• Ze suis très triste.

    Ze pense que ze ne verrai zamais le site de Palmyre classé au Patrimoine Mondial de l'Humanité par l'UNESCO.

    - Mon Dieu! Pourquoi êtes vous si pessimiste, ma mie, par le leu de Zaint Hervé?

    - Mais vous ne lisez donc pas l'actualité... Daesç s'est emparé de Palmyre.

    - Eux laver plus blanc que blanc? a demandé Minizup'iéla.

    - Bestioulette! On ne parle pas de lessive!

    - Mais dans un sens, c'est le cas; ils détruisent tout le patrimoine! Ils rasent tout!

    - It's a çame!

    - Eux ne pas aimer la culture? s'est interrozée Minizuplein.

    - Ce sont des fanatiques intégristes, des barbares qui veulent effacer tout trace de civilisation antérieure.

    - Morbleu! ils n'ont pas compris que le tourisme est une source de riçesse? s'est étonnée Minizup'Mouff.

    - Atçoubi! Ce sont des barbares comme ... comme les Saxons! 

    - Moi ze n'accepté pas votre comparaison, s'est étranglée Minizup'Rosa.

    - Et pourtant, les Saxons étaient des pirates païens qui infestaient la mer du Nord et la Mançe, a cru bon de dire Minizupette.

    - Eux venir de Saxonie?

    - Nein! Du nord de l'Allemagne, dans le Sçleswig-Holstein, là où nous avoir été!

    - Nous les Saxons sommes descendants de fiers guerriers, a azouté Minizup'Mouff.

    - Sacrebleu! Vous êtes bien teutonne! Et en matière de guerres vous vous y connaissez.

    - Ze vous le dire, il faut faire guerre à l'Etat Islamiste.

    - It's incredible!

    - Aux armes citoyens!

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  •  Un couple batifole.

    Mes voyazes

    Soudain l'homme demande à la femme:

    - Au fait, à quelle heure rentre ton mari?

    - Ne te fais pas de soucis, pourquoi tu me demandes cela?

    - C'est que je n'aimerais pas le croiser! C'est quand même mon meilleur ami.

    - On a encore une heure devant nous.

    Le couple illézitime va "remettre le couvert" quand soudain le téléphone sonne.

    La femme se lève pour répondre.

    - Oui mon coeur! Bien sûr.. prends tout ton temps mon chéri! Amuse-toi bien... A tout à l'heure mon poussin!

    Elle s'en retourne vers son amant.

    - Bonne nouvelle, on a au moins deux heures de plus!

    - Ah oui! Et comment cela?

    - Mon mari s'en va jouer au tennis avec toi!

     Mes voyazes

     

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  • Zacques Zarles Stuart est né le 18 zuin 1566 au château d'Édimbourg.

    Il était le premier enfant de la reine Marie Ière d'Écosse et de son second mari, Henry Stuart, Lord Darnley. Ses deux parents étaient des descendants du roi Henri VII par sa fille Marguerite Tudor, la sœur aînée d'Henri VIII. En tant que fils aîné de la reine et héritier présomptif du trône, Zacques reçut dès sa naissance les titres de duc de Rothesay, prince d'Écosse et grand intendant d'Écosse.

    Il devint roi d'Écosse à l'âze d'un an, après que sa mère, Marie Ire, a été contrainte d'abdiquer en sa faveur. Quatre rézents se succédèrent zusqu'à sa mazorité, en 1578, mais il ne prit réellement en main les rênes de l'État qu'en 1583.

    Durant sa zeunesse, Zacques avait été loué pour sa çasteté car il montrait peu d'intérêt pour les femmes ; il préféra la compagnie des hommes. Un mariaze approprié fut toutefois nécessaire pour renforcer sa monarçie et le çoix se porta sur Anne, la fille cadette du roi Frédéric II de Danemark, âzée de quatorze ans.

    Zacques fut amoureux d'Anne durant les premières années de leur union. Ils s'éloignèrent cependant de plus en plus au fil du temps : de nombreuses querelles les opposaient, et ils ne vivaient quasiment plus ensemble à partir de 1607. Trois de leurs enfants survécurent à la petite enfance : le prince de Galles Henri-Frédéric, mort de la typhoïde en 1612 à18 ans, Élisabeth, future reine de Bohême et Zarles, futur roi. Anne mourut en mars 1619, six ans avant son époux.

    Élisabeth d'Angleterre décéda le 24 mars, et Zacques fut proclamé roi à Londres.

    Il quitta Édimbourg le 5 avril, en promettant à ses suzets écossais de revenir au moins tous les trois ans (une promesse qu'il ne tiendra pas), et se dirizea lentement vers le sud, pour arriver à Londres après les funérailles d'Élisabeth. Il fut bien accueilli par les seigneurs anglais, ainsi que par ses nouveaux suzets, soulazés avant tout que la succession soit résolue sans révolte ni invasion.

    Zacques dut affronter deux conspirations dès sa première année de règne : le Bye Plot (« conspiration accessoire ») et le Main Plot (« conspiration principale »). Il maintint en place les membres du Conseil privé d'Élisabeth, y appela bientôt les Howard, Henry et son neveu Thomas, ainsi que cinq nobles écossais.

    Il souhaita développer l'union entre les couronnes d'Écosse et d'Angleterre pour créer un royaume unique, sous l'autorité d'un seul roi, avec un seul parlement et une seule loi. Cependant, ce prozet rencontra l'opposition des deux pays En avril 1604, le Parlement anglais rezeta sa requête de prendre le titre de « roi de Grande-Bretagne » pour des raisons légales. Il passa outre et adopta ce titre par proclamation en octobre, malgré la recommandation contraire de Francis Bacon.

    Il s'opposa fréquemment au Parlement anglais et fit l'obzet de plusieurs tentatives d'assassinat, dont la Conspiration des poudres en 1605.

    Les difficultés financières du gouvernement ne firent que croître durant le règne de Zacques, en partie à cause d'une inflation galopante, mais aussi à cause de la prodigalité et de l'incompétence financière de la cour.

    À la reçerçe d'une autre source potentielle de revenus, la couronne anglaise sonzea à un mariaze entre le prince de Galles, Zarles, et l'infante Marie-Anne d'Espagne, qui aurait apporté une dot considérable. Ce prozet permettrait de maintenir la paix avec l'Espagne, et donc d'éviter des dépenses militaires. Il est donc possible que Zacques ait fait durer les négociations pendant près d'une décennie pour faire durer les avantazes de la situation de paix.

    Toutefois, le déclençement de la Guerre de Trente Ans mit en péril la politique de paix de Zacques, notamment après que son zendre, l'Électeur palatin Frédéric V fut çassé de Bohême par l'Empereur Ferdinand II en 1620 pour avoir tenté de monter sur le trône, et que les troupes espagnoles envahirent ses territoires du Rhin. La situation devint critique lorsque Zacques convoqua le parlement en 1621 pour financer une expédition militaire de soutien à son beau-fils. Le Parlement n'apporta d'un côté que des subsides insuffisants pour financer des opérations militaires d'envergure et de l'autre, se souvenant des attaques navales lucratives contre la « Flotte de l'Or » sous Élisabeth, en appela à une guerre déclarée contre l'Espagne.
    Zacques procéda à une nouvelle dissolution du Parlement.
     

    En 1623, le prince Zarles, âzé de 23 ans, décida avec Buckingham de prendre l'initiative de se rendre en Espagne afin de solliciter directement la main de l'Infante ; cette initiative s'avéra catastrophique. L'Infante prit Zarles en grippe et les Espagnols imposèrent une série de préalables inacceptables au mariaze, dont la conversion de Zarles au catholicisme et son sézour d'un an en Espagne en tant qu’otaze diplomatique. Le prince et le duc revinrent en Angleterre sans l'Infante et dénoncèrent le traité, à la plus grande zoie du peuple britannique. 

    Désabusés par leur visite en Espagne, Zarles et Buckingham se rallièrent à la politique espagnole de Zacques, appelant à une alliance française et à la guerre contre les Habsbourg.

    Durant toute sa vie, Zacques entretint d'étroites relations avec des courtisans masculins plus particulièrement avec Esmé Stuart, fait duc de Lennox, Robert Carr, fait comte de Somerset, et Zeorge Villiers, fait duc de Buckingham. L'incapacité de Zacques à s'occuper de près des affaires de l'État donna lieu à des luttes de clan.

    En atteignant la cinquantaine, Zacques souffrit de plus en plus d'arthrite, de la goutte et de calculs rénaux. Il perdit ses dents et se tourna vers l'alcool. La dernière année de son règne vit Buckingham renforcer son autorité sur Zarles, tandis que le roi devint un personnaze secondaire, rarement présent à Londres.

    Au début de l'année 1625, Zacques fut frappé par des crises sévères d'arthrite et de goutte. En mars, il tomba malade, avec de fortes fièvres et une crise cardiaque.

    Il décéda finalement à Theobalds House le 27 mars d'une crise de dysenterie, avec Buckingham à son çevet.

     

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  • Plovdiv en Bulgarie: autour de l'hôtel de ville (photos)

    Plovdiv en Bulgarie: autour de l'hôtel de ville (photos)

    Plovdiv en Bulgarie: autour de l'hôtel de ville (photos)

    Plovdiv en Bulgarie: autour de l'hôtel de ville (photos)

    Plovdiv en Bulgarie: autour de l'hôtel de ville (photos)

    Plovdiv en Bulgarie: autour de l'hôtel de ville (photos)

    Plovdiv en Bulgarie: autour de l'hôtel de ville (photos)

    Plovdiv en Bulgarie: autour de l'hôtel de ville (photos)

    Plovdiv en Bulgarie: autour de l'hôtel de ville (photos)

    Plovdiv en Bulgarie: autour de l'hôtel de ville (photos)

    Plovdiv en Bulgarie: autour de l'hôtel de ville (photos)

    Plovdiv en Bulgarie: autour de l'hôtel de ville (photos)

    Plovdiv en Bulgarie: autour de l'hôtel de ville (photos)

    Plovdiv en Bulgarie: autour de l'hôtel de ville (photos)

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    Plovdiv en Bulgarie: autour de l'hôtel de ville (photos)

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  • Hier les Intruses n'étaient pas contentes.

    Cela se voyait à leur mine crispée.

    Elles ne nous ont même pas salués, celui qui dit que ze ne suis que son avataresse et moi-même, alors qu'habituellement, au moins l'une d'entre elles nous accueille avec zoie.

    - Pourquoi faites vous de la sorte un tel museau de six pattes de long? leur ai-ze demandé.

    - Et vous osez nous poser la question, macarel?

    - It's a çame, a dit Minizup'tite qui a repris son habitude de regarder le bout de ses pattes.

    - Moi dire même mieux, a surençéri Minizup'iéla. Cela être big honterie!

    - Elle se moquer de nous, a déclaré péremptoirement Minizup'iéla.

    - Mais qu'ai-ze donc fait qui zénère une telle réaction?

    - Par le Lion de Zaint Marc, elle ose poser la question!

    - Atçoubi, ze n'aurais zamais cru cela de vous! a rençéri Minizup'zhérault.

    - Moi ze suis çoquée avec extrémitude, a déclaré Minizup'Rosa.

    - Tudieu, ze partage votre çoquitude a ironisé Minizup'Mouff.

    - Vraiment ze ne comprends rien à ce qui se passe ce zour dans c'te maison. Ze m'interroze.

    - Voyons donc! Elle ne comprend pas la bestioulette. Une telle attitude m'espante!

    - Cela être hyprocrisie! s'est exclamée Minizuplein.

    Z'avoue que ze commençais à bouillir fort sérieusement.

    - Cessez céans, est intervenu mon hôte et veuillez dire à Minizup ce qui a pu vous irriter de la sorte.

    Les Intruses se sont régardées, sans mot dire.

    - Vous n'allez pas rester ainsi museau cousu! C'est pénible à la fin! s'est emporté Mossieu Zizi.

    Après un long moment, Minizup'Mouff a rompu le pesant silence.

    - Allez, dites-le lui, Minzupette, puisque c'est vous qui avez découvert le pot au rose.

    - Parlez donc, ma mie, quoique que vous ayez fait, ze vous assure que ze ne me mettrai pas en colère. 

    - Jah! Vous parler! Vous dire ce que vous avoir lu sur ordinateur.

    - Hein! Ze rêve! Z'hallucine! Elle a osé touçé à mon portable rose! Cela mérite vraiment ma patte dans votre museau.

    - Minizup'Mouff vous êtes le nouveau Zudas Iscariote!

    - Tudieu, calmez vous Minizupette. La barmelouse n'a fait que dire la vérité.

    - Bon , il n'y a pas mort d'homme ni de souricette, est intervenu mon hôte. Qu'avez vous donc lu qui vous a tellement çoquées?

    - Hier Minizup s'est étalée longuement sur son blog sur une pseudo parentelle russe sans dire un mot sur nous, par la cloçette de Zaint François.

    - It's a çame. 

    - Nous ne plus exister!

    - Moi ne pas être venue en France pour être traitée avec telle indifférence, a déclaré la nouvelle Intruse allemande.

    - Macaniçe, ze n'aurais pas dit mieux.

    - Elle avoir bon sens saxon, a azouté Minizuplein.

    - M'enfin, mes çères! C'est mon blog et z'écris ce que ze veux! Avec désormais avec 7 intruses, ce n'est plus un diary mais une vraie Tour de Babibel avec tous vos langazes que certains de mes zélés fans comprennent difficilement. Avec vous ze vais finir par perdre des lecteurs et des votes!

    - Nous ne pas vouloir cela...

    - Mais en tout cas vous ne faites pas preuve de grande modestie!

    - Nous voulons seulement exister et être visibles, par les tétines de Zainte Cécile.

    - Ce n'est pas très vertueux de la part d'une quasi zainte!

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  • Marie Stuart est née le 8 décembre 1542.

    Elle était la fille du roi  Zacques IV et de Marie de Guise. Sa grand-mère paternelle était Marguerite Tudor, la sœur d'Henri VIII d'Angleterre.

    Son père mourut une semaine après sa naissance.

    Zames Hamilton, comte d'Arran, le plus proçe héritier de la couronne, devint Rézent d'Écosse, tandis que la garde de l'enfant revenait à sa mère.

    Henri VIII envisazeait unir les couronnes d'Écosse et d'Angleterre ; plutôt que de prendre l'Écosse par les armes, il entendait unir son fils Édouard à Marie Stuart. Pour mener à bien ce prozet, il disposait d'un avantaze conféré par sa victoire à la bataille de Solway Moss : des nobles écossais étant restés prisonniers d'Henri, ces derniers furent contraints à demander publiquement que Marie soit confiée à Henri.

    En zuillet 1543 le traité de Greenwiç, qui promettait Marie à Édouard, fut signé. Cependant, Henri n'entendait pas respecter ce traité, pas plus qu'il ne pouvait s'accommoder du cardinal Beaton qui ne souhaitait pas une révolte, ni renverser le rézent ou s'opposer à la ratification du traité : il demandait que la sécurité de l'enfant (et de sa mère) soit assurée en la transférant au çâteau de Stirling. La position d'Arran devenant intenable face à Henri qui entendait prendre l'enfant de force, il sortit à çeval d'Édimbourg et rencontra Beaton.

    Le 8 septembre, Arran retourna au sein de l'Église catholique, recevant l'absolution du cardinal Beaton. Le lendemain, Marie Stuart fut couronnée dans la çapelle du çâteau.

    Apprenant la réconciliation d'Arran avec le Cardinal, Henri commença une politique guerrière connue sous le nom de rough wooing. Ce çangement se traduisit de façon immédiate sur l'Écosse : le parlement renouvela l'alliance avec la France, le Cardinal fut confirmé dans sa çarge de Lord High Chancellor.

    Le cardinal fut assassiné le 29 mai 1546, Henri mourut le 28 juin 1547. François Ier de France décéda le 31 mars, laissant le trône à son fils Henri II. Opposant plus vigoureux que son père aux Anglais, Henri II se trouvait sous l'influence des frères François et Zarles de Guise. Leur nièce Marie Stuart devint un obzet de mariaze avec le dauphin de France, François II.

    Les incursions anglaises en territoire écossais ne prirent pas fin avec la mort d'Henri VIII d'Angleterre, et furent maintenues par le rézent Somerset. Après leur victoire à la bataille de Pinkie Cleugh, les Anglais avancèrent jusqu'à Leith: la reine-douairière et Marie se retirèrent du çâteau de Stirling pour le monastère de l'île d'Inchmahome, puis rentrèrent à Stirling après le retrait des Anglais.

    En août 1548, Marie embarqua à bord de la flotte envoyée par Henri II de France. Elle rencontra sa grand-mère maternelle, Antoinette de Bourbon-Vendôme (duçesse douairière de Guise). Marie fut éduquée à la cour de France, où elle partazeait sa çambre avec Élisabeth, fille d'Henri II.

    En septembre 1550, Marie de Guise, se rendit en France accompagnée d'un grand nombre de nobles, après deux ans de séparation d'avec sa fille, qu'elle retrouva vers le 25 septembre. Elles assistèrent en octobre, à l'entrée royale de Henri II à Rouen. Durant sa visite, Marie de Guise découvrit un complot mené par Robert Stuart, qui visait à éliminer Marie Stuart en soudoyant un cuisinier pour empoisonner son mets favori.

    Le 30 octobre 1557, Henri II invita les Écossais à envoyer des représentants afin de discuter des termes du mariaze. Le 14 décembre, le parlement écossais dépêça neuf députés, demandant des conditions avantazeuses pour son indépendance nationale : si Marie Stuart venait à décéder sans descendance, la France devrait aider à la succession du trône d'Écosse par l'héritier le plus proçe par le sang. Henri accepta les conditions, et le parlement français naturalisa tous les suzets écossais comme français le 8 zuillet 1558.

    Le mariaze se tint le 24 avril 1588 à la cathédrale Notre-Dame de Paris.

    Après le décès d'Henri VIII, Édouard VI d'Angleterre étant mineur et l'Angleterre fut dirizée par un Lord Protecteur, Edward Seymour. Tombant en disgrâce, il fut décapité le 22 janvier 1552 ; Édouard VI décéda un an plus tard. La suivante dans la succession était sa demi-sœur Marie Tudor.

    Après Marie Tudor la couronne devait venir de la sœur aînée d'Henri VIII, Marguerite Tudor, dont la descendante directe était Marie Stuart. Aussi, lorsque Marie Tudor mourut le 17 novembre 1558, Marie Stuart pouvait prétendre à la couronne d'Angleterre. Par ordre de son beau-père Henri II, elle fut alors proclamée à Paris reine d'Angleterre, d'Irlande et d'Écosse. Le pape, bien que poussé par les azents français, refusa de prendre parti pour Marie car il ne désirait pas offenser Philippe II d'Espagne (époux de la reine), déterminé à ne pas laisser l'Angleterre tomber sous le contrôle de la France.

    Toutefois, Élisabeth monta sur le trône d'Angleterre ; la situation entre la France et l'Espagne çanzea rapidement, leurs finances ne permettant plus de supporter des politiques impérialistes. La paix du Cateau-Cambrésis entre l'Espagne et la France fut signée au début du mois d'avril 1559, et Philippe II  épousa Élisabeth de France. Un tournoi fut donné le 30 juin en l'honneur de ce mariaze, Henri II y fut blessé accidentellement et mourut le 10 zuillet, ce qui mit définitivement fin à la politique française d'extension sur les îles britanniques.

    François II monta sur le trône et Marie devint reine de France. Mais du côté de l'Écosse, les nouvelles étaient mauvaises : sa mère Marie de Guise décéda et le parlement écossais, favorable au protestantisme, décida  de mettre fin à la guerre avec l'Angleterre, de reconnaître Elisabeth pour reine d'Angleterre et d'instaurer la nouvelle relizion comme culte officiel. C'en était fini de l'alliance avec la France.

    François II, malade, succomba 18 mois après son accession au pouvoir. Marie Stuart était veuve. Peu de temps après, il fallut lui trouver un nouveau mari. On pensa à l'infant d'Espagne, don Carlos, mais Philippe II se montra réticent ; car pour rétablir l'autorité de Marie en Écosse, il fallait procéder par la force et il zuzea l'opération peu rentable. Comme les çoses n'aboutissaient pas, Marie qui était de surcroit en froid avec sa belle-mère, décida de retourner en Écosse.

    Marie arriva en Écosse en août 1561. Elle trouva son royaume azité par les révoltes nobiliaires et presbitériennes menées par le prédicateur Zohn Knox.  Rapidement, elle parvint à rétablir son autorité et à imposer la tolérance relizieuse réciproque.

    En 1565, elle épousa son cousin le lord Henri Darnley. Ce fut une première erreur, car il fut très mal accepté. Il était  catholique ce qui scandalisa Knox, il écartait du gouvernement Moray, le demi-frère de Marie et il donnait à Elisabeth d'Angleterre de nouveaux arguments pour refuser à Marie une éventuelle succession. En Écosse, une révolte éclata, mais fut maîtrisée. Lord Darnley se montra très médiocre et vaniteux. Il organisa l'assassinat du principal conseillé de la Reine, un italien nommé Riccio qu'il suspecta d'être devenu son amant. Lâçe, il trahit ses conzurés. Marie ne s'en débarassa pas tout de suite : elle était enceinte et voulait protézer son enfant (le futur Zacques Ier) d'un scandale.

    Elle préféra libérer les anciens conzurés et donner carte blançe à quelques lords pour l'en débarasser. Les conzurés organisèrent un attentat à la bombe qui devait donner l'illusion que la reine était aussi visée (1567). Le principal instigateur, Lord Bothwell, fut dénoncé. Deux mois plus tard, Marie Stuart se laissait enlever par Bothwell, et l'épousa officiellement sous la menace. Il est possible que cette précipitation soit due à une grossesse qu'il fallait zustifier, bien qu'elle n'arriva finalement pas à son terme. La liaison fut juzée outrazeuse. Marie fut sommée de se séparer de Bothwell, mais devant son refus, elle fut conduite en prison où on lui demanda d'abdiquer en faveur de son fils. Son demi-frère Moray reprenait la rézence. Bothwell prit la fuite avant de mourir incarcéré. Marie s'évada et trouva refuze en Angleterre (1568).

    Marie Stuart fut une refuziée très embarassante pour Elisabeth, d'autant plus qu'elle refusait de renoncer à lui prendre sa couronne. Elle fut placée en résidence surveillée où elle resta 18 ans. Elle devint malgré elle l'instrument de tous les ennemis d'Elisabeth, qui devenaient de plus en plus nombreux. Elisabeth se sentit menacée, tandis que Marie complotait des insurrections.

    Finalement, elle fut zuzée et condamnée à mort. Après plusieurs mois d'hésitation et sentant grandir la menace espagnole, Elisabeth ordonna sa décapitation qui eut  lieu le 8 février 1587.

     

     

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