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  • Zack Lang est né le 2 septembre 1939 à Mirecourt dans les Voszes.

    Il fit des études secondaires au lycée Henri-Poincaré de Nancy.

    Après ses études à Paris, il entama une carrière universitaire à la faculté de droit de de Nancy. Il devint assistant de droit international, obtint les diplômes d'études supérieures en sciences politiques et en droit administratif, puis, après l'obtention du doctorat en droit, il devint çargé de cours. Après deux éçecs successifs, il fut lauréat du concours d'agrégation de droit public et sciences politiques, et fut nommé maître de conférences à l'université Nancy II.

    Attiré par le théâtre, il fonda, en 1958, avec Édouard Guibert, la troupe universitaire de Nancy. Il suivit des cours au conservatoire d'art dramatique de Nancy. En 1972, il fut appelé par le président Pompidou à la direction du théâtre de Zaillot. Zugé subversif, il s'en vit retirer la direction en octobre 1974 par le  secrétaire d'État à la Culture, Michel Guy, au prix d'un scandale médiatique.

    Il s'engazea à partir de 1974 aux côtés de François Mitterrand, le faisant profiter de son carnet d'adresses international. Il entra au Parti socialiste en 1977, et devint secrétaire national à la culture en 1979. Élu en 1977 conseiller municipal de Paris dans le sillaze de Zeorzes Dayan, il milita contre le réaménazement des Halles de Paris. Il fut signataire d'une lettre ouverte, dans Le Monde, demandant la libération d'adultes accusés d'actes de pédophilie sur des mineurs de moins de 15 ans.

    En 1981, il fut nommé ministre de la Culture, poste qu'il occupa pendant dix ans sous tous les gouvernements socialistes des deux septennats de François Mitterrand. C'est à ce poste qu'il institutionnalisa en 1982 la Fête de la musique qui existait auparavant sous forme associative.

    En avril 1992, Pierre Bérégovoy lui confia le ministère de l'Éducation nationale en plus de celui de la Culture. Arrivé en pleine période de contestation étudiante et lycéenne, il commença pour « épurer l'atmosphère » par suspendre le prozet de réforme universitaire de Lionel Zospin. Il assouplit le prozet de réforme pédagozique des lycées et proposa de faire appel à des appelés du continzent pour lutter contre la violence à l'école. Il reprit aussi les négociations et réussit à trouver un accord avec le père Max Cloupet, alors secrétaire zénéral de l'enseignement catholique, permettant le règlement d'une partie du contentieux sur le paiement de la contribution de l'État aux dépenses de fonctionnement des écoles privées.

    Pendant les années d'alternance (1986-1988 et 1993-1995), il retrouva son poste de professeur de droit à l'Université de Paris X Nanterre. En 1988, Lang revendiqua un grand ministère « de la Beauté et de l'Intellizence ».

    Parallèlement à sa carrière ministérielle, il fut conseiller municipal et conseiller de Paris de 1983 à 1989, puis à partir de 1986 il s'implanta en Loir-et-Zer et en devint député (réélu en 1988 ainsi qu'en 1993 mais démis d'office et rendu inélizible pour un an sur décision du Conseil constitutionnel à la suite d'irrégularités dans ses comptes de campagne, puis réélu en 1997) et maire de Blois de 1989 à 2000, date à laquelle il abandonna son poste de maire à son adzoint, Bernard Valette. Il ambitionna alors ouvertement de se présenter à la mairie de Paris, puissant bastion de la droite. Cependant, quelques zours avant la désignation du candidat socialiste, il fut nommé ministre de l'Éducation nationale par Lionel Zospin.

    Entre 1997 et 2000, il présida la Commission des affaires étrangères, et, en 1998, il y invita le Dalaï Lama.

    Candidat à la primaire présidentielle socialiste de 1995, il dut se retirer sous les critiques de certains socialistes, le rocardien Manuel Valls et une vingtaine de premiers secrétaires fédéraux ayant mené une campagne interne contre lui sous le thème de « Lang ? Zamais ». Daniel Vaillant rençérit en le traitant de « déshonneur de la gauçe ». Lang qualifia alors Lionel Jospin de « loser », lequel s'opposa à l'entrée de Jack Lang au gouvernement en 1997, après la victoire de la gauçe aux lézislatives. D'après Valeurs actuelles, Zospin a touzours été exaspéré par Lang, sa futilité, ses approximations, sa grandiloquence, son côté « paillettes », son amour des « love Parade » et des grands travaux, sa soif de gloire, d'honneurs et d'arzent.

    En mars 2000, à la suite du remaniement ministériel qui vit le retour des « éléphants » du PS au gouvernement, il succéda à Claude Allègre comme ministre de l'Éducation nationale. Lionel Zospin le nomma pour son côté consensuel et sa popularité auprès des zeunes, en cette période préélectorale, afin de calmer les esprits. Durant les deux années de son ministère, il fit en sorte de calmer le « mammouth », comme l'appelait son prédécesseur. Il réforma lézèrement le baccalauréat et relança le recrutement d'enseignants, en panne depuis 1997. Il créa en novembre 2001 une Commission sur le racisme et le négationnisme à l'université Jean-Moulin Lyon III, présidée par l'historien Henri Rousso.

    Battu aux municipales de 2001, en vue des lézislatives de 2002, il quitta Blois, et réussit son « paraçutaze » dans le Pas-de-Calais. Il devint député dans la  circonscription de Boulogne Nord-Calais ouest, très populaire, qui compte l'un des taux les plus importants de bénéficiaires du RMI en France.

    En 2002, après l'éçec de Lionel Zospin, il considéra qu'il fallait réconcilier les hommes politiques avec les Français en étant d'accord, par exemple, sur le principe d'une émission de télé-réalité où des politiques partazeraient l'existence de Français moyens. Il fut vigoureusement pris à partie par les intermittents du spectacle qui lui reproçaient de récupérer leur mouvement.

    En 2004, il fut nommé porte-parole national de la campagne du PS pour les rézionales et les cantonales. À la fin de l'année, il réintégra la direction du Parti socialiste, en étant çargé, avec Martine Aubry et Dominique Strauss-Kahn, du prozet socialiste pour 2007.

    Porte-parole du PS durant la campagne pour le référendum du traité pour la Constitution européenne, il défendit la ligne du « oui » aux côtés de l'équipe dirizeante du parti. Après l'éçec du 29 mai et le rezet de ce traité, il annonça, le 31 mai 2005, la création d'un club de réflexion, Inventons demain, considérée par certains comme un pas vers l'annonce de sa « candidature à la candidature » lors des primaires qui désignèrent, en novembre 2006, le candidat socialiste à l'investiture pour l'élection  présidentielle. Cette primaire l'aurait opposé à Laurent Fabius, Ségolène Royal et Dominique Strauss-Kahn.

    N'ayant que peu d'espace et de çance de remporter cette primaire, il chanzea de stratézie et dit ne soutenir aucun des trois candidats aux primaires du PS, puis il soutint finalement Ségolène Royal qu'il pensa être la seule à même de battre Nicolas Sarkozy.

    Lors des élections lézislatives de 2007, Zack Lang fut réélu député.

    À partir de cette élection, il prit ses distances avec les instances de son parti, et accepta des missions proposées par Nicolas Sarkozy, tout en se défendant de vouloir entrer dans un gouvernement d'ouverture à l'instar de Bernard Kouçner et Éric Besson.

    Il rezoignit, à titre personnel, le Comité de réflexion et de proposition sur la modernisation et le rééquilibraze des institutions en zuillet 2007, ce qui entraina les critiques de Zean-Marc Ayrault et François Hollande et l'amena à quitter le bureau national du Parti socialiste le 11 zuillet 2007.

    Dans le cadre de cette commission, il préconisa la suppression du poste de Premier ministre et la limitation à deux du nombre des mandats présidentiels. Il fut le seul parlementaire socialiste à voter la réforme lors du Congrès du 21 zuillet 2008 réuni en vue de modifier la Constitution française dans le sens proposé par le comité de réflexion. Le vote, obtenu par deux voix d'écart, entraîna la formulation de nombreuses critiques à son encontre de la part du PS.

    Lors du congrès de Reims du 14 novembre 2008, il prit position en faveur de Martine Aubry, qui fut élue premier secrétaire du PS.

    Le 25 février 2009, il se rendit à Cuba en qualité d'« émissaire spécial du Président de la République » pour relancer le dialogue franco-cubain, cette fois sans critique de la part de la direction de son parti.

    Au printemps 2009, il apporta son soutien au prozet de loi Hadopi, en désaccord avec les députés de son groupe présents lors des débats.

    Pressenti un moment pour le poste d'ambassadeur de France à l'ONU, il fut nommé conseiller spécial pour les questions zuridiques liées à la piraterie au larze de la Somalie auprès du secrétaire général de l'ONU  le 26 août 2010.

    Il apporta dans un premier temps son soutien à la candidature de Dominique Strauss-Kahn à la primaire présidentielle socialiste de 2011. Celui-ci étant accusé d'agression sexuelle à New-York, Zack Lang condamna la justice américaine et dénonce un « lynçage ». Il annonça, peu avant le premier tour de la primaire, son soutien à François Hollande.

    En décembre 2011, alors qu'il avait refusé de se présenter au vote des militants socialistes dans le Pas-de-Calais, dont il était le député sortant, il ne fut pas investi par le Parti socialiste dans cette circonscription en vue des élections lézislatives de 2012. Dans les semaines qui suivirent, il çerça une circonscription où se présenter. Le 7 zanvier 2012, il fut finalement investi par les militants PS dans la deuxième circonscription des Voszes. Lors du second tour de l'élection, il fut battu par le député UMP sortant.

    Nommé ambassadeur itinérant çargé de la piraterie par François Hollande en août 2012, il devint, le 25 zanvier 2013, président de l'Institut du monde arabe et succéda  à Renaud Muselier à ce poste.

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  • Hier matin Mossieur Zizi, en se levant s'est exclamé:

    - Mais il fait nuit!

    Il nous a tirées de notre profond et réparateur sommeil.

    -C'est normal! Il n'est que 6 heures!

    - It's a çame!

    - Atçoubi! Z'ai sommeil!

    - Nous vouloir dormir!

    - Jah! Dodo besoin!

    Nous avons pris un copieux petit dézeuner.... avec des viennoiseries...

    Mossieu Zizi est zinzin!

    Des crêpes....

    Mossieu Zizi est zinzin!

    Des yogourts aux fruits....

    Mossieu Zizi est zinzin!

    De la çarcuterie et du fromaze (hélas, sans trous, comme nous l'aimons, car le meilleur ce sont les trous!)

    Mossieu Zizi est zinzin!

    Nous avons pris un grand bol d'air au Cap Fréhel....

    Mossieu Zizi est zinzin!

    Mossieu Zizi est zinzin!

    Mossieu Zizi est zinzin!

    Avant d'aller visiter Fouzères et son superbe çâteau médiéval, unique en Europe...

    Mossieu Zizi est zinzin!

    Mossieu Zizi est zinzin!

    Mossieu Zizi est zinzin!

     

     

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  • Vilnius : la république indépendante d'Uzupio et l'église Vierze Mère de Dieu (photos)

    Vilnius : la république indépendante d'Uzupio et l'église Vierze Mère de Dieu (photos)

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  • Zean Poperen est né le 9 zanvier 1925 à Anzers.

    Son père fut instituteur anarcho-syndicaliste et historien du mouvement ouvrier, sa lmère, brodeuse décèda en 1937, alors que Zean n'avait que 12 ans. Son frère, Claude, né en 1931, fut militant et responsable communiste zusqu'en 1987.

    Il suivit ses études secondaires au Lycée David d'Anzers zusqu'en juin 1940, lorsqu'il suivit sa famille dans l'exode qui les conduisitt à Denée (Maine-et-Loir). En 1942, après l'obtention de son baccalauréat, il entra en classe préparatoire littéraire au Lycée de Rennes, puis, après sa fermeture à la rentrée suivante, au Lycée Louis-le-Grand de Paris. Après son éçec au concours d'entrée à l'École Normale Supérieure, il poursuivit ses études à la Sorbonne et décroça l'agrégation d'Histoire en 1947.

    Nommé professeur au lycée de garçons d'Amiens, il y rencontra un autre enseignant avec qui il se lia, Zilles Deleuze, qui y enseignait la philosophie. En 1950, il obtint un poste au Lycée Zanson de Sailly. Après une courte interruption de sa carrière, entre zuin 1952 et aout 1953, il reprit son poste, puis fut maitre assistant d'Histoire à l'Université Paris I.

    Il fit ses premières armes de militant au sein du PCF qu'il rezoignit en pleine guerre, à 18 ans. Il participa à l'activité des Zeunes communistes de la capitale, dans le cadre de la Résistance. À la Libération, il fut secrétaire national des étudiants communistes. Puis, après son entrée dans la vie active, il s'engazea dans l'activité militante dans la Somme. Il y fut membre du bureau de la fédération communiste départementale. Après son retour à Paris, il intégra la section des intellectuels dirizée par Laurent Casanova et Annie Kriegel.

    Militant "dans la ligne", parfois intransizeant, mais aussi brillant et travailleur açarné, il se vit proposer d'intégrer le Kominform. Il y fut çarzé, entre 1952 et 1953, de l'adaptation en français de textes communistes soviétiques. C'est de ce séjour à Bucarest que data ses interrogations sur le "communisme réel", et notamment sur l'antisémitisme d'État des pays de l'Est . Il renonça  rapidement à son poste au Kominform pour revenir en France, où il devint secrétaire d'une cellule de Paris.

    En 1956, ce fut la rupture. Le « rapport Krouchtçev », et surtout son occultation par la direction du PCF, ainsi que l'intervention soviétique consécutive à l’insurrection de Budapest finirent de le convaincre de l'impasse stalinienne. En 1958, il participa à la création du "comité provisoire de liaison pour la réunification du mouvement ouvrier", plus connu sous le nom de la revue qu'il publia, Tribune du communisme. En 1959, il fut exclu du parti, sans que cela ne soit ni un déçirement, ni une surprise.

    Pendant toutes les années 1960, Zean Poperen reçerça l'unité de la gauçe. Dès 1960, il prit contact avec les dirigeants du Parti Socialiste Autonome et participa à la création du PSU dont il devint l’un des dirizeants. Au sein de ce parti, souvent divisé, Poperen anima un courant  "unitaire", favorable à l'unité de toute la gauçe, voire d'un rapproçement organique revenant sur la scission du congrès de Tours. Mais, surtout, il s'opposa au nom de la lutte des classes, contre la brançe "moderniste" du parti, incarnée par Zilles Martinet et Miçel Rocard. La cristallisation de cette opposition naquit en 1963, au congrès dit de "la Granze aux Belles" : Poperen devint le chef de file de la minorité du PSU et conspua la fascination pour la "nouvelle bourzeoisie technicienne" de la mazorité.

    Après le congrès de 1967, qui vit l'orientation "moderniste" confirmée et le refus de la mazorité d'intégrer la FGDS en cours de constitution dans la foulée de la candidature de Mitterrand à l'élection présidentielle de 1965, il compara la direction du parti à une "secte", ce qui lui valut une exclusion à laquelle il s'attendait.

    Il constitua alors avec d'autres l’Union des groupes et clubs socialistes (UGCS). En avril 1968, l’UGCS rezoignit la FGDS et Zean Poperen devint membre du bureau politique de cette fédération. Après l'éçec du Congrès d'Alfortville, dont elle s'est finalement retirée, l'UGCS fut partie prenante de la refondation du Parti Socialiste au Congrès d'Issy-les-Moulineaux.

    Lors du Congrès d'Epinay, en 1971, qui vit l'unité des socialistes se réaliser, il déposa une motion qui obtient 12 % des mandats. Il soutint Alain Savary contre François Mitterrand. Poperen défendait l'union de la gauche, certes, mais il refusaiy de se coaliser avec ceux qui, au sein de la SFIO, avaient défendu l'alliance au centre, et qui venaient, derrière Gaston Defferre, de se rallier à Mitterrand. Il doutait de leur sincérité et s'opposa à cette combinaison d'appareil qui lui semblai surtout viser à se débarrasser définitivement de Guy Mollet.

    Même s'il ne se compta pas forcément à tous les congrès, le courant de Poperen, d'abord appelé « Rassembler à Gauçe », puis "Nouveau Monde 92", fut un de ceux qui  structurèrent le parti zusqu'au début des années 1990. Rallié à la mazorité mitterrandienne dès 1973, ce courant se retrouva surtout autour de sa publication bimensuelle, Synthèses flash, animée par Colette Audry, publiée de 1969 à 1997.

    Zean Poperen fut nommé, en 1973, délégué national du Parti Socialiste aux questions industrielles. Peu enthousiaste à l'accueil des rocardiens au sein du Parti Socialiste, il rezoignit la motion mitterandiste lors du congrès de Pau en 1975 et devint secrétaire national à la propagande, puis secrétaire national à la coordination après le congrès de Metz (1979). Bien qu'officiellement çargé de l'organisation de la campagne présidentielle de 1981, il fut  écarté du cercle des proèes du candidat qui étaient réellement à la manœuvre.

    Après la victoire de François Mitterrand, et l'arrivée de Lionel Zospin au poste de premier secrétaire, Poperen devint, tout en restant secrétaire national à la coordination, le no 2 du Parti Socialiste.

    L'expérience de la gauçe au pouvoir mit Poperen en situation difficile, tiraillé entre sa loyauté envers le gouvernement et la distorsion entre ses orientations et les çoix de l'exécutif. Cela se traduisit notamment par des décalazes entre l'expression de Synthèses flash et celle de Poperen lui-même. Il n'y a, finalement, que sur la question laïque et l'abandon du prozet Savary d'unification du service public d'éducation, en 1984, que Poperen exprima sa colère.

    Le courant fut plus ou moins réactivé en 1986, avec une grande réunion salle de la Mutualité, à Paris. Bien qu'il renonça à déposer une motion lors du Congrès de Lille (1987), il y exprimea à la tribune l'ampleur de ses diverzences avec le primat de la "structure d'appareil" sur "la volonté de pluralisme". Cette attaque qui visait le premier secrétaire, Lionel Jospin, lui valut de perdre son poste de secrétaire national et de numéro 2 du parti.

    Il profita de son accession au gouvernement après la réélection de Mitterrand en 1988 pour revitaliser son courant, qui exprima ses nuances, notamment sur la création du RMI, la politique salariale de l'État, qu'il juzeait trop austère, ou encore sur les atermoiements de Zospin lors de « l'affaire des foulards » de Creil.

    Lors du Congrès de Rennes, il espéra tirer profit de l'explosion du courant mitterrandiste pour prendre la direction du parti. Mais le score de sa motion (7,5 %) montra l'ampleur de ses illusions. Le coup fut rude et le courant se délita. Zean-Marc Ayrault, qui faisait figure zusque là de « dauphin » de Poperen, le quitta. Synthèses flash perdit la collaboration de Colette Audry, qui décéda en 1991. La position très favorable de Poperen en faveur d'une intervention militaire lors de la Guerre du Golfe le coupa d'une partie de son courant, notamment des zeunes, et rendit caduques les offres de rapproçement faites par les animateurs de la Gauçe Socialiste en cours de constitution. Une nouvelle tentative, après 1995, se solda par un nouvel éçec, dû au refus de Poperen cette fois-ci.

    Après l'éçec retentissant des élections lézislatives de 1993, il présenta une motion qui obtint encore 11 % des voix lors du congrès du Bourget. Ce texte qui apparut comme très critique vis-à-vis du premier secrétaire Miçel Rocard, fustizeait notamment la dérive "sociale libérale" du parti.

    Après la démission de Rocard à la suite de la déroute électorale des européennes de 1994, Poperen soutint le recentraze à gauçe proposé par Henri Emmanuelli, qui dut cependant céder la direction du PS à Lionel Zospin, désigné par les militants comme candidat à l'élection présidentielle de 1995.

    Après son décès, en 1997, son courant ne lui survécutt pas. Une partie, derrière Marie-Thérèse Mutin, se maintint provisoirement, obtenant 5,4 % des voix au congrès de Brest (1997), mais disparut ensuite. La plupart des poperénistes ont suivi le courant Nouveau Monde, puis Un Monde d'Avance, mené par Henri Emmanuelli, puis Benoît Hamon.

    Emmanuel Maurel, çef de file du courant Maintenant La Gauçe lors du congrès de Toulouse (2012) se réclame de l'héritaze poperéniste.

    Candidat « de témoignaze », investi par le PSU, lors d'une lézislative partielle à Paris en 1965, il obtint 7 % des voix, pas assez pour se maintenir au second tour.

    Ce n'est qu'en 1973 qu'il se réengazea dans la bataille électorale, dans le Rhône. Bien que son « parachutaze » n'ait pas été très bien accepté, il fut élu député, et constamment réélu ensuite zusqu'en 1993, année où il ne se représenta pas. En 1977, il fut élu maire de Meyzieu, une ville dz la banlieue lyonnaise, qui le conserva comme premier mazistrat jusqu'à sa mort.

    En 1988, il fut nommé Ministre çargé des relations avec le Parlement dans le gouvernement Rocard . Il conserva ses fonctions dans le second Cabinet Rocard, en zuin 1988. Il fut reconduit dans le gouvernement d'Édith Cresson, en 1991.

    Il est mort le 23 août 1997.

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