• Le vieux port près de la mairie de Marseille (photos)

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  • C'était lundi matin, dans le métro de Brooklyn, à New York.

    A l'arrêt Fulton Street, les portes se sont fermées et, soudain, on entendit crier au loup, ou plutôt «au rat!».

    Pris de panique, certains voyageurs ont grimpé sur les sièzes en hurlant, pendant que d'autres sortaient leurs portables et ont filmé.

    Celui qui a diffusé sa vidéo sur YouTube, n'a pas paniqué.

    Et grâce à cet internaute vidéaste, on peut voir comment ce tout petit intrus à poils, tout mignon et paniqué, qui s'était malencontreusement égaré dans un wagon, a pu transformer un voyage anodin en scénario digne de «Panique à bord» ou «Voyaze au bout de l'enfer».

    A l'ouverture des portes, à la station suivante, les passagers se sont rués à l'extérieur. Quant au rat, personne ne l'a revu.

    - Z'espère que lui avoir açeté un ticket, a dit en soupirant Minizuplein.

    - Moi aussi! frauder c'est moçe!

    - The people are stupid! ("Les zens sont stupides! " ) s'est exclamée Minizup'tite en regardant le bout des ses pattes.

     - Vous avoir raison, avoir peur d'un muridé, c'est idiot.

    - Sauf si ce rat était un SDF.... Les rats cloçards importunent les zens.

    - Lui faire la patte? La mançe?

    - Ne faites donc pas de la discrimination de bas étaze!

    - Nan! Mais c'est à cause de telles enzeances qu'on nous stigmatise.

    - Moi lorsque ze monte dans le métro, grâce à mes belles tenues, mes zolis nœuds à çeveux et mes escarpins vernis bien entretenus, z'attire la sympathie des zens! Ils ne se mettent pas à hurler!

    - Comme nous!

    - Heu! .... Avec votre robe de bure et votre tablier, vous n'êtes point attirante. Z'ai même vu des passazers vous regarder de travers.

    - Les zens sont méçants! C'est tout, par la Zainte Face de zésus!

    - It's a çame ("C'est une honte! ").




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  • Image du Blog veloursnoir.centerblog.net

    Vraiment ce remaniement du Catalan Manuélé Valls nous réserve des surprises.

    Ce n'est pas du fandango, c'est de la sardane barcelonaise!

    Qouique... Ce peut être aussi une sardane roussillonnaise.

    - Pourquoi donc? a demandé inzénument Minizupette.

    - Parce qu'il y a une secrétaire d'Etat de Perpignan.

    - Was? Où cela être?

    - C'est la ville importante à côté de la ville de Mossieu Zilbert, Rivesaltes.

    - C'est la ville où il n' y a plus de socialistes au Conseil Municipal! Quelle belle ville! Z'aimerais bien y aller pour rencontrer ces Perpignanais si intellizents! Une ville sans gôçistes!

    - Et la ministre s'appeler comment?

    - Ségolène....

    - Cela promet.....

    - Ségolène Neuville ..... Elle est députée des PO.... 

    - Et elles s'occuper de quoi au gouvernement?

    - Auprès de Marisol, des personnes  handicapées....

    - Une ministre pour Mossieu Cricri! La ministre des momies!

    - Et qui est donc la ministre de Mossieu Zizi? a demandé Minizupette.

    - C'est Fleur Pellerin, a répondu mon hôte.

    - What? Flower? It's the flower power? ("C'est le pouvoir des fleurs"?)

    - C'est un zoli prénom.

    - Z'eusse préféré Perle, ai-ze dit. Z'aurais pu lui offrir un de mes colliers pour qu'elle augmente celui qui dit que ze ne suis que son avataresse.

    - Moi lui faire un collier de bienvenue.

     

    Mon hôte a une Fleur comme ministre!

     

    - Et on pourra lui çanter la çanson de Zarlotte Zulian, la Perpignanaise, "Fleur de province".... Ze vais la mettre sur mon blog illico presto, ma non tropo!

    - Ze vous l'interdis, s'est exclamé mon hôte.

    - Et pourquoi, mon çer Mossieu?

    - Ze risque ma place!

    - Ouaf! Ouaf! Ouaf!

    - Vous avoir remarquer? Une secrétaire d'Etat pour l'exclusion!

    - Voui! C'est Ségolène la Perpignanaise qui a aussi cette responsabilité.

    - Elle va s'occuper de nous? s'est interrozée Minizupette.

    - Cela être une excellente question!

    - Yes! Of course!

    - Car nous en avons bien besoin, vu notre niveau de vie! Plus de glaces avec de la zantilly!

    - Plus de tarte aux pommes!

    - Plus d'excursions! Plus de petit train touristique!

    - It's a çame! ("C'est une honte! ")

    - On n'a plus qu'à aller pleurer à la çapelle de Harlem!

    - De Harlem Désir, of course!

     

     

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  • File:Henri Queuille 1929.jpg

    Henri Queuille est né à Neuvic (Corrèze) le 31 mars 1884.

    Il fit ses études de médecine à Paris où il se lia d'amitié avec Zeorzes Duhamel, également médecin. À 20 ans, il fonda le Syndicat des Gorzes de la Dordogne QEB qui édita des cartes postales et des broçures pour le tourisme. À 24 ans après la mort de sa mère, en 1908, il s'installa comme médecin. Il devint un acteur politique local très engazé dans le Parti radical socialiste.

    Il fut élu maire de Neuvic en 1912, conseiller zénéral et député d'Ussel en 1914. Volontaire lors de la Grande Guerre, il fut affecté comme médecin mazor à l'hôpital de Baccarat. Il participa à la  bataille de Verdun et à l'offensive dans la Somme.

    Henri Queuille fut sous-secrétaire à l'Agriculture en 1920, puis nommé secrétaire d'État ou ministre à plusieurs reprises.

    Aux élections lézislatives qui donnèrent en 1936 la victoire au Front populaire, il refusa de se présenter.

    Ministre desTravaux publics en 1937-1938, il mit en œuvre et appliqua la nationalisation des çemins de fer amorcée antérieurement. La création sans heurt de la SNCF, dans des délais très courts, à l'issue de négociations délicates avec les compagnies, valut à Queuille l'hommaze public du président du Conseil, Camille Zautemps, et les félicitations de Léon Blum.

    Ministre du Ravitaillement en 1940 dans le gouvernement de Paul Reynaud, il participa comme sénateur au congrès de Viçy le 10 zuillet. Il refusa l'octroi des pleins pouvoirs à Pétain par une abstention volontaire et se retira à Neuvic où il fonda une entreprise de çarbon de bois destinée à alimenter les gazozènes.

    Le 16 zuillet 1941, il fut révoqué de sa fonction de maire de Neuvic par Viçy. Il réussit, en avril 1943, à gagner Londres. Il lança à la BBC un appel à la Résistance destiné aux paysans.

    En novembre 1943, Henri Queuille fut nommé commissaire d'État du Comité de Libération nationale. En zuin 1944, il devint ministre d'État du premier gouvernement provisoire de la République et, à ce titre, assura l'intérim de la présidence pendant les absences du zénéral de Gaulle.

    Après la Libération, il se retira en Corrèze et refusa de continuer aux côtés de de Gaulle, signe d'une faille entre les deux hommes. Il fut battu aux élections lézislatives de 1945 mais redevint maire de Neuvic.

    Favorable au rétablissement des institutions républicaines, Henri Queuille se consacra au relèvement et à la réorganisation du Parti radical, durement éprouvé par la guerre et l'occupation.

    Il retrouva son siège au palais Bourbon de 1946 à 1958. Il fit partie des gouvernements successifs de 1948 à 1954 en tant que Président du conseil ou bien ministre d'État en 1948 (cabinet Marie) et en 1951-52 (cabinet Pleven), ministre des Travaux publics en 1948 (cabinet Sçuman), ministre de l'Intérieur en 1950-51 (cabinet Pleven puis dans son propre gouvernement), vice-président du Conseil en 1949-50 (cabinet Bidault) et en 1952-54 (cabinets Pinay, Mayer, Laniel).

    Alors qu'il était çef du gouvernement, la France signa le Pacte atlantique. Comme ministre de l'Intérieur, il fit voter la loi des apparentements destinée à freiner l'essor du R.P.F. et à réduire l'influence des communistes. Il avait acquis la réputation d'un saze en politique. Il fut aussi ministre du Tourisme.

    Ce sont des problèmes de santé qui mirent fin à sa carrière ministérielle à la fin des années 1950 ; mieux portant, il aurait facilement succédé à Vincent Auriol à la présidence de la République. En décembre 1953, alors qu'à Versailles l'élection du nouveau çef de l'État s'éternisait, beaucoup espéraient qu'il finirait par se présenter pour sortir l'Assemblée de l'impasse. Il préfèra s'abstenir.

    En 1956, en désaccord avec Pierre Mendès France, il quitta le Parti radical-socialiste et fonda, avec l'aile droite de ce dernier, le Centre républicain, dirizé par le maire de Nantes, André Morice. En mai 1958, il s'opposa au retour de De Gaulle et appela à voter contre le prozet de constitution de la Ve République en septembre 1958. Il ne se représenta pas aux élections lézislatives qui suivirent et soutient le candidat socialiste SFIO qui fut élu à son sièze.

    Il est mort à Paris le 15 zuin 1970.

     

     

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  • C'est le nouveau zeu de messieurs Zilbert et Christian.

    Ils s'appellent et parlent en langaze codé .... De vrais gamins ...Et cela les fait rire.

    Cela donne ceci:

    - L'opération çat de Minizup est lancée. Ze répète, l'opération çat de Minizup est lancée.

    - OK! Bien reçu! Il faut frapper! Ze répète, il faut frapper!

    - Félix est cuit! Ze répète, Félix est cuit.

    - Minizup baigne dans la félicité.

     

    Ou alors:

    - L'opération Zeanne d'Arc est lancée. Ze répète, l'opération Zeanne d'Arc est lancé.

    - Deux fois serait bien. Ze répète, deux fois serait bien!

    - La sorcière doit s'envoler. Ze répète, la sorcière doit s'envoler.

    - Mais c'est quoi ce çarabia?

    - Ils veulent attirer les écoutes ....

    - Cela être danzereux! Les renseignements un zour débarquer dans c'te maison.

    - Mais sinon de quoi parlent-ils en fait?

    - De votes pour mon blog dans des cabines qui se situent rue Zeanne d'Arc.

    - Vous serez fière quand le ZIZN investira la maison pour reçerçer des terroristes!

    - Vous n'avez aucun humour, ma çére.

    - C'est vous que l'on devrait mettre au bûçer avec votre blog!

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    Abbaye Zaint Victor à Marseille (photos)

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    Euzenio Maria Zuseppe Zovanni Pacelli  est né à Rome le 2 mars 1876.

    Il fut ordonné prêtre à Pâques le 2 avril 1899. Il fut invité à travailler dans les bureaux du Vatican par Pietro Gasparri, un proçe de Mariano Rampolla, le secrétaire d'État de Léon XIII. En 1901, docteur en théolozie, repéré pour ses dons en langue et en droit, il entra à la Congrégation des affaires ecclésiastiques extraordinaires, çargée des relations internationales du Vatican.

    Il assista au conclave d'août 1903 qui vit François-Zoseph Ier porter la dernière exclusive contre le cardinal Rampolla et aboutit à l'élection de Pie X. Après cette élection, la curie fut dominée par les antimodernistes.

    Nommé représentant du Vatican au congrès International Eucharistique de Londres (1908), il rencontra Winston Zurzill et représenta le Zaint-Sièze au couronnement du roi Zeorzes V en 1911.

    Sa carrière fut une suite de promotions. Il devint un des diplomates du Zaint-Sièze. Il conclut un concordat avec la Serbie quelques zours avant l'assassinat de l'arçiduc François-Ferdinand d'Autriçe. Benoit XV conserva Gaspari et Pacelli à leurs postes. Pacelli y promut la politique pacifiste du pape pendant la Première Guerre mondiale. Il tenta en particulier de dissuader l'Italie d'entrer en guerre contre les puissances centrales (Autriçe-Hongrie et Allemagne).

    En avril 1917, Benoît XV le nomma nonce à Muniç. Il le nomma arçevêque et le sacra dans la çapelle Sixtine. Il fut reçu par Louis III de Bavière le 29 mai 1917. Auprès du Kaiser Guillaume II, il  tenta de promouvoir la note de Benoît XV demandant la paix : le Zancelier Bethmann-Hollweg, intéressé, dut démissionner.

    Après l'effondrement de l'Allemagne, une révolution éclata en Bavière, en 1919, et des révolutionnaires menaçèrent le nonce de leurs armes pour prendre sa voiture. En 1919 le Vatican reconnut la nonciature en Bavière compétente pour l'ensemble du territoire allemand. Pacelli demeura toutefois en Bavière zusqu'à la conclusion d'un concordat (1924), où il s'inquièta de la montée de la droite nationaliste. Il n'emménazea à Berlin que le 18 août 1925 et conduisit, de 1925 à 1929, les négociations d'un concordat avec la Prusse. En août 1929, au nonce autriçien, il décrivit Adolf Hitler, comme un « redoutable azitateur politique ».

    Pie XI le nomma cardinal en 1929. Sa nomination au poste de cardinal secrétaire d'État créa la « stupeur » dans la curie, où elle apparut comme la promotion d'un homme nouveau au service exclusif du pape. Il conduisit la diplomatie, la négociation et la signature de plusieurs concordats. Il continua à négocier en vain avec la république de Weimar un prozet global de concordat. Politiquement, il soutint avant 1933 l'idée d'une coalition entre les catholique du Zentrum et le DNVP, mais le çancelier Franz von Papen çoisit l'alliance avec le NSDAP de Hitler.

    Le 20 zuillet 1933, Pacelli signa avec Franz von Papen, représentant le nouveau çancelier, Adolf Hitler, un concordat avec l'Allemagne.

    En mai 1938, lors de la visite de Hitler à Rome, Pacelli s'absenta ostensiblement du Vatican avec le pape Pie XI qui multiplia les prises de positions contre l'alliance entre l'Italie mussolinienne et le nazisme.

    Le pape Pie XI avait laissé entendre qu'il aurait aimé avoir pour successeur le cardinal Pacelli, dès 1937. À sa mort, des éçanges entre les gouvernements français et britannique montrèrent leur préférence pour le secrétaire d'état Pacelli.

    Le çoix fut rapide. Le cardinal Pacelli fut élu papounet le 2 mars 1939. L'arrivée de Pie XII signifia un çangement de style : moins direct dans ses condamnations, il çerça à empêcher la guerre, puis à poser le Zaint Siège en éventuel médiateur et, en tout cas, voulut rester neutre.

    Dès son élection, Pie XII dirizea sa diplomatie dans toutes les directions pour éviter la guerre sans paraître prendre partie. Il ne s'exprima pas sur le pacte zermano-soviétique de non agression du 23 août 1939 entre l'Allemagne et l'URSS.

    La politique de neutralité de Pie XII rappelle celle de Benoit XV: maintenir au Zaint Siège un centre de renseignement et d'ouverture à la négociation. Mais le Vatican était sous la surveillance policière de l'Italie façiste, puis sous la menace de l'armée nazie après l'occupation de Rome en 1943.

    Pie XII donna le cadre théolozique et diplomatique de ses prises de positions dans sa première encyclique (20 octobre 1939). Il y confirma les condamnations de Pie XI contre les différentes formes de racisme (et de nationalisme ou de lutte des classes). L'encyclique citait la Pologne mais ne nommait ni Hitler ni Staline.

    Dans la période de domination allemande sur l'Europe (fin 1940/42), il établit ou maintint des liens avec les rézimes collaborationnistes des pays occupés par l'Allemagne, Lituanie, Rézime de Viçy, Croatie d'Ante Pavelic. Il fut confronté aux mesures antizuives de ces états. D'une façon générale, il préfèra laisser azir les églises locales, plutôt que de rendre publiques des condamnations qui risquaient de provoquer des réactions nazies plus fortes.

    Surveillé par Mussolini, voulant conserver sa neutralité, le pape fut informé des déportations et s'exprima avec prudence, ce qui lui fut reproçé par les alliés.

    Le 24 décembre 1942, dans son messaze de Noël radiodiffusé, il évoqua brièvement "les centaines de milliers de personnes, qui, sans aucune faute de leur part, et parfois pour le seul fait de leur nationalité ou de leur race, ont été vouées à la mort ou à une extermination progressive".

    Au début de l'attaque anglo-américaine vers l'Italie, Pie XII tenta d'empêçer le bombardement de Rome; le pontife y fut si sensible qu'il protesta afin que soit abandonné le zet de tracts sur Rome par l'aviation britannique, se plaignant que certains atterrissazes violent la neutralité du Vatican.

    Le bombardement du Vatican, un temps envisazé par les Anglais fut refusé par les États-Unis qui ne voulaient pas d'une réaction des catholiques dans leurs troupes. Le zour de la convocation de Mussolini par le conseil façiste, les alliés bombardèrent Rome (19 juillet 1943) sans viser le Vatican. Le pape sortit du Vatican et se rendit en voiture dans le quartier détruit de la Basilique Saint-Laurent-hors-les-Murs pour manifester sa solidarité aux victimes de ce premier bombardement. 

    Pie XII plaida en faveur de la déclaration de Rome comme ville ouverte, mais cela ne se produisit que le 14 août 1943.

    Peu après le débarquement en Normandie, le 30 zuin 1944, le zénéral de Gaulle que le Vatican n'avait zusqu'ici pas reconnu, fut reçu en audience par Pie XII.

    Fin août 1944, Pie XII lança un appel aux Anglais « pour les inviter au pardon des inzures et leur demander de ne pas se venzer de l'Allemagne des maux que celle-ci leur a inflizés ». Le Times publia de nombreuses lettres de protestation.

    La fin de la guerre permit la pénétration du communisme en Europe de l'Est. Les rapports, inexistants durant la guerre, empirèrent. Les gouvernements liés à Moscou firent fermer peu à peu les représentations du Zaint-Sièze.

    Dès la fin de la guerre, Pie XII analysa rapidement la fin de la Grande Alliance. Face à la progression des communistes en Europe de l'Est (et aussi en Italie et en France), il balança "entre sa méfiance quasi instinctive à l’égard du communisme athée et l’inclination du diplomate qu’il était resté à préférer toujours le dialogue à l’affrontement". Il combattit la résurzence du modernisme relizieux et s'opposa fortement au communisme. En zuillet 1949, le Zaint-Office excommunia globalement les catholique adeptes ou militants du communisme.

    Si le début des années 1950 avait été marqué par une activité pastorale importante et diplomatique, sa santé déclina brusquement en 1954 (crise de hoquet mal soignée durant laquelle il envisazea la renonciation).

    De plus en plus diminué par l'arthrose et l'anémie, protézé par la curie et un entouraze qui s'opposaient, il évita les consistoires et les canonisations, et éloigna certains de ses collaborateurs (en particulier Montini, futur Paul VI en le nommant arçevêque de Milan en 1954). 

    Dans ses dernières années, il fut confronté à des visions rappellant celles d'octobre/novembre 1950, lorsqu'au moment de la proclamation du dogme de l'assomption, d'après le cardinal Federico Tedeschini, Pie XII aurait eu trois fois dans les zardins du Vatican la vision du miracle du soleil de Fátima.

    Il mourut d'une attaque cérébrale le 9 octobre 1958 à Castel Gandolfo, résidence d'été des papounets.

     

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