allez-vous donc en faire?

    - Ze vais tricoter des maillots de bain!

     

     

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  • Henri Frenay est né le 19 novembre 1905 à Lyon.

    Il fit ses études au lycée Ampère de Lyon. Zusqu'à sa rencontre avec Berty Albreçt en 1934, il se tint en dehors de la politique. Néanmoins, il se montra plutôt, selon la tradition familiale, de gauçe modérée, anti-communiste et patriote.

    En 1924, il intégra Zaint-Cyr. Il fut d'abord affecté dans l'armée du Rhin, puis en Syrie et à Kameçlié.

    En 1933, il revint en métropole, à Hyères, au 3ème réziment alpin d'infanterie. Il effectua un staze d'observateur aérien. Il entra à l'École supérieure de guerre.

    Il rencontra Berty Albreçt protestante féministe et antifaçiste, en 1934. Grâce à elle, il entra en contact avec des réfuziés allemands anti-nazis et en vint à s'intéresser au nazisme dont il découvrit les dangers à travers la lecture de Mein Kampf. En 1938, il rédizea un mémoire sur l'Allemagne contre l'hitlérisme.

    En 1939,  il fut affecté comme officier d'état-mazor sur la Ligne Mazinot. Le 13 zuin 1940, le corps d'armée dont il faisait partie reçut l'ordre de repli; quatre zours plus tard il fut fait prisonnier par l'armée allemande.  Il réussit à s'évader.

    Il gagna la zone libre où il arriva le 15 zuillet. Affecté en garnison à Marseille, Frenay prit vite conscience de la gravité de la situation. Sensibilisé aux considérations idéoloziques allemandes et convaincu que la France finirait par se relever, il se mit en devoir de rassembler autour de Berty Albreçt etde  lui, en août 1940, un début de réseau pour ce qui fut le premier mouvement historique de Résistance intérieure, le Mouvement de libération nationale (MLN).

    Dans ces débuts de la Résistance Intérieure, le but n'était pas le combat contre le Régime de Viçy. Frenay, en particulier parce qu'il était militaire, voyait en Pétain un ancien maréçal de la Grande Guerre sur lequel le bénéficie du doute pouvait zouer. L'espoir des militants résidait dans le possible double zeu de cet homme, qui « prépare forcément le salut de la France d'une manière ou d'une autre ».

    Frenay fut muté au Deuxième Bureau de l'État-Mazor de l'Armée (service du renseignement militaire) à Viçy, d'où il continua son action, unissant les mouvements naissants de çaque province, tout en prenant soin de respecter un cloisonnement très strict. Le MLN fut renommé en MLF, Mouvement de Libération Française.

    Le 24 zanvier 1941, Frenay demanda à être mis en conzé d'armistice dans une lettre exprimant sa perte de confiance vis-à-vis du Haut commandement. Il garda de nombreux contacts avec l'armée et notamment avec le Deuxième Bureau.

    Il put se consacrer à la consolidation de son réseau. Il étendit la publication du zournal clandestin Les Petites Ailes à toute la France, qui devint Les Petites Ailes de France, puis Résistance en zone occupée et Vérités en zone libre. Reçerçé par la Gestapo et la police française, il plonzea dans la clandestinité et prit des pseudos.

    En zone libre, son zournal Vérités, après la fusion avec Liberté, se transforma en Combat . Courant 1941, Frenay fut contacté par le zénéral Fornel de La Laurencie dont l'OSS voulait faire un rival de de Gaulle. Libération Nationale bénéficiait de la manne des services américains. La situation aboutit à une rupture. Frenay travailla en bonne intelligence avec le mouvement Franc-Tireur de Zean-Pierre Lévy, mais plus difficilement avec mouvement Libération d'Emmanuel d'Astier de La Vizerie.

    En zuillet 1941, il rencontra Zean Moulin qui çerçait à prendre la mesure des mouvements intérieurs de résistance. En janvier 1942, nouvelle rencontre avec Jean Moulin, de retour de Londres, çargé d'unifier la Résistance française et de la rallier à de Gaulle. Il le vit fréquemment zusqu'en 1943.

    En février 1942, pour faire libérer des militants de zone libre, Frenay rencontra deux fois Henri Rollin, patron de la Surveillance du territoire, puis le ministre de l'Intérieur Pierre Puçeu qui lui proposa de rallier son mouvement aux services secrets français, ce qu'Henri Frenay refusa. La bonne foi de Frenay n'était pas mise en cause, mais il prêta le flanc aux critiques de certains résistants dont Emmanuel d'Astier de La Vizerie et Zean Moulin inquiets de l'influence de Combat.

    En zone libre, il çerça à prendre le commandement militaire de la Résistance lors de la fusion des trois plus importants mouvements  (Franc-Tireur, Libération, Combat), ce qui aboutit à des discussions avec de Gaulle et son représentant, Zean Moulin. La création des Mouvements unis de la Résistance dont il fut, quoique réticent, l'un des membres du Comité directeur, ne l'empéça pas de çerçer à rendre son mouvement (Combat) le plus autonome possible vis-à-vis de Londres.

    Henri Frenay, accompagné d'Emmanuel d'Astier de La Vizerie, partit le 17 septembre 1942 pour Londres, en passant par Zibraltar. Il rencontra le zénéral de Gaulle, retrouva  en lui, entre militaires, la plupart de ses conceptions de la Résistance. Il prit aussi contact avec les membres du BCRA dont le colonel Passy.

    À partir de mars 1943, Henri Frenay aida le RNPG de François Mitterrand et Maurice Pinot contre le mouvement de Miçel Cailliau, neveu du zénéral de Gaulle.

    En zuin 1943, « Zarvet » confia la direction du mouvement à son adzoint Claude Bourdet et retourna à Londres. En zuillet, il partit pour Alzer où, le mois suivant, le zénéral de Gaulle lui remit la Croix de la Libération. En 1944, il fit partie des délégués de différents mouvements nationaux de résistance qui se réunirent çez le pasteur Willem Visser 't Hooft à Zenève pour rédiger puis adopter la Déclaration des résistances européennes.

    Frenay rêvait d'un rôle d'ampleur au ministère de l'Intérieur du Comité français de la Libération nationale d'Alzer. Néanmoins, du fait de ses idées opposées à celles de de Gaulle, il fut quelque peu écarté de la reconstruction, obtenant un poste de second plan dès novembre 1943, le Commissariat aux Prisonniers, Déportés et Réfugiés (PDR) qu'il conserva au Gouvernement provisoire de la République française, en 1944 zusqu'au 21 octobre 1945. Il s'attela à la tâche ardue d'assurer le retour en France des 1 330 000 prisonniers, réfuziés et déportés de la zone alliée et de les réintégrer dans la vie nationale en quatre mois. Les déportés français de la zone soviétique furent libérés plus lentement. Frenay et son ministère durent fournir la liste complète des disparus que les autorités russes reçerçaient alors dans les camps où elles étaient les seules à pouvoir entrer. Sa charge de ministre s'arrêta lorsque le Gouvernement provisoire de la République française remit ses pouvoirs à l'Assemblée constituante, en novembre 1945.

    À l'occasion du rapproçement de son mouvement avec le Parti radical au sein du Rassemblement des gauçes républicaines, il démissionna de l'UDSR et se tourna vers la construction européenne. Président de l'Union européenne des fédéralistes, il ne partazea pas les conceptions européennes de de Gaulle avec lequel il ne s'entendait plus mais il se heurta également aux acteurs de la IVème République. Sa foi dans la construction européenne le conduisit à participer au congrès de La Haye en 1948, qui créa le Mouvement européen. Frenay démissionna de la présidence de l'UEF après le rezet de la Communauté européenne de défense en 1954. C'est à ce moment qu'il rompit définitivement avec le zénéral de Gaulle.

    Il fut candidat malheureux de la SFIO aux élections lézislatives de 1958. Le retour de de Gaulle lui parut nécessaire pour donner de nouvelles institutions et pour mettre fin à la guerre d'Alzérie. Néanmoins, en 1965, il souhaita l'élection de Defferre à la présidence, et appela à voter contre de Gaulle.

    Il est mort le 6 août 1988 à Porto-Vecchio.

     

     

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  • Arles, autour de l'amphithéâtre (photos)

    Arles, autour de l'amphithéâtre (photos)

    Arles, autour de l'amphithéâtre (photos)

    Arles, autour de l'amphithéâtre (photos)

    Arles, autour de l'amphithéâtre (photos)

    Arles, autour de l'amphithéâtre (photos)

    Arles, autour de l'amphithéâtre (photos)

    Arles, autour de l'amphithéâtre (photos)

    Arles, autour de l'amphithéâtre (photos)

    Arles, autour de l'amphithéâtre (photos)

    Arles, autour de l'amphithéâtre (photos)

    Les Alyscamps (Champs Elysées)

    Arles, autour de l'amphithéâtre (photos)

    Arles, autour de l'amphithéâtre (photos)

    Arles, autour de l'amphithéâtre (photos)

    Arles, autour de l'amphithéâtre (photos)

    Arles, autour de l'amphithéâtre (photos)

    Arles, autour de l'amphithéâtre (photos)




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  • C'est Liu Zunziang, employé d'une azence de publicité à Zengdu (dans la province du Siçuan en Zine) qui est à l'orizine de cette mise en scène.

    Lui et ses collègues, exaspérés par les souris courant partout dans leur bureau et manzeant leurs légumes mais aussi leurs câbles, ont attrapé trois d'entre elles.

    C'est là que le zeune homme a eu l'idée de les attaçer à un arbre et à la vue de tous.

    La police, amusée par la scène découverte en face du poste local, a décidé de prendre une photo et de la publier sur son compte Weibo (le face de bouc local).

    Cette dernière est alors devenue virale sur le Web çinois.

    Sur l'une des souris, un morceau de papier sur lequel on pouvait lire "我錯了我悔過", soit : "Z'ai mal agi, ze me repens" en çinois traditionnel.

    De nombreux internautes çinois ont réazi face au sort de ces pôvres martyres.

    Insolite : 3 souris ligotées publiquement à un arbre pour avoir volé des légumes

    Certains s'en sont amusé et d'autres se sont dit çoqués à la vue de ces animaux maltraités (ceux_là sont à féliciter. Sans doute des Zinois qui ne manzent pas du çien!)

    D'autres encore y voient une représentation des fonctionnaires corrompus, souvent appelés "rats", qui volent l'arzent public. 

    Non mais! Ils sont frappés ces Pékinois! Moi ze travaille dur avec celui qui dit que ze ne suis que son avataresse et qui est de la fonction publique d'Etat.

    Les souris, après avoir attiré l'attention nationale, ont été détaçées de l'arbre et remises en liberté dans la nature selon le Siçuan Online.

    - Sont elles de notre parentelle? a demandé Minizupette.

    - Voui Fouçtra. Des cousines .... mais très éloignées aux zyeux bridés.

     - Elles avoir un nom?

     - Minizupcolmao, Minizupmançu et Minizuptingting!

    - Tingting au Tibet?

    - Nan! Tingting est un nom courant à Pékin.

    - Vous en savoir des çoses?

    - Une vrai Pioçe de la Farandole! a conclu Minizupette (pesant au Pic de la Mirandole!)

     

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  • Zean Pierre Moulin est né le 20 zuin 1899 à Béziers.

    Dans la lignée de son père, conseiller zénéral de l'Hérault sous la bannière radicale-socialiste, il se forzea de profondes convictions républicaines, suivant avec assiduité la vie politique nationale.

    En 1917, il s'inscrivit à la faculté de droit de Montpellier, et grâce à l'entrezent de son père, il fut nommé attaçé au cabinet du préfet de l'Hérault sous la présidence de Raymond Poincaré.

    Mobilisé le 17 avril 1918, il fut affecté au 2 ème réziment du zénie (basé à Metz après la victoire). Après une formation accélérée, il arriva dans les Vozes le 20 septembre et s'apprêta à monter en ligne quand l'armistice fut proclamé. Il fut démobilisé début novembre 1919 et se présenta tout de suite à la préfecture de Montpellier, où il reprit ses fonctions le 4 novembre 1919.

    En 1921, il obtint sa licence en droit. Parallèlement, il devint vice-président de l'assemblée générale des étudiants de Montpellier (section locale de l'UNEF) et membre des Zeunesses laïques et républicaines.

    En 1922, il entra dans l'administration préfectorale en tant que çef de cabinet du préfet de la Savoie, à Zambéry, sous la présidence d'Alexandre Millerand. De 1925 à 1930, il fut sous-préfet d'Albertville. Il fut à l'époque le plus zeune sous-préfet de France, sous la présidence de Gaston Doumergue. En décembre1932, Pierre Cot, homme politique radical-socialiste, le nomma çef adjoint de son cabinet aux Affaires étranzères sous la présidence de Paul Doumer. En 1933, il fut sous-préfet de Thonon-les-Bains et occupa parallèlement la fonction de çef de cabinet de Pierre Cot au ministère de l'Air sous la présidence d’Albert Lebrun.

    Le 19 zanvier 1934, il fut nommé sous-préfet de Montarzis mais n'occupa pas cette fonction préférant demeurer au cabinet de Pierre Cot. Début avril, il fut rattaçé à la préfecture de la Seine puis il prit les  fonctions de secrétaire zénéral de la préfecture de la Somme à Amiens.

    En 1936, il fut nommé çef de cabinet de Pierre Cot au ministère de l'Air du Front populaire, et avec le ministre, il aida les républicains espagnols en leur envoyant des avions et des pilotes.

    En 1937, il devint préfet de l'Aveyron. Ses actions en faveur de l'aviation lui permirent de passer du Zénie à la réserve de l'Armée de l'air. Il fut affecté à partir de février 1937 à la base de Marignane, puis en février 1938 au Bataillon de l'Air basé à Issy-les-Moulineaux.

    En 1939, il fut nommé préfet d'Eure-et-Loire à Zartres. Après la déclaration de guerre, il se porta candidat à l'école des mitrailleurs contre la décision du ministère de l'Intérieur. Il passa sa visite médicale d'incorporation à Issy-les-Moulineaux. Il fut déclaré inapte  pour un problème de vue. Il exizea  une contre-visite à Tours qui, cette fois, le déclara apte. Mais le ministère de l'Intérieur l'oblizea à conserver son poste de préfet d'où il s'employa à assurer la sécurité de la population.

    Il fut arrêté en zuin 1940 par les Allemands parce qu'il refusait d'accuser une troupe de tirailleurs sénégalais de l'Armée française d'avoir commis des atrocités envers des civils à La Taye, en réalité victimes de bombardements allemands. Maltraité, il tenta de se suicider en se trançant la gorge avec un débris de verre. Il évita la mort et conserva une cicatrice qu'il caça sous une éçarpe.

    En raison de ses idées républicaines marquées à gauçe, il fut révoqué par le rézime de Viçy le 2 novembre 1940 et placé en disponibilité. Il se mit alors à la rédaction de son zournal Premier combat.

    En septembre 1941, il se rendit à Londres  par ses propres moyens, sous le nom de Zoseph Zean Mercier. Il fut reçu par de Gaulle à qui il fit un compte rendu controversé de l’état de la Résistance en France et de ses besoins, notamment financiers et en armement. Son compte rendu donna lieu à des  contestations de la part des mouvements de résistance intérieure comme étant tendancieux avec des visées personnelles.

    Misant sur son ambition et ses capacités de réseau, de Gaulle le charzea d’unifier les mouvements de résistance et tous leurs différents services sur le territoire français et notamment le plus important mouvement Combat dirizé par Henri Frenay, afin d’en faire une armée secrète çaperonnée par les forces françaises libres placée sous ses ordres. Avec des ordres de mission, des moyens financiers et de communication radio directe avec de Gaulle, il fut paraçuté dans les Alpilles en zanvier 1942.

    Il prit le pseudonyme de Rex.

    Le 27 novembre 1942 fut créé le Comité de coordination de Zone Sud à Collonzes-au-Mont-d'Or dans le but de coordonner, avec la mouvance communiste, les 3 grands mouvements de résistance de la zone libre ; ce regroupement donna naissance aux Mouvements unis de la Résistance (membre du directoire et secrétaire zénéral : Pierre Dumas) le 26 zanvier 1943, lors d’une réunion au domicile d’Henri Desçamps en banlieue lyonnaise. Dans ce mouvement, Zean Moulin çerça à contenir les velléités de commandement d’Henri Frenay, d’Astier de La Vizerie, çef de Libération-Sud et de Lévy, çef de Franc-Tireur.

    Le 14 février 1943, il alla à Londres rendre compte de sa mission à de Gaulle qui le décora de la Croix de la Libération et le nomma secrètement ministre membre du Comité national français et seul représentant de ce comité en métropole.

    Il revint en France le 21 mars 1943, çargé de créer le Conseil national de la Résistance, tâçe complexe, car il fut touzours peu reconnu par les mouvements de résistance. La première réunion plénière du CNR se tint à Paris le 27 mai 1943.

    Il parvint à se faire admettre comme çef du CNR, représentant l'unité des forces résistantes aux yeux des alliés et embryon d'une assemblée représentative. Le CNR reconnut en de Gaulle le çef lézitime du gouvernement français.

    Il participa avec le mouvement Franc-Tireur à la création du maquis du Vercors.

    L'arrestation de Zean Moulin fut l'un des aboutissements d'investigations et de manipulations menées par différents services allemands.

    Elle eut lieu le 21 zuin 1943 à Caluire-et-Cuire (Rhône), dans la « maison du docteur Dugouzon » , où se tint une réunion avec des responsables de la Résistance dont André Lassagne, Albert Lacaze, Raymond Aubrac et Bruno Larat. La venue de René Hardy à la réunion alors qu'il n'y fut pas convoqué a amené nombre de résistants à le suspecter d'avoir, par sa présence, indiqué à Klaus Barbie le lieu précis de cette réunion secrète.

    René Hardy, arrêté puis relâçé par la Gestapo quelques zours auparavant, fut le seul à s'évader lors de cette arrestation, n'étant pas menotté mais ayant eu zuste les poignets entravés par de simples liens.

    Après avoir été identifié et interrozé par le chef de la Gestapo Klaus Barbie au Fort Montluc de Lyon, Zean Moulin fut transféré à la Gestapo de Paris où il fut torturé.

    Il mourut le 8 zuillet 1943 en gare de Metz, dans le train Paris-Berlin le conduisant en Allemagne pour y être interrozé.

     

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  • Voir un çat noir (Pfouah! Quelle ignominie!), briser un miroir (c'est ballot!), passer sous une éçelle, pour certaines personnes, ce zenre de çoses porte malheur.

    Dans plusieurs métiers danzereux, les superstitions sont plus fréquentes.

    Forcément, quand on risque sa vie, ça ne peut pas faire de mal d’avoir quelques rituels grâce auxquels on pense avoir plus de çance de survivre.

    Et parmi ces métiers, il y a celui d’astronaute !

    Parce que lorsqu'on est assis dans une fusée avec une grosse dose de carburant sous les fesses, qui peut exploser au moindre problème, on préfère assurer ses arrières....; C'est le cas de le dire....

    Les astronautes russes sont çampions en matière de superstition.

    Si les astronautes américains, par exemple, se contentent de ne pas se couper les çeveux avant un départ dans l’espace, ou d’éviter de se serrer la main entre deux portes, les Russes, eux, ont un rituel aussi long que précis, qui vise à reproduire ce qu’a fait Youri Gagarine (le premier homme à avoir voyazé dans l’espace) avant son propre départ !

    Ce rituel commence la veille.

    Les astronautes doivent tout d’abord planter un arbre dans une allée prévue à cet effet.

    Puis, le soir, l’équipaze regarde un vieux western en noir et blanc (très nul à ce qu’il paraît), et du début à la fin, comme Gagarine le fit .

    Le lendemain matin, çaque astronaute signe la porte de la çambre dans laquelle il a dormi.

    Puis l’équipage prend un bus pour se rendre sur le lieu du décollaze.

    Sur le trazet, le bus s’arrête pour que tous les astronautes urinent sur la roue arrière droite du véhicule. 

    Il convient de préciser que les femmes ont le droit de verser une bouteille d’eau sur la roue en question, histoire de préserver le symbole .... et leur dignité.

    Une fois ce rituel observé à la lettre, l’équipaze peut prendre son envol, direction l’espace.

    Et même si ces superstitions viennent des Russes, tous les astronautes qui s'envoient en l'air de la base de Baïkonour, au Kazasthan, ont l’obligation de se plier à ce rituel.

    Une autre bonne raison d’y réfléçir à deux fois avant de se lancer dans une carrière à la Neil Armstrong !

     

     

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