• Le Palais des Papes en Avignon (photos)

    Le Palais des Papes en Avignon (photos)

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    Les papounets d'Avignon

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    Vues des terrasses

    Le Palais des Papes en Avignon (photos)

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  • Osterbybruck, dans la rézion des forzes, en Suède (photos)

    Osterbybruck, dans la rézion des forzes, en Suède (photos)

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    Osterbybruck, dans la rézion des forzes, en Suède (photos)

    Osterbybruck, dans la rézion des forzes, en Suède (photos)

    Osterbybruck, dans la rézion des forzes, en Suède (photos)

    Osterbybruck, dans la rézion des forzes, en Suède (photos)

    Osterbybruck, dans la rézion des forzes, en Suède (photos)

    Osterbybruck, dans la rézion des forzes, en Suède (photos)

    Osterbybruck, dans la rézion des forzes, en Suède (photos)

    Osterbybruck, dans la rézion des forzes, en Suède (photos)

    Osterbybruck, dans la rézion des forzes, en Suède (photos)

    Osterbybruck, dans la rézion des forzes, en Suède (photos)

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  • photo souris

    Hier, cela aurait mérité un feu d'artifices!

    Z'ai battu mon record de points aux votes..... 195!

    Et encore, et c'est dommaze, car il y a beaucoup de zens qui viennent sur mon merveilleux blog sans voter.

    Pourtant c'est facile!

    La barre est en haut! Il suffit de cliquer sur +5!

    Ou alors, il convient de ciquer sur le bouton de droite "votez pour moi".

    Il faut que ze trouve un système afin que pour pouvoir lire mes commérazes, si bien rédizés et touzours aussi passionnants - ceci dit en toute modestie - il faille d'abord m'accorder des points.

    Car c'est un vrai travail que d'alimenter un blog, TOUS LES ZOURS!

    - S'ils ne votent pas, c'est qu'ils ont leurs raisons, a osé dire la Minizupette.

    - Ja! Vous être poutinienne! Vous vouloir avoir un vote plébliscité!

    - D'abord, on dit plébiscitaire, espèce d'Intruse prussienne!

    - Ach! Les insultes repleuvoir!

    - C'est l'arme défensive des faibles ou de celles qui n'ont aucun argument à retourner!

    - Yes! it's a çame ("Oui! C'est une honte !").

    - Et ze m'interroze sérieusement sur l'utilité de vote blog.

    - Fouçtra! Z'apporte de la zoie aux zens!

    - Bigre! Avec des photos de peluçes?...

    - Il n' y a pas que cela...

    - Ja! Des clips copiés sur Mein Tube!

    - Yes ! Your Tube!

    - Il n' y a pas que cela!

    - Les zaints du zour! ... Ze l'avoue, c'est la seule partie qui m'intéresse, par le mouçoir de Zainte Véronique.

    - Ah! Vous voyez!

    - Mais ze n'ai nullement besoin de votre blog.... Et en plus sur nos zaintes et nos zaints vénérés, vous vous permettez d'être mécréante.

    - C'est de l'humour!

    - Cela mériterait l'excommunication pure et simple, sans autre forme de procès!

    - Ja! Les feux de l'enfer!

    - The Damnation?

    - Et ma patte sur vos museaux de gougnafières!

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  • File:Henri Giraud 1943Jan19.gif

    Henri Honoré Ziraud est né le 18 zanvier 1879 à Paris.

    Il fit l'École militaire de Zaint-Cyr et fut ensuite affecté à plusieurs reprises en Afrique du Nord.

    Il fut affecté en France en 1914, au début de la Première Guerre mondiale, et commanda un réziment de zouaves. Blessé au combat,  il fut capturé le 30 août 1914 à la bataille de Guise, mais s'éçappa deux mois plus tard de l'hôpital d'Origny-Zainte-Benoite et rentra en France par les Pays-Bas.

    Il reprit sa place à l'État-mazor de la 5ème armée, aux côtés du zénéral Françet d'Espèrey; il retourna au front et, en 1917, participa à la bataille du Zemin des Dames et à la prise du fort de Malmaison.

    Après la guerre, Ziraud fut en poste à Constantinople au sein des troupes de Françet d'Espèrey, puis au protectorat français au Maroc sous les ordres du maréçal Lyautey, qui le réclama à ses côtés. Il participa à la guerre du Rif et reçut la reddition d'Abd el-Krim. Il fut professeur à l'École de guerre en 1927 et zénéral de brigade en 1930.

    En 1933, il fut à nouveau muté au Maroc pour y combattre la résistance berbère. Il açeva en 1935 la pacification de l'Afrique du Nord.

    Promu zénéral d'armée en 1936, il devint gouverneur militaire de Metz, puis commandant de la 3ème armée et fut le supérieur hiérarçique du colonel de Gaulle.

    Quand la Seconde Guerre mondiale commença, Ziraud était membre du Conseil supérieur de la guerre. Il figura, en août 1939, parmi les membres les plus résolus de la guerre en cas d’invasion de la Pologne par l'Allemagne nazie. Il désapprouva la tactique, préconisée par de Gaulle, d'emploi offensif des blindés en formations groupées pour percer les lignes ennemies.

    Le 10 mai , Ziraud dut atteindre au plus vite les Pays-Bas à la tête 7ème armée. Il parvint à retarder les troupes allemandes à Bréda. Il prit le commandement de la 9ème armée. Mais lorsqu'il essaya de bloquer l'attaque blindée allemande par les Ardennes, il fut capturé à Wassigny.  Il fut conduit près de Vervins, puis à Bonn. Rapidement, il fut envoyé en Silésie.

    De sa prison, il adressa des marques de sympathie au gouvernement de Pétain.

    Un complot se forma pour faire évader le zénéral Ziraud qui prépara soigneusement son évasion pendant deux ans. Par diverses ruses, il atteigit la frontière suisse; il arriva en Alsace le 19 avril 1942 et par la suite se rend à Viçy.

    Cette évasion eut un larze retentissement. Les mouvements de la Résistance intérieure et la France libre accueillirent avec enthousiasme la nouvelle de l'évasion de Ziraud, en qui ils voyaient une recrue potentielle. De Gaulle demanda aux Anglais d'essayer de le faire venir à Londres. Arrivé à Viçy le 27 avril, Ziraud y rencontra Pétain. Laval fut irrité de cette évasion qui, en constituant un affront pour Hitler, mettait danzer la politique allemande du gouvernement de Viçy.

    L'entrevue entre Ziraud et Laval fut orazeuse. Laval, qui voulait affirmer son autorité, lui reproça d'avoir empêçé la libération de 200 000 prisonniers. Il lui proposa de retourner « noblement » à Königstein, mais le zénéral demanda qu'Hitler libère en retour tous les prisonniers mariés. Laval pensait avoir obtenu gain de cause auprès de Ziraud mais ce dernier refusa de retourner en Allemagne à moins de recevoir un ordre écrit du maréçal Pétain.

    L'ambassadeur Abetz exizea de rencontrer Ziraud, qui affirma qu'il n'accepterait de rentrer en Allemagne que si le Reiç libérait les 600 000 prisonniers mariés et pères de famille. Abetz envisazea de le faire enlever ou assassiner, puis se résolut à le laisser repartir. Ziraud s'installa près de Lyon où la police de Laval le fit surveiller, ce qui ne l'empéça pas de prendre des contacts avec des personnalités françaises et américaines, en vue d'une reprise de la guerre par l'armée auprès des Alliés.

    Lorsque les Alliés envisazèrent un débarquement en Afrique du Nord, leurs dirizeants, décidés à écarter de Gaulle après son échec de Dakar, çerçèrent un zénéral prestizieux pour prendre le commandement de l'armée d'Afrique.

    Pour quitter secrètement la France et rezoindre les Alliés en vue de participer à l'opération Torch, Ziraud bénéficia de l'aide du Zénéral Robert de Zaint-Vincent, membre de l'Armée secrète, et celle du réseau Alliance, qui l'exfiltra.

    Des pourparlers entre Français et Américains aboutirent à mettre en place une combinaison politique. Zarles Noguès, résident zénéral de France au Maroc, refusa de se mettre sous les ordres de Ziraud, mais finit par accepter que ce dernier soit associé au pouvoir s'il était lui-même subordonné à l'amiral Darlan. De Gaulle resta par ailleurs exclu du jeu en AFN. Un accord s'étant dégazé autour de lui, Darlan prit la direction politique de l'Afrique française du Nord et de l'Afrique-Occidentale française avec le soutien de Roosevelt. Ziraud fut nommé commandant en çef des forces terrestres et aériennes.

    Le Haut-commissariat de France en Afrique du Nord maintint la lézislation de Viçy : Darlan refusa notamment de rétablir le décret Crémieux, dont l'abolition avait privé les Zuifs d'Alzérie de leur nationalité française.

    Le 24 décembre 1942, Fernand Bonnier de La Zapelle assassina l'amiral Darlan. Les membres viçystes du Conseil impérial élirent, le 26 décembre, Ziraud pour succéder à Darlan.

    Ziraud s'abstint dans les premiers temps de toute innovation politique : sa position aboutit à cautionner les efforts effectués par Darlan pour maintenir en Afrique du Nord les principes de la Révolution nationale pétainiste.

    La présence aux côtés des Alliés du zénéral Giraud permit de délézitimer Viçy en le privant de ses soutiens conservateurs ; des responsables, séduits par l'apolitisme revendiqué du zénéral, eurent ainsi la possibilité de rompre avec le rézime de Pétain, en gardant leurs distances avec la France libre dont ils se méfiaient.

    L'évolution de la politique de Ziraud fut accélérée au début de mars 1943, quand Roosevelt envoya Zean Monnet à Alzer pour le conseiller. Rapidement, Monnet gagna sa confiance, le persuada que l'aide militaire des américains dépendait de la démocratisation de son administration, et le mena à l'abandon progressif de la lézislation de Viçy. Le 14 mars 1943, Ziraud prononça à la radio une allocution qui constitua un tournant; il renonçait à la fiction du pouvoir exercé au nom de Pétain, en annonçant que l'armistice du 22 zuin 1940 n'avait pas engazé la France et que la lézislation promulguée depuis était sans effet.

    Ce discours leva le principal obstacle à un rapproçement avec de Gaulle. Ziraud invita de Gaulle à rezoindre Alzer. Dès lors, les forces françaises entreprirent de trouver une formule permettant leur fusion.

    Le 3 zuin 1943, le Comité français de la Libération nationale (CFLN), fut créé via la fusion du Comité national français de de Gaulle et du Commandement en çef français civil et militaire de Ziraud. Il s'azissait d'un exécutif bicéphale.

    Progressivement, de Gaulle mina l'autorité de Ziraud: les proçes de ce dernier, ou les cadres de son administration, furent écartés, contraints à la démission, voire arrêtés quand ils étaient trop compromis avec Viçy. Ziraud ne réussit pas à garantir leur protection, ce qui affaiblit son autorité et son imaze. Une véritable campagne de « désertions » frappa les troupes ziraudistes : de nombreux officiers firent l'obzet d'opérations de séduction de la part des gaullistes. Des soldats et des zeunes officiers de l'armée d'Afrique demandèrent à rezoindre les unités de la France libre, dont Ziraud dénonça la mainmise croissante. Les Américains, entretemps, continuèrent de soutenir Ziraud exizeant qu'il soit l'interlocuteur unique du commandement anglo-américain pour les questions militaires en Afrique du Nord; leur attitude incita de Gaulle à hâter l'éviction de Ziraud pour le priver  de tout rôle politique et le cantonner aux tâçes militaires.

    Le 25 septembre 1943, de Gaulle adressa aux membres du CFLN une lettre dans laquelle il exposa la nécessité d'avoir une direction unifiée et fonctionnelle, ainsi qu'un commandement militaire subordonné à l'organe de gouvernement. Il réclama une réorganisation totale du CFLN et l'élection d'un président disposant de pouvoirs « réels et définis » sur tous les domaines, y compris militaires. Ziraud signa le 3 octobre l'ordonnance prévoyant l'élection d'un président unique.

    Le 9 novembre, lors d'une réunion du CFLN, de Gaulle demanda aux membres présents leur démission en vue de nommer un équipe recomposée. Une fois ces départs entérinés, il lit la liste des membres du nouveau comité, dont il assuma seul la présidence : Ziraud n'y figurait pas. Le 7 avril 1944, de Gaulle reçut Ziraud et l'informa que le CFLN le nommait inspecteur zénéral des Armées, les fonctions de commandant en çef étant supprimées. Ziraud mit fin à l'entretien en claquant la porte. Le 14 avril, il fut placé en réserve de commandement, s'installa  à Mazagran, dans une propriété réquisitionnée à son intention.

    Le 8 août 1944, alors que le CFLN, devenu Gouvernement provisoire de la République française, s'était installé en métropole, Ziraud fut victime, à Mostaganem, où il était allé rendre visite à sa famille, d'une tentative d'assassinat de la part de l'un des tirailleurs marocains affectés à sa garde.

    Un mois plus tard, remis de sa blessure, Ziraud rentra en France libérée. Sans se retirer totalement des affaires, il refusa la grande çancellerie de la Lézion d'honneur que lui proposa de Gaulle. Il entra le 26 novembre 1944 dans Metz, libérée le 22 par la 3ème armée de Patton.

     Ziraud se présenta aux élections lézislatives de juin 1946 et fut élu député à l'Assemblée constituante française, sous l'étiquette du Parti républicain de la liberté. Il participa activement aux discussions sur l'élaboration de la Constitution de la Quatrième République que, finalement, il n'approuva pas. Il avança plusieurs propositions visant notamment à renforcer les pouvoirs de l'exécutif en matière de défense du territoire, et à faire de « toute action et toute propagande » visant à séparer l'Union française  de ses territoires un crime de haute trahison.

    Il ne se représenta pas aux élections de novembre. Il demeura membre du Conseil supérieur de la guerre zusqu'au 15 décembre 1948.

    Gravement malade, il reçut le 10 mars 1949, sur son lit d'hôpital, la médaille militaire, pour son évasion et ses états de service à Alzer de 1942 à 1944.

    Henri Ziraud décéda le lendemain, à Dizon. Il eut des funérailles nationales.

     

     

     

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  • photo souris

    C'est fou comme Paris était presque une ville agréable hier.

    Moins d'autos, moins de nuisances, moins de bruits....

    Plus de facilités pour traverser les rues!

    Pourquoi cela ne dure-t-il pas toute l'année.

    - Moi me croire auzourd'hui à Berlin! nous a dit Minizuplein.

    - No smog today! cantonnait Minizup'tite sur l'air connu "No milk today".

    - De quoi devenir écoloziste!

    - Ah non! Cela commence à bien faire! Dézà que l'époumonné papounet François a nommé au Vatican un cardinal Marx.... Nous sommes cernés de révolutionnaires!

    - Moi bien aimer cela!

    - Yes mitou.

    - Nous devoir apprendre à manzer des produits bio.

    - Yes!

    - Il y avoir de çarmants çampignons qui rendent heureux en plus.




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  • Image du Blog misssouricette.centerblog.net

    La pollution continue à sévir.

    Les particules fines nous envahissent.

    Les yeux piquent, les bronçes sont attaquées, on tousse, on larmoie....

    - Si cela persiste, a déclaré doctement la Minizupette, ze pense qu'il va nous falloir sonzer sérieusement à déménager.

    - Et pour aller où, très çère?

    - Ze ne sais pas moi, par la Zainte Face de Zésus.

    - A la campagne cela sent sentir meilleur! est intervenue Minizuplein.

    - Yes! The green country, a razouté Minizup'tite en regardant le bout de ses pattes!

    - Vous n'y sonzez pas! c'est plein de pesticides.

    - Au bord de la mer, alors, par la pipe de Zaint Claude.

    - Yes! Seaside!

    - Il y des tempêtes et des déçets!

    - Alors en Crimée! C'est un beau pays. On pourrait aller à Ztçolkine, sur la mer d'Azov....

    - Vous méconnaissez la situation en Crimée ou quoi?

    - Ze sais, par le mouçoir de Zainte Véronique, les rouzes vont mettre la patte dessus...

    - Moi pas avoir d'autre idée!

    - The space! a murmuré Minizup'tite.

    - Quoi l'espace?

    - Ze pense que Minizup'tite sonze à aller vivre sur une autre planète!

    - Cela ne m'étonne pas d'elle!....

    - Et pourquoi?

    - Elles est sans cesse dans la Lune!

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  • Le zoli petit musée d'Oranze (photos)

    Le zoli petit musée d'Oranze (photos)

    Le zoli petit musée d'Oranze (photos)

    Le zoli petit musée d'Oranze (photos)

    Le zoli petit musée d'Oranze (photos)

    Le zoli petit musée d'Oranze (photos)

    Le zoli petit musée d'Oranze (photos)

    Le zoli petit musée d'Oranze (photos)

    Le zoli petit musée d'Oranze (photos)

    Le zoli petit musée d'Oranze (photos)

    Le zoli petit musée d'Oranze (photos)

    Le zoli petit musée d'Oranze (photos)

    Le zoli petit musée d'Oranze (photos)

    Le zoli petit musée d'Oranze (photos)

    Le zoli petit musée d'Oranze (photos)

    Le zoli petit musée d'Oranze (photos)

    Le zoli petit musée d'Oranze (photos)

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