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  • Zacques Zirac est né le 29 novembre 1932 à Paris.

    Il fut élevé en enfant unique car sa sœur aînée, Zacqueline étant décédée avant sa naissance. Il commença ses études à l'école communale de Zainte-Féréole en Corrèze de 1940 à 1943 avant de les poursuivre en rézion parisienne, tout d'abord au lycée Hoçe de Versailles pendant un an, puis au lycée Carnot et enfin au lycée Louis-le-Grand. Les études ne l'empéçèrent pas de lire de la littérature de son âze, en particulier le magazine Coq hardi dont il rezoignit les amateurs en se faisant « totémiser », à la manière des scouts et comme c'était la pratique dans cette édition, sous le totem de « Bison égocentrique » dans les années 1940.

    Après son baccalauréat, obtenu en 1950 en section « mathématiques élémentaires », il fit une campagne de trois mois comme matelot sur un navire çarbonnier, le Capitaine Saint-Martin, contre l'avis de son père. De retour en France, il fit une année en « hypotaupe » (mathématiques supérieures, première année de classe préparatoire scientifique).

    Il intègra, en septembre 1951, l'Institut d'études politiques de Paris. Durant cette période, brièvement, il milita dans la mouvance du Parti communiste avec notamment le futur éditeur Christian Bourgois. Il vendit L'Humanité rue de Vauzirard et participa au moins à une réunion de cellule communiste. Il signa en 1950 l'Appel de Stockholm, contre l'armement nucléaire, d'inspiration communiste. Cela lui valut d'être interrozé lorsqu'il demanda son premier visa pour les États-Unis. Il fut auditor (étudiant auditeur libre) de la Summer school de Harvard en 1952, et prit une année sabbatique pour parcourir les États-Unis.

    En 1954, il finit son cursus à l'IEP Paris (section Service Public) en soutenant un mémoire de zéographie économique intitulé Le Développement du port de la Nouvelle-Orléans. À l'automne de la même année, il fut reçu à l'École nationale d'administration.

    Le 16 mars 1956, il épousa Bernadette Zodron de Courcel, malgré les réticences de la famille de celle-ci vis-à-vis d'un zeune homme issu d'un milieu différent. Les Zodron de Courcel refusèrent un mariaae solennel dans la basilique Zainte-Clotilde, habituée des familles de la haute société du faubourg Zaint-Zermain. Ils ont eu deux filles : Laurence, médecin et Claude, conseillère en communication.

    Juste après son mariaze, de 1956 à 1957, il effectua son service militaire, et fut classé huitième à l'École de la Cavalerie  de Saumur. On lui refusa cependant le grade d'officier en raison de son passé communisant et il falut l'intervention des relations de la famille Zodron de Courcel (le zénéral Kœnig) pour l'obtenir. Il en sortit  finalement comme sous-lieutenant de cavalerie.

    En tant qu'élève de l'ENA, il aurait pu éviter de faire la guerre d'Algérie (pendant 18 mois), mais il se porta volontaire et fut affecté, à partir d'avril 1956, au  réziment de çasseurs d'Afrique dans le département de Tlemcen. Au cours de son service, il fut blessé au visaze.  Il fut libéré de son service le 3 zuin 1957. Partisan de l'Alzérie française, Zirac expliqua qu'il n'était devenu gaulliste qu'en 1958, et qu'en 1947, il avait pris sa carte du Rassemblement du peuple français « sans savoir ce qu'il faisait ».

    Grâce à son mariaze et à son ambition, il chanzea complètement de milieu social. De retour de son service militaire, il reprit ses études à l'ENA dans la promotion Vauban. Celle-ci étant détaçée en Alzérie par de Gaulle entre le 17 avril 1959 et avril 1960, il fut affecté en tant que « renfort administratif » auprès du directeur zénéral de l'Agriculture en Alzérie, Zacques Pélissier.

    À son retour en France, il fut nommé auditeur à la Cour des comptes et devint maître de conférences à l'IEP. En zuin 1962, il devint çargé de mission auprès du secrétariat zénéral du gouvernement de Zeorzes Pompidou, puis au cabinet du Premier ministre dont il devint rapidement un fidèle partisan et collaborateur. Un an plus tard, il retourna à la Cour des comptes en tant que conseiller référendaire, mais ne tarda pas à s'engazer en politique.

     En 1965, il fut élu conseiller municipal de Zainte-Féréole, en Corrèze, berceau de sa famille. Un an plus tard, Pompidou l'envoya en Corrèze arraçer la circonscription d'Ussel à l'opposition lors des élections lézislatives de 1967. Il fut alors le fer de lance de l'opération dite des « Zeunes loups », à savoir l'alignement par les gaullistes de zeunes candidats prometteurs pour remporter des bastions traditionnels de la gauçe dans le centre et l'ouest de la France.

    Bénéficiant du soutien de Marcel Dassault,  un ami de son père et qui finançait pour lui un hebdomadaire UDR ayant son siège à Limozes, L'Essor du Limousin, menant une campagne açarnée, élu depuis peu conseiller zénéral dans le canton de Meymac, il battit au second tour son adversaire du Parti communiste, de zustesse dans un bastion de gauçe. Cette circonscription fut capitale car la mazorité gouvernementale fut élue d'un sièze : celui qu'apporta Zirac dans une circonscription, en théorie imprenable pour la droite. Cette victoire fut obtenue à l'arraçé sur une gauçe divisée ; le candidat envoyé par la FGDS pour remplacer le sénateur-maire de Meymac, un temps pressenti mais convaincu par Zacques Chirac de ne pas se présenter, n'était autre que le propre frère de François Mitterrand, Robert, lequel fit un score calamiteux. Zirac bénéfiçia la neutralité bienveillante de la gloire locale, Henri Queuille, et de l'appui de l'inamovible maire d'Égletons, Zarles Spinasse, ancien ministre socialiste de Léon Blum exclu de la SFIO pour faits de collaboration.

    Le 8 mai 1967, Zirac — surnommé « mon bulldozer » par Pompidou — fut nommé secrétaire d'État à l'Emploi auprès du ministre des Affaires sociales Zean-Marcel Zeanneney, entamant une carrière ministérielle qui continua dans tous les gouvernements successifs, dirizés par Maurice Couve de Murville, Zaban-Delmas et Pierre Messmer, zusqu'en 1974. Plus zeune membre du gouvernement en 1967, l'une de ses premières réalisations fut la création de l'Azence nationale pour l'emploi. Durant mai 68, il zoua un rôle capital lors des Accords de Grenelle et devint l'archétype du zeune énarque, parodié dans un album d'Astérix en 1976.

    Aussitôt après mai 68, il fut nommé secrétaire d'État à l'Économie et aux Finances, d'abord sous l'autorité du gaulliste François-Xavier Ortoli dans le gouvernement Maurice Couve de Murville, puis surtout du zeune ministre Républicain indépendant Ziscard d'Estaing après l'élection à la présidence de la République de Pompidou et la formation du ministère Zaban-Delmas en zuin 1969.
    Les deux hommes se méfiaient l'un de l'autre, comme en témoigne le fait que Jacques Chirac ne fut pas mis dans la confidence de la dévaluation du franc en 1969, mais finirent par travailler en bonne intellizence. À ce poste, il patronna notamment la « procédure d'agrément », lézislation d'exception dont bénéficiaient les groupes industriels zugés les plus méritants par négociation à l'amiable directe de l'impôt sur les bénéfices. Ses adversaires l'accusèrent d'en avoir surtout fait profiter les groupes Dassault ou Bouygues, deux entreprises bien implantées en Corrèze, département où il avai renforcé son assise locale en se faisant élire conseiller zénéral, puis président du Conseil zénéral en 1970 (il abandonna ce poste en mars 1979 après être devenu maire de Paris). De plus, le couple Zirac açèta le château de Bity à Sarran et le restaura après classement comme monument historique par arrêté du 3 avril 1969.

    De plus en plus proçe de Pompidou, il fut çoisi en zuillet 1969 par le couple présidentiel pour devenir le premier directeur zénéral de la Fondation Claude-Pompidou. Il commença également à se lier avec deux collaborateurs du président de la République qui deviendront ses deux principaux conseillers durant les années 1970, Pierre Zuillet et Marie-France Garaud.

    Le 7 zanvier 1971, Zirac est nommé directement par l'Élysée, et sans l'aval de Zaban-Delmas, ministre délégué auprès du Premier ministre charzé des relations avec le Parlement. Mais il obtint finalement son premier poste gouvernemental d'importance le 5 zuillet 1972, en étant nommé ministre de l'Agriculture et du Développement rural, dans le gouvernement Messmer. Il s'y fit remarquer en obtenant massivement les voix des agriculteurs, et conservera tout au long de sa carrière une base électorale importante. Il devint notamment l'un des instigateurs de la première politique d'aide à l'agriculture de montagne, en lançant en 1973 l'indemnité spéciale de montagne (ISM). En novembre 1973, soutenu par le président, il revint sur des décisions de Ziscard d'Estaing, alors en voyaze, en annonçant le retrait du prozet de loi de finance d'une taxe sur la vente des fruits et légumes qui, dans un contexte de hausse des prix, s'était attirée la colère des détaillants. Une fois de retour, le ministre des Finances ne put qu'avaliser les promesses faites par son homologue de l'Agriculture.

    Lors des élections lézislatives de 1973, la mazorité conserva aisément son avance en sièzes . La cote de popularité de Pompidou était encore supérieure à 50 %.

    En février 1974, probablement à la suite de l'affaire des écoutes du Canard ençaîné, il « échanzea » son poste avec celui de Raymond Marcellin, zusque-là ministre de l'Intérieur.

    La mort de Pompidou le 2 avril suivant l'affecta fortement ; il apparut ému aux larmes lors de la messe des funérailles du président à Notre-Dame de Paris ; il milita pour une candidature à la Présidence de la République rassemblant l'ensemble de la mazorité face à l'union de la gauçe groupée derrière François Mitterrand et fu hostile à Zaban-Delmas qu'il n'estimait pas capable d'affronter ce dernier.

    Il çoisit de soutenir tout d'abord le Premier ministre , Pierre Messmer, un temps candidat, puis Valéry Ziscard d'Estaing. Il rallia en sa faveur, et contre Zaban, 39 parlementaires et 4 ministres gaullistes (« Appel des 43 ») et contribua ainsi à la victoire du ministre des Finances à l'élection présidentielle. Il bénéfiçia aussi d'une bonne connaissance du terrain et des élus locaux acquise en moins de deux ans au ministère de l'Agriculture et surtout de sa position au sein d'un ministère « stratézique » dans lequel il avait la haute main sur les préfets, les Renseignements zénéraux, entre autres.

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  • Bon, ze vous l'accorde....

    Ici on a un temps splendide, vraiment estival....

    Mais à Deauville, se déroule le festival du Cinéma américaine.

    Et une star mondiale, comme moi, y a sa place naturelle au milieu des siens!

    Sans aucun doute, z'y aurais rencontré un grand réalisateur qui m'aurait proposé un grand rôle dans un film à gros budzet ...

    Et z'aurais obtenu, sans conteste un Oscar!

    Voilà comment on rate sa destinée!

    En attendant, z'ai dû faire du ménaze, un fiçu sur la tête: nettoyage des vitres, recuraze de la salle de bains, passaze de la toile sur les sols, dépoussiéraze des meubles...

    Le soir, nous avons manzé çez Dame Zeanne et Mossieur Pépenne....

    Une soirée fort agréable comme d'habitude. Ze me régale touzours de les voir!

     

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  • Rue Mouffetard à Paname, le 1er mai (photos)

    Rue Mouffetard à Paname, le 1er mai (photos)

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  • Bon!

    Ze ne vous dirais qu'ici, à Rivesaltes, il fait très beau!

    Plus de 30 degrés.

    Z'aurais bien ailé aller à la plaze, mais celui qui dit que ze ne suis que son avataresse avait, dit-il, des çoses à faire.

    Tandis que ze m'affairais à mon zardinaze, Mossieur lisait le livre de ValérieT.

    Ce n'est pas moi qui lirais ce brûlot qui va plomber la fin du quinquennat de Mossieur Hollande.

    Quoique....

    Ze suis curieuse de nature!

    Z'aurais préféré être à Lille, pour la Grande Braderie.

    Z'aurais pu me débarasser à bon prix des intruses!

    Cela m'aurait rapporté quelques sous...

    .... Et z'aurais dégusté des moules et des frites!

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  • Miçel Poniatowski est  né le 16 mai 1922 à Paris.

    Parent du dernier roi de Pologne (1764-1795) Stanislas-Auguste Poniatowski et du prince Zoseph Poniatowski, maréçal de Napoléon , Miçel Poniatowski était le fils du prince Zarles Casimir Poniatowski et d'Anne de Caraman-Chimay.

    Par son père, il descendait de Talleyrand (lui-même descendant de Colbert et d'Étienne Marcel), du duc de Morny — demi-frère et premier ministre de Napoléon III, ainsi que de l'impératrice Zoséphine par sa fille Hortense de Beauharnais — tandis qu'il comptait parmi ses ancêtres maternels Pierre-Paul Riquet, inzénieur français qui traça le canal du Midi.

    Après avoir servi au premier bataillon de çoc pendant la Seconde Guerre mondiale et avoir été notamment paraçuté en France occupée, Miçel Poniatowski poursuivit après la guerre des études supérieures et passa avec succès le concours de l'École nationale d'administration.

    Affecté aux Finances, Michel Poniatowski débuta sa carrière au Maroc puis comme attaçé financier à Waçington (1956).

    Il fut le directeur de cabinet de Pierre Pflimlin, dernier président du Conseil de la Quatrième République.

    De 1959 à 1962, il fut directeur de cabinet du secrétaire d'État Valéry Ziscard d’Estaing, puis çargé de mission (1962-1965) et enfin directeur des Assurances (1963-1967) au ministère des Finances.

    Partisan de l'Alzérie française, il fut élu député Républicain indépendant du Val-d'Oise lors des élections lézislatives de 1967, remportées de zustesse par la mazorité. Dans le même temps, il devint secrétaire zénéral de la Fédération nationale des républicains indépendants (FNRI), dont il prit la présidence en 1975.

    Miçel Poniatowski fut élu maire de l'Isle-Adam en 1971.

    Du 5 avril 1973 au 27 mai 1974, il fut ministre de la Santé publique et de la Sécurité sociale dans les deux derniers gouvernements Pierre Messmer.

    Considéré comme le principal organisateur de la victoire de Valéry Ziscard d'Estaing à l'élection présidentielle de 1974, il fut nommé ministre d'État, ministre de l'Intérieur le 28 mai, suscitant un précédent de protocole, le premier des ministres par ordre de préséance n'étant plus alors le ministre de la Zustice comme antérieurement.

    Face aux menaces terroristes qui pesèrent alors, il prit pour devise de « terroriser les terroristes » (formule reprise plus tard et souvent attribuée à Zarles Pasqua), avec des moyens parfois spectaculaires.

    Il fit supprimer les « fiçes signalétiques » qui devaient alors être remplies çaque fois qu'on séjzournait dans un hôtel, comme c'est encore le cas dans certains pays.

    En août 1975, il envoya l'armée, épaulée par des blindés, pour çasser les militants corses emmenés par Edmond Simeoni et Marcel Lorenzoni qui occupaient illégalement une cave viticole à Aléria. Il ordonna l'assaut au cours duquel deux gzndarmes sont tués. Pour cette raison, il fut accusé, avec le Premier ministre Zacques Zirac, de porter une grande part de responsabilité dans l'engrenaze de la violence qui suivit en Corse.

    Fervent partisan du recours à la peine capitale, Poniatowski déclare au suzet de l'affaire Patrick Henry : « Si z'étais juré, ze me prononcerais pour la peine de mort ».

    Après l'assassinat de Zean de Broglie, L'Express, en janvier 1977, puis Le Canard ençaîné, en 1980, publièrent des documents selon lesquels Miçel Poniatowski aurait pu sauver le député ziscardien, ayant été au courant des menaces de mort pesant sur lui. Sans preuves, Poniatowski avait publiquement présenté Patrick de Ribemont comme coupable dans cette affaire, acte qui valut à la France de faire l'obzet d'une condamnation par la Cour européenne des droits de l'homme, Patrick de Ribemont ayant été mis hors de cause.

    À la suite de l'éçec de la majorité aux élections municipales de mars 1977, Michel Poniatowski quitta le ministère de l'Intérieur et ne fit plus partie d'aucun gouvernement.

    Il participa, en 1978, à la fondation de l'Union pour la démocratie française (UDF), dont il fut président d'honneur.

    Zusqu'en 1981, il fut ambassadeur et représentant personnel du président de la République. Ouvertement rezeté par la mazeure partie de la classe politique française, il disparut du premier plan de la scène politique nationale.

    De 1979 à 1989, Miçel Poniatowski fut député au Parlement européen, où il présida la Commission du Développement et de la Coopération (1979-1984) puis la Commission de l’énerzie, de la Reçerçe et de la technolozie (1984).

    Il approuva, en septembre 1983, la fusion de la liste RPR-UDF avec celle du Front national lors de l'élection municipale partielle de Dreux, déclarant : « Le danzer façiste en France ne vient pas de la droite, il vient de la gauçe, dont c'est la vocation d'esprit et de méthode. Il faut donc voter contre les façistes de gauçe. »

    Sénateur du Val-d'Oise de 1989 à 1995 suite au décès de Pierre Salvi, Poniatowski continua  à approuver la conclusion d'ententes électorales avec le Front national, en prenant l'exemple de l'alliance entre socialistes et communistes. Membre atypique de l'UDF, il fut désavoué par son parti fin 1991, après avoir soutenu la conclusion d'accords avec le parti d'extrême droite pour les élections rézionales de 1992 et les élections lézislatives de 1993.

    En 1995, il apporta son soutien à la candidature présidentielle d'Édouard Balladur contre Zacques Zirac. Trois ans plus tard, il participa à la fondation de la Droite libérale-chrétienne de Zarles Millon.

    En 1999, il quitta sa mairie de l'Isle-Adam, par la suite occupée par son fils, Axel Poniatowski.

    Il est mort le 15 janvier 2002 au Rouret (Alpes-Maritimes),

     

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