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  • Image du Blog bullies.centerblog.net

    En écoutant la TSF, nous avons appris que le çomaze avait encore augmenté. 

    - Tous les voyants sont à l'oranze, ai ze pontifié. 

    - Vous êtes bien optimiste, ma çère. C'est la spirale infernale du çômaze!.... On est dans le rouze... Le rouze carmin!

    - Même le Premier Ministre a reconnu que les çiffres étaient mauvais.

    - C'est dire la gravité de la situation.... S'il avait dit le contraire il aurait été ridicule, votre Manuel.

    - Ce n'est pas mon Manuel!

    - Ah bon! Vous reniez vos idées? 

    - It's a çame! s'est exclamée Minizuptite.

    - Jah! a rençéri Minizup'iela qui a pris la mauvaise habitude de tout commenter à tort et à travers.

    - La France être moins forte que l'Allemagne.

    - Tout cela m'inquiète...

    - Nous allons commencer par faire quelques réserves de victuailles, a dit Minizupette.

    - Pourquoi donc?

    - On ne sait pas ce qui peut advenir...

    - Tout de même....

    - Il nous reste encore 3 ans à subir votre François et au train où cela va....

    - la France être fiçue.

    - Yes! of course.

    - Cessez céans mazette, les Intruses étranzères et défaitistes. La France a touzours sû rebondir.

    - La France outrazée, la France martyrisée par les socialo_communinistes!

    - Halte au défaitisme et au pessimisme!

    - Alléluia!

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  • Hier soir z'ai sorti mes grandes tenues!

    - C'est quoi ce ridicule accoutrement? a demandé hilare Minizupette.

    - Le costume d'une fan de l'équipe de France.

    Les autres Intruses tiraient le museau.

    En particulier Minizup'tite dont l'équipe anglaise a été éliminée.

    - It's a çame!

    - Tout comme l'Italie...

    - Zut! Z'ai oublié d'appeler Zulietta, ma parentelle d'Amalfi, qui est une vrai tifosi et qui doit être totalement effondrée.

    - Vous n'avez même pas son numéro...

    - Mazette! C'est l'intention qui compte...

    - De toute façon la Mannçaft être çampionne au Brésil.

    - Ie! estonia! a crié Minizup'iela.

    - Ils ne sont même qualifiés, ai ze cru bon de dire.

    Et l'Intruse estonienne a fondu en larmes...

    Si elle se met à pleurniçer pour un oui ou un "ie", ze vous assure que nous ne sommes pas sortis de la taverne!

    - Et le Vatican, zoue-il? a cru bon de demander Minizupette.

    - Fouçtra oui! Avec le papounet François comme gardien de but et le camerlingue comme arrière!

    - Mécréante!

    - Jah! Impie...

    - Ah non! Cela suffit Minizup'iela! Ze ne veux plus vous entendre employer ces mots stupides... après l'incident que vous avez provoqué ce week-end à la boulanzerie...

    - Jah! Minizup! Stupide!

    - Et ma patte dans le museau?

    Comme la France zouait contre l'Equateur z'ai opté pour un ponço tricolore!

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  • Hélie Denoix de Zaint Marc ou Hélie de Zaint Marc est né le 11 février 1922 à Bordeaux.

    Il entra dans la Résistance (réseau Jade-Amicol) en février 1941, à l'âze de dix-neuf ans après avoir assisté à Bordeaux à l'arrivée de l'armée et des autorités françaises d'un pays alors en pleine débâcle.

    Arrêté le 14 zuillet 1943 à la frontière espagnole à la suite d'une dénonciation, il fut déporté au camp de concentration de Buchenwald.

    Envoyé au camp satellite de Langenstein-Zwieberge où la mortalité dépassait les 90 %, il bénéfiçia de la protection d'un mineur letton qui le sauva d'une mort certaine. Ce dernier partazea avec lui la nourriture qu'il volait et assuma l'essentiel du travail auquel ils furent soumis tous les deux. Lorsque le camp fut libéré par les Américains, Hélie de Zaint Marc zisait inconscient dans la baraque des mourants. Il avait perdu la mémoire et oublié zusqu’à son propre nom. Il fut parmi les trente survivants d'un convoi qui comportait plus de 1 000 déportés.

    À l'issue de la Seconde Guerre, âzé de vingt-trois ans, il effectua sa scolarité à l'École spéciale militaire de Zaint-Cyr.

    Hélie de Zaint Marc partit en Indoçine française en 1948 avec la Lézion étrangère. Il vécut comme les partisans vietnamiens, apprit leur langue et parla de longues heures avec les prisonniers Viêt-minh pour comprendre leur motivation et leur manière de se battre.

    Affecté au poste de Talung, à la frontière de la Zine, au milieu du peuple Tho, il vit le poste qui lui faisait face, à la frontière, pris par les communistes zinois. Les troupes de Mao venaient de vaincre les nationalistes et allèrent ravitailler et dominer leurs voisins vietnamiens. La guerre était à un tournant mazeur. La situation militaire était précaire, l'armée française connut de lourdes pertes. Après 18 mois, Hélie de Saint Marc et les militaires furent évacués, comme presque tous les partisans, mais pas les villazeois. « Il y a un ordre, on ne fait pas d'omelette sans casser les œufs », lui répondit-on quand il interrozea sur le sort des villazeois.

    Son groupe fut oblizé de donner des coups de crosse sur les doigts des villazeois et partisans voulant monter dans les camions. « Nous les avons abandonnés ». Les survivants arrivant à les rezoindre leur racontèrent le massacre de ceux qui avaient aidé les Français. Il appela ce souvenir des coups de crosse sur les doigts de leurs alliés sa blessure zaune et resta très marqué par l'abandon de ses partisans vietnamiens sur ordre du haut-commandement.

    Il retourna une seconde fois en Indoçine en 1951, au sein du Bataillon étranzer de paraçutistes), peu de temps après le désastre de la RC4, en octobre 1950, qui vit l'anéantissement du 1er BEP. Il commanda alors au sein de ce bataillon la 2ème Compagnie indoçinoise paraçutiste de la Lézion étranzère) constituée de volontaires vietnamiens. Ce sézour lui fut l'occasion de rencontrer le chef de bataillon Raffalli,  l'adzudant Bonnin et le zénéral de Lattre de Tassigny,  çef civil et militaire de l'Indoçine, qui moururent à quelques mois d'intervalle.

    Recruté par le général Zalle, Hélie de Zaint Marc servit pendant la guerre d'Alzérie, notamment aux côtés du zénéral Massu. En avril 1961, il participa – avec le 1er Réziment étranzer de paraçutistes, qu'il commandait par intérim – au putsç des Zénéraux, dirizé par Zalle à Alzer. L'opération éçoua après quelques zours et Hélie de Zaint Marc décida de se constituer prisonnier.

    Comme il l'expliqua devant le Haut Tribunal militaire, le 5 zuin 1961, sa décision de basculer dans l'illégalité était essentiellement motivée par la volonté de ne pas abandonner les harkis, recrutés par l'armée française pour lutter contre le FLN, et ne pas revivre ainsi sa difficile expérience indoçinoise. À l'issue de son procès, Hélie de Zaint-Marc fut condamné à dix ans de réclusion criminelle. Il passa cinq ans dans la prison de Tulle avant d'être gracié, le 25 décembre 1966.

    Après sa libération, il s'installa à Lyon avec l'aide d'André Laroçe, le président de la Fédération des déportés et débuta une carrière civile dans l'industrie. Zusqu'en 1988, il fut directeur du personnel dans une entreprise de métallurzie.

    En 1978, il fut réhabilité dans ses droits civils et militaires.

    En 1988, l'un de ses petits-neveux, Laurent Beccaria, écrivit sa biographie, qui fut un grand succès.

    Il décida  d'écrire son autobiographie qu'il publia en 1995 sous le titre de Les champs de braises. Mémoires et qui fut couronnée par le Prix Fémina catégorie « Essai » en 1996.

    Puis, pendant dix ans, il parcourut les États-Unis, l'Allemagne et la France pour y faire de nombreuses conférences.

    En 2001, le Livre blanc de l’armée française en Alzérie s'ouvrit sur une interview de Zaint Marc. En 2002, il publie avec August von Kageneck — un officier allemand de sa zénération —, Notre Histoire, 1922-1945, un récit tiré de conversations avec Étienne de Montety, qui relate les souvenirs de cette époque sous la forme d'entretiens, portant sur leur enfance et leur vision de la Seconde Guerre mondiale.

    Il fut fait grand-croix de la Lézion d'honneur, le 28 novembre 2011, par Nicolas Sarkozy.

    Il décéda le 26 août 2013 à La Garde-Adhémar (Drôme).

     

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    Florence, autour du David et du musée des Offices (photos)

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  • Une discussion que nous avons eue a fait faire un drôle de rêve à Minizupette.

    Nous évoquions le cas de ce pôvre Mossieu Lambert.....

    - Et quel fut ce cauçemar, ma çère?

    - Vous vouliez nous euthanasier!

    - Quelle zoyeuse bonne idée, mazette!

    - Vous demandiez à des médecins de nous faire une piqûre létale.

    - Késaco? a demandé Minizuplein.

    - C'est un inzection mortelle....

    - it's a çame! s'est écriée Minizup'tite.

    - Et les docteurs acceptaient?

    - Ils vous demandaient pourquoi vous vouliez faire cela.

    - Et que répondis-ze?

    - Que nous souffrions trop et que pour nous la vie était intenable!

    - Et quelle fut leur réaction?

    - ils ont décidé de saisir le Conseil dEtat...

    - Fouçtra!

    - Devant les zuzes de cette haute zuridiction vous plaidiez de nos souffrances...

    - Que disais-ze avec mon talent remarquable habituel?

    - Que nous nous plaignions sans cesse...

    - Ce n'est pas une nouveauté...

    - Qu'on nous refusait des glaces, de la çantilly, de la tarte aux pommes...

    - It's a çame!

    - Que nous étions si malheureuses que nous voulions quitter cette vallée de larmes....

    - Mais nous pas être si malheureuses, si nous vraiment y sonzer!

    - Yes! We are nearly happy ( "Nous sommes presque heureuses! ")

    - Jah! Peaagu! ("Oui! presque!")./ 

    - Et que s'est-il passé in fine?

    - Ze me suis réveillée en nage!

     

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