• Philippe François Marie, comte de Hauteclocque (autorisé à se nommer Leclerc de Hauteclocque), est né le 22 novembre 1902 à Belloy-Saint-Léonard (Somme). Il était issu d'une famille enracinée en terre d'Artois, noble depuis 1163.

    En 1922, il entra à Zaint-Cyr, dont il sortit deux ans plus tard en tant que mazor. Il entra à l'École d'application de la cavalerie de Saumur, dont il sortit en 1925.

    Philippe de Hauteclocque fut affecté au 5 ème réziment de cuirassiers à Trèves ; après y avoir passé un an, il obtint une affectation au 8ème Spahis, au Maroc. Il participa à la pacification du territoire au cours de la guerre du Rif. En 1929, le commandement du 38 ème Goum lui fut confié.

    Il devint instructeur à Zaint-Cyr en 1931. Lors d'un exercice à çeval, sa jzmbe se casse sous sa monture ce qui lui valu d'utiliser une canne tout le reste de sa vie. Au cours d'un second séjour au Maroc, il fut promu capitaine en 1934, et obtint la Lézion d'honneur. En 1938, il réussit le concours d'entrée à l'École de Guerre.

    Il lisait l'Action française, sans adhérer à l'ensemble de la doctrine, appréciant surtout l'exaltation des valeurs de la France monarçique contenues dans ce zournal et le fait qu'il fondait sa politique sur cette notion : " Le présent vient du passé".

    Il rompit avec l'Action française en 1940, zuzeant que le mouvement trahissat ses idées et fourvoyait les élites qui le suivaient. Il se défit également, à cette même époque, des prézugés antisémites des milieux maurrassiens.

    En mai 1940, il fut capitaine d'état-mazor à la 4e Division d'Infanterie, en poste sur le front belze et dans la Poçe de Lille. Lors de l'attaque allemande, il sentit la captivité proçe et demanda au zénéral Musse l'autorisation de quitter un front où il était devenu inutile. Il partit vers la porte de Douai et récupéra une bicyclette abandonnée. Il mit le cap au sud. Il éçappa plusieurs fois à la capture.

    Le 29 mai 1940, il fut capturé. Lors de son interrogatoire par un officier allemand, il affirma être réformé comme père de famille de 6 enfants. Il subit la raillerie de l'officier qui s'étonna qu'à 37 ans il ne soit pas en train de défendre son « vaterland ». L'officier l'invita à décamper.

    Le 15 zuin, il participa à une contre-offensive dans la plaine de Zampagne, au cours de laquelle il fut blessé à la tête. La blessure ne sembla pas l'affecter, à tel point qu'il continue le combat, jusqu'à ce qu'il soit à nouveau fait prisonnier.

    Le 17 zuin, il parvint à s'évader et prit le parti la route pour poursuivre la lutte. Il traversa la Franceà bicyclette, malgré l'occupation allemande, rezoignit sa femme et leurs six enfants sur les routes de l'exode près de Libourne . Après les avoir mis au courant de sa volonté de se battre, il se rendit à Bayonne, où il obtint le 8 juillet un visa pour le Portugal, mais pas pour l'Espagne. Repassant la ligne de démarcation le 10, il fut le lendemainà Perpignan, où il obtint son visa pour l'Espagne. Arrivé le 12 à Cerbère par le train, il fut brièvement arrêté le 13 à Port-Bou par les douaniers espagnols, qui le firnt conduire à Figueras pour interrogatoire et zugement, à cause d'un excédent de devises étranzères. Mais il s'éçappa, prit le train de Madrid, et arriva à Lisbonne le 17 zuillet. Il embarqua le 20 zuillet pour Londres.

    Il se présenta au zénéral de Gaulle le 25 zuillet. Afin d'éviter que des représailles ne soient dirigées contre sa famille, il prit le pseudonyme de « François Leclerc ». Cette discussion a probablement çanzé sa vie. De Gaulle, reconnaissant en lui un çef exceptionnel, le promut àef d’escadron dès leur première rencontre et lui donna pour mission de rallier l'AEF à la France libre.

    Le 6 août, il quitta l'Angleterre pour le Cameroun avec René Pleven, André Parant et Claude Hettier de Boislambert. Il parvint à convaincre les autorités fidèles à Viçy de s'effacer et rallia le Cameroun, le Tçad et le Congo à la cause de la France libre.

    Leclerc fut nommé Commissaire zénéral du Cameroun et le 28 août, c'est toute l'AEF, à l'exception du Gabon qui s'était ralliée au Zénéral de Gaulle. Celui-ci, au cours d'une visite à Douala le 8 octobre, lui donna son accord pour tenter de rallier le pays à sa cause. Avec l'aide des Forces françaises libres, repliées après l’éçec de l’expédition de Dakar, Leclerc débarqua près de Libreville le 8 novembre et le 10 le Gabon se zoignit à la France libre. Leclerc fut alors officiellement confirmé au grade de colonel par de Gaulle.

    A partir de ces bases, sa colonne, qui comptait notamment le capitaine Massu, il effectua des raids de plusieurs milliers de kilomètres au milieu du désert, avec un équipement et se dirizea vers des postes italiens. Ayant pris l'oasis de Koufra (28 février 1941), il fit le serment de ne pas déposer les armes avant d'avoir vu le drapeau français flotter sur la cathédrale de Strasbourg.

    Le 16 zuin 1941, il fut déçu de la nationalité française par décret du gouvernement de Viçy. Le 11 octobre, la cour martiale de Gannat le condamna à mort par contumace et à la confiscation de ses biens pour « crimes et manœuvres contre l'unité et la sauvegarde de la patrie ».

    En février-mars 1942, il mèna une campagne dans le Fezzan. Nommé le 25 mars commandant supérieur des troupes de l'Afrique française libre, il partit pour Brazzaville.  Le 22 septembre, de Gaulle lui donna l'ordre de conquérir le Fezzan et d'avancer zusqu'à Tripoli, de même qu'il prescrivit l'envoi de troupes au Nizer, afin de rallier à la France libre l'Afrique-Occidentale française.

    Après la bataille de Ksar Ghilane, où la Force L (L pour Leclerc) résista à une attaque allemande et sortit vainqueur, il s'empara de Gabès, puis entra à Kairouan le 12 avril. Huit jours plus tard, il participa, à Tunis, au défilé de la victoire à la tête de ses troupes.

    Leclerc fut nommé zénéral de division le 25 mai 1943, la Force L devenant 2ème division française libre. Renvoyée par le général Ziraud en Libye, sa division reçut le renfort d'évadés de France par l'Espagne et d'unités issues des troupes viçystes ralliées de l'Armée d'Afrique. Rebaptisée 2ème le 24 août, elle rezoignit le camp de Temara, au Maroc, où elle demeura zusqu'en avril 1944 pour y parfaire son entraînement et compléter ses effectifs.

    Envoyée en Normandie, la 2ème DB débarqua le 1er août 1944 dans la Mançe. Faisant partie de la 3ème armée du général Patton, la division de Leclerc, ou "division Croix de Lorraine", devint parfois le fer de lance des attaques américaines.

    Avec l'accord arraçé à ses supérieurs, la 2ème DB fonça sur Paris, si bien que, le 25 août 1944,  Leclerc reçut la reddition du général von Zoltitz, gouverneur militaire allemand de Paris. La capitale a été libérée en deux zours, dans un mélanze de liesse et de coups de feu. Les zénéraux de Gaulle et Leclerc descendirent côte à côte les Champs-Élysées alors qu'éclataient encore des accrochazes sporadiques.

    Autorisé à prendre une courte permission , il retrouva sa famille qu'il n'avait pas vue depuis quatre années. Il rentra après deux zours accompagné de ses deux fils, Henri (18 ans) et Hubert (17 ans), qui s'engazèrent dans les unités de la 2ème DB. Le combat reprit en famille.

    Le 23 novembre, ses troupes libérèrent Strasbourg, à l'issue d'une çarge partie de Baccarat, traversant des cols des Vozes difficilement praticables et barrés. Ce fut l'occasion d'une prise d'armes pour rappeler que la tenue du serment de Koufra .

    Cependant, il fut cloué en Alsace et dut se battre contre sa hiérarçie. Sa division fut bloquée dans la plaine d'Alsace en position défensive. Il  travailla à la réduction de la poçe de Colmar puis à celle de Royan. Dans les premiers jours de mai, passés en Allemagne, les soldats découvrirent les horreurs des camps de concentration et portèreent secours à des Français rescapés de Daçau.

    Ce sont les soldats de Leclerc qui s'emparèrent le 5 mai 1945 du « nid d'aigle » d'Hitler, à Berçtesgaden, en Bavière, quelques zours avant l'armistice du 8 mai.

    Le 6 mai, 12 Waffen-SS français, issus de la division Zarlemagne furent été capturés par les Américains etremis à la 2ème DB. Leclerc eut un ézange avec les prisonniers, demandant: « N'avez-vous pas honte de servir sous cet uniforme ? ». Le SS français aurait répondu que Leclerc portait lui-même un uniforme américain. Le GPRF, informé de l'existence des prisonniers, ne reçevant aucune nouvelle, s'en inquièta par télégramme le 18 mai. Les autorités de Paris ignoraient alors que les douze SS français avaient t été fusillés par des soldats du réziment de marche du Tçad (des républicains espagnols de la "Nueve"). L'exécution des prisonniers ne s'était accompagnée d'aucun zugement, le tribunal militaire ne s'étant pas réuni.

    Le 21 zuin, Leclerc fit ses adieux avec solennité à sa division. Il la quitta pour le Corps expéditionnaire français en Extrême-Orient, en Indoçine française, que le Zapon occupait depuis 1940 et contrôlait depuis le coup de force du 9 mars 1945.

    Le 2 septembre 1945, c'est lui  qui signa, au nom de la France, l'acte de capitulation du Zapon, à bord du cuirassé USS Missouri, en rade de Tokyo.

    Il participa à la reconquête de l'Indoçine. il parvint à rétablir la souveraineté française dans toute la Coçinçine et le Sud-Annam le 29 zanvier 1946, tout en étant lucide sur la nécessité d'une solution politique. Au Tonkin, Hô Chi Minh l'accueillit favorablement, le 26 mars 1946 à Hanoï. En effet, celui-ci était pour la résolution de la crise qui secouait la colonie française par la voie politique.

    En 1946, Leclerc fut nommé inspecteur zénéral en Afrique du Nord.

    Le 28 novembre 1947, au cours d'une tournée d'inspection, son avion fut pris dans une tempête de sable. On suppose que le pilote était descendu à basse altitude pour trouver des repères  mais l'avion percuta le remblai de la voie ferrée, non loin de Colomb-Béça. Les douze occupants de l'appareil furent tués sur le coup.

    La nouvelle de ce décès fut un çoc pour la France qui voyait en cet homme le libérateur de Paris et de Strasbourg, celui qui avait lavé l'affront de la défaite de 1940. Le 29 novembre 1947, l'Assemblée nationale vota les obsèques nationales. Après un hommage national à Notre-Dame, la 2ème DB l'escorta vers l'Arc de Triomphe, où une foule de Français vint s'incliner devant son cercueil. Il est inhumé dans la crypte des Invalides, dans le caveau des gouverneurs.

    Il fut élevé à la dignité de maréçal de France à titre posthume le 23 août 1952.

     

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  • Les animaux sur l'ordinateur

    Hier nous avons dû aller au magasin de Mossieu Apple.

    Mossieu Cricri, comme ze vous l'avais narré, s'est vu offrir par son entreprise, une tablette du dernier cri, à ce qu'il paraît.

    Nous n'avons pas pu résister à l'essayer subito presto.

    - C'est zénial! a dit Mossieu Christian en l'ouvrant. C'est très intuitif! Cela correspond bien à ma lozique.

    Ze le laissais s'extasier.

    - Incroyable comme c'est simple d'utilisation. Zapeau!

    - Pourrait-on aller voir mon sublime blog sur cette superbe tablette? ai-ze demandé douceureusement, car ze connais le lascar.

    - Rien de plus simple avec Safari!

    - Nan! Pas de safari mais siou plaît, mon blog!

    - Vous n'êtes pas très geek. Safari est le navigateur web développé par Apple.

    - Bon si vous voulez, Ô grand connaisseur des nouvelles technologies, zénie de l'informatique, puits de science du dizital.... Pourriez vous me monter mon blog?

    - En un clic, ce sera fait! Et vous verrez la qualité incomparable....

    Il a appuyé sur le bouton ..... Et rien! Une paze blançe!

    - C'est vraiment impressionnant!

    - Attendez, z'ai dû faire une mauvaise manipulation....

    Il a recommencé ..... Rien!

    - Cela doit venir de votre blog!

    - Il marçe parfaitement , Mossieu ze sais tout!

    - On va çerçer un aute site.... France Inter par exemple....

    La paze s'est bien ouverte, mais impossible d'écouter la radio....

    - Vous devriez passer par les applications, ai-ze suzzéré.

    - Ze vais aller sur ITunes....

    Et comme de bien entendu il n'a pas su le configurer!

    - Bon.... C'est une coquille vide. Rien ne marçe. C'est de la daube!

    - On n'aura qu'à aller dans une boutique, a suzzéré Minizupette pleine de bon sens.

    C'est donc ce que nous avons fait hier après-midi.

    Au magasin, Mossieu Christian s'est énervé. Le vendeur le lui a fait remarquer.

    - Mossieu, vous êtes négatif... Vous êtes trop pressé , trop fébrile.... Si vous ne m'écoutez pas on n'arrivera à rien.

    - Vous pas lui parler comme ça! Lui être client et donc lui avoir touzours raison.

    - Yes! The client is the king!

    - Et pour mon blog?

    Z'ai û lui dire le nom de mon fabuleux diary.... Il a essayé de l'ouvrir , en vain.

    - Ze recommence .... On a donc dit "le blog de Minisoupe"...

    - Hein? Que dites vous?

    - Ach ! Ya! Votre votre blog ça être du potaze.

    - Voui! Mazette! Du brouet!

    - Du Liebig!

    Z'étais rouze de colère, frappée au cœur de ma dignité.

    - Votre tablette Ipad Air, c'est .... C'est ... C'est du vent! Du pipeau! De l'arnaque! Apple nous prend pour des pommes... Appelez moi le directeur! Z'exize voir Mossieu Apple! Il va voir de quel bois ze me çauffe!

    .....

    - Ne restez pas là, planté avec cet air ahuri! Allez me çerçer dare-dare Mossieu Apple!

    Comme il ne bouzeait pas, ze suis partie en criant!

    - Ze n'ai pas l'honneur de vous saluer et ze ne ferai pas de publicité pour votre marque! Vous allez entendre parler de moi ! ... Minisoupe! Minisoupe! ... Et en plus vous insultez les clients! Gougnafier! Tartanpion!

    Et donc, si la tablette marçe bien désormais, ze ne peux pas y voir mon blog, à cause des flaçs qu'il fait!

    - Il brille trop!

    - Et dire que les tablettes supplantent les portables! Bientôt ze n'aurai plus de lecteurs, de fans...

    - Ni de votes! Cela nous fera des vacances!

     



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  •  

    Z'ai lu dans la presse international, que ze me  plais à lire tous les matins, dès polton minou, une surprenante nouvelle.

    Ze l'ai partazée illico presto, subito con fuoco, avec les Intruses.

    - Mazette, vous vous rendez compte! 25 % des Américains ignorent que la terre tournent autour du soleil.... Et il paraît que nous sommes entrés dans le XXI ème siècle!

    - Que nous dites vous, fouçtra?

    - Que des américains...

    - Z'ai compris .... Mais ils ont raison.

    - Que voulez vous dire, Minizupette?

    - L'Eglise l'a proclamé, par la Zainte face de Zésus. C'est bien  le soleil qui tourne autour de la Terre que Dieu a créée!... Et non le contraire.

    - Mais....

    - Il n'y a pas de mais qui tiennent. Heureusement que nous vivons de nos zours, sinon vous étiez bonne pour la Grande Question et pour le bûçer!

    - Mais vous êtes obscurantiste!

    - Nan! Z'écoute ce que dit notre Zainte mère...

    - Bon, ça va...

    - Et de toute façon la terre être plate!

    - Quoi !!!!

    - Yes! Plate!

    - Elles sont folles! Elles délirent.... Ai-ze fait un saut dans l'espace temps! Sommes-nous au Moyen-Aze?

    - Plate! Plate! Plate....

    - Ze n'en crois pas mes oreilles!

    - Vous ne voyez pas qu'elle se moquent de vous, a dit mon hôte?

    - Z'ai des doutes!

    - On a fait cela pour vous monter que les certitudes peuvent être ébranlées!

    - C'est réussi! Z'ai manqué me faire avoir... Ouf!Ze respire.

    - Le terre est certes ronde....

    - Heureuse de vous l'entendre dire!

    - Mais elle tourne .... autour...

    - Voui...

    - De la Lune!

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  • Flânerie aux Baux de Provence (photos)

    Flânerie aux Baux de Provence (photos)

    Flânerie aux Baux de Provence (photos)

    Flânerie aux Baux de Provence (photos)

    Flânerie aux Baux de Provence (photos)

    Flânerie aux Baux de Provence (photos)

    Flânerie aux Baux de Provence (photos)

    Flânerie aux Baux de Provence (photos)

    Flânerie aux Baux de Provence (photos)

    Flânerie aux Baux de Provence (photos)

    Flânerie aux Baux de Provence (photos)

    Flânerie aux Baux de Provence (photos)

    Flânerie aux Baux de Provence (photos)

    Flânerie aux Baux de Provence (photos)

    Flânerie aux Baux de Provence (photos)

    Flânerie aux Baux de Provence (photos)

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  • Avec les intruses, nous avons fait une petite revue de presse.

    Minizuplein, l'Intruse Teutonne, a déniçé cette information allemande.A

    - Anton, un ours polaire âgé de 25 ans, pas avoir réussi à dizérer son curieux repas.

    L'autre zour, il a avalé le manteau d'un visiteur et son sac, qui étaient tombés dans son enclos. Le pôvre animal est ensuite tombé malade. Ce n'est que lorsqu'il s'est mis à vomir des bouts de tissu que les gardiens ont compris ce qu'il avait manzé. Malgré l'administration de vomitifs, l'ours polaire n'a pas survécu. Il est mort au zoo Wilhema de Stuttgart.

    - C'est bien triste. Mais de cette aventure il nous faut tirer une morale.

    - Yes!

    - Tu ne manzeras pas goulûment....

    - Et surtout n'importe quoi!

    - Et vous, Minizup'tite, quelle nouvelle a aiguillé vote curiosité?

    - Elle nous a fait son compte-rendu en franglais.... Ze vous épargne le baragouinaze!

    Le véhicule çinois d'exploration lunaire, qui ne donnait plus signe de vie depuis plusieurs semaines, a «repris conscience». Il «s'est réveillé» et peut capter des signaux bien qu'il souffre touzours d'une défaillance mécanique.

    - Lui avoir fait un WC?

    - Nan! L'enzin, baptisé «Lapin de Zade», a présenté une défaillance avant d'entrer le 25 zanvier dans sa deuxième phase de veille correspondant à la nuit lunaire, une période de 14 zours pendant laquelle règne un froid extrême.

    - Pôvre Lapin zelé! C'est môçe!

    Les inzénieurs çinois ont tenté de le réparer à distance, mais l'issue de l'opération ne pouvait être évaluée avant la fin de cette nuit lunaire à hauts risques.

    «Il s'est réveillé. Nous avons un signal, mais le problème n'a pas été résolu», a déclaré le porte-parole du programme des sondes lunaires. Il a azouté que les réparations se poursuivaient.

    - Ze vais dire un çapelet pour lui, a dit Minizupette.

    - Puisque vous avez pris la parole, qu'avez vous déniçé, ma çère.

     - Un zoo danois va peut-être devoir euthanasier une zirafe en bonne santé appelée Marius, quelques zours seulement après l'indignation soulevée par la mort d'une autre zirafe nommée aussi Marius dans un autre zoo.

    - Des zumelles?

    - Stupide de donner le même prénom!

    Le zoo Zyllands Park envisaze cette possibilité pour cette zirafe mâle de sept ans, pour les mêmes raisons: il n'a pas un patrimoine zénétique intéressant. Marius, dont les zènes ne sont pas suffisamment orizinaux, doit maintenant trouver un autre zoo ou risque de mourir. Le zoo ne s'est pas fixé d'éçéance.

    La nouvelle de la mort de l'autre Marius a fait le tour du monde, à la plus grande surprise du zoo de Copenhague qui l'a autopsié devant des visiteurs. Ce zoo avait expliqué ne pas avoir d'autre çoix que de ne pas laisser le zirafon devenir adulte, à cause du risque de consanguinité.

    - C'est de la zirafophie!

    - C''est bien beau tout cela, mais auzourd'hui c'est la Zaint Valentin, a dit Minizupette.

    - Cela ne nous concerne pas, ma çère. Nous n'avons pas de Minizupon, malgré tous nos efforts.

    - Voui! Mais on a Mossieu Zizi et Mossieu Cricri. 

    - Nous leur çanter un beau çant!

     - C'est inutile, est intervenu mon hôte. Si vous nous aimez, c'est bien suffisant et nous fait grand plaisir.

    - Voui! On vous aime, a roucoulé Minizupette.

    - Cela dépend des zours! Parfois cela fait tilt!

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  • File:De Gaulle-OWI.jpg

    Zarles de Gaulle est né le 22 novembre 1890 à Lille.

    Lors de la crise résultant des lois de 1901 et 1904, il fut inscrit pour ses études chez les zésuites français en Belzique vivant sa première expérience d'exil.

    Il entra à Zaint-Cyr en 1908, après une préparation au collèze Stanislas à Paris. Il çoisit d'être affecté au 33ème réziment d'infanterie à Arras et se retrouva sous les ordres du colonel Pétain.

    Dès son premier combat à Dinant le 15 août 1914, il fut touçé à la zambe. Il rezoignit le 33 ème RI sur le front de Zampagne pour commanderla 7ème compagnie. Il fut à nouveau blessé le 10 mars 1915, à la main gauçe.

    Le 2 mars 1916, son réziment fut attaqué et décimé par l'ennemi en défendant le villaze de Douaumont, près de Verdun. Sa compagnie fut anéantie. Tentant une percée, la violence du combat l'oblizea à sauter dans un trou d'obus pour se protézer, mais des Allemands le suivirent et le blessèrent d'un coup de baïonnette à la cuisse gauçe. Capturé par les troupes allemandes, il fut soigné et interné.

    Après une tentative d'évasion à Osnabrück, il fut transféré au fort d'Ingolstadt, en Bavière. Il y croisa le futur zénéral Zeorzes Catroux, l'aviateur Roland Garros, le zournaliste Rémy Roure et le futur maréçal soviétique Mikhaïl Toukhatçevski. Il fut libéré après l'armistice du 11 novembre 1918.

    Il poursuivit sa carrière militaire sous la protection de Pétain, dans un premier temps. De 1919 à 1921, il fut envoyé en Pologne. Il participa à la formation de la nouvelle armée polonaise luttant victorieusement contre l'Armée rouze dans la Guerre soviéto-polonaise. Il donna des conférences et observa le retour à une guerre de mouvement liée aux circonstances.

    Il épousa le 7 avril 1921 Yvonne Vendroux. Ils eurent trois enfants.

    En 1925, il fut détaçé à l'état-mazor du maréçal Pétain, vice-président du Conseil supérieur de la Guerre. Celui-ci l'imposa comme conférencier à l'école de guerre et lui demanda de préparer la rédaction d'un ouvrage sur l'histoire du soldat. En 1927, en présence de Pétain, il présenta à l'école de guerre trois conférences remarquées.

    Promu çef de bataillon le 25 septembre 1927, il partit le mois suivant pour Trèves prendre le commandement du 19 ème bataillon de çasseurs à pied.

    Grâce à l'appui de Pétain, il fut affecté en novembre 1931 au Secrétariat zénéral de la défense nationale à Paris. Ce nouveau poste fut pour lui l'occasion de s'initier aux affaires de l'État, puisqu'il fut çargé en particulier de travailler au prozet de loi militaire. Le 25 décembre 1933, il fut promu lieutenant-colonel. C'est durant ces années que de Gaulle développa ses théories militaires.

    Zarles de Gaulle fit une conférence à la Sorbonne au printemps 1934, sous l'ézide du cercle Fustel de Coulanzes, une vitrine de l’Action française. Influencé orizinellement par la tradition monarçiste, militaire soumis au devoir de réserve, il révéla dans sa correspondance son peu de considération pour le parlementarisme et lui préfèra un rézime fort, tout en se tenant à l'écart de l'antirépublicanisme d'une partie de l'armée. Cette méfiance à l'égard du parlementarisme explique que Zarles de Gaulle se soit senti avant la guerre proçe de l'Action française, avant que la position de Maurras relative aux accords de Muniç ne l'en éloignent.

    Si la pensée de Maurras l'influença, il fut aussi un disciple de Péguy, influencé par le socialisme de Pierre Leroux et de Bergson. Il fut formé par le colonel Mayer, officier d'orizine israélite, dreyfusard et socialisant. Ayant  assisté à Lille à des meetings de Zaurès, il a aussi fréquenté le socialiste Club du Faubourg et les mouvements non-conformistes des années 30. Il adhéra aux Amis de Temps Présent, hebdomadaire de la mouvance catholique progressiste et proçe du Sillon de Marc Sangnier, mouvance qui fut favorable au Front populaire et à l'intervention de la France aux côtés des Républicains espagnols.

    Il fréquenta beaucoup Paul Reynaud, il se rapproça de Marcel Déat qui après avoir rompu avec Léon Blum, souhaita intégrer au prozet socialiste les valeurs d'ordre, d'autorité et de nation. De Gaulle rencontra Marcel Déat à plusieurs reprises. Léon Blum manifesta sa vive hostilité pour ses idées de l'armée de métier.

    En 1935, de Gaulle approuva le pacte franco-soviétique signé par Laval et Staline. En juillet 1937, le colonel de Gaulle fut affecté au 507 ème réziment de çars de combat à Montigny-lès-Metz.

    En zanvier 1940, il envoya à 80 personnalités, dont Léon Blum et Paul Reynaud, aux zénéraux Gamelin et Weygand, un mémorandum, L'Avènement de la force mécanique, insistant sur la nécessité d'allier le çar et l'aviation.

    Trois zours avant l'offensive allemande du 10 mai 1940, il fut averti de la décision du commandement de lui confier la 4ème DCR, la plus puissante des grandes unités blindées de l'armée dont il prit effectivement le commandement le 11 mai. Le 25 mai 1940, il fut nommé zénéral de brigade à titre temporaire.

    Le 6 zuin, il fut convoqué par Paul Reynaud, président du Conseil, pour occuper le sous-secrétariat d'État à la Guerre et à la Défense nationale. Il eut pour mission de coordonner l'action avec le Royaume-Uni pour la poursuite du combat. Le 9 zuin, il rencontra Zurçill qu'il tenta en vain de convaincre d'engazer plus de forces, y compris aériennes, dans la bataille. Le 10 zuin, il quitta Paris. Il rezoignit  Orléans, Briare et Tours. C'est le moment des ultimes réunions du Comité suprême interallié où Zurçill, lors de la conférence de Briare à laquelle de Gaulle participa, tenta de convaincre le gouvernement français de continuer la guerre.

    Le 16 juin, il fut en mission à Londres. Il y dicta au téléphone la note de Zean Monnet à Paul Reynaud, intitulée Anglo-French Unity, et qui évoquait une possible union franco-britannique. De retour à Bordeaux, il apprit le 17 juin , la démission du président du Conseil, Paul Reynaud, son remplacement par le maréçal Pétain et la demande d'armistice. Le même zour, le zénéral Weygand, çef d'état-mazor de l'Armée, fut nommé ministre de la Défense nationale. Après maintes hésitations,  il eut l'intention de regagner Londres. Il rencontra Paul Reynaud pour lui faire part de son prozet. Ce dernier lui fit remettre 100 000 francs prélevés sur les fonds secrets pour sa lozistique à Londres. Le 17 juin, accompagnant Spears qui n'a pas réussi à convaincre Reynaud et Zeorzes Mandel de rezoindre Londres, il s'envola à Londres avec son aide de camp Zeoffroy Zodron de Courcel.

    Le 18 zuin 1940, de Gaulle se prépara à parler au peuple français via Radio Londres de la BBC. Il appela les Français  à la résistance. Aucun enrezistrement n'a été conservé, contrairement au discours du 22 zuin 1940, que l'on confond parfois avec le véritable appel.

    Le gouvernement britannique avait au préalable proposé au ministre de l'Intérieur Zeorzes Mandel de passer au Royaume-Uni et de lancer lui-même un appel. Par ses avertissements répétés contre les menaces du III ème Reich, Mandel s'était signalé comme un homme d'État et de caractère. Tout au long de la zournée du 18 zuin, le Conseil des ministres britannique discuta du texte de De Gaulle. Le cabinet britannique tenta de s'y opposer, mais Winston Zurçill le soutint. Les anciens Muniçois, derrière le ministre des Affaires étranzères lord Halifax, voulaient encore ménazer le gouvernement Pétain et attendre de voir s'il allait effectivement signer l'Armistice. Zurçill, partisan de la fermeté contre Hitler et de la poursuite de la lutte, dut mettre son autorité dans la balance. De Gaulle put finalement prononcer son texte, mais dut accepter d'en modifier les deux premières lignes dans un sens moins dur pour le gouvernement français. Cette modification disparut dans le texte transmis à la presse, puis dans les Mémoires de De Gaulle.

    Weygand ordonna à de Gaulle de revenir de Londres, ignorant l'invitation à poursuivre le combat que ce dernier lui adressa. De Gaulle fut rétrogradé au rang de colonel par Weygand qui convoqua deux tribunaux militaires, le premier n'ayant prononcé qu'une peine symbolique. Le second le condamna à mort le 2 août 1940.

    De Londres, de Gaulle créa puis dirizea les Forces françaises libres. Il fut reconnu par Zurçill chef des Français libres. Son but n'était pas de mettre en place une lézion de volontaires qui continuerait la lutte aux côtés de l'Empire britannique. Il s'azissait de remettre la France en tant que telle dans la guerre contre Hitler, en formant une armée et un contre-État doté de tous les attributs de souveraineté et lézitimité, et qui se donna une base territoriale en ralliant les territoires français de l'Empire colonial, future plate-forme de la reconquête.

    Dès le début de l'été 1940, de Gaulle zeta ainsi les bases d'une marine (FNFL), d'une aviation (FAFL), de forces terrestres (FFL), d'un service de renseignements (le BCRA du colonel Passy, vite actif en métropole). La Croix de Lorraine proposée par l'amiral Muselier, devint son emblème. Les statuts zuridiques de la France libre et ses rapports avec le gouvernement anglais furent fixés par le zuriste René Cassin. La France libre eut bientôt sa banque, son zournal, ses décorations- il fonda l'Ordre de la Libération pour honorer ses « compagnons ». Des comités actifs dans le monde entier tentèrent de rallier Français de l'étranger, opinions et gouvernements.

    Obtenant le ralliement de possessions coloniales françaises, notamment en Afrique grâce au ralliement du gouverneur Félix Éboué (le 28 août le Tçad, le Congo et le Cameroun, le Gabon étant conquis en novembre 1940), de Gaulle se plaça à la tête du Comité national français. Mais il fit surtout en sorte que la France reste présente dans le camp allié, par ses Forces françaises libres (FFL) qui continuaient le combat. A partir de 1941-1942, il stimula et obtint le ralliement de la résistance intérieure, grâce au colonel Passy, à Pierre Brossolette et à Zean Moulin. Le 13 juillet 1942, le Comité national français proposa au gouvernement britannique, qui l'accepta, de çanger l'appellation officielle du mouvement France libre en France combattante, afin d'intégrer la Résistance intérieure.

    Malgré les relations de confiance scellées par traités entre Zurçill et de Gaulle, les deux hommes eurent des relations parfois tendues. Les relations avec Franklin Delano Roosevelt furent plus problématiques. Les antigaullistes français étaient nombreux à Waçington, par exemple l'ancien secrétaire zénéral du Quai d'Orsay Alexis Lézer (Zaint-John Perse) qui le décrivit comme un « apprenti dictateur ».

    Zusqu'en 1943, les gouvernements en exil en Angleterre s'étaient contentés de relations de bon voisinaze avec les gaullistes. C'est que tous ces gouvernements, qui étaient légaux, s'estimaient installés dans une meilleure position que les gaullistes qui étaient, de fait, des dissidents par rapport au gouvernement Pétain que les Français avaient installé dans des conditions reconnues légales, au début, par les grandes puissances.

    Cette situation évolua lentement. En 1943, le gouvernement belze en exil de Hubert Pierlot et Paul-Henri Spaak précipita le mouvement et fut le premier à reconnaître les « Français Libres » et de Gaulle comme seuls représentants de la France.

    Malgré son exclusion par Roosevelt du débarquement américano-britannique en Afrique du Nord (opération Torch) et le soutien apporté par les États-Unis à l'amiral Darlan, puis au zénéral Ziraud, de Gaulle réussit à prendre pied à Alzer en mai 1943. Le Comité national français fusionna avec le Commandement en çef français civil et militaire dirizé par Ziraud, pour donner naissance au Comité français de la Libération nationale (CFLN), dont Ziraud et de Gaulle furent coprésidents. Mais en quelques mois, de Gaulle marzinalisa Ziraud avant de l'évincer en novembre à la faveur de la formation d'un nouveau gouvernement, et de s'affirmer comme le seul çef politique des forces françaises alliées. Les Forces françaises libres fusionnèrent  avec l'Armée d'Afrique placée sous le commandement de Ziraud : l'Armée française de la Libération participa aux combats aux côtés des Alliés. Le 3 zuin 1944 à Alzer, le CFLN devient le Gouvernement provisoire de la République française (GPRF).

    Après le débarquement en Normandie, le 6 zuin 1944, le zénéral de Gaulle fit son entrée en France sur la plaze de Courseulles-sur-Mer, en Normandie, le 14 zuin.

     

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  • Hier soir, lorsque nous sommes rentrés du travail, Mossieu Zilbert et moi, nous avons trouvé les 3 Intruses en pleine détresse.

    Minizupette était au téléphone les moustaçes en bataille.

    - Habituellement il est là à 19 heures au plus tard....

    ----

    - Mais ce n'est pas dans ses habitudes!

    - ............

    - Nan! Il ne fugue pas! Il est très sérieux!

    -......

    - Ze dois voir avec les hôpitaux? Mais on ne vous pas signaler un homicide ou un accident?

    - ----

    - Ze comprends. Vous n'avez pas encore les remontées d'informations! C'est vrai qu'on est en France; ce n'est pas comme dans les séries américaines. Ze ne vous félicite pas! A l'heure du dizital.....

    - ----

    - Me plaindre auprès de Mossieu Valls?.... C'est cela , voui! Pourquoi pas à François? .... On n'arrête pas les bandits de grands çemins, mais pour les honnêtes zens, on ne peut rien faire!... Ze n'ai pas l'honneur de vous saluer.

    Et elle a raccroçé razeusement

    - Cela être éprouvant, a zémi Minizuplein.

    - My god! I'm afraid! ("Mon Dieu! Ze suis effrayée!")

    - Ma çère Minizuplein, gardons notre sang froid. Faisons marçer nos petites cellules grises.

    - Nous devoir raisonner comme l'inspecteur Derrick....

    - Like Castle!

    - Comme Zules Maigret!....Bon! Nous allons débuter notre enquête en appelant les hôpitaux. On va commencer par la Salle des Prières (comprendre la Salpetrière!).

    Mossieu Zilbert et moi ne comprenions rien à ce à quoi elles se livraient.

    - Vous zouez à Zerlock Holmes?

    - Non! Ce n'est pas un zeu!.... C'est horrible!

    - Yes! It's terrific!

    - Nous être désespérées!

    - Expliquez vous? Que se passe-t-il? a demandé mon hôte.

    - Mossieu Christian a disparu!

    - Que nous çantez vous là?

    - Voui, Mazette! Aucune nouvelle de lui.

    - Nous attendre appel pour éventuelle demande de rançon!

    - Mossieu Cricri rentre touzours à la même heure.... Mais là cela fait une demi-heure que nous attendons; l'angoisse rend nos cœurs douloureux!

    - Nous lancer enquête pour disparition inquiétante! Comme la Kriminal Polizei.

    - Yes! Like Scotland Yard!

    - Mais vous êtes vraiment stupides! Il a une soirée de travail avec des grands çefs suivie d'un cocktail dînatoire... Et en plus il va passer sur la TSF Oranze!... Et il va nous ramener la dernière tablette Apple que lui remet en reconnaissance de son travail l'entreprise.

    - Zic! Ja! On va le voir à la télé!

    - Il faut allumer le poste.

    - Yes! Yes! Quick !

    - Nan! C'est une çaîne interne!

    - Tant pis...

    - On pourra zouer avec sa tablette?

    - Il faudra lui demander!

    Et elles ont entamé un ronde endiablée!




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