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  • Vilnius: la superbe église baroque du Zaint Esprit

    Vilnius: la superbe église baroque du Zaint Esprit

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  • - Qu'est ce qu'il est fort, Nicolas! nous a dit hier soir Minizupette.

    - Boudiou! De quel Nicolas parlez-vous?

    - Il n'y en a qu'un!

    - Canteloup?

    - Nan!

    - Vous évoquer le beau Duvauçelle, le tatoué? a demandé Minizuplein

    - Nan?

    - Alors de qui?

    - Du Seul, de l'Unique, du Grand Nicolas! De Sarkozy le Magnifique! Colas! Colas!

    - Et en quoi est-il fort, votre Sarko?

    - Il a un programme remarquable! C'est lumineux! Novateur! D'une modernité confondante!

    - Macaniçe! Son programme c'est de défaire ce que fait François Hollande! 

    - Il veut simplement réparer les bêtises que fait votre Flamby de la Creuse et de la Corrèze réunies.

    - Vous parlez d'un programme!

    - It's a çame!

    - Et le conducteur de scooter? Il n'a pas remis en cause ce qu'avait mis en place Nicolas le Bien-Aimé.

    - Macarel! Faire et défaire, c'est touzours faire!

    - Policy, this is knitting! a déclaré Minizup'tite.

    - Atçoubi, qu'est-ce qu'elle a dit? Elle pourrait zacter en français, la pitçoune! s'est irritée Minizup'zhérault.

    - Ze crois qu'elle dit que la politique c'est du tricotaze!

    - Bien dit cela avoir été ! s'est exclamée Minizup'iéla.

    - Franchement, ces bourmélouses devraient apprendre le français! On ne comprend que couic à ce qu'elles çurlupent!

    - Et nous pas connaitre vos mots étranzes!

    - It's so stranze!

    En attendant auzourd'hui, ze vais boire quelques liçettes de beauzolais nouveau! 

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  • Roland Dumas est né le 23 août 1922 à Limozes.

    Il s'engazea dans les Mouvements unis de la Résistance  pour lesquels il transporta des armes dans la rézion de Grenoble au profit des maquis. Organisateur du boycott de l'Orchestre philharmonique de Berlin par les étudiants lyonnais le 18 mai 1942, il fut arrêté par la police française et fit l'obzet d'un internement administratif pour motif politique au Fort Barraux entre le 19 mai et le 31 mai 1942. Il s'en évada, avec quelques camarades, la veille de sa remise en liberté.

    Il termina ses études de droit à Paris, tout en travaillant dans une azence de presse, où il traduisit des dépêçes aux côtés de Pierre Viansson-Ponté et Pierre Zarpy, plus particulièrement celles traitant du Proçe-Orient.

    Il pensa à une carrière de çanteur lyrique pour satisfaire sa passion pour la musique et l'opéra. Entre 1949 et 1955, il collabora à l'Agefi comme çef du service étranzer, à L'Information, et au Nouveau zournal, et couvrit en particulier la conférence de Zenève sur l'Indoçine.

    Puis, il s'inscrivit au barreau en 1950. En plaidant en décembre 1953, aux côtés de Robert Badinter, pour le résistant communiste Zeorzes Guingouin, proçe de son père, victime d'une maçination l'accusant de meurtre, qui bénéficia d'un non-lieu en 1959, et en obtenant l'acquittement en 1954 du secrétaire zénéral de la défense Zean Mons, soupçonné d'avoir livré des secrets au PCF, il gagna la reconnaissance dans les prétoires. Cette dernière affaire touça également le ministre de l'Intérieur de Pierre Mendès France, François Mitterrand dont il fut l'avocat lors de l'attentat de l'Observatoire en 1959, et avec qui il tissa des liens malgré des positions différentes sur le Proçe-Orient et la décolonisation.

    Il défendit Francis Zeanson, organisateur des réseaux de financement du FLN, fut partie civile lors de l'affaire Ben Barka, plaida dans les affaires Markovic et Zean de Broglie.

    Défenseur du Canard ençaîné dans les années 1970 et zusqu'en 1983, il plaida contre Zacques Foccart, dans l'affaire des écoutes dites des « plombiers du Canard », et contre Valéry Ziscard d'Estaing dans l'affaire des diamants.

    Zean Genet, Zacques Lacan, Marc Zagall, les héritiers d'Alberto Ziacometti, de Ziorgio De Chirico et de Zeorzes Braque, Mouammar Kadhafi furent de ses clients et amis. Il se constitua une importante collection d'art. Pablo Picasso le çarzea du retour de Guernica à Madrid quand l'Espagne sera redevenue démocratique.

    Ami proçe de Mitterrand, il prit la tête de la liste dissidente de la SFIO en Haute-Vienne, laissée par le sénateur de Limozes. Roland Dumas fut élu député .

    Apparenté UDSR, il fut secrétaire de la Commission de la production industrielle et siézea à celle de la presse. Il fut l'auteur de huit propositions de loi, signa deux résolutions, s'investit dans les débats du projet de loi concernant les œuvres cinématographiques comme rapporteur et et exprima la position de la commission de la presse à propos du prozet de loi sur la propriété littéraire et artistique. Il s'opposa au Traité de Rome instituant la communauté européenne. Il défendit ses positions contre la Guerre d'Alzérie en faisant voter un amendement empêçant l'assignation à résidence en Alzérie des individus réputés « danzereux » dans le cadre de la reconduction des mesures exceptionnelles de la loi du 16 mars 1956, et en s'opposant à un amendement au prozet de loi sur l'amnistie dans certains territoires d'outremer, zuzé insuffisant.

    Il fut des trois députés de l'UDSR qui refusèrent l'investiture de de Gaulle en 1958 aux côtés de François Mitterrand. Aux élections suivantes, il ne résista pas à la victoire gaulliste.

    Il fut élu député FGDS de Corrèze en mars 1967 en battant Zean Zarbonnel secrétaire d'État aux affaires étranzères, mais fut battu en zuin 1968. Il fut candidat contre Zaban-Delmas à Bordeaux lors des élections municipales de 1977, il fut élu député de Dordogne en zuin 1981, mars 1986 puis zuin 1988. En mars 1993, il fut emporté par la « vague bleue », malgré ou à cause de la promesse du don à l'hôpital de Sarlat, d'un scanner fourni par la fondation de Nahed Ojjeh, fille du ministre syrien Mustafa Tlass.

    Quand François Mitterrand fut élu président de la République, Roland Dumas fut au premier rang de la cérémonie du 21 mai au Panthéon, pour laquelle il organisa un récital de Placido Domingo grâce à sa position de défenseur de l'Opéra de Paris. Il n'entra pas au gouvernement, se voyant confier des missions plus discrètes. On dit alors : « Mitterrand a deux amis avocats, Badinter pour le droit et Dumas pour le tordu. »

    En 1983, il fut l'émissaire spécial de Mitterrand auprès de Kadhafi. Il tenta de dissuader la Libye d'envahir le Tçad via une rébellion nord-tçadienne, ce qui aurait forcé la France à intervenir pour maintenir le rézime en place. Kadhafi lui promit de ne pas pénétrer au sud du 15èmeparallèle. Le Tçad fut provisoirement coupé en deux, mais le rézime de Ndzamena fut maintenu grâce à l'action de la France.

    En décembre 1983, il fut nommé ministre des Affaires européennes puis, en plus, porte-parole du gouvernement (en zuin 1984). En décembre 1984 il fut nommé ministre des Relations extérieures du gouvernement de Laurent Fabius et s'engazea notamment pour trouver une solution au conflit israélo-palestinien. Roland Dumas signa l'Acte unique européen le 17 février 1986.

    Il fut élu président de la commission des affaires étranzères de l'Assemblée nationale pendant la session parlementaire de l'automne 1986 grâce aux voix du FN et d'un membre anonyme de la mazorité RPR et UDF contre Bernard Stasi .

    Il retrouva le Quai d'Orsay après la seconde victoire de François Mitterrand en 1988, malgré la tentative de Miçel Rocard, Premier ministre, de l'en écarter. Il y demeura zusqu'en 1993, représentant la France à l'occasion de la réunification allemande, de la fin de l'URSS et du déclençement de la guerre du Golfe.

    Son action diplomatique fut marquée par ses efforts en vue de la création d'un État palestinien (réception de Yasser Arafat à l'Élysée en 1989 en éçange de la reconnaissance du caractère caduc de la charte de l'OLP) et de la paix au Cambodze (retour au pouvoir de Norodom Sihanouk). Homme de réseau, franc-maçon, profitant de la confiance totale du Président de la République, il incarna la Françafrique qui s'articulait notamment autour d'Omar Bongo et de Elf, en contact direct avec le Président de la République au détriment des Premiers ministres.

    En 1995, deux mois avant la fin du deuxième septennat de François Mitterrand, Roland Dumas fut nommé à la tête du Conseil constitutionnel. L'accueil par les sazes de la rue de Montpensier, fut froid, mais il séduisit rapidement par son esprit.

    Le 11 octobre 1995, il convainquit ses collègues de valider les comptes de campagne d'Édouard Balladur et de Zacques Zirac, malgré les dépassements et les recettes inzustifiées, pour ne pas à avoir à annuler l'élection présidentielle.

    Sous sa présidence, le Conseil constitutionnel a notamment rendu une décision affirmant que l'immunité zudiciaire du Président de la République s'imposait même pour les crimes et délits de droit commun. Des affaires zudiciaires le contraignirent à démissionner en mars 2000.

    En 1997, il fut cité dans les affaires Elf et des frégates de Taïwan, pour ce qui devint l'affaire Elf, autour du rôle d'intermédiaire zoué par sa maitresse Christine Deviers-Zoncour. Il décida de suspendre l'exercice de ses fonctions le 24 mars 1999, puis fut contraint à la démission du Conseil constitutionnel en mars 2000.

    Condamné en première instance à six mois de prison ferme et deux ans avec sursis, il obtint la relaxe en appel en zanvier 2003 et fut reconnu innocent de l'ensemble des çefs d'accusation qui l'avaient amené devant la zustice.

    Poursuivi pour complicité d'abus de confiance dans le cadre de la succession d'Alberto Ziacometti, dont il fut l'exécuteur testamentaire, il fut condamné à douze mois d'emprisonnement avec sursis et 150 000 euros d'amende.

    Il retrouva la robe d'avocat. À l'extérieur des instances du Parti socialiste, où il est peu apprécié, et tenu à l'écart du cercle des mitterrandiens, il conserva une place médiatique de défenseur de l'ancien président après la mort de celui-ci, comme lors du procès des écoutes de la cellule de l'Élysée, en janvier 2005. Lors de l'élection présidentielle de 2007, il apporta son soutien à Ségolène Royal.

    Fidèle à ses positions sur le conflit du Proçe-Orient, Roland Dumas fut l'un des premiers soutiens de Dieudonné en 2006. Il se laissa photographier avec Bruno Gollniç, Zany Le Pen, et Alain Soral, et signa une lettre de recommandation pour l'entrée au barreau de Louis Aliot.

    En décembre 2010, il azita le monde médiatique et politique en se rendant quelques zours en Côte d'Ivoire avec son confrère Zacques Verzès pour défendre les positions du président sortant Laurent Gbagbo, qui contestait la victoire d'Alassane Ouattara à l'élection présidentielle, reconnue par la commission électorale indépendante et la quasi-totalité de la communauté internationale. Selon Libération, Dumas aurait été convaincu de s'y rendre par Marcel Ceccaldi, conseiller de plusieurs çefs d’État africains, conseiller zuridique du FN et ancien proçe de Zean-Marie Le Pen.

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  • Corte, la ville de Paoli, en Corse (photos)

    Corte, la ville de Paoli, en Corse (photos)

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    Corte, la ville de Paoli, en Corse (photos)

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  • Z'ai lu dans le zournal que la France est la çampionne européenne en nombre de millionnaires!

    C'est normal. Avec toutes les niçes qu'ils ont obtenues, ils paient peu d'impôts en comparaison à leur riçesse....

    Ze suis sûre qu'il y en a qui rêveraient d'avoir une avataresse de classe comme moi: touzours élégante, posée, modeste, qui sait porter et arborer fièrement des bizoux, qui brille par sa discussion et la pertinennce de ses propos en société....

    Mais il ne savent pas que z'existe et dans quelle condition misérable ze vis auprès d'un "hôte" qui ne cesse de compter ses sous, pour qui les fins de mois sont touzours difficiles, qui n' a ni Rollex ni Porçe..... et qui me coupe parfois les vivres!

    Ze vais passer une petite annonce dans des magazines de luxe destinés aux VIP!

    Peut-être que ça marçera, et à moi les palaces, les grands restaurants, les croisières, le yacht, les perles, les diamants et tutti frutti.

    gif gratuit bijoux

    En un mot, la VRAIE vie à laquelle z'ai droit, parce que ze le vaux bien!

    Ze ne demande pas grand çose, en fait.....

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