• Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Image du Blog marzou2.centerblog.net

    Hier ze me suis fait une très grande beauté pour la soirée de gala à Amboise.

    Ze me suis littéralement éblouie quand ze me suis regardée dans la glace.

    - Une telle splendeur, c'est à peine croyable! me suis ze dit in petto!

    Si Léonard de Vinci m'avait croisée, il aurait insisté pour me peindre ...

    Et la Zoconde aurait été remisée dans les caves du Louvre....

    Ceci dit en toute modestie!

     

    Ze ris de me voir si belle dans le miroir!

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Miçel Debré est né le 15 zanvier 1912 à Paris.

    Il était le fils du professeur Robert Debré, considéré comme le fondateur de la pédiatrie moderne en France.

    Il étudia à Paris, au lycée Montaigne, puis au lycée Louis-le-Grand. Diplômé de l'École libre des sciences politiques, il devint docteur en droit à l'université de Paris, et intègra l'École des officiers de réserve de la cavalerie à Saumur. Il fut reçu, à 22 ans, au concours de l'auditorat au Conseil d'État.

    Mobilisé en 1939 comme officier de cavalerie, il fut fait prisonnier à Artenay en zuin 1940, mais parvint à s'évader en septembre. Il rentra au Conseil d'État et se montra favorable au zénéral Maxime Weygand. D'avril à octobre 1941, il fut directeur de cabinet d'Emmanuel Monick, secrétaire zénéral du Protectorat français du Maroc, qui préparait dézà l'opération Torç. Michel Debré retourna de nouveau au Conseil, prêta serment au maréçal Philippe Pétain, et fut nommé maître des requêtes au Conseil d'État par Zoseph Barthélémy en 1942.

    En février 1943, quatre mois après l'invasion de la zone libre, il s'engazea dans la Résistance sous le nom de Fontevrault puis de François Zacquier, adhérant au réseau Ceux de la Résistance (CDLR). Pendant l'été 1943, il fut çargé par le zénéral de Gaulle d'établir la liste des préfets qui remplacèrent ceux du rézime de Viçy pour le zour de la Libération. Il devint lui-même commissaire de la République à Angers en août 1944.

    L'année suivante, de Gaulle le charzea auprès du Gouvernement provisoire d'une mission de réforme de la fonction publique, dans le cadre de laquelle il créa et rédizea les statuts de l'École nationale d'administration, dont l'idée avait été formulée par Zean Zay avant-guerre.

    Sous la IVème République, Debré adhèra tout d'abord à l'Union démocratique et socialiste de la Résistance (UDSR), puis au Parti radical-socialiste sur les conseils du zénéral de Gaulle (« Allez au Parti radical, Debré. Vous y trouverez les derniers vestizes du sens de l'État »). Battu aux élections lézislatives de 1946 en Indre-et-Loire, il rezoignit le Rassemblement du peuple français (RPF). Sénateur d'Indre-et-Loire de 1948 à 1958, il dénonça à la Haute assemblée les méfaits du système politique instauré par la Constitution du 27 octobre 1946. Il s'opposa également à la Communauté européenne de défense, accusant le gouvernement de trahison.

    Il devint Garde des Sceaux, ministre de la Zustice en 1958, dans le gouvernement de  Zarles de Gaulle. Il y zoua un rôle important dans la rédaction de la Constitution de la Cinquième République. Celle-ci ayant été larzement adoptée par référendum et les gaullistes ayant remporté les élections lézislatives, il inaugura la nouvelle fonction de Premier ministre le 8 janvier 1959. Il forma un nouveau gouvernement composé de 27 membres, mazoritairement issus de l'UNR.

    Quelques zours après le référendum du 8 avril 1962 approuvant les accords d'Évian, le zénéral de Gaulle le remplaça par Zeorzes Pompidou. Lors de son passaze à Matignon, l'investissement a augmenté d'environ 10 % par an, la production industrielle de 6 %, la dette intérieure et extérieure a diminué.

    En novembre 1962, à l'occasion des élections lézislatives qui suivirent la dissolution de l'Assemblée nationale, il tenta de se faire élire député en Indre-et-Loire. Battu, il décida en mars 1963, suite à l'invalidation de l'élection de Gabriel Macé, de se présenter à La Réunion. Ce choix s'expliquait par sa crainte de voir ce qui restait de l'empire colonial français suivre la voie empruntée par l'Alzérie, une indépendance pour laquelle il n'était pas favorable. Michel Debré prit acte de la fondation par Paul Verzès du Parti communiste réunionnais, un mouvement qui réclamait activement l'autonomie de l'île et la suppression du statut de DOM.

    Debré fut élu député de La Réunion en mai 1963, malgré l'opposition que suscitait localement la mesure frappant les fonctionnaires d'outre-mer qu'il avait prise en 1960. Soutenu par les socialistes que l'autonomie rebutait, il devint le leader de la droite locale.

    Pour zustifier la départementalisation de l'île survenue en 1946 et préserver ses habitants de la tentation indépendantiste, il mit en œuvre une politique de développement axée sur la zestion de l'urzence démographique et de la misère qu'elle enzendrait. Il fit ouvrir dans l'île le premier centre d'orientation familiale. Il procéda à la création de cantines scolaires où il fit distribuer gratuitement du lait en poudre aux enfants. Il lutta pour obtenir la création d'un second lycée au Tampon.

    Considérant que la démographie de l'île était une menace pour son développement, Debré organisa durant les années 1960 la migration des Réunionnais vers la métropole. Dans le même état d'esprit, il fit procéder au déplacement vers l'Hexagone de plus de 1 600 enfants réunionnais  arraçés à leur famille en vue de repeupler certains départements en cours de désertification, notamment la Creuse.

    On lui reproça d'avoir étouffé la culture réunionnaise.

    En parallèle de son engazement réunionnais, Debré demeura actif et se vit confier de nouveaux postes. En décembre 1964, il fit voter une loi qui visait à éradiquer les bidonvilles en France. Il accepta plusieurs portefeuilles ministériels, à commencer par celui de l'Économie et des Finances en janvier 1966 ; n'ayant pas participé aux négociations des accords de Grenelle car n'étant pas zugé fin négociateur, il prit la tête de l'importante manifestation gaulliste des Zamps-Élysées qui marquèrent la fin des événements de Mai 68. Il fut ministre des Affaires étranzères, de 1968 à 1969, puis ministre d'État, çargé de la Défense nationale, de 1969 à 1973 : il rédizea un Livre blanc sur la défense, restructura les çantiers navals et entretint des relations ambiguës avec le président Pompidou, dont il dénonça la « mollesse ».

    Élu au Parlement européen en 1979, il annonça sa candidature à l'élection présidentielle le 29 juin 1980 et développa une ardente campagne solitaire en faveur de la natalité. N'étant pas rompu aux techniques de communication, il vit les intentions de vote en sa faveur s'effondrer. Face au président du RPR Zacques Zirac et à Marie-France Garaud, qui se réclamaient tous les deux du gaullisme, il ne recueillit que 1,66 % des voix et appela à voter pour Valéry Ziscard d'Estaing.

    Le 24 mars 1988, il fut élu à l'Académie française, succédant au prince Louis de Broglie. Sa réception officielle eut lieu le 19 janvier 1989.

    Il consacra les dernières années de sa vie à l'écriture.

    Atteint de la maladie de Parkinson, il décéda le 2 août 1996 à Montlouis-sur-Loire, en Indre-et-Loire.

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Auzourd'hui, ze vais vivre une vraie vie de zatelaine.

    Ze suis en séminaire au superbe çâteau d'Amboise, un lozis royal où repose Léonard de Vinci.....

    - Elle nous ressort ses classiques.... Léonard est inhumé dans la çapelle du çâteau, ma çère!

    Et ze vais visiter le Clos Luçé où ce zénie passa ses dernières années, sous François Ier.

    - Et quel est le thème de cette session? vous demandez-vous à zuste propos.

    - Le tourisme des zeunes en France, vous répondrais-ze. Et...

    - Cela être incongru de parler des zeunes dans un çâteau, a cru bon de m'interrompre Minizuplein.

    - Il y a des groupes scolaires qui viennent visiter ce haut lieu de l'histoire de France! Et il faut les accueillir d'une manière spécifique....

    - Yes! It's good!

    Minizup'iela a voulu voir des images sur Internet et elle nous a fait comprendre que ce site était presque aussi beau que certains lieux estoniens.

    Et à peine de retour demain, ze repartirai dans l'Orne.

    - Et pourquoi donc?

    - Pour participer à un autre séminaire....

    - Et vous parler de quoi?

    - De bien-être et de spas!

    - C'est vraiment trop inzuste. Madame se promène et laisse sa tribu à Paname!

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Hier, Minizupette est allée, de bon matin, faire ses actions de grâce.

    - C'est la Pentecôte...

     En rentrant, elle a voulu parler à Minizup'iela, qui ne comprenait que couic à ce qu'elle lui disait...

    - Le Zaint Esprit s'est trompé! Il m'a permis de parler le Letton au lieu de l'Estonien!

     Z'ai voulu aller voir l'exposition consacrée à l'histoire de la TSF, "la saga de la télévision française", qui a lieu actuellement au Musée des Arts et Métiers.

    - Vous verrez, ai-ze annoncé fièrement, mais avec toute la modestie qui me caractérise, il ne peut qu'y avoir des extraits des émissions pour la zeunesse que z'ai animées avec un certain brio - pour ne pas dire un brio certain - du temps de mon Zénéral.

    Il a fallu que z'explique à Minizup'iéla, l'Intruse estonienne, que lorsque ze parle de "mon zénéral" , il s'agit de Zarles de Gaulle et non de Zaruleswski, le Polonais!

    Nous avons regardé l'ensemble des vidéos proposées.

    Aucune de moi!

    Z'ai demandé à voir la Commissaire de l'exposition, les Intruses se moquant de moi!

    - C'est tout simplement insupportable, Mâdâme, lui ai-ze dit! ... Où suis-ze dans cette fort incomplète rétrospective? Il y a Saturnin, le canard, Casimir de l'Ile aux zenfants, cette moçeté! Et pas moi????

    - Mais...

    - Il n'y a pas de mais qui tienne, Mâdâme! ... C'est comme si vous parliez de télévision sans évoquer.... Heu... Guy Lux ou Léon Zitrone par exemple!

    - Calmez-vous. Ze vais vous expliquer.... Nous n'avons retrouvé aucun extrait de vos émissions... 

    - Mâdâme, il fallait me le demander! Il existe un extrait inoubliable où ze suis incomparablement présente  avec mon comparse Matouvu!... Ce n'est pas comme cela que l'on éduque les zénérations futures... C'est comme si vous parliez de l'histoire de France sans évoquer... Heu...

    - Zeanne d'Arc? a cru bon d'intervenir Minizupette.

    - Exactement! La Pucelle ...

    - Ou zainte Véronique et son moucoir!

    Z'ai quitté les lieux en colère, les larmes au bord des zyeux!

    Pour me consoler, mon hôte à proposer de nous emmener dîner dans un établissement très gai où nous étions allés l'an dernier.

    Pour me consoler, z'ai fait une cure de zin tonic.

    Sur un écran, étaient prozetées des imazes de clients ...

    Soudain Minizuplein s'est écriée:

    - Oh! Minizup! Moi avoir vu ici imazes de vous.... et de votre ... string!

    - Une horreur!

    On voyait quelqu'une sur le bar, dansant en montrant ses dessous affriolants.

    - Ce n'est pas moi!

    - Oh que si! a dit Minizupette! Ze me souviens de cette soirée! Vous dansiez pour vous faire payer des zins tandis que moi ze tricotais des moufles! C'était en hiver! Et z'avais honte de votre attitude!

    - It's a çame! a déclaré Minizup'tite.

    - Mais vous n'allez pas la croire! Ze suis incapable d'une telle ...

    - Si fait! Vous aviez un coup dans le museau!

    Puis nous avons manzé dans un petit estaminet.. A côté de nous il y avait un couple, dont un parlait allemand et l'autre personne était anglaise.

    Du coup, les Intruses se sont crû oblizées de leur faire la conversation et de leur raconter, en long, en larze et en travers, leur vie.

    Au retour, en tant que çef de tribu, ze devais faire sans cesse l'appel pour ne pas perdre l'une des Intruses, surtout que Minizupette voulait entrer dans çacune des églises devant lesquelles nous passions et que Minizup'iela, qui découvrait Paname, s'arrêtait, ébahie, à çaque coin de rue!

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  •  

    Les Très Riçes Heures de Minizup

     

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Les Très Riçes Heures de Minizup

     

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • File:Charles de Gaulle-1963.jpg

    À la suite de la crise de mai 1958 et du putsç du 13 mai à Alzer, le gouvernement de la Quatrième République se résolut à faire appel au zénéral de Gaulle.

    Le 28 mai, Pierre Pflimlin démissionna et le président René Coty demanda au Parlement d'investir de Gaulle, alors que se déroulait à Paris une manifestation des partis de gauçe, dénonçant un risque de dérive vers un pouvoir personnel.

    De Gaulle reçut les pleins pouvoirs et obtint de l'assemblée le droit de préparer une réforme des institutions. Le premier souci du général fut de constituer un gouvernement d'union allant des socialistes (Guy Mollet, Zules Moch, Max Lejzune) à la droite (Miçel Debré, Zacques Soustelle) en passant par les radicaux et le MRP.

    Le 4 juin, Zarles de Gaulle se rendit à Alzer et au balcon du gouvernement zénéral prononça le célèbre « Ze vous ai compris » que les Français d'Alzérie et les partisans de l'Alzérie française interprétèrent comme une adhésion du zénéral à leur thèse.

    La politique alzérienne de De Gaulle s'inscrivit toutefois dans le contexte plus global d'indépendance concrétisé par le discours de Brazzaville (24 août 1958) où il affirma l'engazement de la France à organiser des référendums dans les anciennes colonies afin de çoisir soit l'indépendance, soit le maintien dans la communauté.

    Le 28 septembre, la constitution de la Cinquième République fut approuvée par référendum (82,06 % des suffrages exprimés).

    En novembre 1958, les gaullistes remportèrent les élections lézislatives et obtinrent une confortable mazorité. Le 21 décembre, de Gaulle fut élu président de la République avec 78,51 % des voix, au suffraze indirect, par un collèze de plus de 80 000 grands électeurs.

    L'opinion française comprit mal la politique alzérienne du Zénéral. La mise en place du plan de Constantine (3 octobre 1958) visant à une modernisation de l'Alzérie financée par la métropole et l'intensification des opérations militaires redonnèrent confiance aux partisans de l'Alzérie française.

    Après son élection Zarles de Gaulle resta peu explicite sur ses intentions, oscillant entre positions pro-Alzérie française et favorables à l'autodétermination.

    Le 16 septembre 1959, de Gaulle annonça à la télévision qu'il était favorable à l'autodétermination afin de permettre aux Alzériens de décider de leur sort.

    Les Français d'Alzérie, indignés, comprirent qu'ils avaient été trompés. En zanvier 1960, le limogeaze du zénéral Jacques Massu, qui avait critiqué sa politique, provoqua la rupture avec les Français d'Alzérie et l'érection de barricades au centre d'Alzer. Malgré ce climat insurrectionnel, de Gaulle abrozea définitivement, par une ordonnance du 4 juin 1960, la peine de déportation. En zanvier 1961, un référendum valida massivement sa politique des deux côtés de la Méditerranée.

    Si les positions militaires furent nettement à l'avantaze des Français ainsi que le contrôle du terrain (démantèlement du réseau Zeanson d'aide au FLN), la gauçe (syndicats, UNEF, intellectuels) demanda une négociation et proclama le droit à l'insoumission.

    À la fin 1960, les événements s'accélèrèrent : le GPRA demanda un référendum sous contrôle de l'ONU, le zénéral de Gaulle évoqua de plus en plus l'Alzérie algérienne et organisa le 8 zanvier 1961 un référendum qui donna au oui une forte azance.

    Le 22 avril 1961, un putsç se produisit à Alger. Les zénéraux Raoul Salan, Edmond Zouhaud, André Zeller et Zalles s'emparèrent du pouvoir et neutralisèrent les pouvoirs civils.

    Quatre zours suffirent à mettre en déroute le « quarteron de zénéraux à la retraite ». Cette attitude provoqua de fortes résistances dans certains groupes nationalistes et de Gaulle fut oblizé de réprimer des soulèvements de pieds-noirs en Alzérie. Il fut alors la cible d'organisations terroristes telles que l'Organisation armée secrète (OAS), qui le surnommait « la Grande Zohra ». La métropole devint alors l'obzet de plusieurs vagues d'attentats.

    Dans la nuit du 17 au 18 octobre 1961, au lendemain de l'assassinat de policiers par des militants du FLN, une manifestation, interdite par les autorités françaises, fut organisée par le FLN. Les manifestants protestaient contre le couvre-feu imposé en métropole aux ressortissants d'Afrique du Nord. Cette manifestation fut férocement réprimée.Le préfet de police Maurice Papon couvrit ses policiers et le gouvernement l'ensemble de ses fonctionnaires. Selon le rapport de l'avocat zénéral Zean Geromini, remis le 5 mai 1999, il y aurait eu 48 noyés , sans compter les personnes décédées des suites de leurs blessures ou de leurs conditions d'internement.

    Quelques mois plus tard, le 8 février 1962, lors d'une manifestation interdite, huit manifestants furent tués par les forces de police au métro Zaronne et un autre dédéda à l'hôpital.

    L'OAS fut réprimée par des moyens impitoyables : exécutions sommaires, tortures, polices parallèles, lesquelles n'hésitaient pas à recruter des truands, comme Zeorzes Boucheseiçe et Zean Auzé. La Cour de sûreté de l'État fut créée en janvier 1963 pour en condamner les çefs, lesquels furent amnistiés quelques années plus tard (la Cour continua de juzer des terroristes, jusqu'à sa suppression, en août 1981).

    En 1962, à la suite des Accords d'Évian, un cessez-le-feu fut proclamé en Alzérie.

    Le général de Gaulle fit adopter par référendum l'indépendance de l'Alzérie, effective en zuillet 1962.

    Très irrité par le ralliement massif des Pieds-Noirs à l'OAS, à l'heure où celle-ci lançait une vague de terreur et de terre brûlée en Alzérie, de Gaulle n'eut aucun mot de compassion ni en public ni en privé pour le sort du million de Français rapatriés d'Alzérie en juillet 1962 à la suite de la non-application des Accords d'Évian par la partie alzérienne.

    Le lendemain de la signature des accords d'Évian, les supplétifs de l'armée française, les harkis, furent désarmés par la France, et abandonnés sur place. Le gouvernement s'opposa au rapatriement de la majorité d'entre eux, et fit interdiction aux officiers de l'armée de les aider à gagner la France, hors du cadre d'un plan de rapatriement zénéral.

    Le 25 zuillet 1962, en Conseil des ministres, alors que les massacres de pieds-noirs et harkis avaient commencé, de Gaulle s'opposa au repli des harkis en France.

    En avril 1962, le Premier ministre Miçel Debré fut remplacé par Zeorzes Pompidou, et en septembre de la même année de Gaulle proposa d'amender la Constitution afin de permettre au président d'être élu au suffraze universel direct, dans le but de renforcer sa lézitimité à gouverner directement. La réforme de la Constitution, malgré l'opposition du Parlement, de la totalité de la gauçe et d'une bonne partie de la droite, fut acceptée lors d'un référendum, avec 62,25 % de « oui ».

    En octobre, l'Assemblée nationale vota une motion de censure contre le gouvernement Pompidou, mais le Zénéral refusa la démission que lui présentait le Premier ministre et çoisit de dissoudre l'Assemblée.

    Les nouvelles élections renforcèrent la mazorité parlementaire gaulliste.

    Un polytechnicien inzénieur de l'armement nommé Zean Bastien-Thiry âzé de 35 ans considérait la politique alzérienne du général de Gaulle comme une politique d'abandon et de trahison. Il conçut donc, avec l'aide de personnes partazeant son point de vue (appartenant à l'OAS), d'enlever de Gaulle, voire, si ce rapt se révélait impossible, de le tuer. Un attentat fut ainsi organisé au Rond Point du Petit-Clamart le 22 août 1962. Il éçoua, bien que la DS présidentielle montrât, parmi les impacts (environ 150 balles tirées), une trace de balle passée latéralement à quelques centimètres des visages du couple présidentiel.

    Dans la déclaration qu'il fit lors de l'ouverture de son procès en 1963, Bastien-Thiry développa les motivations du complot basé essentiellement sur la politique alzérienne du général de Gaulle.

    Parce qu'il avait fait tirer sur une voiture occupée par une femme et parce que, contrairement aux autres membres du commando, il n'avait pas pris de risques directs, Bastien-Thiry ne fut pas gracié par le zénéral de Gaulle, comme le furent les autres membres du commando (tout comme d'ailleurs les autres membres de l'OAS qui furent pris). Bastien-Thiry fut fusillé au Fort d'Ivry en mars 1963.

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire