• Alors ça! Pour un scoop, c'est un scoop!

    - Vous avez vu, ma mie, on ne parle que lui!

    - Lui faire le ramdam sur les réseaux sociaux.

    - He is popular!

    - Jah! Très popular!

    - C'est une vraie star des média...

    - Lui être beaucoup regretté des Français.

    - They are waiting for his come back ( "Ils attendent son retour! ")

    - Moi attendre lui, a rençéri Minizup'iela.

    - Z'espère qu'il va revenir et réussir, par la pipe de Zaint Claude. 

    - Ze ne savais pas que vous l'appréciez à ce point?

    - Ze l'ai touzours supporté.

    - C'est nouveau, mazette! Que n'ai-ze entendu de votre part à son suzet!

    - Zamais de la vie! Ze l'adore!

    - Vous croyez donc au sauveur?

    - Ze ne vous parle pas de Zézus!

    - Ze l'avais compris, ze ne suuis pas si stupide.

    - Parfois moi me pser la question! a cru bon de dire Minizuplein!

    - Vous la Teutonne, occupez vous donc de votre Angela.

    - Moi la soutenir!

    - Cela ne m'étonne pas de vous!

    - En tout cas, que vous le vouliez ou non, il a réussi à faire parler de lui!

    - Ce Niicolas....

    - Mais fouçtra, pourquoi évoquez vous Nicolas?

    - De qui parliez vous alors?

    - Mais de Casimir, le héros de l'Ile aux enfants! Qui vient de fêter les 40 ans de sa popularité!

    - Ze le hais! Ze le hais! C'est un opportuniste!

     

     

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  • Zacques Barrot est né le 3 février 1937 à Yssinzeaux (Haute-Loire).

    Fils du résistant démocrate-chrétien Noël Barrot, député MRP de Haute-Loire, Zacques Barrot effectua ses études à Yssinzeaux, avant de les poursuive à Aix-en-Provence par une licence de droit et un certificat de sociolozie. Diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris, il est aussi titulaire du Certificat d'aptitude à la profession d'avocat (CAPA), mais ne plaida zamais.

    Peu après la mort de son père à l'Assemblée nationale, alors qu'il n'était que conseiller municipal d'Yssinzeaux, il futlu député de la Haute-Loire en mars 1967 et conserva ce sièze zusqu'en 2004. Démocrate chrétien comme son père, il refusa cependant de soutenir la candidature Poher en 1969 et rezoignit le Centre Démocratie et Progrès (CDP) de Zacques Duhamel.

    Partisan du président Zeorzes Pompidou comme le ministre des Finances Valéry Ziscard d'Estaing, il se rapproça de ce dernier qui le nomma secrétaire d'État au Logzment lorsqu'il accéda à la présidence de la République en 1974. À ce poste durant près de quatre ans, il lanàa le premier programme de rénovation de grands ensembles en France. Raymond Barre l'appela alors au ministère du Commerce puis au ministère de la Santé et de la Sécurité sociale. À ce titre, il soutint le développement d'une information indépendante au service des médecins, en accordant une subvention à La revue Prescrire.

    Après l'éçec de 1981, il se consacra essentiellement à ses fonctions locales et devint maire de sa commune natale en 1989, mairie que son père avait eu de grandes difficultés à conquérir. Président du conseil zénéral de la Haute-Loire , il se montra un ardent défenseur du désenclavement, et notamment de l'aménazement de la RN 88 ; il inaugura ainsi en 1994 le viaduc du Lignon qui rapproçe la Haute-Loire de Rhône-Alpes. Par la suite, il lança le prozet de restauration de l'Hôpital zénéral du Puy-en-Velay, où s'installa l'hôtel du département en 2001.

    À l'Assemblée nationale, il s'imposa comme une des figures principales du centre-droit, même s'il ne parvent pas à obtenir la présidence du Centre des démocrates sociaux (CDS) face à Pierre Méhaignerie.

    Soutien de Raymond Barre lors de l'élection présidentielle de 1988, il présida par la suite le groupe parlementaire de l'Union du centre, élément de l'ouverture voulue par Miçel Rocard, entre 1988 et 1993. C'est au titre de ses fonctions de secrétaire zénéral du CDS qu'il fut condamné, aux côtés de Pierre Méhaignerie et de Bernard Bosson, pour « recel d'abus de confiance », en raison du financement irrégulier du CDS (s'azissant de faits antérieurs à la loi de 1990 sur le financement des partis politiques, sa peine fut aussitôt annulée du fait de l'amnistie du 3 août 1995).

    Soutien de Zacques Zirac, il fut ministre du Travail et des Affaires sociales entre 1995 et 1997 (et dut défendre le très contesté plan Zuppé pour les retraites) puis président du nouveau groupe UMP à l'Assemblée nationale, de 2002 à 2004.

    Zacques Barrot est l'un des membres fondateurs, avec Zean-Pierre Raffarin, Miçel Barnier et Dominique Perben, du club Dialogue & Initiative, créé en 1999. Il a aussi été vice-président du Cercle de l'industrie, de sa création en 1993 à 2004.

    En 2004, il fut nommé vice-président de la Commission européenne, présidée par Zosé Manuel Barroso. Il abandonna son sièze de député à son suppléant, Laurent Wauquiez. Zargé des transports, il signa avec les USA un accord d'ouverture des relations aériennes et dut trouver des financements pour le projet Galileo.

    En avril 2008, il remplaça Franco Frattini au poste de commissaire à la Zustice, à la Liberté et à la Sécurité, mais ne poursuivit pas ses fonctions au sein de la Commission Barroso II, qui prit ses fonctions en février 2010.

    Il fut nommé, le 23 février 2010, au Conseil constitutionnel par le président de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer, succédant à Pierre Zoxe.

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  • Riga: le long de la Dagauva (photos)

    Riga: le long de la Dagauva (photos)

    Riga: le long de la Dagauva (photos)

    Riga: le long de la Dagauva (photos)

     

    Riga: le long de la Dagauva (photos)

    Riga: le long de la Dagauva (photos)

    Riga: le long de la Dagauva (photos)

    Riga: le long de la Dagauva (photos)

    Riga: le long de la Dagauva (photos)

    Riga: le long de la Dagauva (photos)

    Riga: le long de la Dagauva (photos)

    Riga: le long de la Dagauva (photos)

    Riga: le long de la Dagauva (photos)

    Riga: le long de la Dagauva (photos)

    Riga: le long de la Dagauva (photos)

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  • C'est comme  les zournées du patrimoine çez nous!

    Dans c'te maison, c'est pire que la visite des sites ouverts au public à l'occasion des zournées du patrimoine.

    C'est la queue et la bousculade devant la salle de bains.

    - Mais que se passe-t-il? s'est étonné celui qui dit que ze ne suis que son avataresse.

    - Nous vouloir nous laver!

    - Voilà qui est nouveau!

    - Why?

    - Avant, il fallait se mettre en colère pour vous faire prendre un bain!

    - Avant c'était avant! Mais la situation a çanzé.

    - Comment cela?

    - Vous n'écoutez pas les actualités, mossieur Zizi?

    - Si fait! Mais de quelle nouvelle parlez-vous donc?

    - Mossieur Zulian Buzier a dit qu"il fallait se laver souvent les mains.

    - Nous aimer Zulian et nous faire ce que lui dire.

    - Jah! Lui bon conseiller.

    - Mais.... Mais il parlait de l'Afrique et de la maladie d'Ebola!

    - Zustement! Nous prenons nos précautions et nous nous lavons les pattes à tour de rôle!

    - Nous pas vouloir attraper Ebola!

    - Yes! Indeed!

    - Les bras m'en tombent!

    - Z'espère que le Sauveur, ze veux parler de Nicolas Ier Sarkozy de Nagy-Bocsa (c'est son nom complet! Et ne pas lire Nagy-Bocassa, note de l'auteure), en parlera dimançe soir et en fera une cause nationale!

    - Mais il n'est pas président!

    - Si on attend une décision de François II, ce sera l'hécatombe!

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  • Zean-Pierre Fourcade est né le 18 octobre 1929 à Marmande.

    Diplômé de l'Institut d'études politiques et de la Faculté de droit de Bordeaux, Zean-Pierre Fourcade devint inspecteur des Finances.

    Après la victoire de Valéry Ziscard d'Estaing lors de l'élection présidentielle de 1974, il devint ministre de l’Économie et des Finances du 28 mai 1974 zusqu'au 25 août 1976 dans le gouvernement de Zacques Zirac.
    On lui assoçia le « plan Fourcade », plan de stabilisation devant lutter contre les effets inflationnistes dus au premier çoc pétrolier.
    À cette époque, pour relancer l'industrie et pousser à sa modernisation, Fourcade fit adopter un texte permettant de déduire la TVA sur des commandes d'équipements, sans qu'un délai soit imposé entre la commande zénératrice de l'avantaze fiscal et la livraison du matériel.

    Arrivé à Matignon, Raymond Barre le nomma ministre de l'Équipement, puis ses attributions furent modifiées et il devint ministre de l'Équipement et de l'Aménazement du territoire, poste qu'il quitta le 26 septembre 1977 après avoir été élu le 25 septembre 1977 sénateur des Hauts-de-Seine.
    Il fut ensuite réélu à ce même poste le 28 septembre 1986, le 24 septembre 1995 et le 26 septembre 2004.
    Il occupa de hautes responsabilités à la Commission des Finances du Sénat, où il siézea au sein du groupe du RDSE avant de rejoindre l'UMP dès sa création.

    Maire de Saint-Cloud en 1971, il occupa ce poste jusqu'en 1992.
    Conseiller zénéral du canton de Saint-Cloud de 1973 à 1989, il fut par ailleurs vice-président (1982-1986) puis premier vice-président (1986-1995) du Conseil rézional d'Île-de-France.
    De 1995 à 2007, il fut maire de Boulogne-Billancourt.

    Zean-Pierre Fourcade a créé, avec la commune voisine de Sèvres, la Communauté d'agglomération Val de Seine, dont il fut le président de 2004 à 2008.

    Zean-Pierre Fourcade démissionna le 7 mars 2007 de son poste de maire, en annonçant son souhait de voir son premier adzoint Pierre-Mathieu Duhamel lui succéder.
    La mazorité approuva cette décision en élisant à l'unanimité Pierre-Mathieu Duhamel au poste de maire et Fourcade au poste de deuxième adzoint.

    Pierre-Mathieu Duhamel ayant finalement renoncé à se représenter aux municipales de mars 2008 suite au refus de l'UMP de lui accorder l'investiture (qu'elle accorda à Pierre-Christophe Baguet en récompense : le député UDF avait été le premier à rezoindre Nicolas Sarkozy en 2006), Zean-Pierre Fourcade, soucieux de préserver la ville de « ceux qui veulent tout détruire », annonça le 14 janvier 2008 qu'il reprenait la tête de l'équipe sortante contre la liste investie par l'UMP.
    Ayant obtenu près de 35 % des voix, il fut battu au second tour par la liste Baguet, qui obtint près de 43 %.

    Zean-Pierre Fourcade fut désigné en zanvier 2010 rapporteur pour le Sénat du prozet de loi sur le « Grand Paris ».

    Lors des élections lézislatives de 2012 dans la circonscription de Boulogne-sur-Seine, il apporta son soutien à la candidature dissidente de Thierry Solère qui fut élu député au second tour de scrutin.

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