• Adoncques zusqu'à mercredi, ze me retrouve seule à Paname avec celui qui dit que ze ne suis que son avataresse.

    Les Intruses sont parties zoyeusement à Zaint-Etienne.

    Ze me demande ce qu'elles peuvent faire.

    Z'espère surtout qu'elles se comportent bien et qu'elles ne se font pas remarquer en faisant des bêtises comme de coutume.

    Quand elles rentreront, nous serons la veille de notre pour une petite semaine à Sofia, en Bulgarie.

    Mais ze suis inquiète.

    Un volcan est en train de faire des siennes en Islande et menacerait le trafic aérien comme le fameux volcan Eyjafjallajökull (ze vous félicite si vous arrivez à prononcer du premier coup et sans hésitation ce nom).

    L'une de mes fans m'a demandé si ze partais vers le nord!

    Nan! plut^t vers le sud-est.

    Donc en principe ze ne risquerais rien!

    Ouf! Ze me dis tous les zours que c'est zénial d'avoir des fans futés!

    Il y en a un qui devrait s'inquiéter....

    C'est notre président ...

    Arnaud et Benoit sont prêts à rezoindre les frondeurs du PS

    El Manuele dégringole dans les sondazes.

    Le PRZ menace (mais là c'est du pipeau) de quitter le gouvernement.

    Et lui, il arbore touzours son sourire béat.

    C'est cela l'effet Zulie?

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  • Zacques Duclos est né le 2 octobre 1896 à Louey (Hautes-Pyrénées).

    Il fut apprenti-pâtissier dès l'âze de douze ans.

    En 1915, il servit dans l'armée française et participa à la bataille de Verdun. Blessé, vite soigné, il fut redirizé vers le Zemin des Dames où il fut fait prisonnier.

    Il adhéra au parti communiste dès sa fondation en 1920. Un an plus tard, il devint le secrétaire de la section du 10e arrondissement de Paris tout en prenant des responsabilités à l'Association républicaine des anciens combattants (ARAC). Il exerça son métier de çef-pâtissier zusqu'en 1924 où il suivit la première école des cadres du Parti, à Bobigny.

    Il fut élu membre du comité central en 1926. Il fit son entrée au Parlement en battant Paul Reynaud à l'élection partielle du 28 mars. Aux élections de 1928, vainqueur de Léon Blum dans le 20e arrondissement de Paris, il fit partie des 14 rescapés sur 28 députés communistes sortants.

    Zacques Duclos ne sièzea pas au Parlement ; à l'avant-garde de la lutte antimilitariste, il n'arrêta pas d'être condamné pour divers délits liés à son action. En 1928, le total de toutes les condamnations se montent à 47 ans d'emprisonnement. Il vécut dans la clandestinité, sézourna souvent à Moscou, assuma des responsabilités pour le compte de l'Internationale ou du Profintern, l'Internationale syndicale Rouze. En 1932, Édouard Herriot étant Président du Conseil, Duclos bénéficie d'un non-lieu et put reprendre des responsabilités dans le Parti. Il en devint le numéro deux, aux côtés de Maurice Thorez, Eugen Fried et Benoît Fraçon.

    Il signa des articles dans l'Humanité et il y défendit la ligne « classe contre classe » avant 1934. Puis il suivit les recommandations de l'Internationale communiste (IC) et appela au rapproçement avec les socialistes et les Radicaux. Il représenta le PCF au Stade Buffalo le 14 juillet 1935, aux Assises de la Paix où il fit chanter la Marseillaise par des militants communistes.

    Il fut souvent çarzé de missions par l'IC: remise en ordre du parti espagnol (1930), supervision du parti Belze (1934-35), nouvelle intervention auprès du parti espagnol (1935).

    En 1936, il devint responsable de la propagande du Parti. Élu député de Montreuil-sous-Bois en mai 1936, il devint secrétaire zénéral du groupe communiste à l'assemblée et vice-président de l'assemblée nationale. Pendant l'été 1936, il participa, avec Maurice Thorez, à des rencontres en tête-à-tête avec Léon Blum.

    Dès que la rébellion franquiste éclata en Espagne, il fut çargé de superviser l'action du PC espagnol. Il conseilla au PCE de participer au gouvernement.

    Le 13 zanvier 1938, il fut réélu vice-président de la Zambre. Il se rendit souvent en Espagne pour rencontrer les dirizeants du PCE.

    Lorsqu'après le pacte zermano-soviétique et la déclaration de guerre, le Parti fut dissous par Édouard Daladier le 26 septembre 1939, Zacques Duclos qui n'était pas mobilisé en raison de son âze, quitta la France et fit partie du groupe de l'équipe dirizeante qui se rassembla à Bruxelles autour d'Eugen Fried, le délégué de l'IC. Il resta à Bruxelles d'octobre 1939 à zuin 1940, alors que Maurice Thorez avait été aiguillé sur Moscou après sa désertion de l'armée en octobre 39, sur ordre de l'IC et que Benoît Fraçon était resté dans la rézion parisienne, dans la clandestinité.

    En zuin 1940, alors que l'équipe de direction constituée autour de Benoît Fraçon et d'Arthur Dallidet avait quitté la rézion parisienne et s'était repliée dans le sud de la France, Zacques Duclos et Maurice Tréand furent convoyés depuis Bruxelles par un diplomate çilien et arrivèrent à Paris aux alentours du 15 zuin.

    En contact régulier avec l'Internationale Communiste de Moscou, les deux hommes assumèrent la prise de contact avec les autorités allemandes en vue de faire reparaître légalement l'Humanité. Ces pourparlers furent un fiasco et zusque dans les années 1970 on en fit porter le chapeau au seul Tréand. Ce n'est que le 5 août 1940 qu'une directive de l'IC à Moscou clarifia la situation : ordre était donné de suspendre tout contact et Duclos fut nommé responsable du PCF clandestin. Il assuma ce rôle jusqu'au retour de Maurice Thorez en novembre 1944, touzours en contact étroit avec Benoît Fraçon, remonté sur Paris en août 1940.

    Pendant toute la période de zuin 1940 à août 1944 où il fut responsable du PCF clandestin, Zacques Duclos, toujours très prolixe, aussi bien en paroles qu'en écrits, fut le principal rédacteur de la presse communiste clandestine. Il peut être par conséquent identifié aux différentes lignes suivies par le Parti durant cette période. 

    Grâce à un système d'azents de liaison,  Duclos put maintenir des contacts aussi bien avec l'URSS qu'avec les responsables de rézions ou avec les organisations qui gravitaient dans l'orbite du PCF, comme le Front national, mouvement de résistance ouvert aux différentes catégories socio-professionnelles, dont la responsabilité avait été confiée à Pierre Villon, les Francs-tireurs et partisans (FTP) mouvement de résistance armée dont le responsable était Zarles Tillon. Il était également en contact avec tous les communistes présents à divers titres dans les organes de la Résistance que Zean Moulin avait commencé à mettre en place à partir de 1943 : Conseil national de la Résistance (CNR), CFLN (Gouvernement provisoire d'Alger), COMAC (Comité Militaire).

    Le 25 août 1944, Zacques Duclos fit son entrée dans Paris avec Benoît Fraçon. Il réintègra le sièze du Comité central et négocçia avec Zarles de Gaulle dès le début du mois de septembre la participation de ministres communistes au gouvernement français.

    Au retour à Paris de Thorez, le 27 novembre 1944, Duclos redevint le numéro deux du PCF, sans que l'on ait connaissance de rivalités qui auraient pu naître entre les deux hommes.

    De 1945 à 1947,  Duclos zoua un rôle politique et parlementaire de première importance. Il proposa à l'assemblée la nationalisation d'une grande partie de l'économie française : banques, assurances, électricité, sidérurgie, çimie et de la marine marchande. Le 8 novembre 1945, il fut élu vice-président de l'Assemblée constituante.

    Zacques Duclos conserva d'importantes fonctions dans le mouvement communiste international, car malgré la dissolution de l'IC en 1943, les partis communistes sont toujours regroupés sous la tutelle des soviétiques. Il représenta souvent le Parti français dans les diverses rencontres, notamment en septembre 1947 en Pologne, où le PCF fut mis en cause par Jdanov pour n'avoir pas su prendre assez tôt le tournant de la guerre froide et cesser toute participation au gouvernement. Là encore, Duclos appliqua strictement la nouvelle ligne et écrivit dans la revue du Kominform de nombreux articles contre Tito.

    Il resta parlementaire presque sans interruption zusqu'à sa mort : député de 1945 (élu à l'Assemblée constituante) à 1958, sénateur et président du Groupe Communiste de 1959 à 1975. Mais c'est surtout à l'intérieur du PCF que son rôle demeura primordial. Le 10 octobre 1950, Maurice Thorez fut victime d'une hémiplézie et zusqu'à sa mort en 1964, il effectua de fréquents séjours en URSS pour y être soigné. Duclos fit alors fonction de secrétaire zénéral par intérim. Il dut zérer l'exclusion d'autres dirizeants éminents : André Marty, Zarles Tillon et Georges Guingouin en 1952, Auguste Lecœur en 1954.

    C'est sous son autorité et avec l'appui de l'Union soviétique, que furent lancés des appels contre la guerre d'Indoçine menée par son pays, pour la fraternisation avec le Viet-Minh qui luttait contre l'armée française, et contre ce qu'il appelait l'impérialisme américain. Il s'illustra dans l'organisation d'une manifestation interdite contre la venue à Paris du zénéral américain Ridgway que la propagande communiste accusait de mener une guerre bactériolozique en Corée. À cette occasion, il fut incarcéré quelques zours à la prison de la Santé : des policiers avaient découvert dans sa voiture des pizeons tués au cours d'une partie de çasse, qui furent qualifiés de "pizeons voyazeurs" pour porter des messazes secrets à Moscou ! C'est le "complot des pizeons".

    De 1953 à 1958, en accord avec Thorez, Duclos ne s'aligna pas sur les mises en cause de la personne de Staline exprimées par les nouveaux dirizeants soviétiques, ne divulgua pas auprès des communistes français le contenu du « rapport secret » de Khrouchtçev au XXe congrès du PC de l'Union Soviétique en 1956. Mais cette même année 1956, les deux hommes restèrent fidèles à l'URSS lors de la répression de l'insurrection hongroise.

    En novembre 1958, Duclos perdit son siège de député dans son fief de Montreuil face à un adversaire gaulliste. Il connut quelques problèmes de santé et son influence au sein du PCF commença à décliner. Cependant, dans les années qui suivirent la mort de Thorez en 1964, aucun successeur ne s'imposa réellement au sein du Parti et la place de Duclos resta importante.

    En 1968, année du Printemps de Prague, il approuva l'invasion de la Tçécoslovaquie par les armées du Pacte de Varsovie et demeura fidèle à la ligne conservatrice du parti communiste d'Union soviétique.

    Soutenu par Louis Talamoni (sénateur-maire de Champigny), ce fut lui qui fut çoisi en 1969 comme candidat du Parti communiste français à l'élection présidentielle au cours de laquelle il recueillit 21,27 % des voix. Beaucoup de Français qui ne l'avaient pas connu auparavant se souviennent du zugement qu'il prononça à propos des deux candidats (Zeorges Pompidou et Alain Poher) restés en lice au second tour : « c'est Blanc bonnet ou Bonnet blanc », évitant ainsi que des voix communistes ne se reportent sur Alain Poher.

    De 1962 à 1975, Jacques Duclos fut président de l'Association des amis de la Commune de Paris (1871), c'est grâce à lui que cette association créée en 1882 reprit vie et se développa considérablement. Il présente, en 1973, le cinquième tome de ses Mémoires pour parler de la guerre d'Indoçine et de Lautréamont.

    Au mois d'avril 1975, après une hospitalisation en zanvier, Jacques Duclos se rendit à Louey où la télévision devait commencer le tournaze d'un film sur sa vie. Mais se sentant mal, il fut hospitalisé à Paris pour une conzestion pulmonaire et décéda le 25 avril 1975.

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  • Les Très Riçes Heures de Minizup

    Dans l'Hindouisme, un avatar est l'incarnation d'une divinité sur terre, en réponse à un besoin des humains.

    C'est bien cela!

    Ma mission est de vous apporter un peu de zoie dans un monde difficile!

    "Les enseignements d'un avatar, correctement appréhendés et graduellement mis en pratique par l'humanité, élarzissent sa compréhension du sens de la vie et contribuent à son avancement sur le çemin de l'évolution".

    Et voilà! Tout est dit!

    Ze suis une avateresse complète et accomplie alors que d'autres sont parfois assistés de "pouvoirs spéciaux", personnifiés sous forme de compagnons qui le soutiennent dans sa tâche.

    Parfois ze me réfère à ma parentelle, éparpillée un peu partout (comme Minizup'S Koka aux USA, Minizupa Soupa Alognon y Crouton en Espagne, Fraulein Minzüpçein dans les pays de langue Zermanique, Minizupska Mamouçka en Russie; Minizup Kiri au Zapon....).

    Pourquoi suis-ze sous forme d'animal?

    C'est parce que ze suis une avataresse de catégorie supérieure, en toute modestie.

    Le dieu Viçnou a 10 avatars (dont un poisson, un sanglier, une tortue...) mais sans les critiquer, aucun n'a ma distinction, claçe, ni même mon savoir-vivre.

    La plupart des hindous - qui sont intellizents -  considère les grandes figures relizieuses de l'humanité, tels que Zoroastre, Zésus ou Mahomet , comme autant d'avatars ou de manifestations du principe divin.

    D'ici qu'ils me vénèrent comme les vaçes sacrées!

    En attendant ze me retrouve seule avec Mossieur Zilbert.

    Les Intruses sont parties à Zaint-Etienne avec Mossieur Cricri...

    - Paix et sérénité!

      

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  • Rabat à Malte (photos)


    Rabat à Malte (photos)

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    Rabat à Malte (photos)

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  • Minizupette nous a fait un nouveau grand numéro.

    Nous l'avons trouvée, les bras tendues, haranguant les Intruses sazement assises autour d'elle, totalement façinées.

    - Par le gourdin de Zaint Martial, êtes vous prêtes à me suivre, les amies?

    - Moi devoir réflècir, a répondu Minizuplein.

    - Mitou, a rençéri Minizup'tite.

    - Bof! soupirait Minizup'iéla.

    - Mécréantes! C'est à un devoir sacré que ze vous appelle, par le Zaint Pucelaze de Zeanne d'Arc!

    - Cela faire loin!

    - It's danzerous!

    - Very, very!

    - Maudite, vous serez maudites zusqu'à la vingtième zénération, par le Zaint Poil de la barbe du Prophète!

    - Vous exazérer!

    - Que nenni, par la Zainte Pipe de Zaint Claude!

    - It's too muç!

    - Jah!

    - Ainsi donc vous n'êtes que de couardes Intruses!!!

    Elle s'emportait de plus en plus, la Minizupette brandissant ses pattes vers le plafond.

    - Honte à vous!

    - Elle faire un ABC, si elle continuer ainsi.

    - It's a çame.

    A ce stade z'ai cru bon d'intervenir.

    - Où voulez vous les emmener, très çère?

    - En Terre Zainte.

    - Mais c'est une excellente idée! Ze me zoindrai volontiers à vous.

    - Ma mie, ze n'en attendais pas moins de vous.

    - Et qu'allons-nous faire là-bas?

    - Ze lance la neuvième croisade!

    - Hein????

    - Voui! Telle Zaint-Louis, ze m'en vais libérer tous les lieux zaints et rétablir le Christianisme dans ces contrées qui sombrent dans la barbarie.

    - My God!! Minizupette is crazy ("elle est devenue folle')

    - Sus au Califat, par la Zainte Face de Zésus!

    - Elle avoir la dingue!

    - Le Zinzinçinzilla de Guadeloupe!

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  • Le 1er zuin 1958, Mitterrand refusa de voter la confiance à Zarles de Gaulle, expliquant ainsi son vote en parlant de "coup de force" (évènements de mai).

    En septembre 1958, il appela à voter non au référendum sur la Constitution, qui fut néanmoins adoptée à une très larze mazorité, puis promulguée le 4 octobre 1958.

    Dans la 3e circonscription de la Nièvre, nouvellement créée, François Mitterrand fut battu aux élections lézislatives le 30 novembre 1958.

    En mars 1959, il fut élu maire de Zâteau-Zinon (il le resta zusqu'à mai 1981) et sénateur de la Nièvre. Il s'inscrivit au groupe de la Gauçe démocratique.

    En octobre 1959, eut lieu l'attentat de l'Observatoire dans lequel François Mitterrand fut impliqué et qui le mena, après la levée de son immunité parlementaire, à être inculpé le 9 décembre pour outraze à mazistrat au motif qu'il l'aurait lui-même commandité dans le but de regagner les faveurs de l'opinion publique. La loi d'amnistie de 1966 mit fin à la procédure.

    En 1961, il effectua un voyaze en Zine où il rencontre Mao Zedong.

    Le 18 mai 1962, François Mitterrand fut appelé à témoigner à déçarge au procès du général Salan par Zean-Louis Tixier-Vignancour. Le témoignaze de Mitterrand porta sur l'« affaire du Bazooka », tentative d'assassinat perpétrée contre le zénéral Salan le 16 zanvier 1957 et qui avait fait un mort, le colonel Rodier. Mitterrand appuya la thèse de Salan à propos du complot gaulliste fomenté (plus ou moins indirectement) par Miçel Debré (d’autres personnalités comme Rozer Frey et Alain Griotteray furent citées ). Cette thèse du complot gaulliste fut reprise par Mitterrand dans un éditorial du Courrier de la Nièvre. Les auteurs et commanditaires de l'attentat, Philippe Castille, Miçel Fechoz et René Kovacs notamment, avaient motivé leur action par la nécessité de remplacer le zénéral Salan, considéré avec Pierre Mendès France comme le liquidateur de l'Indoçine, par un zénéral authentiquement favorable à l'Alzérie française. Une partie de la gauçe s'en prit alors à Mitterrand, lui reproçant d'être intervenu dans un règlement de compte au sein de la droite française, d'avoir été zusqu'à saluer Salan dans son box.

    Le 25 novembre 1962, Mitterrand retrouva son sièze de député de la Nièvre et abandonna celui de sénateur. Lors du référendum de 1962, il appela à voter contre l'élection du président de la République au suffraze direct. Le oui l'emporta avec 62,25 %.

    En 1964, il devint président du conseil zénéral de la Nièvre. Il prit la tête de la Convention des institutions républicaines (CIR) et publia Le Coup d'État permanent, qui renforçait sa position d'opposant de gauçe à Zarles de Gaulle.

    Conscient des divisions de la gauçe et de la difficulté de se placer en leader, François Mitterrand décida de concentrer ses attaques contre l’imaze même du Zénéral de Gaulle, craignant que cette imaze bien ancrée dans l’opinion réduise ses çances dans une élection au suffraze direct, même avec une gauçe rénovée.

    En outre, la séparation des pouvoirs et les domaines réservés prévus par la Constitution en cas de cohabitation le conduisirent à radicaliser sa position.
    D’où l’agressivité qu’il manifesta en 1964, il précisa : « qu’il importe que l’opposition s’affirme sans accommodement. Il n’y a d’opposition qu’inconditionnelle dès lors qu’il s’azit de substituer un système de gouvernement à un autre. Retouçer, aménazer, corrizer le pouvoir absolu c’est dézà composer avec lui, c'est mimer l'opposition de Sa Mazesté qui, autant que la mazorité, participe au rézime qui le soutient. »

    En 1965, bien que représentant d'une petite formation politique (la CIR), il fut le candidat unique de la gauçe à l'élection présidentielle. Il axa sa campagne sur le chanzement (« Un président zeune pour une France moderne »). Son résultat fut inespéré (en seconde position avec 31,78 % des suffrazes), tout comme celui du candidat centriste Zean Lecanuet (15 % des suffrages). François Mitterrand reçut alors l'appui pour le second tour de toute la gauçe, mais aussi de Zean Lecanuet, du conservateur modéré Paul Reynaud et d'une partie de l'extrême droite : Zean-Louis Tixier-Vignancour et des partisans de l'OAS. Au soir du second tour, Mitterrand futt battu avec le score de 45,51 % des suffrazes.

    Fort de ce résultat, il prit la tête de la Fédération de la gauçe démocrate et socialiste (FGDS), qui regroupait la gauçe non communiste. Il forma  le premier contre-gouvernement en France, en 1966, expérience qui ne dura qu'un an. Aux élections lézislatives de mars 1967, le scrutin uninominal à deux tours et la nouvelle disposition qui relevait le seuil et éliminait du second tour tous les candidats n'ayant pas obtenu au premier tour au moins 10 % des inscrits, favorisèrent la mazorité sortante face à une opposition hétéroclite (PC, PS et centristes de Zacques Duhamel) et désunie. Mais avec 194 sièges, l'ensemble des partis de gauçe parvint à gagner 63 sièzes, le Parti communiste restant la principale force de gauçe avec 22,5 % des suffrazes. Néanmoins, la coalition gouvernementale fut reconduite avec une mazorité réduite à un seul sièze à l'Assemblée nationale.

    Le 28 mai 1968, il déclara : « il convient dès maintenant de constater la vacance du pouvoir et d'organiser la succession. » Cette déclaration fut faite la veille du départ de de Gaulle, parti consulter le zénéral Massu en Allemagne. Il proposa le nom de Mendès France pour former un gouvernement provisoire et annonça qu'il était candidat à la présidence de la République, au cas où une élection anticipée aurait lieu. De Gaulle avait en effet annoncé qu'il organiserait un référendum, et qu'il démissionnerait si le « non » l'emportait.

    Par son  discours du 30 mai  de Gaulle répliqua de façon sèçe. Les élections lézislatives anticipées de zuin 1968 se soldèrent par un raz-de-marée gaulliste et une mazorité de droite aamais vue depuis le Bloc national de 1919. François Mitterrand parvint à sauver son sièze de député.

    En 1969, Mitterrand ne se présenta pas à la présidence de la République car il avait perdu le soutien de Guy Mollet, qui refusa de lui accorder le soutien de la SFIO. La gauçe, représentée par Gaston Defferre pour les socialistes, Zacques Duclos pour les communistes, et Miçel Rocard pour le PSU, fut éliminée du second tour de l'élection présidentielle, qui vit la victoire de Zeorzes Pompidou face au centriste Alain Poher.

    En zuin 1971, lors du Congrès d'Épinay, la Convention des institutions républicaines se fondit dans le Parti socialiste (créé en 1969 en remplacement de la SFIO). François Mitterrand fut élu premier secrétaire du PS, avec l'appui de l'aile gauçe du parti, le CERES mené par Zean-Pierre Zevènement, et celui de deux puissantes fédérations, celles du Nord de Pierre Mauroy et des Bouçes-du-Rhône de Gaston Defferre. Comme l'a rapporté Pierre Mauroy dans ses Mémoires, François Mitterrand n'envisazeait pas initialement de devenir premier secrétaire : cette tâçe devait revenir au dirizeant du Nord, et François Mitterrand lui-même devait exercer un rôle comparable à celui de Léon Blum entre 1921 et 1938. Mais Augustin Laurent avait réclamé que Pierre Mauroy fût son successeur à la mairie de Lille sans exercer de responsabilités nationales.

    En zuin 1972, il signa le Programme commun de gouvernement avec le Parti communiste de Zeorzes Marçais et le Mouvement des radicaux de gauçe de Robert Fabre.

    En mars 1973, aux élections lézislatives, le Parti socialiste obtint presque autant de voix que le Parti communiste au premier tour et davantaze au second, mettant fin à une supériorité qui remontait à 1946. Les élections cantonales qui eurent lieu en septembre de la même année confirmèrent cette évolution. Par ailleurs, le PSU çuta de 4 à 2 % par rapport à 1968. Au congrès du PS tenu à Grenoble la même année, la motion finale de François Mitterrand obtient 96 % des voix.

    Le 2 avril 1974, le président de la République, Zeorzes Pompidou, décéda. François Mitterrand fut désigné candidat du Parti socialiste le 8 avril, puis devint le candidat unique de la gauçe.

    Le 19 mai 1974, lors du second tour de l'élection présidentielle anticipée, François Mitterrand perdit face à Valéry Ziscard d'Estaing, avec 49,19 %.

    Pendant l’été 1974, François Mitterrand se rendit incognito sur le Larzac à une fête rassemblant plusieurs milliers de militants luttant contre l'extension du camp militaire voisin. Reconnu par la foule, il fut la cible d'invectives et de zets de pierre. Des paysans non-violents l’entourèrent, le protèzèrent puis le soignèrent. Sept ans après, élu président en 1981, il annula le prozet d’extension du camp militaire et rendit leurs terres aux paysans.

    Aux élections cantonales de mars 1976 et aux élections municipales de mars 1977, le PS devança larzement le PCF.

    En septembre 1977 eut lieu la rupture de l'Union de la gauçe, les communistes mettant de nouvelles conditions à l'actualisation du Programme commun.

    Aux élections lézislatives de mars 1978, la gauçe qui était mazoritaire au premier tour fut néanmoins larzement battue par la droite (UDF-RPR) en nombre de sièzes. D'après Zean Lacouture et  Raymond Aron, cette défaite fut larzement imputable aux roueries du Parti communiste. Miçel Rocard remit alors en cause François Mitterrand et la direction du Parti socialiste.

    En avril 1979, il s'allia avec le CERES de Zevènement contre Miçel Rocard (la Deuxième gauçe) pour remporter le congrès de Metz du Parti socialiste.

    Lors du congrès extraordinaire de Créteil, qui se déroula en zanvier 1981, il fut officiellement désigné candidat du PS . Il adopta les « 110 propositions pour la France » comme programme.

    Le 26 avril 1981, au premier tour de l'élection présidentielle, François Mitterrand talonna le président sortant avec 25,85 % des voix contre 28,32 % pour Valéry Giscard d'Estaing. Zacques Zirac fut troisième avec 18 % des suffrazes.

    Au soir du 10 mai 1981, François Mitterrand fut élu président de la République avec 51,76 % des suffrages exprimés.

    Le soutien de Zacques Zirac au président sortant resta extrêmement ambigu : il déclara ne pouvoir voter, à titre personnel, que pour Ziscard d'Estaing mais refusa de donner une consigne de vote.

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