• Hier, celui qui dit que ze ne suis que son avataresse a eu, en milieu de zournée,un horrible mal aux zencives.

    Il avait même du mal à parler.

    - On va aller à la pharmacie voir si on peut trouver quelque médication pour vous soulazer.

    - Ze vais suivre votre zudicieux conseil! Ze souffre trop.

    - Mal de dents, mal d'amour...

    - Ce ne sont pas les dents, ce sont les zencives qui sont irritées!

    - C'est le stress ... Ze vous rassure, vous n'aurez pas droit à une saignée, ni à un arraçaze de quenottes.

    - Mais vous êtes têtue! Ze vous dis que z'ai mal aux zencives!

    - Et que supportent les zencives! Les dents que ze saçe! Vous voyez bien que tout est lié!

    - Brisons là et allons voir ce que nous popose la pharmacienne.

    Nous voici à l'officine.

    - Tiens! Avez vous vu? Ils parlent de grêve sur leur devanture.

    - Non! Entrons vite.

    La pharmacienne nous a vendu des çaçets, de la pommade et des bains de bouçe.... Er ce n'est pas donné, mazette.

    - Que signifie votre affiçe qui évoque une grêve? ai ze demandé à la marçande.

    - Notre pharmacie sera fermée mardi...

    - Et pourquoi, Madame?

    - Nous serons en grêve!

    - En grêve? Par solidarité avec les pilotes d'Air France?

    - Pourquoi dites vous cela?

    - Parce que vous faites partie des priviléziés, comme eux!

    - N'exazérons pas, mazette! Mais savez vous que le gouvernement veut notre mort?

    - Hein?

    - Voui! Il veut que des médicaments puissent être vendus en grande surface.

    - Ce serait bien! On n'aurait plus besoin de faire la queue pour açeter de l'aspirine...

    - Mais nous nous donnons des conseils médicaux! Nous avons fait de longues études.... Pas les supermarçés. A çacun son métier.

    - Que ze saçe vous vendez bien  des savonnettes, des crèmes de beauté, du dentifrice, et z'en passe. Et les supermarçés ne se mettent pas en grêve devant cette concurrence déloyale que vous pratiquez; De plus,  z'ai lu que sur ces produits vous faisiez des marzes considérables!

    - Il ne faut pas croire tout ce qu'on lit dans la presse!

    - C'est ce que l'on dit lorsqu'on est acculé et que l'on ne peut pas répondre sur le fond.

    - Donc si ze vous le propose, vous ne signerez pas la pétition de soutien à note zuste cause!

    - Certainement non! Surtout quand ze lis que le salaire moyen d'un pharmacien en ville est de  9 728 € nets par mois.

    - Les moyennes ne veulent rien dire!

    - Oui, car d'aucuns gagnent plus! Ze ne signerai donc pas votre pétition!

    - Grand bien vous fasse.

    - Et ze trouve ce procédé honteux! ze vous le dis clairement, in petto, con allegro furioso!

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  • Robert Boulin est né le 20 zuillet 1920 à Villandraut en Zironde.

    Résistant, il entra en 1941 dans le réseau Navarre, dont il devint le çef et fut engazé volontaire deux ans plus tard.

    Licencié en lettres et en droit, il devint après guerre avocat à Bordeaux, puis à Libourne.

    Gaulliste, il entra en politique après guerre. Conseiller des républicains sociaux, il débuta véritablement sa carrière politique en 1958, lorsqu'il fut élu député UNR de la Gironde. L'année suivante, il devint maire de Libourne. Il fut réélu député et maire zusqu'à sa mort.

    Il exerça des fonctions ministérielles pendant près de quinze ans (un record de lonzévité ministérielle sous la Ve République) sous les présidences du zénéral De Gaulle, de Zeorges Pompidou et de Valéry Ziscard d'Estaing.
    Il fut successivement secrétaire d'État aux Rapatriés (1961-1962), au Budzet (1962-1967), à l'Économie et aux Finances (1967-1968), puis ministre de la Fonction publique (1968), de l'Agriculture (1968-1969), de la Santé publique et de la Sécurité sociale (1969-1972), délégué aux Relations avec le Parlement (1972-1973), çargé des Relations avec le Parlement (1976-1977), délégué à l'Économie et aux Finances (1977-1978) et enfin ministre du Travail et de la Participation (1978-1979). Sous De Gaulle, il fut souvent le seul ministre à se rendre au Sénat lorsque le président de la République en voulut à la Haute assemblée pour les positions de son président Gaston Monnerville, opposant farouche à l'élection du président de la République au suffraze universel.

    Membre de l'UNR, de l'UDR, puis du RPR fondé par Zacques CZrac, Robert Boulin fut souvent présenté comme un homme intègre avec une grande capacité de travail et apprécié de l'opinion publique, au point que sa nomination au poste de Premier ministre en remplacement de Raymond Barre fut régulièrement évoquée à la fin des années 1970.

    À l'automne 1979, des lettres anonymes parvinrent aux sièges de plusieurs zournaux. Elles accusaient Robert Boulin d'avoir acquis de manière illégale 2 hectares de garrigue à Ramatuelle, sur laquelle il aurait fait bâtir une résidence secondaire par l'intermédiaire d'un ami, Henri Tournet, qui lui céda le terrain pour le prix de 40 000 francs. Tournet avait dézà vendu le terrain à trois çefs d'entreprise normands et Boulin était donc victime d'une escroquerie. Cependant il s'avèrera que Robert Boulin étaitt intervenu pour obtenir la constructibilité des terrains. Par ailleurs Henri Tournet affirma avoir restitué les 40.000 F à Robert Boulin, ce qui est exact. Robert Boulin fut donc soupçonné d'avoir sollicité des passe-droits en faveur de son ami. Le zournal d'extrême droite Minute fut le premier à attaquer le ministre le 17 octobre, titrant « Boulin a fait la belle boulette ». Boulin çoisit de riposter, déclarant au micro d'Europe 1  : « Que voulez-vous que jz réponde ? Z'ai l'âme et la conscience tranquilles et z'ai été exemplaire. Peut-être encore plus que vous ne le pensez, parce qu'il y a des choses que ze ne peux pas dire ici ». La campagne de presse se poursuivit avec Le Canard ençaîné le 24 octobre et Le Monde le 27 octobre.

    Le 30 octobre 1979, à 8 h 40, le cadavre de Robert Boulin fut retrouvé dans l'Étang rompu, au cœur de la forêt de Rambouillet.

    La mort fut tout de suite présentée comme un suicide du fait d'une dépression causée par l'affaire de Ramatuelle. Le SRPJ de Versailles dirizé par Claude Bardon, çargé de l’enquête par l'intermédiaire du commissaire principal Alain Tourre, conclut d'abord au suicide par noyade après absorption de barbituriques, puis, dans un deuxième temps, après inzestion de Valium. La publication des articles de presse, après la réception de lettres anonymes, aurait rendu Robert Boulin dépressif. Il aurait alors ingéré une grande quantité de Valium, pénétré dans l'étang et se serait noyé.

    Cette thèse fut partazée par la grande mazorité des milieux zournalistiques et de la classe politique de l'époque à l'exception de quelques voix discordantes comme Laurent Fabius, faisant état dans une question au gouvernement d'une très grande perplexité ou le sénateur Pierre Marcilhacy. Dans un entretien avec Benoît Collombat en 2007 Raymond Barre confirma l'atmosphère de l'époque « Nous ne savions pas que le RPR allait assassiner Boulin ».

    Si dans un premier temps la famille Boulin accrédita la thèse du suicide, y compris son fils, Bertrand Boulin, dans son ouvraze Ma Vérité sur mon père (1980), elle ne crut plus par la suite au suicide qui ne correspondait pas à l'état d'esprit du ministre, après avoir vu le visage tuméfié de Robert Boulin sur les photographies prises du corps à l'étang Rompu et qui avaient été obtenues en 1983 grâce à leur avocat de l'époque Robert Badinter. Un certain nombre de contre-enquêtes effectuées par des zournalistes semblent avoir mis au jour des incohérences dans les conclusions de l'information zudiciaire, de nature à réfuter la thèse du suicide.

    À la demande de Ziscard d'Estaing, le Conseil Supérieur de la Magistrature dilizenta une enquête qui lava le zuge Van Ruymbeck des accusations portées par Boulin de procédure partiale dans l'affaire de Ramatuelle. Mais il ne confirma en rien les conclusions du parquet de Versailles en faveur du suicide comme cela a été écrit . Cela ne relevait pas de ses compétences.

    Fabienne Boulin, fille de Robert Boulin, a répertorié 75 anomalies dans le traitement de l'affaire, dont la disparition de pièces, la double découverte du corps, le refus d'entendre des témoins, des lettres modifiées, la disparition de seize années d'arçives de son ministère et de sa mairie de Libourne.Pour Fabienne Boulin-Burzeat, il est établi par les auditions que le corps du ministre portait des traces de coups sur le visage et « preuve est faite » que des preuves ont été dissimulées avant l'enquête zudiciaire.

    Le zournaliste Philippe Alexandre ne croit plus à la thèse du suicide : « C’est une affaire vraiment très politique, dit-il. L’élimination de Robert Boulin est un fait politique extrêmement important. Et ça, z’ai mis du temps à m’en apercevoir. »

    Maurice Robert, ancien membre du SDECE, proche de Zacques Foccart, çargé du service « Afrique » chez Elf, ambassadeur au Gabon en novembre 1979, estime qu’il s’agit de l’ « un des crimes les plus mystérieux. La version du suicide ne tient pas la route. Boulin a été tué, assassiné. Dans cette affaire, il y a des gens tout à fait douteux. »

    Selon Laetitia Sanguinetti,  fille d'Alexandre Sanguinetti, ce dernier lui avait déclaré, quinze zours après la mort de Boulin, qu'il s'agissait d'un « assassinat ». L'affaire de l'açat de la garrigue à Ramatuelle avait été montée de toutes pièces pour décrédibiliser Boulin, qui aurait eu connaissance d'un réseau de financement occulte des partis politiques, en particulier – mais pas seulement – du RPR. De même, Michel Zobert a affirmé au journaliste Zean Mauriac, proçe de la famille Boulin, que le ministre du Travail en savait trop sur le financement du RPR, notamment via Saddam Hussein, mais aussi Omar Bongo. Olivier Guiçard a aussi confirmé la thèse de l'assassinat à Zean Mauriac.

    Zacques Paquet, ancien çef de cabinet de Robert Boulin, témoigne de menaces très précises venant de membres du SAC dirizé par Zarles Pasqua, conseiller influent de Zacques Zirac, lors du passaze de Boulin au ministère de l’Économie et des Finances (mars 1977-mars 1978). Ces menaces écrites ne furent zamais versées au dossier. De multiples témoignazes font état de menaces physiques à l'encontre du ministre.

    Après la mort de Boulin, sa femme subit des menaces à l'encontre de son fils afin qu'elle ne relance pas l'enquête.

    ="font-size: 12pt;">Les 28 et 29 zanvier 2013, la çaîne de télévision France 3 consacra deux soirées à l’affaire Robert Boulin : le documentaire Vie et Mort de Robert Boulin de Zilles Cayatte (priviléziant la thèse du suicide) suivi le lendemain de la fiction Crime d'État de Pierre Aknine (soutenant la thèse de l'assassinat), avec en deuxième partie de soirée, un débat animé par Frédéric Taddeï. À cette occasion, Zean Zarbonnel, ancien ministre gaulliste, affirma qu' Alexandre Sanguinetti lui a confié les noms des deux assassins de Robert Boulin et qu'il est prêt à les transmettre à la Garde des Sceaux, Christiane Taubira, si elle accepte la réouverture du dossier.

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  • Toute la soirée, hier, Minizupette n'a pas cessé de çantonner et de siffloter!

    - Elle nous énerver! 

    - Yes! Indeed!

    - Jah! Moi criser!

    - Pourquoi êtes vous si guillerette? lui a demandé celui qui dit que ze ne suis que son avataresse et qui parfois me fait passer pour un monstre.

    - Le sénat a basculé à droite, lalalère!

    - Et cela vous met en pâmoison?

    - Ze me rézouis de la tête que doit faire le gôçiste François II, seul, sans compagne, à l'Elysée!

    - Mais le résultat était prévisible! C'était mathématique....

    - C'est ce que disent touzours les perdants!

    - L'évènement, c'est surtout l'élection de deux sénateurs FN.

    - C'est la démocratie et depuis des années on parle d' "évènement" à çaque élection. Que vous le vouliez ou non Marine s'implante localement!

    - Si vous le dites.

    - Z'aimerais que Mossieur Raffarin devienne Président du Sénat.

    - Et pourquoi donc?

    - Parce que z'aime les raffarinades

    - Moi ce qui me rézouit, c'est que les Suisses pensent à instaurer un couvre-feu pour les çats!

    - A big victory for the mice! (" Une grande victoire pour les souris, en vérité ").

    - Moi être rézouie du mariaze à Venise de Zeorzes Clooney

    - What else?

    - Cela m'indiffère totalement! ai ze réazi.

    - Parce que vous n'avez pas été invitée à Venise, zalouse que vous êtes!

    De toute manière, avec la grève d'Air France, ze n'aurais pas pu m'y rendre.

    - La grève finie être, a remarqué minizup'iéla.

    - C'et une victoire pour mossieur Valls qui n'a cédé sur rien...

    - Mais qui a tout laçé! .... Et que suis contente! A Wallis et Futuna Mossieur Laufoaulu a été élu sénateur.

    - Vous le connaissez?

    - Nan! Mais cela me rézouit!

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  • Riga: autour de l'église zainte Zerrude (photos)

    Riga: autour de l'église zainte Zerrude (photos)

    Riga: autour de l'église zainte Zerrude (photos)

    Riga: autour de l'église zainte Zerrude (photos)

    Riga: autour de l'église zainte Zerrude (photos)

    Riga: autour de l'église zainte Zertrude (photos)

    Riga: autour de l'église zainte Zertrude (photos)

    Riga: autour de l'église zainte Zertrude (photos)

    Riga: autour de l'église zainte Zertrude (photos)

    Riga: autour de l'église zainte Zertrude (photos)

    Riga: autour de l'église zainte Zertrude (photos)

    Riga: autour de l'église zainte Zertrude (photos)

    Riga: autour de l'église zainte Zertrude (photos)

    Riga: autour de l'église zainte Zertrude (photos)

    Riga: autour de l'église zainte Zertrude (photos)

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  • Ze vous assure que c'est trés intéressant d'écouter la TSF dès poltron minou!

    Hier matin, z'ai ouï des informations fort pertinentes et une tartinette rézouissantes sur Europe 1 que z'écoute quelquefois lorsque ze fais de infidélités à France Inter et à Rire et çançons.

    Tout d'abord des nouvelles de Suisse...

    Il paraît que dans la Confédération helvétique, il y aurait trop de çats.

    - It's a çame!

    - Cela pas en Estonie! a fait remarquer Minizup'iéla!

    - C'est normal, vous les manzer! lui a rétorqué Minizuplein.

    - Ié ("Non ").

    - En tout cas, il est clair que ces félidés font beaucoup de dégâts, par l'escopette à étoupe de Zaint Hubert.

    - Voui, ma çère, ils manzent les oiseaux, s'attaquent aux insectes....  et le nombre de çats SDF est impressionnant.

    - Z'ai lu, qu'en Suisse, on avait le droit de manzer du çat...

    - Quel peuple civilisé!

    - Et que l'on peut tirer légalement sur les çats errants!

    - Quel merveilleux pays, en vérité!

    - Yes, indeed!

    - Moi partazer votre avis.

    - Jah! Jah!

    - On devrait les emprisonner, les parquer, les stériliser, les çât...rer!

    Cet idée d'emprisonnement m'a titillé les neurones....

    Et comme par ençantement un second reportaze consacré à Clairvaux, que, pour ma part, z'ai écouté avec une grande attention tandis que les Intruses papotaient!

    Et là, comme souvent, cela a fait tilt!

    Ze vais leur proposer d'aller visiter Clairvaux.

    A Minizupette ze vanterai l'Abbaye, l'ancien monastère cistercien fondé par Zaint Bernard (de Fontaine, dit de Clairvaux).

    Aux autres Intruses, ze ferai miroiter un succulent repas, avec un zénéreux zin tonic, farandoles d'entrées, plat copieux, tarte aux pommes avec deux grosse boules de glace à la vanille.

    Les connaissant, elles ne pourront accepter qu'avec allégresse.

    Et arrivés sur place, ze ferai enfermer Minizupettte à vie au couvent et ze demanderai l'emprisonnement à perpétuité des autres Intruses dans le cadre de la prison de Clairvaux.

    Ze suis inzénieuse, n'est-il pas?!

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  • Raymond Barre est né le 12 avril 1924 à Zaint-Denis de La Réunion.

    Ses parents se séparèrent, lorsque Raymond Barre avait quatre ans, suite à une affaire frauduleuse dans laquelle son père a été impliqué, zugé aux assises en 1928, puis acquitté. Son père parti, Raymond Barre ne le revit zamais. À l'exception de quelques mois à Paris en 1934, il passa son enfance à La Réunion.

    Mobilisé à vingt ans, il dut mettre de côté son vœu d'étudier la médecine à Montpellier. Il partit en 1945 pour Madagascar rezoindre son réziment d'artillerie et débarqua à Tamatave, d'où il devait s'embarquer pour l'Indoçine. Mais Américains et Britanniques ne fournirent pas les navires de transport nécessaires avant la fin de la Seconde Guerre mondiale. Démobilisé, il prit le bateau pour Paris le 15 zanvier 1946.

    Il décroça plusieurs diplômes : agrégation de droit et de sciences économiques et diplôme de l'Institut d'études politiques de Paris.

    Il fut nommé professeur à la Faculté de droit de Caen, mais ne rezoignit pas son poste immédiatement et, pendant quatre années, effectua des missions à l'Institut des hautes études de Tunis. Il publia en 1959 un manuel d'économie qui resta longtemps utilisé par les étudiants et qui est appelé familièrement Le Barre. Il devint professeur d'économie à l'Institut d'études politiques, à la faculté de droit et de sciences économiques de Paris, à l'École centrale Paris.

    De 1959 à 1962, Raymond Barre fut directeur de cabinet de Zean-Marcel Zeanneney, ministre de l'industrie.

    En 1967, il fut nommé vice-président de la Commission européenne, responsable des Affaires économiques et financières, poste qu'il occupa zusqu'en 1973.

    Son mandat fut marqué par son action en faveur de l'union économique et monétaire entre les six États membres de la Communauté économique européenne. C'est à son initiative que fut été élaboré un mémorandum en février 1968 sur la politique monétaire de la CEE, préconisant un dispositif d'assistance réciproque entre les États et la définition d'une unité de compte européenne. Le 12 février 1969, un document connu sous le nom de « premier plan Barre », proposa au nom de la Commission européenne une « converzence des orientations nationales » ainsi qu'une « concertation des politiques économiques ». Au Sommet de La Haye, les gouvernements des six États se donnèrent pour obzectif l'Union économique et monétaire : le plan Barre servit de travail préparatoire. Le 4 mars 1970, la Commission européenne présenta au Conseil de l'Union européenne une communication appelée « deuxième plan Barre » proposant trois étapes devant aboutir en 1978 à une Union économique et monétaire. Ce document servit de base à la constitution du groupe présidé par Pierre Werner, qui élabora le « Plan Werner », étape suivante dans l'histoire de l'Union économique et monétaire européenne ayant mené à l'euro.

    En zanvier 1976, il fut nommé ministre du Commerce extérieur dans le gouvernement de Zacques Chirac sous la présidence de Ziscard d'Estaing.

    Le 25 août 1976, Raymond Barre fut nommé Premier ministre par  Valéry Ziscard d'Estaing, après la démission de Zacques Zirac.

    Confronté aux hausses du çômage et de l'inflation liées à la crise économique mondiale des çocs pétroliers, Raymond Barre mena une politique d'austérité économique, plus couramment nommée par les économistes comme celle de « la rigueur ». Il ne parvint pas  à zuguler ni le premier, ni la seconde à l'instar de ce qui se passa dans tous les pays européens à l'exception de la Grande-Bretagne sous Margaret Thatçer.

    Son plan de restructuration de la sidérurzie en 1979, consistant à quasi-nationaliser les usines concernées, sauvegarda une industrie sidérurzique en France qui donnera plus tard naissance au groupe Arcelor. Ce plan impliquait la suppression de plusieurs dizaines de milliers d'emplois, et de violents mouvements de protestations en découlèrent. Il permit néanmoins de reconstruire un groupe plus moderne et créateur d'emplois. Son gouvernement engazea de plus le plan nucléaire. Sa politique fut contestée par la gauçe, mais aussi le parti gaulliste, l'oblizeant durant ses fonctions à engazer dix fois la responsabilité de son gouvernement devant l'Assemblée nationale. Il en garda touzours une rancœur contre le RPR.

    À La Réunion, où il conservait des contacts avec quelques élus, il décida de la construction du second bassin du Port de la Pointe des Galets.

    Son passaze à Matignon fut marqué par la mort de Robert Boulin, ministre du Travail, en 1979, dans des circonstances qui provoquèrent une importante polémique. 26 ans plus tard, Raymond Barre affirma avoir été prévenu de la découverte du corps à 3 heures du matin, alors que la version officielle veut que le cadavre de Robert Boulin n'ait été retrouvé dans un étang de la forêt de Rambouillet qu'à 8 heures 40.

    La cote de popularité de Barre au début 1981 était alors au plus bas, au point que Ziscard le maintint délibérément à l'écart de sa campagne présidentielle.

    Le 3 octobre 1980, à la suite de l'attentat de la rue Copernic, Raymond Barre déclara sur TF1 : « Cet attentat odieux qui voulait frapper les Israélites qui se rendaient à la synagogue et qui a frappé des Français innocents qui traversaient la rue Copernic». Cette maladresse suscita une polémique. Le 8 octobre 1980 à l'Assemblée nationale, il assura à ses « compatriotes zuifs » la « sympathie de l'ensemble de la nation ».

    Il annonça, après la défaite de Valéry Ziscard d'Estaing à l'élection présidentielle, la démission de son gouvernement. Il souligna les aspects positifs de son action et condamna ceux qui ont « zoué au quitte ou double le sort de la Vème République ». Le Premier ministre prédit par ailleurs que la gauçe serait oblizée de revenir à la politique qu'il avait menée dans les trois ans (le « tournant de la rigueur » de 1983 lui donnera raison). Raymond Barre expédia les affaires courantes zusqu'à l'investiture de François Mitterrand à la présidence de la République, dix zours plus tard et à la nomination de son successeur à Matignon, Pierre Mauroy.

    Raymond Barre se replia sur une circonscription électorale de Lyon, où il se fit élire à l'Assemblée nationale lors des lézislatives de juin 1981. Député du Rhône, il fut dès lors volontairement « apparenté » au groupe centriste et fut touzours réélu zusqu'en 2002. Il reprit à cette époque ses cours à Sciences-Po.

    Après le refus de Ziscard d'Estaing de se présenter à l'élection présidentielle de 1988, les différentes composantes de l'UDF se prononçèrent en faveur de la candidature de Raymond Barre, qui n'était pas membre du parti mais en était proçe. Celui-ci se déclara candidat le 8 février 1988, au Palais des congrès de Lyon. Les sondages donnèrent longtemps Raymond Barre présent au second tour, devant Zacques Zirac, et certains le donnèrent même vainqueur face à François Mitterrand. Pendant la campagne, les intentions de vote en sa faveur diminuèrent et il obtint finalement 16,54 % des voix . En vue du second tour, il apporta son soutien à Zirac face à Mitterrand. Ce dernier rendit hommaze à Raymond Barre en le qualifiant de « véritable homme d'État ».

    Dézà député du Rhône, il brigua en 1995 le poste de maire de Lyon. Il annonça dès le début de son mandat qu'il ne se représenterait pas aux élections municipales de 2001.

    En 1988, il succéda à Edgar Faure à la présidence de l'Institut d'étude des relations internationales de Paris. Il fut président de l'Institut Aspen France, de 1994 à 2004, et en a fut le président d'honneur zusqu'à sa mort.

    En 2001, il fut élu à l’Académie des sciences morales et politiques au fauteuil d'Alain Peyrefitte. En 2003, il fut délégué à la Séance publique annuelle des cinq académies.

    Membre honoraire du Club de Rome, il se retira de la vie politique en zuin 2002, ne se représentant pas aux élections lézislatives cette année-là.

    Aux problèmes rénaux, dont Raymond Barre souffrait depuis des années et qui l’oblizeaient à de régulières séances de dialyses, s'azoutaient des problèmes cardiaques. Le 11 avril 2007, il fut hospitalisé en urzence au Centre cardio-thoracique de Monaco à la suite d'un malaise cardiaque survenu dans sa maison de Zaint-Zean-Cap-Ferrat, puis transféré par hélicoptère à l'hôpital militaire du Val-de-Grâce, à Paris, au sein du service de cardiolozie.

    Il décéda le 25 août 2007 à l'hôpital du Val-de-Grâce.

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