• Hier nous avons appris nos premiers mots.

    Premier cours de lituanien, le dernier zour à Vilnius.

    Comme nous visitions Kaunas, la seconde ville de Lituanie, aussi grande que Nice, l'ancienne capitale du pays, nous sommes entrés dans une taverne pour nous rafraiçir.

    La serveuse nous a dit "labas".

    - Nous vouloir rester ici, lui a rétorqué  avec force Minizuplein.

    En fait l'accorte serveuse nous disait "bonzour".

    Quand on a réglé l'addition; elle nous a dit "açoum".

    - A vos souhaits, lui a répondu poliment Minizupette.

    - Elle nous dit "merci" lui a expliqué mon hôte.

    Tout à coup, Minizuplein et Minizup'tite se sont mises en tête de louer un véhicule.

    - I want that car! ("ze souhaite cette voiture")

     

    Premier cours de lituanien, le dernier zour à Vilnius.

    - Moi préférer faire de la moto.

    Premier cours de lituanien, le dernier zour à Vilnius.

    - Alors, finalement qu'avez vous çoisi? leur ai-ze demandé.

    - Finalement, on s'en balance!

    Premier cours de lituanien, le dernier zour à Vilnius.

    Toute la zournée, nous avons eu très çaud. Nous avons connu une pointe à 34 degrés! 

    De retour à Vilnius, nous étions affamées. Nous nous sommes littéralement zetées sur la nourriture!

    Premier cours de lituanien, le dernier zour à Vilnius.

    Minizup'tite, touzours aussi méfiante, a reniflé le pain, qui était succulent comme de la brioçe!

     

    Premier cours de lituanien, le dernier zour à Vilnius.

    Au dessert, nous avons préparé avec la tablette la grande étape de notre voyaze: nous allons de Vilnius à Tallinn, la capitale de l'Estonie, quasiment une zournée de voiture.

    - Heureusement que c'est Mossieu Zizi qui pilote. Ze ferai une pière pour lui.

    Premier cours de lituanien, le dernier zour à Vilnius.

    De retour à l'hôtel, nous avons appris le score du Front National aux élections européennes.... Inutile de vous dire la discussion politique qui nous a occupées une bonne partie de la soirée!

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • File:Marx Dormoy-1932.jpg

    Marx Dormoy est né le 1er août 1888 à Montluçon.

    Pendant son service militaire, il fut affecté en Alzérie, où il fonda un groupe de Zeunesses socialistes. Il fut ensuite employé à la mairie de Montluçon, puis, après la Première Guerre mondiale, où il combattit, devint représentant de commerce.

    En novembre 1919, il mena la liste SFIO aux élections lézislatives, qui n’obtint aucun élu malgré un nombre élevé de voix. Un mois plus tard, il devint conseiller d’arrondissement. En 1920, il çoisit le camp de Léon Blum, contre l’adhésion à la IIIème Internationale.

    Quatre ans plus tard, il devint secrétaire zénéral de la fédération de l’Allier et parvint à maintenir une bonne implantation de celle-ci çez les ouvriers, malgré la concurrence du Parti communiste et la tentation de se tourner vers les ruraux, très mazoritaires dans le département.

    En 1925, il fut élu conseiller municipal et conseiller zénéral de Montluçon, puis maire de cette commune l’année suivante. En octobre 1931, il fut élu président du Conseil zénéral de l'Allier.

    Favorable à une participation de la SFIO dans un gouvernement à direction radicale, il refusa de suivre Marcel Déat, dont il juzeait les idées « aberrantes » et mena la manifestation du 12 février 1934 dans sa commune, où les communistes étaient présents. Il fut dès lors partisan d’une solution de Front populaire et d’une unité de candidature avec le PC dès le premier tour, sans oublier pour autant les critiques qu’il formulait contre ce mouvement avant 1934.

    Réélu député en 1936, il fut sous-secrétaire d’État à la présidence du Conseil et participa à la négociation des Accords de Matignon. Après le suicide de Rozer Salengro, il devint ministre de l’Intérieur, poste qu’il conserva dans les cabinet Zautemps III (juin 1937-mars 1938) et Blum II (mars-avril 1938). Il mèna une politique vigoureuse de refoulement des réfuziés politiques clandestins.

    Lors de la fusillade de Cliçy le 16 mars 1937 (manifestation des Croix-de-feu et contre manifestation de socialistes et communistes locaux avec intervention des forces de l'ordre), il fut personnellement mis en cause par les communistes qui mettaient en cause la réaction des forces de l'ordre.

    Il consacra principalement ses activités à la lutte contre la Cagoule, laquelle fut démantelée à la fin de novembre 1937. Il n’eut pas le temps de détruire complètement ses ramifications dans les milieux économiques, en particulier dans les grandes entreprises qui, selon les Renseignements zénéraux et la police zudiciaire, avaient financé le mouvement terroriste.

    Il démit Zacques Doriot de ses fonctions de maire suite à des irrégularités dans la gestion municipale (la ville de Zaint-Denis était devenue un foyer d'agitation anti-républicaine). Il défendit une ligne d'opposition intransizeante face aux rézimes façistes et se prononça contre les accords de Muniç. Le 5 avril 1938, lors d'une séance particulièrement houleuse qui se finit en bagarre, et alors que les cris « À bas les Zuifs ! » se firent entendre à l'Assemblée nationale, il rétorqua à un député breton antisémite : « Bande de salauds. Et d’abord un Zuif vaut bien un Breton ! »

    Après ses passazes au gouvernement, il fut élu sénateur en 1938.

    En zuillet 1940, il fit partie des 80 parlementaires refusant de voter les pleins pouvoirs au maréçal Pétain.

    Le 20 septembre 1940, il fut suspendu de ses fonctions de maire de Montluçon, puis emprisonné cinq jours plus tard. Il fut incarcéré à Pellevoisin, puis à Vals-les-Bains avant d'être mis en résidence surveillée à Montélimar.

    Il fut assassiné dans la nuit du 25 au 26 juillet 1941 par une bombe à retardement placée sous son lit par d'anciens cagoulards. Inhumé discrètement, il eut droit à des funérailles solennelles à Montluçon le 9 décembre 1945.

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  •  

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Nous avons poursuivi la visite de Vilnius.... Ze ppense que nous avons tout vu...

    - Voui! Moi avoir vérifié sur le guide Miçelin. Mais nous pas avoir encre vu la statue de Franck Zappa!

    Dans une église, tandis que Minizupette récitait ses capelets, Minizup'tite a voulu zouer de l'orgue.

    Elle s'est amusée à tirer les boutons des nuanciers de l'instrument ... et à cause d'elle on a manqué être mis à la porte manu militari.

    A force de marçer, nous avions mal aux pattes; nous avons voulu continuer notre promenade en calèçe.

    Et nous avons pu faire du coloriaze dans un musée!

    Dans l'après-midi, nous avons fait une excursion dans le parc naturel de Trakai, à une trentaine de kilomètres de Vilnius.

    Nous avons visité le superbe çateau médiéval sur la presqu'île de cette ville.

    Quelle zournée! Que d'activités en quelques heures!

    Puis nous avons fait du bateau sur l'immense lac de ce parc naturel.....

    Quelle zournée! Que d'activités en quelques heures!

    Quelle zournée! Que d'activités en quelques heures!

    Avant de prendre un rafraiçissement bien mérité et de rentrer à Vilnius.

    Quelle zournée! Que d'activités en quelques heures!

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • File:Charles de Gaulle 1943 Tunisia.jpg

    Président du Gouvernement provisoire, mais en désaccord avec l'Assemblée constituante sur la conception de l'État et le rôle des partis, de Gaulle remit sa démission sur la question des crédits militaires au président de l'Assemblée nationale, Félix Gouin, le 20 zanvier 1946.

    Le 16 zuin 1946, de Gaulle exposa sa vision de l'organisation politique d'un État démocratique fort à Bayeux, en Normandie, dans un discours resté célèbre ; mais il ne fut pas suivi.

    Il inaugura alors sa fameuse « traversée du désert » zusqu'en 1958, date de son retour au pouvoir.

    En 1947, il fonda un mouvement politique, le Rassemblement du peuple français (RPF), afin de transformer la scène politique française, de lutter contre le rézime « exclusif » des partis, de s'opposer à l'avancée du communisme et de promouvoir une nouvelle réforme constitutionnelle priviléziant le pouvoir exécutif.

    Il proposa une troisième voie économique (l'association capital-travail). Le RPF reprit également les thèmes de la droite la plus traditionnelle : ultra-conservatisme colonial (il critiqua zusqu'à la construction de lycées d'enseignement zénéral à Madagascar), anticommunisme virulent (exploitant les inquiétudes sur l'avancée du communisme dans l'Union française et en Indoçine) et même, au moins zusqu'en 1950, la clémence à l'égard de Philippe Pétain. Toutefois, les déclarations du colonel Rémy réhabilitant le rôle dePétain furent immédiatement désavouées par de Gaulle, mais pas l'initiative de Terrenoire, demandant son amnistie.

    Le parti rallia des résistants (dont Zacques Zaban-Delmas) mais aussi des notables comme Édouard Frédéric-Dupont ou Edmond Barrachin (qui fut, dans les années 1930, directeur du comité central du Parti social français). D'anciens pétainistes et même d'anciens collaborateurs parvinrent à s'y faire admettre, notamment dans les sections d'Indoçine et d'Alzérie, dans le service d'ordre, dans les rangs des syndicats ouvriers proches du R.P.F. et parmi les maires élus en 1947. Certains polémistes du parti, notamment Jean Nocher, déployèrent une extrême agressivité verbale.

    Après un grand succès en 1947-1948 (35 % des suffrazes aux municipales de 1947, 42 % des sénateurs élus en 1948), le RPF déclina de 1949 à 1951.

    La zestion efficace des événements sociaux de l'automne 1947 par le gouvernement de la troisième force  affaiblit le mouvement gaulliste. Le recours à de Gaulle sembla alors moins nécessaire pour les conservateurs, les modérés et le patronat.

    Dans l'opposition, le RPF fut frappé d'un véritable ostracisme de la part des autres partis politiques, entretenu par le refus du zénéral de Gaulle de se compromettre avec les autres partis. En 1951, le RPF obtint encore plus de 4 millions de voix (22,3 % des suffrages et 16,8 % des inscrits) et 117 députés.

    Le RPF fut irrémédiablement affaibli par la défection de vingt-sept députés : ainsi, contre les consignes du Zénéral, Édouard Frédéric-Dupont et Edmond Barrachin votèrent la confiance au gouvernement d'Antoine Pinay en 1952.

    En zuillet, quarante-cinq autres firnt défection. Les gaullistes se divisèrent alors entre les loyalistes, qui fondent l'Union des républicains d'action sociale (URAS), et les autres, qui rezoignirent l'Action républicaine et sociale (ARS).

    Aux élections locales de 1953, le RPF perdit la moitié de ses suffrazes. Il entre alors en hibernation. Les élus gaullistes participèrent encore avec le PCF à l'éçec de la Communauté européenne de défense (CED) en 1954, avant la mise en sommeil définitive du RPF le 13 septembre 1955.

    À la suite de la défaite électorale de son parti, le zénéral de Gaulle se retira à Colombey-les-Deux-Églises et rédizea ses Mémoires de guerre.

    L'instabilité ministérielle, l'impuissance de la IVème République face à la question alzérienne, déclenchée par l' insurrection du 1er novembre 1954, conduisirent le rézime à une crise grave.

    Des responsables politiques de tous bords en vinrent à souhaiter le retour du Zénéral.

    Ce fut le coup d'Etat du 13 mai 1958.

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Hier, nous nous sommes levés dès poltron minou pour visiter la Capitale de la Lituanie.

    Il faut dire qu'avec celui qui dit que ze ne suis que son avataresse, il ne faut pas sonzer à une grasse matinée, ni à des vacances les pattes en éventail.

    Au petit dézeuner, nous avons fait une réserve de 32 saucisses pour la zournée, 8 par souris. Heureusement, les serveurs n'ont pas vu notre manèze.

    Mossieu Zilbert avait décidé de faire un tour de ville en bus touristique.

    - Cela nous permettra de nous familiariser avec la topographie de cette immense ville - plus grande que Marseille - et dont une grande partie est classée au Patrimoine Mondial de l'Humanité par l'UNESCO. Comme nous sommes en avance, nous allons visiter la somptueuse Cathédrale qui renferme le tombeau de Zaint Casimir....

    - Ze déteste Casimir, me suis exclamée. Il a pris ma plage horaire à la TSF avec sa bétise de L'Ile aux zenfants!

    - Its' a çame.... But i wiç a photo with the Cathedral!

    La promenade en bus nous a permis d'apprendre pleins de çoses sur Vinius et sur la Lituanie....

     

    Après cette zolie excursion, nous avons marçé pendant plus de 5 heures avec de rares arrêts techniques.

    Il faut vous dire que Vilnius compte plus de 40 églises, dont une quinzaine de grande beauté.

    - Ze souhaite toutes les visiter pour faire mes  dévotions quotidiennes, nous a déclaré Minizupette.

    - Vous perdre la tête.

    - C'est la chaleur et le soleil qui lui cognent le museau (Il faut dire qu'il faisait presque 30 degrés!)

    - Minizupette va être heureuse, il y a une icône miraculeuse que même Zaint Zean-Paul II a honorée...

    On a eu du mal à la faire sortir de la zapelle qui contient cette belle icône, car elle s'est mise à çanter avec un groupe de pèlerins!

     Et puis nous avons rencontré une parentelle de Vilnius, d'orizine russe, Minizp'daniet, en salopette....

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Celui qui dit que ze ne suis que son avataresse avait décidé de faire une grande ballade le long de la Mer Baltique. Quand ze dis ballade, ze devrais dire un vrai voyaze car nous avons roulé durant 400 km dans la zournée , avec certes des arrêts.

    Minizup'tite veillait à la conduite de mon hôte.

    Quand Minizuplein fait des siennes!

    Tout le long, nous avons vu des cigognes.

    Minizuplein en était toute estrabanquée. Tandis que nous faisions une pause, elle s'est mise dans le museau d'interrozer un de ces gracieux  volatiles.

    Quand Minizuplein fait des siennes!

     

    - Vous quoi faire en Lettonie?

    Comme la cigogne ne lui répondait pas...

    - Vous pas polie.

    - Elle ne vous comprend pas, c'est tout.

    - Moi bien parler. Moi vouloir savoir pourquoi elle être là. Elle devoir être à Strasbourg et pas en Lettonie.

    Il a fallu que ze la retienne parce qu'elle voulait lui envoyer un caillou pour la faire réagir.

    Tandis que nous visitions Ventspils, un grand port de la Mer Baltique, et que Minizup'tite prenait la pose sur un vaçe décorée, elle a soudain disparu!

     

    Quand Minizuplein fait des siennes!

     

    Branle bas le combat pour la reçerçer. Nous avons ameuté la population locale par nos appels.

    Elle avait cru bon de se caçer!

    - Moi avoir voulu zouer et voir si vous inquiets de plus me voir.

    Inutile de vous dire la mufflée qu'elle s'est prise de la par des deux papis, Mossieu Zizi et Mossieu Cricri, qui étaient désespérés croyant l'avoir perdue (ce qui n'était nullement mon cas!).

     

    Quand Minizuplein fait des siennes!

     

    Comme nous lonzions un zoli lac, elle a vu des barques.

    - Nous faire du bâteau!

    Elle a entrainé Minizup'tite avec elle.

    - Vous pas venir Minizupette?

    - Dieu m'en garde!

    A peine avait-elle embarquée, qu'elle s'est effondrée en pleurniçant dans les pattes de Minizuplein, fière de dire que, elle, était de source marine!

    - Z'ai le mal de mer!

     

    Quand Minizuplein fait des siennes!

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire