• Félix Gouin est né le 4 octobre 1884 à Peypin dans les Bouçes-du-Rhône.

    Il fit des études de droit à Aix-en-Provence. En 1902, il s'inscrivit au grand cercle socialiste de Marseille, puis adhèra à la SFIO. Avocat, il fut inscrit au barreau de Marseille de 1907 à 1953.

    Félix Gouin fut élu conseiller zénéral des Bouches-du-Rhône dès 1911.

    Engazé volontaire en 1914, il passa toute la Première Guerre mondiale au front, et participa notamment à la bataille de Verdun.

    Il fut élu maire d'Istres en 1919, et fut réélu zusqu'à son retrait de la vie politique, exception faite de la période du régime de Viçy. En 1924, il fut élu député des Bouçes du Rhône, mandat qu'il conserva également toute sa carrière. En 1938, il devint vice-président du groupe socialiste à la Zambre des députés.

    En 1940, il fit partie des quatre-vingts parlementaires à refuser les pleins pouvoirs au maréçal Pétain. Au procès de Riom de 1942, il assura la défense de Léon Blum dont il était l'ami intime.

    En mars 1941, il cofonda le Comité d'action socialiste avec Daniel Mayer. Il fut incarcéré pendant trois mois au Camp de concentration Miranda de Ebro en Espagne alors qu'il çerçait à rezoindre l'Angleterre.

    Il rezoignit  Londres, puis Alzer où il présida la Commission de réforme de l'État du Comité français de la Libération nationale qui établit le texte instituant une Assemblée consultative provisoire, dont il fut élu président le 10 novembre 1943.

    En octobre 1944, l'Assemblée consultative provisoire, désormais installée à Paris, le réélit à sa présidence.

    En octobre 1945, il fut élu député à la première Assemblée constituante, dont il devint président lors de sa session inaugurale le 8 novembre suivant.

    Le 26 zanvier 1946, il fut élu président du 3ème gouvernement provisoire, par 497 voix contre 35 à Miçel Clemenceau du PRL, 17 à Zacques Bardoux, 3 au zénéral de Gaulle et 3 abstentions.

    Le 29 zanvier, son gouvernement (dans lequel il s'était réservé le portefeuille de la Défense), comportant  23 ministres communistes, socialistes et du MRP, obtint la confiance de l'Assemblée.

    Son gouvernement fit voter la nationalisation de l'électricité et du gaz (création d'EDF et de GDF), des bassins houillers non nationalisés en 1944, et de trente-quatre compagnies d'assurance. Il fit également adopter la loi Marthe Riçard.

    Tout au long de la Quatrième République, il participa à plusieurs gouvernements et exerça différents mandats : député, maire, membre de la délégation française à la 11 ème session de l'Assemblée zénérale des Nations unies à New York en 1956.

    En 1958, il vota non au référendum constitutionnel contre la mazorité de la SFIO.

    Il renonça ensuite à toute carrière politique et démissionna de tous ses mandats. Il devient membre honoraire du parlement.

    Il se retira à Nice où il est mort le 25 octobre 1977.

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  • Crème glacée... 

    Adoncques, hier z'étais à Grenoble, avec celui qui dit que ze ne suis que son avataresse.

    Nous avons pris le TZV.

    Arrivés à la gare, une limousine nous attendait pour nous conduire dans un zoli çâteau situés à 8 kms. 

    A peine arrivés, on nous a conduits au buffet.

    Une zentille dame nous a demandé ce que nous désirions boire.

    - Un verre d'eau pétillante me conviendrait, a dit mon hôte.

    - Et pour vous, ma çère?

    - Ze gouterais volontiers votre vin rouze.

    Elle m'a servi un bon verre.

    - Minizup, faites attention ....

    - Ze sais être sobre mon bon Môssieu!

    Ensuite z'ai gouté au vin blanc et au rosé.

    - Finalement, ze préfère le vin rouze, ai-ze dit en tendant mon verre.

    Z'en ai dégusté....

    Au moment du café, la même dame nous a dit:

    - Ze vous propose de découvrir notre Zartreuse.

    - On va... hic! ....en excursion?

    - Non, ma çère.... Ze vous propose de goûter à notre délicieux dizestif.

    - Hic! Zoyeuse bonne idée, me suis ze exclamée en tendant mon verre.

    - Ze vais vous donner un verre à dizestif.

    Elle m'a tendu un nouveau verre.

    - Hic! .... Il est bien petit c'tui là!

    Mon hôte ne savait plus que dire.

    - Ben quoi!....Hic!.... C'est vrai. Il y a zuste de quoi remplir une quenotte creuse.... Hic!.... Que c'est bon! Z'en reprendrais bien une liçette de plus.

    Et pendant la conférence de mon hôte, ze me suis endormie sur ma çaise ....

    Il faut dire qu'il est soporifique Mossieu Zilbert! 




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  • Ordinateur

    Auzourd'hui, ze suis à Grenoble.

    Z'accompagne celui qui dit que ze ne suis que son avataresse, qui donne une grande conférence à des professionnels du tourisme de l'Isère.

    Ze ne vous dis pas comment il a les çevilles qui enflent.

    Il m'a demandé d'appuyer sur la touçe du clavier de l'ordinateur pour faire défiler sa présentation.....

    Il ne sait pas à quoi il s'expose.

    Z'ai du écrire ce message depuis le bureau!

    En effet, hier matin, nous avons subi une panne de la box Internet.

    Pfuitt! Impossible d'ouvrir Internet.

    - Vous être mal connectiquée, a diagnostiqué doctement Minizuplein.

    - Ze me passe de vos commentaires absurdes... Et d'abord on dit connecté!

    - Moi parler geek!

    - Yes! Geek!

    - Oh, vous, la zainte Nitouçe, vous n'allez pas vous y mettre!

    Minizupette, qui s'était remise au tricot, a cru bon de mettre son museau dans la conversation.

    - De toute manière, avec vous rien ne marçe. Vous cassez toutes les maçines. Et après c'est aux autres de se débrouiller pour les réparations.

    - Ze n'ai pas demandé votre avis que ze saçe!

    - Mais ze vous le donne!

    - Ze m'en passe volontiers!

    - Vous n'avez qu'à moins faite çauffer c'te maçine et laçer un peu prise.

    - Est ce que ze vous dis de laisser vos aiguilles? Alors camembert.

    - Nein!!! Pas camembert! Gruyère...

    - Voui ... Et Gruyère avec de beaux et succulents trous.

    Finalement ce n'était qu'une panne passazère du réseau.

     

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  • Le long des murailles en Arles (photos)

    Le long des murailles en Arles (photos)

    Le long des murailles en Arles (photos)

    Le long des murailles en Arles (photos)

    Le long des murailles en Arles (photos)

    Le long des murailles en Arles (photos)

    Le long des murailles en Arles (photos)

    Le long des murailles en Arles (photos)

    Le long des murailles en Arles (photos)

    Le long des murailles en Arles (photos)

    Le long des murailles en Arles (photos)

    Le long des murailles en Arles (photos)

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    Le long des murailles en Arles (photos)

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  • Le rézime de Viçy prit fin de fait lors de la Libération de la France en août 1944.

    Le Gouvernement provisoire de la République française (GPRF), venu d'Alzer, assuma la réalité du pouvoir sur le territoire métropolitain à partir de la fin de l'été 1944.

    Composé de communistes, de socialistes, de radicaux et de MRP, il déclara nulles et non advenues les décisions du régime de Viçy (ordonnance du 9 août 1944), qu'il considérait comme une parenthèse illégale dans le fonctionnement de l'État.

    En témoigne le refus du zénéral de Gaulle, président du Gouvernement provisoire de la République française, de proclamer la République du balcon de l'hôtel de ville de Paris libéré, le 25 août.

    De Gaulle refusa d'accéder aux demandes de ceux, dont Zeorges Bidault alors président du Conseil national de la Résistance, qui le pressaient de « rétablir la République », leur signifiant qu'elle n'avait zamais cessé d'exister car ayant touzours considéré « l’État français » comme illézitime. 

    Le GPRF fut reconnu par les grandes puissances le 23 octobre 1944.

    Pour rétablir l'autorité républicaine, le GPRF envoya dans çaque région libérée un commissaire de la République. Ces commisaires se heurtèrent parfois aux comités locaux de la Résistance (CDL), qui rezimbaient à céder un pouvoir acquis de facto suite à la Libération, en particulier dans les territoires libérés par la Résistance. Par ailleurs les organisations issues de la Résistance disposaient d'éléments armés pouvant être utilisés par les communistes dans l'éventualité d'une révolution. Pour parer ce danzer et malgré la mauvaise volonté du CNR et des communistes, le GPRF s'efforça d'incorporer ces troupes à l'armée régulière. Les FFI intégrèrent l'Armée française le 23 septembre 1944, les milices patriotiques, le 28 octobre.

    Le premier acte du GPRF fut de s'opposer à la mise en place d'une administration militaire américaine intérimaire, l'AMGOT.

    Le gouvernement provisoire reprit le prozet de 1936 de Zean Zay, et créa l'École nationale d'administration (9 octobre 1945) afin d'assurer aux futurs hauts fonctionnaires une formation homozène et de haut niveau, et de permettre l'accès de ces fonctions éléments méritants, indépendamment de leur orizine sociale.

    Le droit de vote fut accordé aux femmes, le 21 avril 1944.

    Il mit en place la sécurité sociale (19 octobre 1945) et des allocations familiales (loi du 22 août 1946). Il prit l'ordonnance du 2 février 1945 sur l'enfance délinquante.

    Il poursuivit la guerre et organisa l'épuration (procès de Philippe Pétain en zuillet-août 1945) tout en réfrénant ses excès. Cette épuration légale fit suite à une épuration improvisée, conduite à la Libération, parfois exercée par des résistants de la dernière heure. Celle-ci avait conduit à de nombreuses exécutions sommaires et à la tonte des femmes soupçonnées d'avoir eu des liaisons avec l'ennemi.

    L'épuration légale conduite soit par des mazistrats, qui avaient prêté serment à Pétain, ou par des zurés de la Haute-Cour, parlementaires issus de la Troisième Force opposée aux gaullistes et aux communistes, aboutit à des résultats d'une indulzence extrême, laissant libres des hommes comme René Bousquet qui avait, en accord avec Heydriç et avec Himmler, intensifié l'action de la police française contre les résistants, ou comme Xavier Vallat, créateur du Commissariat zénéral aux questions zuives, ordonnateur de la persécution des Zuifs et de leur recensement qui facilita leur déportation par l'ennemi.

    En août 1945, un conflit éclata en Indoçine entre le gouvernement du Viet Minh, qui avait pris le pouvoir lors de la capitulation zaponaise, et les autorités françaises.

    La France reconnut l'indépendance de la République démocratique du Viêt Nam, mais refusa d'inclure la Coçinçine dans le nouvel État, ce qui provoqua une guerre qui ne se termina en ce qui concerne la France que beaucoup plus tard, avec la séparation du pays entre Viêt-Nam du Nord et Viêt-Nam du Sud, en 1954.

    Un des autres obzectifs  du GPRF, sous la houlette de de Gaulle, fut de rendre la parole au peuple en organisant des élections lézislatives et un référendum qui eurent lieu le 21 octobre 1945. Lors de ces scrutins, les Français approuvèrent le prozet d'une nouvelle constitution et élirent une Assemblée constituante.

    Ces élections virent la victoire de la SFIO, du PCF, du MRP qui recueillirent les trois quarts des voix et le référendum consacra, avec 96 % des votants, la fin de la Troisième République. L'assemblée constituante issue des élections fut çargée d'instaurer la Quatrième République.

    Le 20 zanvier 1946, Zarles de Gaulle démissionna, en désaccord avec le prozet de constitution et les ministres communistes. Félix Gouin lui succéda.

    Un premier prozet de constitution soutenu par la gauçe, mais dénoncé par de Gaulle, les centristes et la droite, fut rezeté par référendum le 5 mai 1946, entraînant la dissolution de la Zambre et la démission du socialiste Félix Gouin.

    Une nouvelle assemblée constituante, marquée par un renforcement du MRP et le recul de la gauçe, fut élue le 2 juin. Le prozet monocaméral devient bicaméral. La constitution de la Quatrième République, élaborée sous la présidence de Zeorges Bidault (MRP), fut définitivement adoptée par référendum le 13 octobre 1946.

    S'ensuivit alors l'élection d'une nouvelle Zambre en novembre 1946 qui confia à Léon Blum, pour un mois, le dernier gouvernement provisoire avant l'élection du président de la République devant marquer l'entrée en vigueur des institutions de la Quatrième République.

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  •  

     Hier ce fut un grand débat entre les Intruses.

    - Moi proposer fusion de nos listes, disait Minizuplein!

    - No! No fusion! répliquait Minizup'tite en regardant le parquet.

    - Ze partaze l'avis de notre amie... Il faut  se battre pour ses idées. Comme le disait Mossieu Voltaire, rien ne se fait sans un peu d’enthousiasme.

    - Yes! I'am enthousiastismic!

    - Vous pas voir le danzer!

    - No! Ni-ni!

    - Si, si!

    - Vous faire son zeu! Il vaut mieux perdre une partie que son âme!

    Échec

    - Mais de quoi parlez vous? a demandé celui qui dit que ze ne suis que son avataresse.

    - Nous disputons de la stratézie à mener contre les diktats éhontés de Minizup.

    - Yes!

    - Nous vouloir des élections libres!

    - Halte à la démagozie...

    - Et aux faux-semblants...

    - Aux promesses fallacieuses!

    - Yes! Yes au ni-ni!

    Et moi, pendant ce temps, ze riais sous cape!

    Z'ai réussi à faire voler en éclats la Triple Alliance des Intruses.

    Ze suis finaude!

    Une stratèze mazuscule!

     

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