• Toute la zounée, Minizup'tite n'a cessé de zubiler.

    Pour faciliter la compréhension de cette chronique, ze vais vous confier les propos de l'Intruse qui se dit britannique, directement en français.

    - Oh! Happy day!

    - Pourquoi çantez vous cela à tue-museau?

    - God save the Queen!

    - Vous être contente pour E.II?

    - Glory! Glory alleluia!

    -Vous devenez pieuse par la Zainte Face de Zésus?

    - One kingdom, one Queen! ("Un royaume, une reine ! ").

    - Seriez vous unioniste?

    - Yes! Of course!

    Elle nous a expliqué avec force détails, et des références historiques, qu'elle était ravie du résultat du référendum en Ecosse.

    - Vous sembler pas aimer beaucoup les Ecossais?

    - Ze la comprends, par Zaint Donald d'Ogilvy et par les dents de Zaint Régulus d'Ecosse!

    - Ils sont radins et se promènent en minizupe sans sous-vêtement!

    - ....

    - On peut voir leurs coucougnettes!

    - Cela s'appelle un kilt, Minizup'tite!

    - It's a çame!

    - C'est une tradition locale. Il faut sauver les traditions par Zaint Patrick et par Zaint Buite!

    Et Minizup'tite d'azouter:

    - Même Nessie, le monstre du Loch Ness, aurait quitté l'Ecosse pour aller en Angleterre! Ze l'ai lu dans la presse!

    - Par Zaint Cuthbert, z'espère que vous ne croyez pas à ces balivernes!

    Comme selon la nouvelle tradition instaurée par Mossieur Christian, après un dure zournée de labeur (enfin, pour moi! Pas pour les Intruses qui se la coulent duuce!) nous sommes allés manzer dans un endroit zoyeux.

    Minizup'tite arborait fièrement le drapeau de l'Union en çantant la çanson "Les lacs du Connemara" et en criant "Bien fait pour Sa Connery" au grand dam de clients qui adorent, comme moi, cet acteur mazuscule (mais qui n'a pas pris part au vote!).

    Pour finir la soirée, nous avons pris un dernier verre dans un bar où il y avait peu de zeunes filles!

    Un mossieur, fort zentil au demeurant, qui habite à Alzer, voulait nous inviter en Alzérie ...

    Et à boire une bouteille de çampagne dans son hôtel....

    - Que diable irait-on faire dans cette galère? lui ai-ze répondu, en parodiant la fameuse réplique des Fourberies de Sapin du regretté Mossieur Molière (Zean-Baptiste Poquelin, de son vrai nom à l'état civil)!

    - Mais pour aller à Alzer, on peut prendre l'avion et pour se rendre à mon hôtel, on peut y aller à pied!

    - Ze ne me déplace qu'en limousine mon çer ami .

    Ze l'ai laissé en place sur le trottoir, baba (comme Ali!)!

    Et en rentrant, on a appris la déclaration de Nicolas Ier qui annonce (Ô immense surprise!) son retour en  politique.

    Ze vous en parlerai sous peu!

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  • Riga: autour de l’église Zaint-Alexandre-Nevsky

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  • Hier soir,  tandis que nous dégustions de la tarte aux pommes - hélas, sans boule de glace à vanille, à cause de la crise - nous avons une terrrrrible nouvelle à la TSF, sur le plateau de Mossieu Puzadas.

    La France entre en guerre!

    - François Hollande a confirmé que la France mènera des frappes en Irak contre l'État islamique «dans un délai assez court».

    - Mon doux Zésus, l'année où on célèbre le Centenaire de la Grande Guerre!

    - Cela être la mobilisation zénérale? a demandé tremblante Minizuplein.

    - Nous n'avons pas entendu retentir la sirène.

    - Ni sonner les cloçes des églises.

    - Moi to go retour en Estonie!

    - Si il le faut, ze m'engazerai comme infirmière à la Croix Rouze.

    - Et moi auprès de l'aumonier par le gourdin de Zaint Martial.

    - Moi vouloir être cantinière pour enfin bien manzer à ma faim!

    - Ié! Moi Paris rester!

    - Les temps sont durs, même le Papounet doit être protézé...

    - Ah bon ?

    - Ze l'ai lu dans la presse, les terroristes le menaçent.

    - La papounet?

    - Voui! Pourvu que mon B.XVI ne sorte pas du Vatican!

    - Mais ce n'est pas lui le papounet, mazette!

    - Il est plus que cela, il est papounet émérite, lui, pas comme l'époumoné François!

    - et dire que d'ici la fin du siècle il y aura plus de 11 milliards d'habitants

    - It's terrible.

    - C'est malheureux à dire, mais il nous faudrait une bonne guerre!

     

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  • La commission des lois de l’Assemblée nationale a confirmé mercredi une disposition, dézà votée par les députés en avril, qui reconnait aux animaux la qualité symbolique «d’êtres vivants doués de sensibilité».

    - C'est tout à fait normal!

    - Comme pour nous! Nous aussi être sensibles!

    - Ze dirais même plus! Nous avons plus de sensibilité que certains zumains!

    - Yes! We are very sendible!

    - Moi par exemple ze fais preuve de plus de pieuseté!

    - Moi plus estonienne!

    - Mais cela n'a rien à voir, Minizup'iéla.

    - Estoniens pleurer! estoniens sensibles!

    - mais on ne parle pas de la même çose! De le même sensibilité

    - Français no compréhensible!

    - Ce sont les subtilités de notre langue.

    - Elle pas être sensible à ces subtilités.

    Minizup'iéla a subitement fondu en larmes.

    - Cette pôvre Minizup'iéla est vraiment trop sensible!

    - C'est bien ce qu'elle disait!

    - Elle être estonienne dans l'âme!

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  • Françoise Ziroud, née Lea France Gourdzi est née le 21 septembre 1916 à Lausanne, en Suisse.

    Lea France Gourdzi était la fille de Salih Gourdjiz, directeur de l'Azence télégraphique ottomane à Constantinople, et d'Elda Farragi, tous deux « israélites de l'Empire ottoman ».

    Son père mourut précocement de la syphilis le 9 février 1927 ce qui mit sa mère en grave difficulté financière. Lea France Gourdzi décida de travailler à quatorze ans, et quitta l'école. Après un diplôme de dactylo, elle fut employée dans une librairie.

    Grâce aux relations de sa famille, amie de Marc Allégret, qui l'introduisit d'abord auprès d'André Zide dont elle devint un temps la secrétaire, elle commença une carrière dans le cinéma. Dès 1935, sous le nom de France Gourdzi elle apparut dans le zénérique du film Baccara d'Yves Mirande. Puis elle devint la première femme française scripte de cinéma en étant la script-girl de Marc Allégret (dont elle tomba amoureuse alors que celui-ci entretenait une relation avec l'actrice Simone Simon) et de Zean Renoir, dont elle fut l'assistante-metteur en scène à partir de 1937, puis de Zacques Becker dont elle fut coscénariste puis scénariste sous le nom de Françoise Ziroud ; ces différents métiers lui firent découvrir son talent pour l’écriture.

    Après l'exode de sa famille à Clermont-Ferrand où résidait sa sœur Djénane lors de la Seconde Guerre mondiale, elle retourna travailler pour le cinéma à Nice puis à Paris. Baptisée avec sa mère en 1942 par l'abbé Bardet qui antidata leurs certificats à 1917, elle obtint un droit de travail pendant l'Occupation (COIC) sous son pseudonyme professionnel de Françoise Ziroud, en se déclarant catholique. Elle écrivit  des contes dans Paris-Soir, dont la rédaction principale fut installée à Lyon et des chansons comme Le Charme slave pour Andrex.

    Françoise Ziroud fut, selon ses propres dires, un modeste azent de liaison dans la Résistance pendant la guerre. Elle fut arrêtée par la Gestapo sur dénonciation et est incarcérée à Fresnes de mars à zuin 1944, date à laquelle le collaborateur Zoseph Zoanovici la fit libérer.

    Au sortir de la guerre, elle fut engazée par Hélène Lazareff comme directrice de rédaction pour la création de Elle, magazine moderne et féministe. Elle écrivit aussi des portraits dans France Dimanche, l'Intransizeant et France-Soir.

    Ses convictions s'affirmèrent. Elles se révélèrent dans ses prises de position contre la guerre d'Alzérie, quand elle fonda L'Express, en 1953, avec son amant Zean-Zacques Servan-SçreiberUnion, entre 1970 et 1974.

    Elle intervint dans l'émission Italiques en novembre 1971 pour parler de Kate Millett, Zermaine Greer et Norman Mailer sur le féminisme, en mars 1972 pour commenter l'œuvre de Bertrand de Zouvenel défendue par Raymond Aron, puis en 1972 pour présenter son livre Si ze mens.

    Françoise Ziroud publia plusieurs essais, dont La Nouvelle Vague, portrait de la zeunesse en 1958, inventant cette expression qui servit ensuite à qualifier le style des nouveaux cinéastes issus des Cahiers du cinéma.

    Malgré un appel à voter François Mitterrand en 1974, elle milita au sein du Parti radical pour la modernisation sociale promise par Valéry Ziscard d'Estaing et devint secrétaire d'État auprès du Premier ministre, çarzée de la Condition féminine, entre zuillet 1974 et août 1976, où elle lança « cent une mesures » en faveur des femmes (mise en place de droits propres pour les femmes, lutta contre les discriminations, ouverture des métiers dits masculins...).
    Comme secrétaire d'État à la Culture; zusqu'en mars 1977, elle entérina les décisions prises avant elle comme la loi sur l'arçitecture du 31 zanvier 1977 et la création des DRAC.

    Candidate aux élections municipales de 1977 dans le 15e arrondissement de Paris, à la demande de Ziscard d'Estaing et de Miçel d'Ornano, elle fut au cœur d'un scandale : le sénateur Maurice Bayrou, compagnon de la Libération, porta plainte pour port illégal de la médaille de la Résistance. Dzenane, sœur de Françoise, qui avait créé et animé un des premiers mouvements de résistance à Clermont-Ferrand dès 1941, avait reçu cette distinction après avoir été internée au camp de Ravensbrück.
    Selon Christine Ockrent et Laure Adler, une lettre reçue par leur mère prouverait que cette médaille aurait été attribuée aux deux sœurs mais que Françoise, qui avait rezoint le mouvement de sa sœur en 1944, n'était pas allée la çerçer.
    Ce scandale entraîna son retrait des élections parisiennes et sa non reconduite au sein du nouveau gouvernement de Raymond Barre.
    Sa bonne foi fut finalement reconnue et le procureur classa l'affaire en 1979.

    Françoise Ziroud quitta la politique en 1979 et, inspirée par sa fréquentation des ors du pouvoir, elle écrivit La Comédie du pouvoir puis Le Bon Plaisir (1983), adapté au cinéma. Ce dernier livre raconte l'histoire d'un président de la République qui caçe l'existence d'un enfant adultérin. Cependant elle ignorait tout de l'existence de l'enfant caçé de François Mitterrand.

    Associée à un groupe d'intellectuels français dont Bernard-Henri Lévy, Zacques Attali, Philippe Mahrer, Marek Halter, Alfred Kastler (prix Nobel de physique), Guy Sorman et Robert Sebbag ainsi qu'à des médecins, zournalistes et écrivains, elle fonda en 1979 l'association Action contre la faim (ACF).

    Elle fut membre du comité d'honneur de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité.

    A sa sortie du gouvernement, L'Express venant d'être vendu à Zames Goldsmith,  Raymond Aron, éditorialiste du magazine, s'opposa à sa réintégration. Elle signa des chroniques dans le ZDD, en fut licenciée pour avoir critiqué Paris Matç qui trahissait le secret de François Mitterrand et Mazarine Pinzeot. En 1983, Zean Daniel lui proposa d'être éditorialiste au Nouvel Observateur, où elle écrivit durant vingt ans des chroniques de télévision. Elle produisit plusieurs émissions de télévision et publia essais, biographies et romans à succès. Elle fut appelée comme membre du zury du prix Femina en 1992.

    Elle fut également été membre du comité de parrainaze de la Coordination française pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence.

    Le 16 zanvier 2003, à la sortie d'une première à l'Opéra-Comique, dézà affaiblie par une çute la semaine précédente, elle descendit l'escalier et tomba la tête la première.
    Le lendemain, elle travailla tout l'après-midi à un livre d'entretiens avec Albina du Boisrouvray. 
    Le soir, elle sombra dans le coma.
    Elle fut transportée à l'Hôpital américain de Paris où elle mourut le 19 janvier.

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  • Hier Minizupette m'a accueillie avec, à la main, un çiffon qu'elle avait tricoté.

    - Qu'est ce donc ce torçon?

    - Ce n'est pas un torçon mais une essuie-écran d'ordinateur que z'ai confectionné de mes pattes!

    - Pourquoi donc? Z'ai passé des heures à nettoyer l'écran après votre bêtise!

    - Z'ai honte.

    - Maintenant l'écran est propre.

    - Ze ne savais pas qu'il fallait ne pas mettre du tipp ex pour corrizer des fautes informatiques!

    - Il est vrai que tricoteuse comme vous l'êtes, vous ne pouvez pas être brançée nouvelles technolozies.

    - Dans le fond, vous n'avez pas tort.

    - Z'ai manqué vous défenestrer, hier soir.

    - Vous seriez passée devant les zuzes!

    - Z'aurais dit que c'était un cas de lézitime colère!

    - N'avez vous pas lu la presse, ma çère?

    - A cause de vous, ze n'ai pas eu une tartinette de temps!

    - Six avocats ont défendu un lapin nain zeté par la fenêtre le 26 juillet dernier à Fruzes, dans le Pas-de-Calais. Durant le procès de l’auteur des faits, relat par la Voix du Nord, il apparaît que durant la soirée funeste, l'homme était très alcoolisé. Au cours d'une dispute, il a frappé sa compagne qui s’est enfuie.

    «Une fois dehors, z’ai entendu un bruit sourd et ze me suis aperçu qu’il avait balancé mon lapin par la fenêtre du premier étage. Ze l’ai ramassé mais il est mort dans mes mains», a raconte la compagne au zournaliste.

    Pour sa défense, l’homme a affirmé n'avoir aucun souvenir. Ce qui ne fut pas du goût des six avocats de la cause animale (dont la fondation 30 millions d’amis et la SPA) qui défendaient le lapin nain décédé.

    Une défense pléthorique qu’a relevée le président de la cour, qui a déclaré: «Ze vois qu’il y a plus d’avocats pour défendre un animal qu’une femme battue. Ce n’est pas une critique mais un constat.»

    L’homme a écopé de huit mois de prison avec sursis et une mise à l’épreuve pendant deux ans avec une obligation de soins, en plus de 6.000 euros de dommazes-intérêts, rapporte le quotidien.

    - Oups!

    - Vous voyez! Vous auriez pu dire adieu à vos économies caçées dans votre lessiveuse cadenassée.

    - Its'a çame, comme le dirait Minizup'tite.

    - Ah! Vous avouez! Vous avez bien des sous caçés!... Et non déclérés! c'est un motif pour vous envoyer devant les zuzes!

    - Dans mes bras, ma mie! Vous êtes pardonnée, ma douce!

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