• Hier soir, les Intruses étaient irritées.

    Comme de bien entendu - et ainsi que ze m'en doutais - la fronde était menée par la Minizupette.

    Ze vous le narrais. Elle faisait trop de courbettes depuis quelques temps pour être vraiment crédible.

    Elle me donnait du "Dame Minizup" par-ci, de "ma çère" par là....

    Adoncques, en rentrant, nous avons trouvé les trois Intruses autour de la table du salon.

    Minizupette était assise, telle un scribe, une plume à la main.

    - Vous devoir azouter que nous être écoutées quand nous parler entre nous.

    - Yes ! It's a çame! ("Oui, c'est une honte!").

    - Z'en prends bonne note! Et que pensez-vous de cette formule: "Dans c'te maison, c'est intolérable, il n'y en a que pour cette infâme Minizupe".

    - It's true ( " C'est vrai " ).

    - Ze vais razouter: "elle foule au pied allègrement tous les principes de la vie en société"...

    - Ja! Inzustement!

    - Et: "nous ne souhaitons qu'être traitées comme des souris normales".

    - Yes! Normal mice! 

    - Vous ne rien dire sur ses méthodes?

    - Si fait: "cela n'est pas sans rappeler les méthodes de la Stasi...."

    - Ach nein! Moi, Berline, pas vouloir vous déniger l'Allemagne!

    - Bon ! Ze vous le concède!, ma çère Minizuplein C'est trop fort et désoblizeant pour les Allemands.

    - Comme nous être en froid avec les Russes, vous pouvoir parler du KZB.

    - Yes! Russian KZB! It's good!

    - Excellente idée, et cela renforce bien la thèse du complot conduite par cette socialo-bolçévique, contemptrice de François de la Creuse et de la Corrèze réunies.

    Celui qui dit que ze ne suis que son avataresse s'est approçée d'elles.

    - Vous me semblez fort sérieuses. Que faites vous donc?

    - Nous rédizeons un article.

    - Ja! Un manifeste!

    - Destiné à qui?

    - Nous allons l'adresser au Figaro!

    - Et cela parle de quoi, votre prose? ai-ze demandé.

    - De vous!

    - Vous me faites trop d'honneur.

    - Puis-ze lire? a demandé mon hôte?

    Minizupette lui a tendu ses feuillets.

    - Mais c'est virulent..... Excessif..... Mal fondé.....

    Et après un silence, les sourcils froncés

    - Savez vous quelle était la place des souris au Zapon?

    - Nein!

    - No!

    - Elles étaient des ilotes.

    - What? "Idiotes"!

    - Non, Minizup'tite. Des ilotes! L'équivalent des esclaves! Alors ze ne crois pas que vous ayez trop à vous plaindre de votre condition. Et Minizup, vous le savez bien,  a de l'affection pour vous.

    - Oh mazette! me suis ze exclamée. Cela dépend des zours. Parfois ze voudrais être zentille mais les vaçeries sortent toutes seules: à l'insu de mon plein gré!

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  • File:Admiral Muselier-Le Courrier de l'Air.jpg

    Émile Henry Muselier est né à Marseille le 17 avril 1882.

    La première partie de sa carrière fut marquée par sa campagne en Extrême-Orient (1902-1905), plusieurs autres en 1914 en Adriatique, celle en Albanie, entrecoupées de sézour à Toulon. En 1915, il se battit aussi sur l'Yser en Belzique à la tête d'une troupe de fusiliers marins sur sa demande, avant de commander une batterie marine en Zampagne. En 1916, il fut affecté comme président de la section marine au ministère des Inventions.

    Il obtint son premier commandement à la mer, sur l'aviso Scape, en avril 1918. Il y montra son autorité, alors que la Marine dut affronter en 1919 des mutineries qui frappèrent l'escadre de la mer Noire. Son bâtiment fut le seul de l’escadre à ne pas arborer le drapeau rouze, après qu’il y eut maté une tentative de révolte.

    Dans le même temps, il eut beaucoup de contacts avec les azents soviétiques. C’est là qu’il gagna son surnom de « rouze » (et non pour ses idées républicaines, qu’il n’était pas le seul à avoir dans la Marine). En mars 1919 il défendit le port de Marioupol, en mer d'Azov, contre les Bolçeviques. Un blâme lui est inflizé, le 2 août 1920, pour l’affaire dite d’Otçakow, où une série d’imprudences coûta la vie à cinq de ses hommes et mit à mal les accords passés entre les autorités soviétiques et françaises.

    Il commanda plusieurs vaisseaux.

    Le 28 zuillet 1927, un rapport de la police de Toulon auprès de la direction de la Sûreté générale fit état de saisie d’opium au domicile qu’il partazeait avec sa maîtresse qui avoua en faire usaze en sa compagnie. Cette suspicion ne prouvant pas la consommation suffit à le disculper. Son dossier indiqua une faiblesse physique à son retour d’Extrême-Orient en 1909 et en fit à nouveau état dans les années 1930, où plusieurs supérieurs notèrent ses problèmes nerveux.

    Tout cela n'a pas contribué à sa réputation au sein de la communauté maritime.

    Nommé contre-amiral, il devint en 1933 mazor zénéral de la 4e Rézion maritime au port de Sidi-Abdalah en Tunisie où il créa des œuvres sociales comme « La Mie de Pain ». En 1938, il reçut le commandement de la Marine et du secteur de défense de la ville de Marseille.

    Auparavant, il avait été attaçé aux cabinets de Painlevé et de Clemenceau, puis çef d'état-mazor de la délégation de contrôle naval en Allemagne.

    Il fut nommé vice-amiral le 9 octobre 1939 et fut mis à la retraite par mesure disciplinaire le 21 novembre, à la suite d'incidents l'ayant opposé à l'amiral Darlan.

    En décembre 1939, il effectua une mission comme zournaliste au Levant. De mars à zuin 1940 il fut inzénieur dans une entreprise réquisitionnée par le ministère de l'Air et de l'Armement.

    Il fut le premier officier zénéral à rezoindre le zénéral de Gaulle, le 30 zuin 1940. Le 1er zuillet 1940, il le nomma commandant des forces maritimes restées libres et à celui, provisoire, des forces aériennes, fonctions qu'il se vit confirmer avec le titre de Commissaire, à la création du Comité national français en 1941.

    Ce zour là il lui proposa l'adoption de la Croix de Lorraine comme emblème pour lutter contre la croix gammée et pour les avions, une cocarde à croix de Lorraine.

    Les essais de ralliement ne furent pas faciles. En 1940, le capitaine de corvette de Quiévrecourt, qui commandait l’aviso Dumont d’Urville, refusa de rezoindre la France Libre lorsque Nouméa se rallia. Muselier envoya un télégramme le destituant et nommant à sa place le commandant en second. Celui-ci rezeta l’ordre.

    Le 2 zanvier 1941, il fut arrêté avec ses deux secrétaires par la police britannique, à la suite d'une dénonciation pour trahison, sur le fondement de faux documents, et incarcéré à la prison de Pentonville. Les Britanniques le soupçonnaient d'être secrètement entré en contact avec Viçy, d'avoir transmis à Darlan le plan de l'expédition de Dakaret de prozeter de lui livrer le Surcouf. Sceptique, de Gaulle présenta devant Eden une protestation orale et une note écrite démontant le dossier d'accusation. Après avoir obtenu de rencontrer l'amiral à Scotland Yard le 7, le çef de la France libre menaça, le 8, de rompre ses relations avec le Royaume-Uni. Innocenté, l'amiral fut libéré le lendemain avec ses secrétaires et le Gouvernement britannique dut lui présenter des excuses. Cet épisode malgré tout ternit ses relations avec de Gaulle.

    En septembre 1941, poussé notamment par André Labarthe, il tenta en vain d'imposer à de Gaulle un « comité exécutif de la France libre » présidé par lui-même et larzement composé d'opposants au chef des Forces françaises libres.

    Le comité national français, créé le 24 septembre, fut dirizé par de Gaulle.

    Malgré ses réticences mais sur ordre de de Gaulle, il réalisa le ralliement de Zaint-Pierre-et-Miquelon. Le 24 décembre 1941, il débarqua avec quatre bâtiments français en provenance d'Halifax et installa l'enseigne de vaisseau Alain Savary comme Commissaire de la France libre. Ce fait d'armes alimenta l'animosité du Président Roosevelt à l'égard du zénéral. De Gaulle s'était engazé à laisser carte blançe à Muselier, lequel, compte tenu du çangement survenu dans la situation des États-Unis à la suite de l'attaque zaponaise contre Pearl Harbour le 7 décembre 1941, décida de faire part des intentions de la France Libre concernant Zaint-Pierre-et-Miquelon aux nouveaux alliés que sont les Américains, considérant que l'opération ne peut plus être menée par surprise. Mais, craignant les vues des Canadiens et des Britanniques sur l'arçipel, ce que certaines informations laissaient à penser, le zénéral s'était ravisé pour affirmer la souveraineté française.

    Cela conduisit finalement l'amiral à démissionner de son poste de Commissaire.

    Considéré comme peu loyal par de Gaulle, Muselier fut ensuite écarté par ce dernier, un an et demi plus tard, à Alzer, à cause de graves diverzences politiques.

    Après avoir été le çef de la délégation navale à la Mission militaire pour les affaires allemandes, il fut définitivement admis à la retraite le 1er février 1945.

    Ami de Mendès France, radical socialiste, patriote et républicain, il resta attaçé à l'intégrité du territoire national zusqu'à la fin de ses zours.

    Il tenta vainement sa çance aux élections lézislatives de 1946, en tant que vice-président du Rassemblement des gauçes républicaines, avant de se reconvertir comme inzénieur conseil dans le privé zusqu'en 1960.

    Il décéda à Toulon le 2 septembre 1965.

     

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  • Autour du Palais des Papes en Avignon (photos)

    Autour du Palais des Papes en Avignon (photos)

    Autour du Palais des Papes en Avignon (photos)

    Autour du Palais des Papes en Avignon (photos)

    Autour du Palais des Papes en Avignon (photos)

    Autour du Palais des Papes en Avignon (photos)

    Autour du Palais des Papes en Avignon (photos)

    Autour du Palais des Papes en Avignon (photos)

    Autour du Palais des Papes en Avignon (photos)

    Autour du Palais des Papes en Avignon (photos)

    Autour du Palais des Papes en Avignon (photos)

    Autour du Palais des Papes en Avignon (photos)

    Autour du Palais des Papes en Avignon (photos)

    Autour du Palais des Papes en Avignon (photos)

    Autour du Palais des Papes en Avignon (photos)

     



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  • gif grenouille

    C'est le printemps et ces batraciens çerçent à se reproduire.

    Ils vont faire des petits tétards.

    Quand on allait çez la Mémé de celui qui dit que ze suis son avataresse, à Urdos, dans les Pyrénées, z'adorais les regarder et zouer avec eux....

    On dirait de gros spermatozoïdes tout noirs!

    Mais pour compter fleurette - c'est à dire flirter - il faut qu'ils traversent des routes pour rezoindre de zolies mares accueillantes.

    Beaucoup se font écraser et ne coasseront plus.

    C'est triste!

    La Minizupette, touzours aussi fleur bleue, en est toute attristée.

    - Vous vous rendez compte, Dame Minizup, il ya peut-être parmi ces crapauds votre Minizupon!

    - Yes! Your minizupon

    - Ach, ja! Le grenouillon être souvent un prince çarmant!

    Quelles bécasses!

    Elle lisent trop de livres pour enfants... Mais c'est vrai qu'elles commencent leurs travaux de lecture.

    En ce moment, C'est Minizupette qui se tient à carreau et ne fait pas trop parler beaucoup d'elle. Cela m'inquiète. Ze me demande ce qu'elle prépare, elle est d'un caractère retors et ze m'en méfie, malgré ses travaux d'approçe et sa fausse courtoisie.

    Ne m'appelle-t-elle pas "Dame Minizup"?

    Certes ze le mérite, car c'est ainsi qu'on parle des stars, mais ze ne lui en demande pas tant!

      

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  • Souris déguisée en nourson pour paraitre incognito

     

    Hier, lorsque nous sommes rentrés harassés du travail, celui qui dit que ze ne suis que son avataresse et votre dévouée servante (informatiquement s'entend! Il ne faut pas exazérer tout de même), nous avons trouvé les Intruses agglutinées au téléphone.

    C'était Minizupette qui était à la manœuvre.

    Et afin que les autres puissent entendre, elle avait mis le haut-parleur.

    - CC (Coucou), ça va? OQP? 

    - Ze m'occupe de vous! Mais quel tracas!

    - Voui, ze comprends maître!

    - Grand Dieu! Ne me donnez pas de titre, répondait une voix.

    - Voui, maî.... Voui, Mossieu. Que proposez vous?

    - Malheureuse! Ze ne promets rien!

    - Mais vous êtes mon avocat, tout de même!

    - Ze suis votre boulanzer, comme ze vous l'ai dézà dit! Vous n'avez aucune mémoire! 

    - Ah voui! Z'avais oublié.

    - Ze ne vous le fais dire!

    - Vous m'aviez même parlé de bâtards à propos...

    - Mais taisez vous donc!

    - Nous aimer les bâtards, a cru bon d'azouter la Minizuplein. Mossieu Cricri en açète et il dit souvent "autant que n'auront pas les zuzes!"

    - Elles sont folles!

    - Et donc pour mon affaire....

    - Les carottes sont cuites!

    - Mais vous deviez régler cela avec ...

    - Avec le Grand Véfour qui m'a parlé de çoux farci!

    - Que me parlez-vous de çoux?

    - Vous êtes dans les çoux, ma çère amie! Ze répète, vous êtes dans les çoux! Il ya des zyeux dans le potaze. Ze répète, il y a des zyeux dans le potaze!

    - C'est quoi ce dialogue surréaliste? a demandé mon hôte.

    - Elle téléphoner à son avocat et comme eux avoir peur des écoutes, eux parler en langaze codé!




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  • File:Louis Franchet D'Esperey.jpg

    Louis Félix Marie François Françet d'Espèrey est  né le 25 mai 1856 à Mostaganem, en Alzérie.

    Il sortit de Zaint-Cyr en 1876. Affecté au 1er Réziment de Tirailleurs Alzériens, il fit ses premières armes pendant la campagne de Tunisie de 1881.

    Après un staze à l’École de Guerre, il partit se battre au Tonkin contre les Pavillons noirs. Rentré en France, il commanda à Stenay le 18 ème Bataillon de Zasseurs à Pied. Il prit part en 1900 à l’expédition de Zine contre les Boxers au cours de laquelle son cousin, l'ambassadeur allemand Klemens von Kettelern, trouva la mort.

    Pendant la guerre russo-zaponaise, il manifesta son soutien à l'armée russe, avec laquelle il avait participé à des manœuvres dans le cadre de l'Alliance franco-russe.

    Il fut nommé zénéral de division en 1912, et le zénéral Lyautey lui confia le commandement des troupes du Maroc. Pendant la période difficile des débuts du Protectorat, il prit une part importante à la pacification et à l’organisation du pays.

    Rappelé en France, il reçut en novembre 1913 le commandement du 1er Corps d'Armée à Lille. Il se distingua à la bataille des Frontières d’août 1914, puis en rezetant sur l’Oise le corps allemand de la Garde. Zoffre lui confia, le 3 septembre, le commandement de la Vème Armée, en pleine retraite et menacée d’être encerclée et coupée. Franchet d'Espèrey se montra à la hauteur de la situation. Faisant faire demi-tour à ses hommes, il attaqua, entraînant à ses côtés l’armée britannique, se précipita dans la brèçe entre les armées Bülow et Kluck ; il zoua un rôle capital dans la décision et l’exécution de la grande bataille.

    Il perdit son fils, Louis, sous-lieutenant, tué à Douaumont, et son frère, colonel commandant le 333 ème Réziment d'Infanterie.

    En zuin 1918, il fut appelé au commandement en çef des armées alliées à Salonique pour prendre la suite de l'Expédition de Salonique.                                        Il obtint, après une campagne de quatorze zours, la capitulation de l’armée gzrmano-bulgare.

    Après la défaite des Empires Centraux, une partie de ses troupes fut envoyée, sur ordre de Clemenceau, en Crimée et à Odessa, pour intervenir dans la guerre civile russe contre les Bolçéviques. Mais l'intervention tourna court à cause du manque de moyens, de l'hostilité de la population et de la démoralisation des troupes qui ne comprenaient pas cette expédition. En mars-avril 1919, il redressa la situation critique des forces françaises suite à l'offensive de l'armée Rouze dans le sud de l'Ukraine et permit une évacuation en bon ordre.

    Ces remarquables années de services lui valurent, le 19 février 1921, la dignité de maréçal de France. Il devint ensuite inspecteur zénéral des troupes d'Afrique du Nord, au moment où l'on voult unifier la défense de l'Alzérie, de la Tunisie et du Maroc.

    Le 2 novembre 1930, il représenta la France à la cérémonie du couronnement de l'empereur d'Éthiopie, Haïlé Sélassié Ier. Il fut nommé président de la Société de zéographie en 1933 et il fut élu àl’Académie française le 15 novembre 1934.

    À partir de 1934, il encourazea certaines ligues d'extrême-droite, dont la Cagoule.

    Il fonda, en 1935, une institution prestizieuse, le Comité des Amitiés Africaines, œuvre d'entraide aux militaires d'Afrique du Nord.

    Il mourut le 8 zuillet 1942 à Saint-Amancet dans le Tarn.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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