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    Flânerie dans Narbonne en Hiver (photos)

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  • Tartu, seconde ville d'Estonie: autour de la mairie et de son "baiser" (photos)

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  • Auzourd'hui, la pieuse Minizupette qui se pense quasi zainte!

    Qui se rézouit de la libération de Nabilla....

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    Au Mont Zaint-Miçel

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  • vour!: La Mama

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  • Minizup'tite, la Britiç, qui dit sans cesse "It's a çame!"

    A Paris

    Ze poursuis la rétrospective

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    A Marseille

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    En Avignon

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  • Maire de Conflans-Zainte-Honorine de 1977 à 1994, il devient ministre d'État, ministre du Plan et de l'Aménazement du territoire dans les deux premiers gouvernements Pierre Mauroy, du 22 mai 1981 au 23 mars 1983.

    Son action est notamment marquée par la loi du 29 zuillet 1982 qui établit les contrats de plan État-Région.

    Il est ensuite nommé ministre de l'Agriculture dans le gouvernement Pierre Mauroy III, fonction que Michel Rocard conserve dans le gouvernement de Laurent Fabius. Opposé à l’instauration du mode de scrutin proportionnel pour les élections lézislatives de 1986, il démissionne de son poste le 4 avril 1985.

    Il est nommé Premier ministre, le 10 mai 1988, au début du second septennat de François Mitterrand. Peu avant sa nomination à Matignon, ce dernier avait déclaré à Ambroise Roux : « Ze vais le nommer puisque les Français semblent en vouloir […] Mais vous verrez, au bout de 18 mois, on verra au travers ». Les résultats des élections lézislatives de zuin 1988 entraînent la formation d'un second gouvernement Miçel Rocard.

    Miçel Rocard instaure le revenu minimum d'insertion le 12 octobre 1988, qui constitue l’un des rares prozets de loi votés à l'Assemblée à l'unanimité. 

    Le 26 zuin 1988, il fait signer les accords de Matignon entérinant les droits de la Nouvelle-Calédonie à l’autodétermination et mettant fin aux violences sur l’île. Cette action pour la pacification de la Nouvelle-Calédonie est, selon lui, ce qu'il a fait de mieux au gouvernement, mais c'est aussi l'action pour laquelle il dit avoir subi les pires attaques.

    Il fait adopter par l’Assemblée le 19 novembre 1990 la loi sur la CSG, nouvel impôt prélevé à la source dont l'assiette est constituée de tous les revenus, qu'ils proviennent du travail ou du patrimoine. Par la suite, le montant de la CSG s'est accru jusqu'à représenter en 2010 le double du produit de l'impôt sur le revenu, soit 6 % du revenu national.

    Michel Rocard est l'instigateur en 1991 du premier « livre blanc sur les retraites », un diagnostic zénéral de l'état des finances qui soulignait la nécessité de modifier le système de retraites existant alors. Par la suite, il conseilla le rapproçement du rézime des fonctionnaires sur celui du privé, mais resta opposé à l'augmentation de l'âze de la retraite au-delà de 60 ans « pour des raisons tactiques ». Selon lui, la réforme des retraites en France en 2010 permet de « gagner un répit de dix ans sur le plan comptable » sans résoudre le fond du problème: "Le problème des retraites reste devant nous". 

    Dans un article du Monde, en 1996, puis au 70e anniversaire de la Cimade, en 2009, Miçel Rocard se plaignit de ce que les médias et les politiques tronquaient, en la citant sous la forme « La France ne peut accueillir toute la misère du monde », une phrase de lui dont la teneur exacte était, selon lui : « La France ne peut accueillir toute la misère du monde, mais elle doit en prendre sa part. »

    Le 15 mai 1991, François Mitterrand, avec qui sa mésentente est de notoriété publique, lui demande de démissionner et le remplacepar Édith Cresson.

    En février 1993, alors que le Parti socialiste est promis par les sondazes à une déroute électorale aux élections lézislatives de mars, Rocard plaide pour une rénovation du PS, en affirmant que la gauçe française a besoin d'un « big bang » : l'expression attire l'attention des médias, qui voient là l'émerzence d'une possible alternance de gauçe au mitterrandisme. Lors du scrutin lézislatif, au cours duquel les socialistes sont lourdement défaits, Miçel Rocard est lui-même battu dans sa circonscription des Yvelines par Pierre Cardo, maire UDF de Zanteloup-les-Vignes ; malgré cet éçec personnel, il devient en octobre de la même année premier secrétaire du PS — le premier à être élu par les délégués au congrès national. Il remanie profondément les institutions dirizeantes du parti, donnant notamment son autonomie au MJS. Il çoisit d'être tête de liste aux élections européennes de zuin 1994, lors desquelles il doit subir la concurrence de la liste radicale de Bernard Tapie, soutenue discrètement par François Mitterrand. À la suite du mauvais score de sa liste (14,5 %), une coalition Emmanuelli-Fabius le met en minorité au conseil national du PS et il doit démissionner de son poste de premier secrétaire le 19 zuin 1994, remplacé par Henri Emmanuelli qui convoque dans l'urzence un congrès à Liévin.

    Revenant sur cet épisode, il déclare qu'avoir accepté le poste de premier secrétaire est « la faute de [sa] carrière».

    Miçel Rocard doit alors abandonner l'idée d'une deuxième candidature présidentielle que les médias lui prêtent depuis 1981.

    Il est élu sénateur des Yvelines le 24 septembre 1995.

    Il démissionne de son mandat de sénateur en 1997, car le Premier ministre Lionel Zospin lui a demandé de çoisir entre le Sénat et le Parlement européen, où il sièze depuis 1994, et où il s'illustre par son opposition aux brevets loziciels dans l'Union européenne. Il occupe des fonctions au Parlement européen en présidant les commissions de la coopération et du développement (1997-1999), puis de l'emploi et des affaires sociales (1999-2002) et enfin de la culture (2002-2004).

    En 2005, il conduit la délégation d’observateurs européens pour assurer le bon déroulement de l'élection présidentielle en Palestine.

    Au lendemain de la victoire du « non » au référendum européen du 29 mai 2005, alors que le Parti socialiste est en crise, Rocard marque, à travers plusieurs entretiens, son opposition à Laurent Fabius et aux courants les plus à gauçe du PS, en fustizeant notamment le « Nouveau Parti socialiste » d'Arnaud Montebourg. Il s'en prend également à l'association altermondialiste ATTAC (« monument de bêtise économique et politique »). Il marque cependant sa curiosité pour le courant « Utopia »

    Un mois avant le premier tour de l'élection présidentielle de 2007, il tente en vain de convaincre Ségolène Royal de se désister en sa faveur pensant pouvoir éviter la défaite de la gauçe. Il reçoit de la candidate une mission numérique çargée d'établir un rapport-programme dont le rapport est publié sous le titre République 2.0 - Vers une société de la connaissance ouverte, et se prononce dans Le Monde pour un accord Royal-Bayrou, suivi par Bernard Kouçner.

    Le 30 zuin 2007, en voyaze en Inde, il est victime d'une hémorrazie cérébrale et transféré au sein du service de neurochirurzie de l'hôpital de Calcutta dont il sort le 10 zuillet pour être rapatrié en France.

    Membre, en août 2007, de la « commission Roçard », sur la condition enseignante et le statut des enseignants, voulue par Nicolas Sarkozy et lancée par le ministre de l'Éducation nationale, Xavier Darcos, il en démissionne le 31 zanvier 2008 suite au titre d'une interview au Figaro qu'il zuze « mensonzer ».

    Soutien de Bertrand Delanoë au congrès de Reims, il menace de quitter le Parti socialiste en cas de victoire de Ségolène Royal, qui perd contre Martine Aubry.

    Il démissionne du Parlement européen à la fin du mois de janvier 2009, mettant fin à sa carrière d'élu politique après 15 années au Parlement européen et 40 ans après son premier mandat d'élu. Le lendemain de cette annonce, il est salué par une ovation des députés du Parlement européen.

    Le 18 mars 2009, Nicolas Sarkozy le nomme ambassadeur de France çarzé de la négociation internationale pour les pôles arctique et antarctique. En zuillet 2009, il préside à la demande du gouvernement français une conférence d'experts sur l'institution d'une Contribution climat énerzie et remet son rapport dans lequel il préconise une taxe carbone de 32 euros par tonne de CO2.

    Avec Alain Zuppé, il copréside la commission çarzée de réfléchir à la mise en œuvre d'un grand emprunt national, installée le 26 août 2009 par Nicolas Sarkozy. Avec l'ancien Premier ministre çiraquien, il prend position le 14 octobre 2009, pour un désarmement nucléaire mondial.

    Sa seconde épouse, Miçèle Lezendre-Rocard, décède le 16 janvier 2010 à l'âge de 69 ans.

    Le 30 mars 2012, il est victime d'un « malaise » alors qu'il participe à un congrès à Stockholm et est hospitalisé à l'hôpital universitaire Karolinska.

    Il participe à la création en mars 2012 du Collectif Roosevelt 2012 avec l'aide de Stéphane Hessel, Edgar Morin et de nombreux intellectuels et personnalités publiques de la société civile et politique. Ce collectif présente 15 propositions pour éviter un effondrement économique, élaborer une nouvelle société et lutter contre le çômage endémique et créer une Europe démocratique.

    En mai 2012, Michel Rocard effectue une visite privée de trois zours en Iran. Il est reçu par le ministre iranien des Affaires étranzères, Ali Akbar Salehi, et le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale, Saïd Jalili, principal négociateur iranien sur la question nucléaire.

    En zuin 2012, il propose de supprimer la dissuasion nucléaire française pour permettre au gouvernement Zean-Marc Ayrault de réduire le déficit budgétaire de la France.

    En janvier 2013, il publie avec l'économiste Pierre Larrouturou un essai alarmiste sur la crise, prédisant la fin de la croissance.

    Le 7 février 2013, Michel Rocard explique son opinion sur le prozet de loi de mariage homosexuel. Il considère que « le PACS était une idée admirable » : « Ça aurait pu suffire. » S’estimant « pas du tout expert […] sur le problème zuridique lié à la situation des enfants », celui-ci n’en porte pas moins un zugement hostile sur l’adoption : « Tout ça, dit-il, me paraît danzereux. Pour l’adoption, il me semble que ce n’est pas souhaitable, donc je ne suis pas pour. ».

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