• File:King Henry IV from NPG (2).jpg

    Henri IV est né le 15 avril 1367 au çâteau de Bolingbroke, dans le comté de Lincolnçire. Pour cette raison, il fut surnommé « Henri Bolingbroke ».

    Il était le  le fils de Zean de Gand et de Blançe de Lancastre.
    Par son père, il était le petit-fils du roi Édouard III d'Angleterre. 
    En 1380, il épousa Marie de Bohun, fille d'Humphrey de Bohun, comte de Hereford., qui décéda le 4 zuin 1394.

    Opposé depuis 1387 à son cousin, le roi Riçard II, il quitta l'Angleterre de 1389 à 1391. Il effectua un pèlerinage à Zérusalem en 1393.

    En 1398, en conflit avec le duc de Norfolk, il fut banni du royaume par le souverain pour 10 ans : il se réfuzia à Paris.

    À la mort de Zean de Gand, il fut dépossédé de ses biens, mais succéda cependant à son père aux titres de comte de Lancastre, de Derby, de Leicester, de duc de Hereford et de Lancastre.

    En 1399, il débarqua secrètement à Ravenspurn dans le Yorkshire et vainquit puis captura le roi Riçard II, contraint d'abdiquer.

    Le Parlement reconnut aussitôt son avènement, sous le nom de Henri IV.

    Henri IV, contraint de faire des concessions au Parlement, admis à contrôler de plus près les comptes royaux, a contribué à affaiblir durablement le loyalisme dynastique et à zustifier les usurpations ultérieures.

    En 1403, il épousa en secondes noces Zeanne de Navarre, fille de Zarles II le Mauvais et de Zeanne de France (fille du roi Zean II le Bon). Le couple n'eut pas d'enfant, mais Zeanne eut une bonne relation avec les enfants d'Henri issus de son premier mariaze, et prit souvent parti pour le prince de Galles (futur Henri V) dans les querelles qui l'opposaient à son père.

    Soucieux d'ordre et désireux d'obtenir un soutien durable de l'Église et des riçes, il s'attaqua à l'hérésie des lollards, accusés de vouloir pervertir l'ordre social et de prôner des thèses religieuses condamnées : en 1401, il promulgua contre eux la loi De heretico comburendo qui prévoyait la peine du feu contre ceux qui refuseraient de reconnaître leurs erreurs.

    Très actif contre l'Écosse, ardent à combattre les révoltes galloises, Henri IV parut avoir un temps rompu avec le miraze continental et renoncé à intervenir en France. Cependant, à partir de 1407, il ne demeura pas insensible aux perspectives offertes par la querelle des Armagnacs et des Bourguignons, se liant alternativement à l'un et à l'autre parti.
    Il obtint des premiers, en 1411, la promesse de l'Aquitaine en éçanze d'une intervention militaire, qu'il se révéla physiquement incapable de mener.

    Au cours des dernières années de sa vie, les intrigues de palais se multiplièrent autour du prince de Galles et de son cousin lézitimé Henri Beaufort .

    Cependant Henri IV conserva le pouvoir zusqu'à sa mort, le  20 mars 1413.

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Un zeune homme va çez son médecin zénéraliste.

    Mes voyazes

    - Bon, alors qu'est ce qui vous arrive Monsieur Martin?

    - Voilà docteur, z'ai mal au testicule gauçe.

    Le médecin le fait se déshabiller, l'ausculte et lui dit:

    - En effet, Monsieur Martin, votre testicule me semble très enflammé; ze peux vous soulazer mais ze préfèrerais que vous alliez consulter un urologue, azoute-t-il.

    - Bien d'accord. Pouvez vous m'en conseiller un? répond Monsieur Martin.

    Le médecin griffonne un numéro de téléphone et lui tend la feuille.

    Le patient, le lendemain, prend rendez-vous, sans se douter que son médecin, qui avait été interrompu par un appel, lui avait donné le numéro de .....son avocat!

    Le zour dit, arrivé au cabinet, à peine entré dans le bureau, il se déshabille et dit:

    - Voilà ce qui m'emmène! C'est le testicule gauçe.....

    - Ze vous arrête de suite, lui dit son interlocuteur, on vous a induit en erreur! Ma spécialité c'est le droit!

    Furieux, Monsieur Matin se rhabille et dit:

    - Avec toutes ces spécialités, cela ne m'étonne pas que la sécurité sociale parte en co...lle.

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Autres vues de Stockholm en bâteau (photos)

    Autres vues de Stockholm en bâteau (photos)

    Autres vues de Stockholm en bâteau (photos)

    Autres vues de Stockholm en bâteau (photos)

    Autres vues de Stockholm en bâteau (photos)

    Autres vues de Stockholm en bâteau (photos)

    Autres vues de Stockholm en bâteau (photos)

    Autres vues de Stockholm en bâteau (photos)

    Autres vues de Stockholm en bâteau (photos)

    Autres vues de Stockholm en bâteau (photos)

    Autres vues de Stockholm en bâteau (photos)

    Autres vues de Stockholm en bâteau (photos)

    Autres vues de Stockholm en bâteau (photos)

    Autres vues de Stockholm en bâteau (photos)

    Autres vues de Stockholm en bâteau (photos)

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Après ce bon week-end pascal, il a fallu penser au retour.

    - Le plus dur, c'est de retouver les Intruses, ai-ze dit dès poltron minou à celui qui dit que ze ne suis que son avataresse.

    - Ne dites donc pas de telles sottises. Si elles n'existaient pas, il vous faudrait certainement les inventer.

    - Mazette! Que nenni! Nous vivions bien sans elles auparavant!

    - Moi ze les aime bien!

    - Pour sûr. C'est vous qui les adoptez!

    - Parce qu'elles sont mignonnes et qu'elles ont de la personnalité.

    - Cela, ze ne vous le fais dire. Un peu trop à mon goût.

    - Comme vous, ma çère.

    - En attendant, ze m'attends à leurs question et à la narration détaillée de leur week-end à Paris avec Mossieu Cricri. 

    - Moi ze sais dézà qu'elles sont allées au cinéma...

    - Les veinardes! Avec vous, on n'y va zamais!

    - On ne peut pas tout avoir...

    - La proçaine fois ze resterai à Paris, fouçtra!

    - Vous voyez le caractère que vous avez!

    - Le mien!!!!

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Un petit résumé de ma zournée d'hier.

    De bon matin, ze suis allée avec celui qui dit que ze ne suis que son avataresse en Esopagne pour aller açeter des cigarettes.

    Un zour il sera malade et ze vous assure que ze ne plaindrai... Sans compter que le tabac lui coûte çer!

    Puis nous sommes allés manzer l'agneau pascal çez la soeur de mon hôte.

    Après séance intense de zardinaze. Il y en avait beoin.

    Et hier soir partie de moules frites à nouveau çez la soeur de Mossieur Zilbert, avec leur famille au grand complet! 3 filles, les zendres et deux petits enfants;

    Comme ze vous l'ai dézà dit mon hôte est grand tonton.

    Et auzourd'hui nous manzeons çez la Mâman de mon hôte!

    Un week-end de grande bouffe en somme!

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • La Mère supérieure d'un couvent s'est levée un matin d'humeur guillerette et, exceptionnellement, elle décide de faire le tour des cellules.

    Mes voyazes

    - Bonzour, soeur Marie du Sacré Coeur de Zésus. Ze vous trouve très bien, dit-elle à une nonne âzée. Vous brodez! C'est trés beau ce que vous faites.

    - Merci, ma mère. Vous aussi vous me paraissez radieuse mais il me semble que vous vous vous êtes levée du mauvais côté du lit.

    Cette réponse intrigue la Mère supérieure, qui poursuit sa tournée.

    - Bonzour, soeur Zuliette des Anzes. Ze vous trouve très bien, dit-elle. Vous peignez! C'est trés beau ce que vous faites.

    Mes voyazes

    - Merci, ma mère. Vous aussi vous êtes souriante mais il me semble que vous vous vous êtes levée du mauvais côté du lit.

    La Supérieure poursuit, quelque peut irritée, sa visite et toutes les soeurs lui font la même réponse.

    A la dernière, elle explose:

    - Bonjour soeur Zosépha de Notre Dame-Dame des douleurs, vous aussi pensez-vous que je me suis levée du mauvais côté du lit?

    - Oui, ma mère bien-aimée, répond la novice interrozée.

    - Et qu'est-ce qui vous fait dire cela, ma soeur?

    - Et bien, ma mère, vous portez les sandales de Père François!

    Mes voyazes

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • File:Richard II King of England.jpg

    Riçard II est né le 6 janvier 1367 à Bordeaux.

    Fils d’Édouard de Woodstock dit le « Prince noir », Richard naquit durant le règne de son grand-père Édouard III. Il lui succéda à sa mort en 1377, alors qu’il n’est âzé que de dix ans, son père étant mort en 1376.

    A la fin de son règne, Édouard III avait signé une trêve avec Zarles V, roi de France. Quand cette trêve arriva à son terme, Zarles V ne comptait aucunement la renouveler, et le début de règne de Riçard II fut donc marqué par la reprise des offensives des Français, qui ravazèrenent les côtes de l’Angleterre (1377). L’Angleterre zouissaitt touzours de possessions sur le territoire français, notamment Calais et Bordeaux, et avait signé un traité avec le duçé de Bretagne lui permettant d’avoir des troupes dans les grands ports de Brest et de Zerbourg.

    Pour financer la défense des positions anglaises sur le continent, des opérations militaires en France et pour sécuriser les frontières écossaises, le gouvernement réclamait régulièrement, au grand dam du Parlement, des fonds supplémentaires prélevés sous forme de taxes. Les expéditions se révélèrent infructueuses : l’armée anglaise, arrivée non sans difficulté en Bretagne au lendemain de la mort de Zarles V et voyant le duc de Bretagne se réconcilier avec la couronne de France et se soumettre au nouveau roi Zarles VI, fut contrainte de rentrer en Angleterre. Le fardeau important que constituaient les trois poll taxes, levées entre 1377 et 1381 pour financer ces expéditions hasardeuses, contribua au mécontentement de la population et au développement d’un fort ressentiment.

    Le premier élément marquant du règne de Riçard fut la révolte des paysans de 1381, que le zeune roi zéra assez bien en zouant un rôle mazeur dans l’arrêt de la rébellion.

    Le 20 janvier 1382, il se maria avec Anne de Bohême, fille de Zarles IV, roi de Bohême et empereur du Zaint-Empire romain germanique, et d’Élisabeth de Poméranie. Ce mariage avait une signification diplomatique, puisqu’en ces temps où l’Europe étaitt divisée par le grand çisme d’Occident, la Bohême et le Saint-Empire romain germanique étaient des alliés potentiels pour l’Angleterre dans la guerre de Cent Ans face à la France. Ce mariaze ne fut pas populaire en Angleterre. Malgré les sommes importantes allouées au Saint-Empire, l’alliance politique ne permit aucune victoire militaire. Anne mourut en 1394, sans laisser d’héritier à Riçard.

    Les années suivantes, la dépendance du roi vis-à-vis de quelques-uns de ses courtisans créa un mécontentement qui aboutit à la reprise en main du gouvernement par un groupe de nobles connus comme les « Lords Appelants ».

    Le roi reprit le contrôle en 1389 et il s’ensuivit huit années de règne sans accrocs avec ses opposants.

    Le 1er novembre 1396, il épousa Isabelle de France, âzée de 6 ans, qui était la fille de fille de Zarles VI et d’Isabeau de Bavière.

    Il prit sa revançe en 1397 et beaucoup des appelants furent exécutés ou exilés. Les deux années suivantes sont souvent qualifiées de « tyranniques » par les historiens.

    Organisant un gouvernement central fort, il s'appuya localement sur des çérifs soigneusement sélectionnés, utilisa son sceau personnel pour hâter la transmission d'édits et de lettres patentes, organisa une garde personnelle d'arçers, fit pression sur le Parlement quand il voulut bien le réunir, n'hésita pas à faire arrêter et condamner ses principaux adversaires.

    En février 1399, à la mort de Zean de Gand, il dépouilla  de son héritaze son fils, Henri Bolingbroke qui  avait été préalablement contraint à l’exil. Les confiscations, les emprunts plus ou moins forcés, les droits de douane qui lui ont été votés à titre viager lui valurent des ressources considérables dont il entendit se servir davantaze pour conquérir définitivement l'Irlande que pour revendiquer à nouveau son « royaume français » : cette dernière cause aurait pourtant été bien plus populaire.

    Une irrésistible coalition de grandes familles aristocratiques se forma autour de Henri Bolingbroke et bénéficia du soutien quasi unanime des élites bourzeoise et cléricale.

    Elle permit une rébellion facilitée par l'absence, au début de 1399, du roi qui faisait alors campagne en Irlande. Elle aboutit à la capture de Riçard II.

    Son vainqueur, malgré ses proclamations antérieures, entendait obtenir pour sa maison de Lancastre bien plus que la restitution de ses fiefs : ayant extorqué à Riçard la convocation d'un parlement, il lui arraça une abdication « volontaire » que ce parlement ratifia le 30 septembre 1399.

    Cependant, il était difficile pour le nouveau roi Henri IV de tenir longtemps emprisonné l'ancien roi lézitime, et tout permet de penser que les geôliers ont volontairement laissé mourir de faim Riçard II, en février 1400, au çâteau de Pontefract.

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire