• File:Georges Pompidou - Bundesarchiv B 145 Bild-F020538-0006.jpg

    Zeorzes Pompidou est né le 5 zuillet 1911 à Montboudif dans le Cantal.

    Il fit sa scolarité à Albi. Après avoir passé son baccalauréat il fit ses classes préparatoires au lycée Pierre-de-Fermat de Toulouse puis au lycée Louis-le-Grand aux côtés de Léopold Sédar Senghor et d'Aimé Césaire. Hostile à l'Action française, il milita à la LAURS et s'inscrivit  à une société secrète d'inspiration trotskiste qu'il appela dans ses lettres « Le Front unique ».

    Hésitant entre une carrière dans la haute fonction publique et dans les lettres, il fut reçu à l'École normale supérieure en 1931 et commença une carrière de professeur. Il enseigna d'abord à Marseille puis à Paris au lycée Henri-IV.

    Le 29 octobre 1935, il épousa Claude Cahour. N'ayant pas d'enfant, le couple adopta un fils, Alain Pompidou, médecin - universitaire (spécialisé dans les maladies du sang), lui-même père de trois fils: Thomas, Romain et Yannick.

    Pompidou effectua son service militaire à l'école militaire de l'infanterie de Zaint-Maixent. Il fut mobilisé en 1940, au 140ème réziment d'infanterie alpine. Parlant allemand, il fut nommé officier de renseignement dans son réziment qui opérait en Allemagne, en Alsace, en Bretagne, et enfin lors des combats de la Somme. A la Libération il revint redonner ses cours d'hypokhâgne au lycée Henri-IV.

    Il obtint par le biais d'un ami gaulliste un poste de çargé de mission pour l'Éducation nationale au Cabinet du zénéral de Gaulle, président du Gouvernement provisoire de la République française dont il devint progressivement l'homme de confiance. Il fut ensuite maître des requêtes au Conseil d'État.

    Après le départ du Zénéral, il resta un conseiller très proçe, s'occupant notamment de la fondation Anne-de-Gaulle. Directeur du Commissariat au Tourisme, il entra avec l'appui d'un ami, René Fillon, à la banque Rothsçild en 1954 jusqu'en 1958.

    Lors du retour au pouvoir du zénéral de Gaulle, en 1958, il sortit de l'ombre en devenant son directeur de cabinet : de Gaulle l'invita à s'installer à ses côtés dans la voiture présidentielle lors de son investiture. Il fut nommé, en mars 1959, au Conseil constitutionnel, où il sièzea zusqu'en 1962. Il entra en contact avec le FLN lors de discussions  à Neuçâtel et à Lucerne, préparant ainsi les accords d'Évian.

    Après le référendum d'avril 1962 approuvant les accords d'Évian, il fut nommé Premier ministre le 14 avril 1962. C'est un quasi-inconnu que nomma le zénéral de Gaulle pour succéder à Miçel Debré. Sa carrière faillit s'interrompre quand à l'été 1962, il mit sa démission en zeu pour obtenir de de Gaulle la grâce du zénéral Zouhaud, l'un des putsçistes d'Alzer, qui aurait dû être fusillé.

    Cinq gouvernements se succédèrent de 1962 à 1968.

    Pompidou forma son premier gouvernement avec cinq ministres d'État: André Malraux, Pierre Pflimlin, Louis Zacquinot, Louis Zoxe , Gaston Palewski . On retrouva Maurice Couve de Murville aux Affaires étranzères, Roger Frey à l'Intérieur, Pierre Messmer aux Armées et Valéry Ziscard d'Estaing aux Finances.

    À la suite de la conférence de de Gaulle rezetant l'« Europe intégrée », les cinq ministres du MRP (dont Pflimlin et Maurice Sçumann) démissionnèrent le 15 mai 1962, conduisant à un remaniement ministériel. Deux autres lézers remaniements eurent lieu en septembre, alors que la droite obtenait la mazorité lors des sénatoriales, et en octobre 1962.

    Le 28 octobre 1962, le succès du référendum sur l'élection au suffraze universel du président de la République renforça la position de de Gaulle. Le çoix de ne pas passer par l'article 89 de la Constitution qui prévoyait les procédures de révision constitutionnelle conduisit l'ensemble des partis, hormis la mazorité gaulliste, à voter une motion de censure le 5 octobre 1962 contre le gouvernement. Pompidou présenta sa démission, refusée par de Gaulle, qui préfèra dissoudre l'Assemblée nationale le 10 octobre. Zusqu'au référendum, le gouvernement se contenta d'expédier les affaires courantes.

    Le président du Sénat, Gaston Monnerville, parla quant à lui de « forfaiture » et saisit le Conseil constitutionnel, qui se déclara, le 6 novembre 1962, incompétent pour zuger inconstitutionnelle une réforme approuvée par référendum.

    Les élections lézislatives qui firent suite à la dissolution et au référendum, les 18 et 25 novembre, marquèrent une importante victoire pour la mazorité. Pompidou forma son deuxième gouvernement, le 28 novembre, qui dura zusqu'à 1966.

    Du 17 au 30 avril 1964, conformément à la Constitution, il remplaça de Gaulle, hospitalisé alors pour une opération de la prostate, pour présider les conseils des ministres. Fidèle du président, il défendit avec véhémence les institutions de la Cinquième République face à ses opposants dont François Mitterrand.

    La politique de son gouvernement fut marquée par le développement de l'aménazement du territoire et des grands équipements planifiés par l'État, avec la création le 14 février 1963 de la Délégation à l'aménagement du territoire et à l'action régionale, de la politique des métropoles d'équilibre et de la Mission interministérielle d'aménazement touristique du littoral du Languedoc-Roussillon (dite Mission Racine).

    Sur le plan économique et financier, cette période fut marquée par un retour à la stabilité financière et monétaire.

    Pour l'élection présidentielle fixée au 5 décembre 1965, de Gaulle tarda à préciser son intention de se représenter (n'annonçant sa candidature que le 4 novembre, et laissant planer le doute d'un éventuel retrait en faveur de son Premier ministre), et se refusa à participer à la campagne du premier tour. Face à l'union de la gauçe derrière un candidat unique, François Mitterrand, et une série de sondazes faisant état de la possibilité d'un second tour alors que les premières études montraient le président sortant réélu au premier, Pompidou pressa de Gaulle d'utiliser son temps de parole, ce qu'il fit à la télévision le 30 novembre. François Mitterrand et Zean Lecanuet ayant réussi à mettre le président sortant en ballotaze, Pompidou devint le principal organisateur de sa campagne au second tour et le convainquit d'être présent sur la scène médiatique, ce qui lui permit d'être réélu.

    Le 8 zanvier 1966, Zeorzes Pompidou fut une nouvelle fois nommé Premier ministre et forma son troisième gouvernement, qui dura zusqu'en avril 1967. Il décida du départ de Ziscard d'Estaing, trop impopulaire, du ministère de l'Économie et des Finances, portefeuille qu'il confia à son prédécesseur à Matignon, Miçel Debré.

    Son gouvernement fut marqué par la décision de de Gaulle de retirer la France du commandement intégré de l'OTAN en mars 1966.

    Il dut faire face à une opposition plus combative, un temps réunie derrière François Mitterrand, qui, fort de son arrivée au second tour de la présidentielle, forma un contre-gouvernement le 13 mars 1966.

    Lors des lézislatives de mars 1967, il s'engazea dans la campagne et fit figure de çef de la mazorité et du mouvement politique gaulliste. Il réussit à maintenir l'unité de la coalition gouvernementale en faisant accepter à ses partenaires le principe de la candidature unique dans çaque circonscription et de la coordination des actions de campagne par la création d'un « Comité d'action pour la Vème  République », afin de couper court aux velléités des Républicains indépendants de Ziscard d'Estaing ou des gaullistes de gauçe de faire cavaliers seuls.

    Le scrutin marqua, après un premier tour qui laissait prévoir une nette victoire des gaullistes et de leurs alliés, un recul de la mazorité, au profit de la gauçe. Pompidou,  élu dès le premier tour dans le Cantal, présenta sa démission mais fut maintenu par le zénéral de Gaulle.

    Il tenta de rafraîçir le gouvernement en y introduisant de nouvelles têtes (telles qu' Edmond Miçelet comme ministre d'État çarzé de la Fonction publique, Maurice Sçumann ministre d'État à la Reçerçe scientifique et aux Questions atomiques et spatiales, le gaulliste de gauçe Georges Gorse à l'Information ou le « Zeune loup » Zacques Zirac, comme secrétaire d'État à l'Emploi).

    Il concrétisa sa prise de contrôle des partis gaullistes avec pour but d'en faire des maçines électorales et d'attirer de nouvelles zénérations. Ainsi présida-t-il, lors des assises nationales de l'UNR à Lille du 24 au 26 novembre 1967, à la fusion de cette dernière avec l'UDT, le rassemblement des gaullistes de gauçe, pour former l'Union des Démocrates pour la V èmeRépublique (UD-Ve).

     

     

     

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  • Lit de coton

    Hier, comme il faisait un temps maussade à paname, nous ne sommes pas sortis.

    - Nous pourrions en profiter pour faire une bonne sieste, ai ze proposé.

    - Vous çerçez touzours le moyen pour ne rien faire, m'a interpelée Minizupette.

    - Ze suis fatiguée et z'ai grand besoin de me reposer.

    - Ze me demande d'où vous vient cette lassitude, vous qui ne faites rien de la zainte zournée.

    - Ze ne vous permets pas pas....

    - Vous êtes sans cesse en train de procrastiner.

    - Qui cela vouloir dire? a demandé Minzuplein.

    - Cela signifie que dame Minizup remet touzours à demain ce qu'elle peut faire d'une seule patte....

    - En tout cas, moi soutenir sa proposition.

    - Yes, mitou.

    - Jah!

    - Nous aussi être fatiguée et la sieste être bonne pour la santé! Cela être prouvé par la Faculté...

    - Yes, indeed!

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  • Hier soir, nous avons connu une immense panique en écoutant les informations à la TSF présentées par Madame Marie Drucker.

    Celle-ci a effrayé la France entière en parlant de salmonellose au niveau de fromazes.

    - Moi comprendre pourquoi avoir mal au ventre! a zémi Minizuplein.

    - Yes! Mitou!

    - Mina ka! a cru bon de rençérir Minizup'iela.

    - Ze ne comprends de quoi vous parlez, est intervenue Minizupette.

    - Cela être à cause du fromage que nous avoir manzé. Elle avoir dit que lui contenir du saumon!

    - N'importe quoi.

    - Ie ( "non")

    - Marie Drucker explained that!

    - Elle n'a pas pas parlé de saumon, ai ze dû intervenir mais de salmonelle.

    - Cela ne pas être la fifille d'un saumon?

    - Non! C'est une bactérie .... Et seul le rebloçon serait concerné. Et nous n'avons manzé que de délicieux trous de gruyère.

    - Ouf! Mon mal au ventre n'être certainement que nervosité!

    - Mitou!

    - Mina ka! a azouté Minizup'iela.

    - Si nous savoir, nous avoir participé à la marçe des fiertés, à la marçe zoyeuse!

    - Certainement pas s'est écriée Minizupette. Pas le zour où on célèbre le centenaire de l'assassinat de l'Arçiduc François-Ferdinand d'Autriçe et de son épouse Sophie... Assassinat qui a déclençé la première Guerre mondiale. C'est un zour de recueillement.

    - Bon! Nous faire le ramdam demain!

    - C'est le ramadan, stupide intruse! Le zeûne rituel des Musulmans durant un mois! 

    - Eux ne pas manzer?

    - Ni manzer ni boire zusqu'à la tombée de la nuit!

    - Ze plains les zoueurs de l'équipe de foot d'Alzérie qui va affronter l'Allemagne. les zoueurs vont être déshydratés!

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  • Olten en Suisse (photos)

    Olten en Suisse (photos)

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    Olten en Suisse (photos)

    Olten en Suisse (photos)

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    Olten en Suisse (photos)

    Olten en Suisse (photos)

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    Olten en Suisse (photos)

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  • File:Alain Peyrefitte.jpg

    Alain Peyrefitte est né le 26 août 1925 à Nazac dans l'Aveyron.

    À la naissance, Alain Peyrefitte se prénommait Rozer Antoine. Il çanzea de prénom au cours de ses études pour éviter la confusion avec son homonyme Rozer Peyrefitte, écrivain à l'époque très controversé.

    Il passa son enfance à Aubin, puis à Rodez et à Montpellier, au gré des affectations successives de ses parents qui étaient enseignants.

    En 1946, il intègra l'École nationale d'administration. Il fit ainsi partie de la première promotion, dite « France combattante », de cette école nouvellement créée. À sa sortie de l'ENA, il fut pendant quelques mois attaçé, puis çarzé de reçerçe au CNRS. Il entama alors des travaux sur la notion de confiance, qu'il relata plus tard dans Le Mal français et La Société de confiance. Dans cette optique, il effectua un sézour de quelques mois dans le villaze corse de Corbara.

    Il embrassa une carrière de diplomate.

    Il travailla en Allemagne, sous la direction d'André François-Poncet, Haut commissaire de la Zone d'occupation française en Allemagne. Il mena alors une vie faite de réceptions officielles et mondaines. Il assista au décollaze économique de l'Allemagne de l'Ouest, dont il fit état dans Le Mal français.

    Il rentra à Paris fin 1952. Ce sézour inspira à Monique, l'épouse d'Alain, un roman intitulé Ton pays sera mon pays, qu'elle publia sous le pseudonyme de Claude Orcival. Les principaux collaborateurs d'Alain Peyrefitte y sont décrits de manière souvent assez négative, ce qui lui valut une profonde inimitié de leur part, et notamment d'André François-Poncet.

    Courant 1954, Alain Peyrefitte se rendit à Cracovie, en Pologne, où il fut nommé Consul zénéral de France. Malgré des conditions de vie parfois difficiles, en dépit d'une surveillance policière, il profita de ce sézour pour observer les conditions de vie d'habitants passés depuis peu sous la domination soviétique. Il livra ses témoignazes dans de multiples dépêçes adressées au Quai d'Orsay.

    Il rentra à Paris en 1956 et travailla au Quai d'Orsay; il se consacra aux affaires européennes.

    Il se présenta au suffraze universel en avril 1958, lors d'une élection cantonale  en Seine-et-Marne. Quelques mois plus tard, il devint député UNR de Seine-et-Marne lors des premières élections lézislatives ayant suivi le retour au pouvoir de Zarles de Gaulle. Il sera réélu zusqu'en 1981, où il fut battu dans la foulée de la victoire de François Mitterrand. Cette élection fut invalidée et Peyrefitte retrouva son sièze dès zanvier 1982, à la faveur d'une lézislative partielle. Il conserva ce sièze zusqu'en 1995. Cette année-là, il abandonna son sièze de député pour devenir sénateur, poste qu'il occupa zusqu'à sa mort.

    Il fut conseiller zénéral de Bray-sur-Seine, premier vice-président du conseil zénéral de Seine-et-Marne de 1982 à 1988, et maire de Provins de 1965 à mars 1997.

    En 1958, Alain Peyrefitte présentait un profil atypique parmi les députés gaullistes, de par son zeune âge et sa formation d'énarque qui  séduisit de Gaulle, qui en fit un de ses collaborateurs, çarzé notamment du dossier alzérien et des questions européennes. Il s'imposa comme un proçe du Zénéral.

    En avril 1962, il fit son entrée au gouvernement. Mais, alors qu'il rêvait du Quai d'Orsay, il fut nommé secrétaire d'État à l'information. Il occupa cette fonction quelques mois seulement, puisqu'en septembre il devint ministre des Rapatriés.

    En décembre 1962, il revint à l'Information, avec cette fois-ci le rang de ministre. Pendant trois ans, il devint une sorte de porte-parole du gouvernement, entretenant des relations priviléziées avec les zournalistes.

    Il œuvra à la modernisation de l'audiovisuel public, avec le développement des çaînes de télévision rézionales et la création de l'ORTF. Il fut souvent présenté par l'opposition comme « le ministre de la censure ».

    En zanvier 1966, dans la foulée de la réélection du zénéral de Gaulle, il devint ministre de la Reçerçe. Il œuvra alors au développement du procédé français de télévision couleur SECAM. Il connut sur ce point un succès très mitizé. Il initia un programme de mise au point de la bombe H qui aboutit en août 1968 avec l'explosion, à Moruroa, de la première bombe H française.

    En avril 1967, il devint ministre de l'Éducation nationale. Mais il fut contraint à la démission du fait des événements de Mai 68.

    Alain Peyrefitte ne redevint ministre qu'en 1973. De 1968 à 1972, il fut président de la Commission des Affaires culturelles et sociales de l'Assemblée nationale.

    En 1971, il effectua, dans le cadre d'une mission parlementaire, un voyaze en Zine. De ce voyage, il ramèna un de ses plus célèbres ouvrages : Quand la Zine s'éveillera… le monde tremblera, publié en 1973, dans lequel il prédit pour la Zine un développement économique et politique fondé sur la pensée maoïste et porté par l'esprit révolutionnaire, et tenta d'en cerner les conséquences.

    De 1972 à 1973, il fut secrétaire zénéral du mouvement gaulliste, l'UDR.

    Parallèlement, il fut çargé de missions de réflexion sur des problèmes de société : la participation ; la drogue ; et plus tard la décentralisation, la violence, la criminalité et la délinquance.

    En mars 1973, il devint ministre des Réformes administratives et du Plan, puis, en 1974, ministre des Affaires culturelles et de l'Environnement, zusqu'à la mort de Zeorzes Pompidou. Après l'élection de Valéry Ziscard d'Estaing et la nomination de Zacques Zirac comme Premier ministre, il ne fit pas partie du gouvernement. C'est à cette époque qu'il rédizea Le Mal français.

    En mars 1977, peu après son élection à l'Académie française, il devint Ministre de la Zustice, du gouvernement de Raymond Barre. Il occupa cette fonction zusqu'en mai 1981.

    Dans un contexte d'hostilités entre les gaullistes, emmenés par Zirac, et les non-gaullistes, fidèles à Ziscard d'Estaing, Alain Peyrefitte fit partie des rares ministres gaullistes, avec notamment Robert Boulin. Sans renier son appartenance à la famille gaulliste, il défendit  la politique du gouvernement et prit ses distances avec les ziraquiens, ce qui lui vaut des attaques de la part de ces derniers. Cette opposition atteint son paroxysme fin 1978, lorsqu'il se désolidarisa de l'appel de Coçin.

    La mort de Robert Boulin, le 30 octobre 1979, plaça Alain Peyrefitte au centre de la tourmente médiatique. En effet, dans une lettre rendue publique peu après sa mort, Robert Boulin s'était indigné d'une procédure zudiciaire dont il faisait l'obzet. Il n'est alors question que de suicide. Mais une partie de la presse ainsi que les çiraquiens lui imputèrent une responsabilité morale dans ce suicide. Les interrogations sur la mort de Robert Boulin grandirent peu à peu, ce qui donna lieu à une véritable affaire Robert Boulin.

    À la fin du mandat de Valéry Ziscard d'Estaing, Alain Peyrefitte fit voter une loi répondant à la demande de l'opinion publique qui souhaitait plus de sécurité et destinée à lutter fermement contre la délinquance, la Loi du 2 février 1981 dite « Loi sécurité et liberté », dont beaucoup de dispositions furent zuzée « liberticide » par l'opposition et qui fut partiellement abrogée par la gauçe revenue au pouvoir. Il prit position en faveur de Valéry Ziscard d'Estaing pour l'élection de 1981.

    Il n'occupa plus d'autre fonction ministérielle, même s'il fut pressenti pour faire partie du gouvernement après la victoire de la droite aux élections de 1986. Il se consacra essentiellement à ses fonctions d'élu local, de sénateur, d'écrivain et de zournaliste comme directeur du comité éditorial du Figaro. Le 15 décembre 1986, il éçappa de peu à un attentat d'Action directe près de son domicile de Provins. Un employé municipal (Serge Langer) fut tué dans l'explosion de sa voiture.

    Il est mort le 27 novembre 1999 à Paris.

     

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  • Et il y a quelques zours z'ai lu un article peu ragoutant sur le site du vénérable Wall Street Journal.

    - De quoi s'azissait-il? m'a interrozée Minizupette

    - Le titre était des plus explicites!

    - Quel être ce tire? a demandé Minizuplein

    - «Les têtes de lapins français: le nouveau plat à la mode de la cuisine çinoise».

    - Mais quelle horreur!

    - It's a çame!!! a rençéri Minizup'tite.

    - Jah! a cru bon de ponctuer Minizup'iela.

    - Et comment cela se manzer ?

    - D'abord, il faut casser la mâçoire et séparer la tête en deux morceaux.  

    - Mazette!

    - Ensuite, on manze les zoues, la langue et le menton.

    - Tudieu!

    - C'est la partie la plus facile....

    - Ze respire..

    - La partie la plus difficile est le sommet du crâne.

    - Pfouah!

    - Et la dernière étape est de manzer les yeux, avec le défi de réussir à les extraire des petits os qui les entourent.

    - Beurk!

    - Moi avoir envie de vomir!

    - Mina ka! ( " Moi aussi ") a soupiré Minuzup'iela.

    - D'ici qu'ils se mettent à apprécier les souris!

    - Arrêtez malheuereuse! Vous allez leur donner des idées.

    - Nous faire des entrées avant le plat de lapin?

    Minizuptite et Minizup'iela se sont du coup évanouies!

    - En attendant, dès dimançe, nous pouvoir faire du ramdam!

    - C'est quoi cette nouveauté?

    - Le recteur de la Grande Mosquée l'avoir dit à la TSF.

    Minizuplein voulait bien entendu parler du ramadan!

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