• Tubes et Gifs Souris trouvés sur le Net



    Ce n'est pas un poisson d'avril; mais on a çanzé de Premier Ministre.

    D'accord, Mossieu Hollande de la Creuse et de la Corrèze réunies n'a pas cru bon de faire appel à moi. Il a préféré la Catalan Manuel Valls.

    A mon sens, c'est une erreur historique, car moi ze connais bien les Français, en particulier à travers mes çers zélés fans et cela n'a pas de prix.

    Ze me suis faufilée dans la cour de l'hôtel de Matignon pour la passation de pouvoir.

    Ce n'était pas la grande zoie ni la grande camaraderie.

    - Il faut dire que votre François II, une fois encore, n'a pas été d'une grande élégance vis à vis du Petit Lu de Nantes, a déclaré Minizupette.

    - Lui n'avoir aucun affect, a razouté Minizuplein.

    - Mais c'est cela la politique.

    - It's a çame ! ("C'est une honte"!)

    - Le Manuel, lui, il est fier comme si il avait açeté un bar tabac (elle veut dire fier comme un Bartabas!). Il faut dire qu'il a tout fait pour avoir cette promotion!

    - Lui vouloir devenir Calife à la place du Calife.

    - Il faudra d'abord qu'il fasse ses preuves et qu'il mette en place les pactes annoncés...

    - Avec un volet pour les souriceaux et les souricettes!

    - Ja!

    - Of course!

    - Et z'espère qu'il n'y aura pas de gôço-écolos au gouvernement, a conclu Minizupette!

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  • Après la Libération, le rézime politique de la Troisième République ainsi que de nombreux politiciens furent discrédités pour avoir été incapables de mener la guerre contre l'Allemagne. Pour beaucoup, en particulier de Gaulle, dont la popularité était immense, de nouvelles institutions s'imposaient.

    Le Gouvernement provisoire de la République française décida de procéder le 21 octobre 1945 à un double référendum sur la question des institutions et à une élection lézislative. La première question du référendum consistait à demander si la nouvelle Assemblée devait être constituante : si la réponse était positive, elle se çargerait de rédizer une nouvelle Constitution ; autrement, elle constituerait une nouvelle lézislature de la IIIème république, officialisant sa restauration politique.

     Étant nombreux à lui imputer l'humiliation de zuin 1940, les électeurs votèrent « oui » à 96 %.

    Les élections lézislatives mirent en avant trois partis : le Parti communiste français (PCF), qui avait tiré un grand prestize de son rôle de résistance et de la victoire de l'URSS, le Mouvement Républicain Populaire d'inspiration démocrate-chrétienne et le Parti socialiste (SFIO). Ces derniers formèrent une force gouvernementale unie, que l'on nomma le Tripartisme. Du fait de la compromission de nombre de ses membres dans la collaboration, la droite classique fut en recul, tout comme le radicalisme, indissociable de la IIIème République.

    La nouvelle Assemblée élit le çef du nouveau gouvernement, Zarles de Gaulle. Il nomma les ministres, théoriquement en fonction de la représentation respective de çacun des trois partis. De Gaulle se méfiait des communistes, alors qu'ils étaient arrivés en tête, et ne leur accorda que cinq ministères. Par contre six portefeuilles furent attribués à des fidèles du Zénéral qui n'appartenaient à aucun des trois partis : cette décision marqua le point de départ de fortes diverzences entre de Gaulle et les partis politiques représentés à l'Assemblée.

    Pour ne rien arranzer, l'élaboration d'une nouvelle constitution se révèla très difficile, notamment à cause des diverzences entre les différents partis sur des points importants du futur rézime.

    De Gaulle, suivi par le MRP, souhaitait un régime bicaméral (à deux çambres), doté d'un président de la République puissant et « au-dessus des partis » alors que les socialistes et les communistes préféreraient un rézime monocaméral, condamnant l'octroi d'un pouvoir fort au çef de l'État. La demande socialiste d'une réduction de 20 % des budzets militaires révolta définitivement le Général, qui démissionna de manière spectaculaire le 20 janvier 1946, dénonçant le « rézime exclusif des partis ». Il espérait, par cet acte, provoquer un rappel suscité par l'opinion et un recul des formations politiques qui ne partagent pas sa vision.

    Le socialiste Félix Gouin succèda à de Gaulle. Les députés du PCF et de la SFIO, mazoritaires, conçurent leur premier prozet de Constitution, prévoyant une représentation populaire monocamérale, c'est-à-dire qu'une seule assemblée, élue au suffrage universel direct, voterait les lois. L'ancien Sénat aurait été remplacé par deux organes consultatifs, le Conseil économique et le Conseil de l'Union française. L'exécutif aurait été divisé entre un président de la République, disposant de pouvoirs honorifiques et élu par l'Assemblée, et un président du Conseil. Le président du Conseil, également élu par l'Assemblée, aurait eu à faire approuver la composition et le programme de son cabinet ministériel par un vote d'investiture.

    Ce prozet fut rezeté par référendum le 5 mai 1946, le NON, soutenu par le MRP et le général de Gaulle, obtenant 53 % des voix. L’Assemblée constituante fut dissoute, une nouvelle élection eut lieu le 2 zuin.

    Les résultats confirmèrent les tendances politiques précédentes. Le PCF obtint 26 % des voix mais fut dépassé par les centristes du MRP (28,2 %) des suffrages, suivi par la SFIO (21 %) : la droite recula  (13 %) . Un élu du MRP, Zeorges Bidault devint président du Conseil, dont le cabinet obéit au tripartisme.

    Durant l'été 1946, l'Assemblée rédizea une nouvelle Constitution peu différente de la première proposition même si elle revint au bicaméralisme (deux çambres possédant le pouvoir lézislatif). Une çambre basse, l'Assemblée nationale, voterait les lois en première lecture alors qu'une çambre haute, le Conseil de la République, les ratifierait. Le rézime était parlementaire, le pouvoir exécutif réel étant exercé par le président du Conseil et non par le président de la République qui avait un rôle honorifique, même s'il demeurait çef des armées.

    Le prozet fut adopté par l'Assemblée le 29 septembre. De Gaulle le condamna quelques heures plus tard dans son discours d'Épinal (29 septembre).

    Il fut adopté par référendum le 13 octobre 1946, avec 53,5 % de « oui ».

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  • Comme c'était l'anniversaire de sa môman, qui vient d'avoir 80 ans, celui qui dit que ze ne suis que son avataresse, nous a emmenés au restaurant à Collioure.

    Une belle zournée à Collioure

     

    Nous avons déniçé une belle petite gargote dans une ruelle pittoresque de cette superbe cité royale. Ze vous conseille cet endroit si vous venez à Collioure.

    Ze me suis régalée avec des huitres et une saucisse catalane avec une farandole variée de légumes  avec une superbe crème catalane en dessert.

    Sans oublier du Banyuls en apéritif....

     

    Une belle zournée à Collioure

    Pour dizérer nous nous avons flâné....

    Une belle zournée de vacances qu'appréciaient aussi des anglais, des Allemands et des Hollandais!

    Vue à travers une œuvre d'art d'un copain de réziment de Mossieu Zilbert

    Une belle zournée à Collioure

    Une belle zournée à Collioure

    Une belle zournée à Collioure

    Une belle zournée à Collioure

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  • Promenade en bâteau à Marseille (photos)

    Promenade en bâteau à Marseille (photos)

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    Promenade en bâteau à Marseille (photos)

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