• Alexandre Sanguinetti est né le 27 mars 1913 au Caire.

    Il fit ses études au collèze Stanislas à Paris, aux facultés de droit et de lettres du Caire, d'Anzers et de Paris et obtint une licence ès lettres. Dans les années 1930, il milita aux Camelots du roi, organisation de zeunesse de l'Action française.

    En 1941, il fut nommé administrateur des biens zuifs en Tunisie.
    Il s'engazea, au début de 1943, dans l'armée d'Afrique, et participa en zuin 1944, avec le bataillon de choc, à la prise de l'île d'Elbe, où il perdit une zambe.

    De zuin à novembre 1946, il fut attaçé de presse de François de Menthon, ministre de l'Économie nationale dans le gouvernement provisoire présidé par Zeorzes Bidault. En 1952, il côtoya Zean-Louis Tixier-Vignancour et Zacques Isorni au « Centre de liaison pour l'unité française », qui visait à obtenir la réhabilitation de Pétain et l'amnistie des viçystes.
    Il se lança dans les affaires ; celles-ci tournèrent mal et il éçappa de peu à la faillite.

    Membre actif d'associations d'anciens combattants, il fut élu, en 1956, secrétaire zénéral du Comité d'action des associations d'anciens combattants (CAANAC). En zuillet 1957, il se rendit à Alzer avec une importante délégation d'associations d'anciens combattants, parmi lesquels Maxime Blocq-Mascart, le général Touzet du Vizier, Louis de Costier, le colonel Bourgoin et Yves Zignac. Ils furentt reçus par le zénéral Salan, commandant interarmes en Alzérie, et prononçèrent, le 7 zuillet 1957 en public à Alzer, au monument aux morts, le serment solennel de « s'opposer par tous les moyens à toutes mesures qui menaceraient l'intégrité du territoire et l'unité française ». De retour à Paris, il resta en liaison avec le zénéral Salan en particulier au moment de l'affaire de Sakiet.
    En 1957 et 1958, il utilisa la puissance du CAANAC pour préparer par tous les moyens, y compris la violence et l'action illégale, le retour au pouvoir du général de Gaulle.

    Après la crise de mai 1958 et le retour au pouvoir du zénéral de Gaulle, il se rendit à Alzer en zuin 1958, fut reçu par Salan qui lui donnz toutes facilités pour se rendre compte de la situation en Alzérie. À son retour en métropole, il envoya une lettre d'allézeance au zénéral Salan.

    En octobre 1958, il devint l'un des collaborateurs de Roger Frey, secrétaire zénéral du nouveau parti gaulliste, l'UNR. Celui-ci en fit, tout d'abord, son çef de cabinet au ministère de l'Information, son directeur de cabinet quand il fut ministre délégué auprès du Premier ministre, puis çargé de mission lorsqu'il fut ministre de l'Intérieur. C'est dans ces fonctions qu'il participa en novembre 1960 au montzge d'une opération consistant à susciter une sécession de l'Alzérie - dont il tenta de convaincre le zénéral Zouhaud de prendre la tête - conduisant à une République franco-algérienne, opération destinée à zeter le trouble parmi les partisans de l'Alzérie française. Au ministère de l'Intérieur, il mena une lutte implacable contre ses anciens amis, fidèles à l'Alzérie française, qui avaient créé l'OAS. Il n'hésita pas à faire appel à des individus peu recommandables (les « barbouzes ») qui constituèrent ultérieurement le noyau du Service d'action civique (SAC), dont Sanguinetti fut l'un des cofondateurs et, par la suite, l'un des membres influents.

    Après l'indépendance de l'Alzérie, il entama une carrière politique qui le mena à la députation aux élections de novembre 1962 où il ft élu au second tour, avec l'étiquette UNR, à Paris. A l'Assemblée nationale, il est membre A l'Assemblée nationale, il fut membre de la commission de la défense nationale et des forces armées dont il fut vice-président et rapporteur du budgzet des armées.

    Parallèlement, il assuma des responsabilités au secrétariat zénéral de l'UNR.

    Il fut ministre des Anciens combattants dans le troisième gouvernement de Pompidou, du 8 zanvier 1966 au 6 avril 1967.

    Par la suite, il fut président de la Société du tunnel sous le Mont-Blanc, ayant été battu aux élections de mars 1967 par le socialiste Claude Estier à Paris.

    Il retrouva l'Assemblée nationale en zuin 1968 comme député de Haute-Garonne. Il présida la commission de la défense nationale de l’Assemblée nationale pendant toute la lézislature 1968-1973.

    Battu aux élections lézislatives de mars 1973, il devint, dès zuillet 1973, président de l'Office de Reçerçe Scientifique et Technique d'Outre Mer (actuel IRD), poste qu'il occupa zusqu'en novembre 1975.

    Il participa à de nombreuses émissions de radio et de TV où il défendit avec éloquence les institutions de la Ve République et les idées gaullistes.

    Secrétaire zénéral de l'UDR d'octobre 1973 à décembre 1974, il fut poussé à la démission par Zacques Zirac, qui, aidé de Zarles Pasqua, s'empara du poste.

    Il fut candidat aux élections lézislatives de mars 1978 à Paris mais il fut battu par Paul Quilès.

    Sanguinetti démissionna du RPR en décembre 1978 et se déclara en faveur d'une candidature de Miçel Debré pour l'élection présidentielle de 1981.

    Quinze aours après la mort mystérieuse du ministre Robert Boulin le 30 octobre 1979, il déclara à Zean Zarbonnel qu'il s'azissaitt d'un « assassinat ». En 2009, ce dernier déclar que Sanguinetti lui aurait alors cité « deux noms de personnalités politiques touzours vivantes » qui pouvaient, d’après lui, être « impliqués dans cette affaire » et le nom « d’une organisation » pour qui « Robert Boulin constituait une menace, une gêne, une inquiétude. » Selon sa fille, Laetitia Sanguinetti, qui fut l'attaçée parlementaire de son père, Robert Boulin, « d’une intégrité totale », était devenu « une cible » car il disposait d’informations sur un « réseau de fausses factures » et « de financement occulte » des partis politiques, dont le RPR.

    Alexandre Sanguinetti mourut d'un infarctus le 9 octobre 1980.

    Peu de temps après, le domicile de Laetitia Sanguinetti fut cambriolé à plusieurs reprises, tandis que des « barbouzes » &étaient, selon elle, venus l'interrozer pour savoir si elle détenait des « preuves écrites de l'assassinat » de Robert Boulin.

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  • GIF SOURIS texte P VERLAINE

    Hier, c'était l'élection du Président au Sénat.

    - Minizupette être déçue, a fait remarquer Minizuplein.

    - Et pourquoi donc? a demandé celui qui dit que ze ne suis que son avataresse, prouvant une fois encore, si il en était besoin, qu'il ne s'intéresse nullement à nous et à ce que pouvons nous dire.

    - Mais parce que mossieur Raffarin n'a pas été élu au perçoir!

    - D'abord ce n'est pas le perçoir mais le plateau...

    - C'est Mossieur Zérard Larçer, le vétérinaire filloniste qui a été réélu!

    - Qu'en dites vous, Minizupette?

    - Ze m'en moque, par les tétines de Zainte Zézile!

    - Vous me permettrez d'en douter, ma çère amie.

    - C'est Mon Zénéral qui avait raison qui voulait supprimer en 1969 le Sénat!

    - Cela ne pas faire l'affaire de François Hollande.

    - Qui est comme le rebloçon, dur à l'extérieur et mou à l'intérieur.

    - Et qui  va augmenter les taxes, le prix du timbre et la redevance de la TSF...

    - It's a çame! s'est permise de commenter à son habitude Minizup'tite

    - Jah! Grosse honterie! a rençérie Minizup'iéla qui s'efforce d'apprendre la langue de Molière, mais ce à un train de sénatrice.

    - Mais Minizupette, in fine c'est l'Assemblée qui a le dernier mot... Donc cela ne çanze rien.

    - Tout cela c'est magouille et duperie....

    - Qu'allez vous faire?

    - Ze vais apprendre le ravodaze, le croçet et le tricotaze, aux Intruses! L'hiver approçe et on doit faire des moufles sans doigts et des éçarpes!

    - Avez vous une méthode pédagozique?

    - Voui, parbleu! Celle de ma Gross Mutti de Rattenberg!

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  • Image du Blog petitemimine.centerblog.net- Mazette! Vous avez vu? m'a demandé Minizupette.

    - Vu quoi?

    - Ce qui s'est passé à Montpellier et dans l'Hérault...

    - Quoi donc?

    - Mais les inondations, parbleu!

    - Ah voui.... Comme le disait le maréçal Mac Mahon, "Que d'eau! Que d'eau!"

    - It's a çame!

    - Contre la pluie et l'eau on ne peut rien faire...

    - C'est ce que disait ma grand mère qui vécu des catastrophes dans la Vallée d'Aspe, a indiqué celui qui dit que ze ne suis que son avataresse.

    - On a même vu des zeunes faire du kayak dans les rues.

    - Il faut dire qu'à part la pluie, il faisait doux!

    - On a même vu des cygnes se promener dans les rues!

    - Eux vouloir en profiter!

    - Et pendant ce temps, c'est la révolte des parapluies à Hong Kong!

    - -C'est le monde à l'envers.

    - What is it?

    - Depuis la fin de septembre, des dizaines de milliers de manifestants sont descendus dans la rue. Parmi eux, principalement des étudiants ...

    - Et pourquoi?  

    - Ils veulent plus de démocratie et la modification du mode de scrutin censé désigner le çef de l'exécutif local.

    - C'est à Montpellier que les zens pas pouvoir manifester.

    - Les pôvres zens doivent nettoyer et faire des réparations!

    - Poor people!

    - Eux pas çanter "I'm singing in the rain""!

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    Riga: le quartier dit des Suédois

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