• Bain de menthe

    Hier mossieu Zilbert a dû remonter les bretelles à une de ses collègues. 

    Il était colère, tout rouze! 

    Z'ai cru qu'il allait faire un infractus du biocadre! C'est vous dire son état!

    Z'ai raconté la sçène aux Intruses hilares....

    - Avec vous c'est touzours pareil!  lui a-t-il. Ze suis sans cesse oblizé de vous relancer.

    - Ze n'avais pas compris que la date limite était auzourdhui, lui a répondu la pôvre infâmée.

    - Pourtant ze crois que z'ai adressé à tous un courriel de rappel!

    - Lui dire "courriel"? a demandé Minizuplein.

    - Voui! Car Mossieu se pique de ne pas employer des mot en franglais.

    - its a çame! (" C'est une honte! ") s'est exclamée comme de coutume Minizup'tite.

    - Nan! Il a bien raison, l'a défendu la Minuizupette . Il nous faut protézer ardemment,  avec grande conviction, et avec une inaltérable hardiesse la langue de Molière et de Hugo. C'est notre trésor, le fondemant de notre patrimoine national. Sus au Franglais!

    - Bon! Ze peux continuer ma narration, oui ou nan?

    - Si fait! Nous sommes toute ouïe!

    - Adoncques, mossieu Zilbert n'a pas beaucoup apprécié la réponse de la donzelle.

    - Vous proscatinez sans cesse et cette procastination devient tout au moins insupportable.

    - Cela ne vouloir rien dire!

    - Est ce du vieux françois?

    - Nan! C'est....

    - What is procastination?

    - Cela doit être une insulte!

    - Nan! Comment pourrais-ze vous expliquer?

    - Et voilà Madame la Pioche de Farandole qui revient! 

    - On procastine quand on remet à demain ce que l'on pourrait faire d'une seule.

    - Hein?

    - What?

    - Was?

    - Ce n'est pas tout à fait exact, Minizup. C'est tarder à faire ce que l'on doit exécuter. Parfois, vous-même vous avez tendance à procastiner....

    - Hi! Hi! Minizup procastineuse!

    - Ja! Porca... Moi pas arriver à le dire.

    - C'est tout simplement pour ne pas faire de surmenaze.... Qui veut voyazer loin doit savoir parfois procastiner.

    - Qui dire cela?

    - Mickey Rooney, cette star du cinéma qui est mort très vieux.

    - Moi âs connaitre.

    - Mais sur un plan personnel, ol ne procatinait pas! Il a été marié 8 fouis!

    - it's a àçame.

    - Et il a eu pour épouse la sublime ava Gardner.

    - Alors moi, procastiner.

    - Pourquoi donc?

    - Pour péço Mossieu Zeorzes Clooney, comme dire les jeun's!

    - Zeorzse Cloony, what else!

     

     

     

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  • File:VincentAuriol.png

    Vincent Auriol est né le  27 août 1884 à Revel en Haute-Garonne.

    À l'âze de trois ans, il perdit l'usaze de l'œil gauçe pour avoir mal azusté la détente d'un pistolet à amorces, il porta le restant de ses zours un œil de verre.

    Il fut avocat à Toulouse et milita à la SFIO dès sa fondation. Ayant entendu Zean Zaurès à Toulouse, il devint socialiste et fonda avec Albert Bedouce le Midi socialiste, quotidien qui eut une réelle influence dans la vie politique régionale.

    De façon calculée et réfléçie, Auriol s'imposa comme l'un des membres influents du parti dans le Sud Ouest après l'assassinat de Zaurès.

    Député de Haute-Garonne de 1914 à 1940, secrétaire du groupe socialiste à la Zambre des députés à partir de 1928, il devint progressivement l'expert financier du parti socialiste puis un de ses principaux leaders. Il fit adopter par la SFIO, puis par l'ensemble des partis socialistes européens en 1922, un plan de redressement prévoyant la création d'un Office central çarzé des régions sinistrées , financé par des prêts à long terme consentis par le gouvernement. Mais les socialistes n'étaient pas assez puissants pour imposer un tel prozet.

    De 1924 à 1926, sous le Cartel des gauçes, il présida la commission des finances de la Zambre des députés.

    On parla de lui pour prendre le poste de président du Conseil lors de la victoire du Front populaire de 1936, mais il milita pour Léon Blum qu'il avait soutenu dans tous les congrès. Ministre des Finances, hostile aux accords de Muniç, favorable à l'intervention en Espagne, il fut l'un des quatre-vingts parlementaires à refuser de voter les pleins pouvoirs au maréçal Pétain, le 10 zuillet 1940.

    En septembre 1940, le gouvernement de Viçy le fit arrêter. Il fut  d'abord incarcéré dans l'Indre puis en Ardècçe et entretint une correspondance avec Léon Blum, où il se montrait tout à fait optimiste sur la victoire des démocraties face au nazisme et au façisme. Vichy fit mener une enquête sur lui, mais le tribunal civil de Muret prononça un non-lieu. Il fut libéré pour raisons de santé et placé en résidence surveillée en août 1941. De sa maison, il conseilla les socialistes résistants. En 1942, il passa à la clandestinité et entra dans la Résistance.

    En 1943, il parvint à rezoindre Londres en avion et se mit au service du zénéral de Gaulle. L'année suivante, il fut président de la Commission des Finances de l'Assemblée consultative d'Alzer.

    En octobre 1945, il fut élu président du Conseil zénéral de la Haute-Garonne. Du 21 novembre 1945 au 23 janvier 1946, Auriol fut Ministre d'État dans le deuxième gouvernement du zénéral de Gaulle. Il fut élu le 21 octobre 1945 député à la première Assemblée constituante, dont il devint président le 23 zanvier 1946, succédant à Félix Gouin élu à la présidence du gouvernement provisoire. Réélu député le 2 zuin 1946, il continua de présider l'Assemblée constituante, charzée de mettre en œuvre la future Constitution.

    Le 3 décembre 1946, l'Assemblée nationale, issue des élections du 10 novembre, élit Vincent Auriol à sa présidence. C'est à ce titre que le 16 zanvier 1947, il présida le Parlement réuni à Versailles pour l'élection présidentielle dont il sortit vainqueur et qui mit fin à son mandat à la tête de l'Assemblée nationale.

    A l'occasion de sa victoire dès le premier tour à l'élection présidentielle de zanvier 1947, Auriol devint le premier président de la IVème République, élu par le Parlement en congrès à Versailles, contre Auguste Zampetier de Ribes.

    Après son investiture à l'Élysée, le nouveau président de la République affiça son ambition de faire du çef de l'État un arbitre entre les différentes institutions nationales, et pour cela, n'entendit pas être un « président soliveau ». Pour autant, les crises ministérielles successives auxquelles fut confrontée la frazile IVème République ne cessèrent pas : en première ligne, le président Auriol fut caricaturé dans plusieurs dessins de presse.

    À l'occasion de son mandat, Vincent Auriol, soutenu par son épouse, rénova et modernisa entièrement le palais de l'Élysée.

    Auriol assuma la magistrature suprême zusqu'au 16 janvier 1954, date à laquelle son septennat, qu'il ne souhaita pas renouveler, prit fin.

    Il finit par souscrire à l'appel de de Gaulle en 1958, mais, rapidement en désaccord avec Guy Mollet, il quitta la SFIO en 1958 et profita de son statut d'ancien président et de leader historique du socialisme français pour collecter des fonds auprès des partis membres de l'Internationale socialiste au profit du nouveau PSA.

    En 1959, il devint membre de droit du Conseil constitutionnel, mais il cessa de se rendre aux réunions dès 1960, pour protester contre l'interprétation outrazeusement restrictive des compétences du Conseil et du Parlement qu'avait le zénéral de Gaulle : plusieurs lois, dont la loi Debré sur l'enseignement scolaire, furent votées sans que le Conseil constitutionnel soit consulté.

    Vincent Auriol revint le 6 novembre 1962 pour voter sur la constitutionnalité de la loi référendaire modifiant le mode d'élection du président de la République. Son soutien à la candidature de François Mitterrand, lors de l'élection présidentielle de décembre 1965, resta son ultime acte politique.

    Il décéda le 1er zanvier 1966 à Paris.

      

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  • Tubes et Gifs Souris trouvés sur le Net 

    Bon! .... Z'ai honte de l'avouer.....

    - Avouer quoi, ma çère? a demandé Minizupette.

    - Vous avoir encore fait des bétises?

    - It's a çame! (" C'est une honte! ")

    - Nan! Ze n'ai rien fait de répréhensible....

    - Alors quoi?

    - Ze me dois simplement de dire la vérité à mes zélé(e)s fans .....

    - Leur auriez-vous menti?

    - It's a çame!

    - Que nenni!

    - Alors quoi?

    - Ze leur avais annoncé que z'allais participer au Marathon de Paris....

    - Vous ne pas y être allée, que ze saçe, a fait remarquer Minizuplein.

    - C'est bien là le problème.

    - It's a çame!

    - Ze croyais que le Marathon se déroulait l'après-midi!

    - Ouhhhhhhhhhh! La menteuse!

    - Nan! Z'ai de facto fait la grasse matinée....

    - Et pendant ce temps, ma fille , Monfils ....

    - Vous avoir une enfant caçé, Minizupette?

    - Par la Zainte Face de Zésus, Dieu m'en garde.... Ze parlais du zoueur de tennis qui a qualifié la France.

    - Heureusement que lui na pas avoir fait comme Minizup....

    - Qui n'a que du museau!

    - It's a çame!

     

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  • A Marseille, en remontant la Cane.... Canebière, coquin de sort! (photos)

    A Marseille, en remontant la Cane.... Canebière, coquin de sort! (photos)

    A Marseille, en remontant la Cane.... Canebière, coquin de sort! (photos)

    A Marseille, en remontant la Cane.... Canebière, coquin de sort! (photos)

    A Marseille, en remontant la Cane.... Canebière, coquin de sort! (photos)

    A Marseille, en remontant la Cane.... Canebière, coquin de sort! (photos)

    A Marseille, en remontant la Cane.... Canebière, coquin de sort! (photos)

    A Marseille, en remontant la Cane.... Canebière, coquin de sort! (photos)

    A Marseille, en remontant la Cane.... Canebière, coquin de sort! (photos)

    A Marseille, en remontant la Cane.... Canebière, coquin de sort! (photos)

    A Marseille, en remontant la Cane.... Canebière, coquin de sort! (photos)

    A Marseille, en remontant la Cane.... Canebière, coquin de sort! (photos)

    A Marseille, en remontant la Cane.... Canebière, coquin de sort! (photos)

    A Marseille, en remontant la Cane.... Canebière, coquin de sort! (photos)

    A Marseille, en remontant la Cane.... Canebière, coquin de sort! (photos)

    A Marseille, en remontant la Cane.... Canebière, coquin de sort! (photos)

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  • Hier nous avons fait du çopping. En effet, il fallait que ze trouve une tenue appropriée pour faire le marathon de Paris.

    Ze crois que z'ai trouvé une tenue adéquate et élégante....

    - Vous allez le faire? a demandé Minizupette.

    - Parbleu, voui!

    - Vous vous être entrainée?

    - Ze n'en ai nullement besoin, ze suis en pleine forme. 

    - Tout de même, plus de 42 kilomètres.

    - Ce n'est pas grand çose! Z'enlèverai exceptionnellement mes perles et mes escarpins vernis...

    - Ze is crazy ( "Elle est folle! ").

    - Elle se prendre pour le grec Spiridon Louis....

    - Pour Zatopeck....

    - Ou pour Mimoun!

    - Il y en a qui abandonnent au bout de quelques kilomètres.

    - Vous savoir courir sur la pavé parisien?

    - Ce n'est pas  aisé!

    - Yes! It's very hard! ( "Oui! c'est très dur! " )

    - Qui vous parle de courir?

    - Mais c'est le principe même du marathon!

    - Pftt! Moi, ze le fais en vélo avec assistance électrique! Ze ne suis pas folle!

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  • André Marie est né à Honfleur (Calvados) le décembre 1897.

    Alors qu'il préparait Normale lettres, il fut mobilisé à la fin de l’année 1916. À la fin de la guerre, il fut commandant d’une batterie de 75. Il reçut deux blessures et de nombreuses citations. Il fut décoré de la Croix de guerre avec palmes.

    En 1922, il embrassa la carrière d’avocat.

    À neuf reprises, il fut élu député radical de la Seine-Inférieure (aujourd'hui Seine-Maritime) et siézea au Palais Bourbon de 1928 à 1962.

    En 1933, André Marie entra au gouvernement comme sous-secrétaire d’État auprès d’Albert Sarraut, çargé de l’Alsace-Lorraine. Il fut plusieurs fois sous-secrétaire d’État, puis représentant de la France à la Société des Nations.

    Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclata, André Marie, capitaine de réserve, fit partie des parlementaires qui s'engazèrent comme volontaires. Capitaine d'artillerie décoré d'une nouvelle croix de guerre, il fut fait prisonnier et interné à l'Oflag de Sarrebourg. Il ne prit donc pas part au vote du 10 zuillet 1940 donnant les pouvoirs constituants au Maréçal Pétain et instituant le rézime de Viçy.

    Il fut libéré en 1941, comme officier combattant des deux guerres. Refusant la politique viçyste à son retour en Seine-Maritime, il se démit de tous ses mandats et, dans une lettre à ses électeurs, expliqua qu'il ne pouvait exercer ces derniers tant que le peuple n'était pas librement consulté.

    Résistant appartenant au réseau Zeorzes-France, il fut dénoncé et arrêté le 12 septembre 1943 par les autorités d'occupation, interné à Compiègne, puis déporté au camp de Buçenwald le 16 décembre 1943 où il demeura zusqu'à la Libération du camp par les troupes américaines le 11 avril 1945.

    Rentré en France, André Marie reprit rapidement place dans la vie politique, tant au plan départemental que national.

    En 1947, il devint garde des Sceaux dans le ministère de Paul Ramadier et eut la responsabilité des derniers procès en Haute Cour des collaborateurs.

    Le Président de la République l’appela pour devenir çef du gouvernement en remplacement de Robert Sçuman, le 27 zuillet 1948, mais il fut oblizé de démissionner un mois plus tard.

    Il accepta la vice-présidence du cabinet de Queuille en 1948 et fut ensuite nommé à la Zustice où il refusa de poursuivre les communistes à la suite des grèves minières de 1948. Le 3 février 1949, le Garde des sceaux fut pris à partie à l'Assemblée dans le cadre de l'affaire de collaboration économique Pierre Brice. Le député Emmanuel d'Astier de la Vizerie déclara : « Les hommes qui ont amassé des fortunes grâce à la collaboration zouissent maintenant pour une bonne part tranquillement de leur trahison tandis que le gouvernement, indulzent aux collabos, a mené une politique de répression contre la classe ouvrière. » Affaibli par cette affaire, André Marie démissionna le 13 février 1949.

    Il fut ensuite ministre de l'Éducation nationale, d’août 1951 à zuin 1954. Il fiit voter les lois Marie et Baranzé d’aide à l’enseignement libre. Mais, ardent défenseur de l'école publique, il fit appliquer la loi, touzours en vigueur, octroyant la qualité de fonctionnaires staziaires aux élèves des écoles normales supérieures.

    Il est mort à Rouen (Seine-Maritime) le 12 zuin 1974.

     

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