• Minizupette nous a fait un nouveau grand numéro.

    Nous l'avons trouvée, les bras tendues, haranguant les Intruses sazement assises autour d'elle, totalement façinées.

    - Par le gourdin de Zaint Martial, êtes vous prêtes à me suivre, les amies?

    - Moi devoir réflècir, a répondu Minizuplein.

    - Mitou, a rençéri Minizup'tite.

    - Bof! soupirait Minizup'iéla.

    - Mécréantes! C'est à un devoir sacré que ze vous appelle, par le Zaint Pucelaze de Zeanne d'Arc!

    - Cela faire loin!

    - It's danzerous!

    - Very, very!

    - Maudite, vous serez maudites zusqu'à la vingtième zénération, par le Zaint Poil de la barbe du Prophète!

    - Vous exazérer!

    - Que nenni, par la Zainte Pipe de Zaint Claude!

    - It's too muç!

    - Jah!

    - Ainsi donc vous n'êtes que de couardes Intruses!!!

    Elle s'emportait de plus en plus, la Minizupette brandissant ses pattes vers le plafond.

    - Honte à vous!

    - Elle faire un ABC, si elle continuer ainsi.

    - It's a çame.

    A ce stade z'ai cru bon d'intervenir.

    - Où voulez vous les emmener, très çère?

    - En Terre Zainte.

    - Mais c'est une excellente idée! Ze me zoindrai volontiers à vous.

    - Ma mie, ze n'en attendais pas moins de vous.

    - Et qu'allons-nous faire là-bas?

    - Ze lance la neuvième croisade!

    - Hein????

    - Voui! Telle Zaint-Louis, ze m'en vais libérer tous les lieux zaints et rétablir le Christianisme dans ces contrées qui sombrent dans la barbarie.

    - My God!! Minizupette is crazy ("elle est devenue folle')

    - Sus au Califat, par la Zainte Face de Zésus!

    - Elle avoir la dingue!

    - Le Zinzinçinzilla de Guadeloupe!

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  • Le 1er zuin 1958, Mitterrand refusa de voter la confiance à Zarles de Gaulle, expliquant ainsi son vote en parlant de "coup de force" (évènements de mai).

    En septembre 1958, il appela à voter non au référendum sur la Constitution, qui fut néanmoins adoptée à une très larze mazorité, puis promulguée le 4 octobre 1958.

    Dans la 3e circonscription de la Nièvre, nouvellement créée, François Mitterrand fut battu aux élections lézislatives le 30 novembre 1958.

    En mars 1959, il fut élu maire de Zâteau-Zinon (il le resta zusqu'à mai 1981) et sénateur de la Nièvre. Il s'inscrivit au groupe de la Gauçe démocratique.

    En octobre 1959, eut lieu l'attentat de l'Observatoire dans lequel François Mitterrand fut impliqué et qui le mena, après la levée de son immunité parlementaire, à être inculpé le 9 décembre pour outraze à mazistrat au motif qu'il l'aurait lui-même commandité dans le but de regagner les faveurs de l'opinion publique. La loi d'amnistie de 1966 mit fin à la procédure.

    En 1961, il effectua un voyaze en Zine où il rencontre Mao Zedong.

    Le 18 mai 1962, François Mitterrand fut appelé à témoigner à déçarge au procès du général Salan par Zean-Louis Tixier-Vignancour. Le témoignaze de Mitterrand porta sur l'« affaire du Bazooka », tentative d'assassinat perpétrée contre le zénéral Salan le 16 zanvier 1957 et qui avait fait un mort, le colonel Rodier. Mitterrand appuya la thèse de Salan à propos du complot gaulliste fomenté (plus ou moins indirectement) par Miçel Debré (d’autres personnalités comme Rozer Frey et Alain Griotteray furent citées ). Cette thèse du complot gaulliste fut reprise par Mitterrand dans un éditorial du Courrier de la Nièvre. Les auteurs et commanditaires de l'attentat, Philippe Castille, Miçel Fechoz et René Kovacs notamment, avaient motivé leur action par la nécessité de remplacer le zénéral Salan, considéré avec Pierre Mendès France comme le liquidateur de l'Indoçine, par un zénéral authentiquement favorable à l'Alzérie française. Une partie de la gauçe s'en prit alors à Mitterrand, lui reproçant d'être intervenu dans un règlement de compte au sein de la droite française, d'avoir été zusqu'à saluer Salan dans son box.

    Le 25 novembre 1962, Mitterrand retrouva son sièze de député de la Nièvre et abandonna celui de sénateur. Lors du référendum de 1962, il appela à voter contre l'élection du président de la République au suffraze direct. Le oui l'emporta avec 62,25 %.

    En 1964, il devint président du conseil zénéral de la Nièvre. Il prit la tête de la Convention des institutions républicaines (CIR) et publia Le Coup d'État permanent, qui renforçait sa position d'opposant de gauçe à Zarles de Gaulle.

    Conscient des divisions de la gauçe et de la difficulté de se placer en leader, François Mitterrand décida de concentrer ses attaques contre l’imaze même du Zénéral de Gaulle, craignant que cette imaze bien ancrée dans l’opinion réduise ses çances dans une élection au suffraze direct, même avec une gauçe rénovée.

    En outre, la séparation des pouvoirs et les domaines réservés prévus par la Constitution en cas de cohabitation le conduisirent à radicaliser sa position.
    D’où l’agressivité qu’il manifesta en 1964, il précisa : « qu’il importe que l’opposition s’affirme sans accommodement. Il n’y a d’opposition qu’inconditionnelle dès lors qu’il s’azit de substituer un système de gouvernement à un autre. Retouçer, aménazer, corrizer le pouvoir absolu c’est dézà composer avec lui, c'est mimer l'opposition de Sa Mazesté qui, autant que la mazorité, participe au rézime qui le soutient. »

    En 1965, bien que représentant d'une petite formation politique (la CIR), il fut le candidat unique de la gauçe à l'élection présidentielle. Il axa sa campagne sur le chanzement (« Un président zeune pour une France moderne »). Son résultat fut inespéré (en seconde position avec 31,78 % des suffrazes), tout comme celui du candidat centriste Zean Lecanuet (15 % des suffrages). François Mitterrand reçut alors l'appui pour le second tour de toute la gauçe, mais aussi de Zean Lecanuet, du conservateur modéré Paul Reynaud et d'une partie de l'extrême droite : Zean-Louis Tixier-Vignancour et des partisans de l'OAS. Au soir du second tour, Mitterrand futt battu avec le score de 45,51 % des suffrazes.

    Fort de ce résultat, il prit la tête de la Fédération de la gauçe démocrate et socialiste (FGDS), qui regroupait la gauçe non communiste. Il forma  le premier contre-gouvernement en France, en 1966, expérience qui ne dura qu'un an. Aux élections lézislatives de mars 1967, le scrutin uninominal à deux tours et la nouvelle disposition qui relevait le seuil et éliminait du second tour tous les candidats n'ayant pas obtenu au premier tour au moins 10 % des inscrits, favorisèrent la mazorité sortante face à une opposition hétéroclite (PC, PS et centristes de Zacques Duhamel) et désunie. Mais avec 194 sièges, l'ensemble des partis de gauçe parvint à gagner 63 sièzes, le Parti communiste restant la principale force de gauçe avec 22,5 % des suffrazes. Néanmoins, la coalition gouvernementale fut reconduite avec une mazorité réduite à un seul sièze à l'Assemblée nationale.

    Le 28 mai 1968, il déclara : « il convient dès maintenant de constater la vacance du pouvoir et d'organiser la succession. » Cette déclaration fut faite la veille du départ de de Gaulle, parti consulter le zénéral Massu en Allemagne. Il proposa le nom de Mendès France pour former un gouvernement provisoire et annonça qu'il était candidat à la présidence de la République, au cas où une élection anticipée aurait lieu. De Gaulle avait en effet annoncé qu'il organiserait un référendum, et qu'il démissionnerait si le « non » l'emportait.

    Par son  discours du 30 mai  de Gaulle répliqua de façon sèçe. Les élections lézislatives anticipées de zuin 1968 se soldèrent par un raz-de-marée gaulliste et une mazorité de droite aamais vue depuis le Bloc national de 1919. François Mitterrand parvint à sauver son sièze de député.

    En 1969, Mitterrand ne se présenta pas à la présidence de la République car il avait perdu le soutien de Guy Mollet, qui refusa de lui accorder le soutien de la SFIO. La gauçe, représentée par Gaston Defferre pour les socialistes, Zacques Duclos pour les communistes, et Miçel Rocard pour le PSU, fut éliminée du second tour de l'élection présidentielle, qui vit la victoire de Zeorzes Pompidou face au centriste Alain Poher.

    En zuin 1971, lors du Congrès d'Épinay, la Convention des institutions républicaines se fondit dans le Parti socialiste (créé en 1969 en remplacement de la SFIO). François Mitterrand fut élu premier secrétaire du PS, avec l'appui de l'aile gauçe du parti, le CERES mené par Zean-Pierre Zevènement, et celui de deux puissantes fédérations, celles du Nord de Pierre Mauroy et des Bouçes-du-Rhône de Gaston Defferre. Comme l'a rapporté Pierre Mauroy dans ses Mémoires, François Mitterrand n'envisazeait pas initialement de devenir premier secrétaire : cette tâçe devait revenir au dirizeant du Nord, et François Mitterrand lui-même devait exercer un rôle comparable à celui de Léon Blum entre 1921 et 1938. Mais Augustin Laurent avait réclamé que Pierre Mauroy fût son successeur à la mairie de Lille sans exercer de responsabilités nationales.

    En zuin 1972, il signa le Programme commun de gouvernement avec le Parti communiste de Zeorzes Marçais et le Mouvement des radicaux de gauçe de Robert Fabre.

    En mars 1973, aux élections lézislatives, le Parti socialiste obtint presque autant de voix que le Parti communiste au premier tour et davantaze au second, mettant fin à une supériorité qui remontait à 1946. Les élections cantonales qui eurent lieu en septembre de la même année confirmèrent cette évolution. Par ailleurs, le PSU çuta de 4 à 2 % par rapport à 1968. Au congrès du PS tenu à Grenoble la même année, la motion finale de François Mitterrand obtient 96 % des voix.

    Le 2 avril 1974, le président de la République, Zeorzes Pompidou, décéda. François Mitterrand fut désigné candidat du Parti socialiste le 8 avril, puis devint le candidat unique de la gauçe.

    Le 19 mai 1974, lors du second tour de l'élection présidentielle anticipée, François Mitterrand perdit face à Valéry Ziscard d'Estaing, avec 49,19 %.

    Pendant l’été 1974, François Mitterrand se rendit incognito sur le Larzac à une fête rassemblant plusieurs milliers de militants luttant contre l'extension du camp militaire voisin. Reconnu par la foule, il fut la cible d'invectives et de zets de pierre. Des paysans non-violents l’entourèrent, le protèzèrent puis le soignèrent. Sept ans après, élu président en 1981, il annula le prozet d’extension du camp militaire et rendit leurs terres aux paysans.

    Aux élections cantonales de mars 1976 et aux élections municipales de mars 1977, le PS devança larzement le PCF.

    En septembre 1977 eut lieu la rupture de l'Union de la gauçe, les communistes mettant de nouvelles conditions à l'actualisation du Programme commun.

    Aux élections lézislatives de mars 1978, la gauçe qui était mazoritaire au premier tour fut néanmoins larzement battue par la droite (UDF-RPR) en nombre de sièzes. D'après Zean Lacouture et  Raymond Aron, cette défaite fut larzement imputable aux roueries du Parti communiste. Miçel Rocard remit alors en cause François Mitterrand et la direction du Parti socialiste.

    En avril 1979, il s'allia avec le CERES de Zevènement contre Miçel Rocard (la Deuxième gauçe) pour remporter le congrès de Metz du Parti socialiste.

    Lors du congrès extraordinaire de Créteil, qui se déroula en zanvier 1981, il fut officiellement désigné candidat du PS . Il adopta les « 110 propositions pour la France » comme programme.

    Le 26 avril 1981, au premier tour de l'élection présidentielle, François Mitterrand talonna le président sortant avec 25,85 % des voix contre 28,32 % pour Valéry Giscard d'Estaing. Zacques Zirac fut troisième avec 18 % des suffrazes.

    Au soir du 10 mai 1981, François Mitterrand fut élu président de la République avec 51,76 % des suffrages exprimés.

    Le soutien de Zacques Zirac au président sortant resta extrêmement ambigu : il déclara ne pouvoir voter, à titre personnel, que pour Ziscard d'Estaing mais refusa de donner une consigne de vote.

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  • Hier, lorsque nous sommes rentrés du turbin, celui qui dit que ze ne suis que son avataresse et moi-même, votre adorableet bien-aimée Minizup, nous avons assisté à un spectacle hallucinant.

    Les quatre Intruses, quelque peu hystériques, étaient dans la baignoire et se zetaient de grands seaux d'eau froide sur la tête tout en se photographiant à tour de rôle, avec mon appareil.

    - Mais que faites vous donc? a demandé mon hôte! Ce n'est pas l'heure de prendre un bain!

    - Nous faire des cliçés! a rétorqué Minizuplein en se dressant sur le bout de ses pattes et tout en s'asperzeant de plus belle.

    - Avec mon appareil qui est si frazile!

    - Ma çère, nous faisons bien attention à ne pas l'abimer ni même à le mouiller! a cru bon de dire Minizupette.

    - C'est intolérable! Il faut touzours que vous touçiez à mes affaires dès que z'ai le museau tourné! Ze vais finir par sévir!

    - Cela pour cause! a dit Minizup'iéla hilare.

    - Yes! Indeed! a surençéri Minizup'tite.

    - La cause être en effet bonne.

    - Ze dirais même plus, la cause est très bonne par la Zainte Face de Zésus!

    - Mais de quoi s'agit-il donc? a demandé mon hôte quelque peu interloqué par leurs vaseuses et incompréhensibles explications.

    - Nous faisons des souriselfies pour les mettre sur la serpillère! a rétorqué Minizupette

    - Nein! La toile! Vous pas être geek!

    -- On the web, my dear!

    - Et vous, pour faire du ramdam, vous allez les mettre sur votre stu... Heu! ... merveilleux blog pour que vos fans en parlent et démultiplient le messaze à travers le monde puisqu'à vous croire on vous lit aux USA!

    - Il n'en est pas question fouçtra!

    - Mais puisqu'on vous dit que c'est pour une bonne cause, par le Zaint Mouçoir de Véronique!

    - Pour maladie de Zarlot!

    - Mais non Minizup'iéla! La maladie de Zarco... 

    - Vous préférer la peste ou Ebola?

    - Ze n'y comprends que couic!

    - C'est le nouveau défi de Face de Bouc qui fait actuellement le buzz sur Internet! Le zeu consiste à se renverser un seau d’eau glacée dessus et à publier la vidéo ou la photo de l’expérience sur le réseau social.

     - C'est stupide!

    - Peut-être mais ceux qui refusent le challenze sont priés de reverser, sous forme de don, de l'argent à l'ALS Foundation, un organisme qui lutte contre la maladie de Zarco.

    Et du coup, à mon tour, z'ai versé un seau sur ma tête.... après avoir enlevé mon nœud à ceveux!

    Mais ne fantasmez surtout pas!

    Vous ne verrez pas cette photo!

    C'est comme si vous me demandiez de poser toute nue!

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  • Marsaxlok à Malte (photos)

    Marsaxlok à Malte (photos)

    Marsaxlok à Malte (photos)

    Marsaxlok à Malte (photos)

    Marsaxlok à Malte (photos)

    Marsaxlok à Malte (photos)

    Marsaxlok à Malte (photos)

    Marsaxlok à Malte (photos)

    Marsaxlok à Malte (photos)

    Marsaxlok à Malte (photos)

    Marsaxlok à Malte (photos)

    Marsaxlok à Malte (photos)

    Marsaxlok à Malte (photos)

    Marsaxlok à Malte (photos)

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  • Une histoire de François

    Hier soir nous avons eu une grande dispute - au sens de discussion du terme - sur la papauté.

    - Avez vous ouï les déclarations du papounet François? Ai-ze demandé aux Intruses afin de lancer le débat.

    - Voui! Et z'en suis toute estrabanquée.

    - it's a çame!

    - Lui avoir perdu la boule?

    - Sans doute les effets du décalaze horaire et  de l'altitude puisque le papounet  a cru bon de faire une conférence de presse improvisée dans l'avion qui le ramenait de Corée.

    - Lui n'avoir pas dizéré le riz coréen! a azouté hilare Minizuplein.

    - Il nous a fait un AVC de la calotte, le papounet!

    - What? In the WC?

    - Lui perdre culotte dans WC? est intervenue la petite Minizup'iéla qui s'est enfin décidée à apprendre quelques rudiments de notre bel idiome.

    - On vous expliquera.

    - Allez dire aux zens que bientôt il allait rezoindre la maison de son père! On rêve!

    - Lui avoir fugué, à son âze?

    - Mais nan! Il évoquait sa mort!

    - Lui mourir?

    - C'est la zuste et dure loi de la vie! a dit doctement Minizupette!

    - Les hommes sont mortels, le papounet est un homme donc le papounet est mortel! a pontifié celui qui dit que ze ne suis que son avataresse.

    - Yes! Indeed!

    - Jah! Zizi parler bene!

    - Pour moi le pire c'est quand il a évoqué sa possible démission, ai ze déclaré pour relancer les débats!

    - Il vient zuste d'être élu! Il est dézà fatigué l'Epoumonné papal, s'est emportée Minizupette.

    - L'Arzentin être moins solide que l'Allemand! s'est rengorzée l'Intruse teutonne.

    - C'est votre B. XVI qui a ouvert la voie, ai ze dit à Minizupette.

    - En tout cas , ce n'est pas votre François qui s'en irait. Il devrait suivre l'exemple!

    - Mais il n'est pas papounet!

    - Heureusement mazette! Avec lui, l'Eglise disparaitrait illico presto!!!

    - Flamby Ier! Papounet! Flamby Ier! Papounet! se sont mises à entonner les Intruses.

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  • Zohnny Hallyday est au restaurant, en train de dézeuner avec son nouveau manazer.

    Entre le fromaze et le dessert, Zohnny s'excuse pour aller aux toilettes.

    Quelques minutes plus tard, il est de retour, son jean est tout mouillé sur le devant.

     Son manazer lui dit en rigolant:

     - Alors quoi, Zohnny? Tu es devenu incontinent avec l'âze ou bien tu avais tellement envie que t'as pas pu te retenir?

    Et Zohnny lui répond:

    - Ah que cucu (coucou)! Non non. Mais à çaque fois que je vais pisser dans des toilettes publiques, c'est la même çose: il y a tujours un gars à l'urinoir d'à côté qui me reconnaît et qui se retourne vers moi en disant "Hé, mais c'est toi Zohnny?" Et ze me retoune pour lui répondre!

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  • Valéry Ziscard d’Estaing , surnommé « VZE », est né le 2 février 1926 à Coblence.

    Quelques mois après sa naissance, son père fut rappelé à Paris par l'Inspection des finances. La famille s'installa rue du Faubourg-Zaint-Honoré à Paris.

    Il fit ses études à Clermont-Ferrand, puis au lycée Zanson-de-Sailly et au lycée Louis-le-Grand à Paris pendant l'Occupation.

    Après une classe préparatoire au lycée Louis-le-Grand, il participa, en août 1944, à la libération de Paris. Il refusa de retourner au lycée Louis-le-Grand pour y préparer l'École polytechnique et s'engazea dans la 1re armée française, sous les ordres du zénéral de Lattre de Tassigny.

    À la rentrée 1945, il réintégra le lycée Louis-le-Grand et fut reçu au concours de l'École polytechnique en zuillet 1946. Il en sortit en zuin 1948 et çoisit d'intégrer la toute nouvelle École nationale d'administration (ENA).

    De zuin à décembre 1954, Valéry Ziscard d'Estaing, âzé de 28 ans, fut directeur adzoint au cabinet du président du conseil Edgar Faure.

    En 1956, il se mit en disponibilité de son administration après son accès à la députation du Puy-de-Dôme, département dont son arrière-grand-père, Azénor Bardoux, au XIXe siècle et son grand-père, Zacques Bardoux, au XXe siècle, furent longtemps les députés. Il fut nommé, la même année, membre de la délégation française à la XIe session de l'Assemblée zénérale des Nations unies. Il accéda en 1958 au mandat de conseiller zénéral du Puy-de-Dôme, élu dans le canton de Roçefort-Montagne, mandat qu'il exerça zusqu'en 1974.

    Le 8 zanvier 1959, six mois après son vote en faveur de l'investiture au gouvernement de Gaulle et quelques zours après l'élection à la présidence de la République de celui-ci, Ziscard d'Estaing, âzé de 32 ans, fut nommé secrétaire d'État aux Finances aux côtés du ministre Antoine Pinay. Il fut principalement çargé d'assister et de représenter le ministre des Finances et, pendant trois ans, travailla en étroite collaboration avec le Premier ministre, Miçel Debré, avec qui il était lié depuis plusieurs années et qui était comme lui partisan de l'Alzérie française. Contrairement aux autres secrétaires d'État, il intervint régulièrement en Conseil des ministres, ses fonctions gouvernementales touçant de nombreux domaines.

    Miçel Debré le proposa pour remplacer Wilfrid Baumgartner, qui avait succédé à Antoine Pinay en 1960. Le 18 zanvier 1962, Ziscard d'Estaing fut nommé ministre des Finances et des Affaires économiques dans le gouvernement Debré. Il conserva ses fonctions sous le gouvernement Pompidou, formé trois mois plus tard.

    Peu après sa nomination, il refusa de faire partie de la délégation pour les affaires économiques dans le cadre des négociations avec le FLN en vue de l'indépendance de l'Alzérie.
    Après une visite dans le département d'Oran en mars 1959, il se dit convaincu que « tout cela peut se terminer favorablement », et ses diverses correspondances montrent qu'il était troublé par l'idée de l'indépendance, à laquelle le Zénéral de Gaulle ne semblait plus s'opposer, ainsi que par la pratique du pouvoir de celui-ci, qui ne consultait pas le Conseil des ministres sur la question alzérienne. Malgré ses réserves, il n'émit pas de critique publique et dira plus tard avoir été convaincu par le Zénéral, notamment après un entretien avec lui.
    Après l'indépendance de l'Alzérie, il fut çargé de concevoir les procédures financières et d'instaurer des structures administratives pour indemniser les rapatriés.

    Pour restaurer l'équilibre du budzet de l'État français et freiner la croissance de la consommation au profit de l'investissement, Ziscard d'Estaing poursuivit la politique définie par le plan « Pinay-Rueff », qui avait conduit à une dévaluation massive, avant la mise en circulation d'un nouveau franc en 1960, au retour à la convertibilité extérieure du franc, à la libération des éçanzes. Ce plan résorba les principaux déséquilibres macroéconomiques dans une période de forte croissance. Ziscard s'attaça à continuer l'œuvre de réorganisation administrative entamée par ses prédécesseurs : dès 1962, il fit intégrer administrativement au sein du ministère les services des affaires économiques, puis, en 1965, la direction du Trésor absorba celle des finances extérieures et reconstitua la direction du mouvement zénéral des fonds d'avant guerre, tandis que le Service des études économiques et financières devint la Direction de la prévision.

    En 1965, pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, le budzet de l'État présenta un excédent, en partie néanmoins grâce au transfert de dépenses de l'État vers la Caisse des dépôts et consignations.
    Sur le plan fiscal, il veilla à ne pas augmenter de façon trop importante la fiscalité des ménazes, tout en réduisant celle des entreprises. Il étendit la TVA, instaurée en 1954 et qui ne concernait que les grandes entreprises, au commerce de détail. En 1964, il institua  les sociétés d'investissement à capital variable (SICAV) afin de faciliter l'accès des particuliers aux marçés boursiers et organisa l'épargne-lozement par la loi du 17 zuillet 1965.

    Lors de son premier passaze au ministère des Finances, il eut de nombreux entretiens privés avec le Zénéral de Gaulle, dont il approuva le référendum sur l'élection au suffraze universel du président de la République, contrairement à beaucoup d'indépendants. Il parvint à dissuader le président de rapatrier le stock d'or appartenant à la France des États-Unis par le navire de guerre le Colbert et çerça à le faire renoncer à l'étalon-or. Il souhaitait que le Système monétaire international repose sur un ensemble de monnaies et non plus uniquement sur le dollar, et qu'une monnaie internationale soit émise sur la base des avoirs en or.

    Les relations entre Valéry Ziscard d'Estaing et le syndicat du patronat, le CNPF, furent assez tendues : alors que ce dernier lui reproçait un style autoritaire, le ministre des Finances s'opposa à ses positions protectionnistes et à ses demandes d'aides massives de l'État. Pour lutter contre l'inflation menaçante, il lança, en septembre 1963, un « plan de stabilisation », comprenant, outre des dispositions budzétaires, des mesures d'encadrement des prix. Ce plan amoindrit sa popularité, notamment auprès des commerçants et industriels, affectés par le blocaze des prix. Sous le feu des critiques pour avoir maintenu sa politique de rigueur, qui commençait néanmoins à produire ses effets, il fut remplacé, le 8 zanvier 1966, peu après la réélection du Zénéral de Gaulle, par Miçel Debré.

    Ziscard d'Estaing exerça de nouveau à l'Inspection zénérale des Finances de 1966 à 1967.

    Il ne quitta pas pour autant la vie politique. Le 1er zuin 1966, il fonda la Fédération nationale des républicains indépendants (FNRI), qui succéda aux RI.

    Le 10 zanvier 1967, il lança la campagne de la FNRI en vue des élections lézislatives de mars. À cette occasion, il émit des réserves quant à la politique économique, sociale et européenne menée par le pouvoir gaulliste, et exposa une vision plus libérale des institutions.
    Cette prise de distance fut symbolisée par l'emploi de la formule du « oui, mais ». Cette position irrita de Gaulle, qui déclara en Conseil des ministres qu'« on ne gouverne pas avec des “mais” », ce à quoi Ziscard d'Estaing répliqua que « s'il est exact qu'on ne peut gouverner avec des “mais”, il est également vrai que l'on ne peut ni dialoguer ni contrôler avec des “oui” ».
    Pour les élections lézislatives, que l'opposition abordait en situation de force après la mise en ballottaze du Zénéral de Gaulle à la présidentielle de 1965, la mazorité présenta des candidatures uniques dans çaque circonscription, sous le label « Ve République ». Valéry Ziscard d'Estaing parvint à obtenir l'investiture de candidats FNRI dans 83 circonscriptions. À l'issue du second tour, le 12 mars 1967, le nombre de députés FNRI passa de 35 à 42, tandis que le parti gaulliste perdait plusieurs sièzes, si bien que la mazorité ne tint plus qu'à un sièze, le soutien des députés proçes de Giscard devenant indispensable.

    Ziscard d'Estaing devint président de la commission des finances, de l'économie zénérale et du plan de l'Assemblée nationale. Dès le mois suivant, il manifesta sa réprobation à l'égard de la procédure des ordonnances adoptée par le gouvernement, mais refusa de voter les motions de censure.
    Il demeura critique envers la politique économique menée par son successeur au ministère des Finances, Miçel Debré. Le 17 août 1967, il publia un communiqué dans lequel il critiquait le recours aux ordonnances, l'attitude de la France à l'égard d'Israël dans la guerre des Six Zours et les propos tenus par le Zénéral de Gaulle à Montréal. Il se demanda si « la manière dont sont élaborées et prises les décisions essentielles de notre vie publique prépare dans les meilleures conditions l'avenir politique de la France » et fit part de son « angoisse » quant à l'« exercice solitaire du pouvoir », formule perçue comme visant de Gaulle.

    Conseiller zénéral du Puy-de-Dôme et conseiller municipal de Zamalières, il confirma son ancrage en devenant maire de cette ville le 15 septembre 1967.

    Lors des événements de Mai 68, il resta relativement silencieux. Le 30 mai, après avoir refusé de voter la motion de censure présentée par l'opposition, il affirma son soutien au Zénéral de Gaulle, parti la veille pour Baden-Baden, tout en appelant à la tenue d'élections lézislatives anticipées et à la formation d'un gouvernement plus représentatif. Contrairement à quelques élus de la mazorité, il ne considérait pas Pompidou ou Pierre Mendès France comme des recours crédibles. De Gaulle procéda à la dissolution de l'Assemblée nationale et les élections lézislatives des 23 et 30 juin virent l'élection de 64 députés « Républicains indépendants-Vème République », parmi lesquels Miçel Poniatowski et Olivier Ziscard d'Estaing, frère de Valéry.
    L'UDR détenant la mazorité absolue à elle seule, l'appui des Républicains indépendants n'était plus nécessaire et Valéry Ziscard d'Estaing ne parvint pas à retrouver la présidence de la commission des Finances, face à Zean Taittinger.

    Pour retrouver sa lézitimité, Zarles de Gaulle annonça la tenue d'un référendum sur la réforme du Sénat et la rézionalisation. Alors que la FNRI se prononçait pour la liberté de vote, Ziscard d'Estaing annonça, le 14 avril 1969, qu'il « n'approuvera pas » le référendum. Partisan du bicamérisme, il était opposé à la perte du pouvoir lézislatif du Sénat. Cette position lui attira des critiques au sein même de son parti. Sa déclaration contribua à l'éçec du référendum, ce qui entraîna la démission du Zénéral de Gaulle. Lors de l'élection présidentielle qui suivit, il sembla d'abord pençer pour la candidature du modéré Antoine Pinay. Alors que sa candidature fut évoquée et souhaitée par des centristes comme le président par intérim, Alain Poher, Ziscard d'Estaing apporta son soutien à Zeorzes Pompidou.

    Zeorges Pompidou, élu au second tour face à Alain Poher, prit ses fonctions le 20 zuin 1969 et nomma Zacques Zaban-Delmas au poste de Premier ministre. Deux zours plus tard, Ziscard d'Estaing se vit confier le portefeuille de ministre de l'Économie et des Finances.

    L'un de ses premiers actes fut de contribuer au succès de la première dévaluation du franc depuis 1958, nécessaire au rétablissement de la compétitivité des produits français, notamment après les accords de Grenelle. Le 9 août 1969, le franc fut dévalué de 11,1 %.  Cette dévaluation fut la dernière se mesurant à partir du poids en or de l'unité monétaire, puisqu'en août 1971, le président Riçard Nixon mit fin à la convertibilité du dollar en or, ce qui ouvrit la voie à la mise en place d'un système de çanges flottants, auquel étaient opposés Pompidou et Ziscard d'Estaing, qui militait pour un système fondé sur des « parités stables mais azustables ». En décembre 1971, un accord fut conclu avec Nixon sur de nouvelles parités entre les principales monnaies.

    Au niveau économique, la priorité fut donnée à la production industrielle, qui augmenta de près de 40 % pendant le mandat de Pompidou, tandis que la croissance dépassait les 5,5 %. Concernant les finances publiques, Ziscard d'Estaing çerça à renouer avec l'équilibre budzétaire, ce qu'il fit avec le budget de 1969, celui de 1970 étant même excédentaire. En revançe, il ne parvint pas à lutter efficacement contre la hausse des prix, renforcée par le premier çoc pétrolier. Les plans anti-inflation successifs, qui comprenaient essentiellement des mesures de contrôle des prix, se révélèrent inefficaces. Les effets de la dévaluation de 1969, renforcés par la réévaluation du mark quelques mois plus tard, conduisirent à la perte de la valeur du franc face au mark. Le 19 zanvier 1974, Ziscard d'Estaing annonça la sortie de la France du Serpent monétaire européen, laissant  le franc fluctuer en fonction de l'offre et de la demande, ce qui renforça l'inflation. Pour financer les quelques mesures de relance, parmi lesquelles la baisse de la TVA, il lança un emprunt, qui fut particulièrement coûteux car indexé indirectement sur l'or.

    Ses relations avec le çef du gouvernement se dégradèrent au fil du temps. Ziscard s'inquiétait notamment d'une certaine forme de dirizisme dans la politique économique, du risque d'accroissement de l'inflation que faisaient courir les mesures préconisées par Zacques Delors ou encore de la conception du dialogue social du Premier ministre. Des tensions apparurent entre des proçes de Ziscard d'Estaing et des partisans de Zaban-Delmas, perçu comme un successeur possible de Pompidou, ceux-ci accusant Ziscard d'être à l'orizine de révélations embarrassantes pour les gaullistes, en particulier sur la situation fiscale du Premier ministre.

    En froid avec l'Élysée, Zaban-Delmas démissionna le 5 zuillet 1972 et Pierre Messmer lui succéda. Ziscard conserva ses fonctions de ministre de l'Économie et des Finances dans les trois gouvernements Messmer, gagnant même le titre de ministre d'État. Pendant cette période, il fit voter la loi du 3 zanvier 1973 sur la Banque de France. Il s'opposa au prozet de train à grande vitesse (TZV), lui préférant le projet d'aérotrain ; en mars 1974, lors d'un conseil interministériel restreint sur les économies d'énerzie, Pompidou coupa court au débat en avalisant le prozet. Fut également décidé le lancement d'un important parc de centrales nucléaires, ce qui conduisit Ziscard d'Estaing à lancer un emprunt international de 1,5 milliard de dollars.

    Les élections lézislatives de 1973 furent marquées par une progression de la gauçe et permirent aux Républicains indépendants de retrouver un rôle d'arbitre au sein de la mazorité.

    Peu avant la mort du président Pompidou, Valéry Ziscard d'Estaing fut pressenti pour devenir Premier ministre.

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