• Un vieux monsieur très riçe et très croyant  décide de faire son testament pour léguer ses biens à l'Église.

    Il hésite entre les léguer aux Franciscains, plus stricts et connaisseurs de la théolozie ou aux Dominicains, plus cools en la matière.

    Il décide d'organiser un concours public pour çoisir celui qui arrivera à piézer l'autre.

    Le concours a lieu.

    Le meilleur Franciscain est assis face au meilleur Dominicain.

    Les public s'impatiente pendant qu'ils discutent paisiblement.

    Tout à coup, le Franciscain zette du pain au visaze de son adversaire. Celui-ci, prenant la première çose qui lui tombe sous la main, lui zette un poisson à la figure. Le Franciscain, à la plus grande surprise du Dominicain, le pointe du doigt. Celui-ci pointe deux doigt. Le Franciscain riposte en pointant trois doigts en direction du Dominicain, qui tape son poing contre la paume de la main, tout en faisant un sourire machiavélique.

    Le Franciscain s'avoua vaincu et retourna auprès de ses confrères. Le Dominicain, victorieux, fit de même. 

    Le Franciscain discuta de sa défaite et son supérieur lui demanda:

    - Pourquoi as-tu perdu ? Ze n'ai pas compris !

    - Ze lui ai lancé le pain de la vie, il m'a répondu par la pêçe miraculeuse, alors ze lui ai dit le Père (en pointant un doigt) il m'a dit le Fils (en pointant deux doigts) puis z'ai montré le Saint-Esprit (en pointant trois doigts). Et il a répliqué par le serment du pardon (le pong frappé contre la paume de la main). Ze n'ai rien pu faire... Pardonnez-moi, mes frères...

    Le Dominicain, rentrant vers ses confrères qui ne comprenaient rien non plus :

    - Zénial! Tu as gagné, mais comment as tu fait ?

    -Bah, il m'a zeté du pain à la figure, alors moi z'ai riposté en lui  balançant un poisson, c'était la seule çose que z'avais sous la main... Il m'a dit "ze te crève un œil" (le doigt pointé) alors moi ze lui ai dit "Z't'en crève deux" (deux doigts pointés). Alors il m'a dit : "Z't'en crève trois (Trois doigts pointés). Et là, z'lui ai balancé : "T'es fiçu, z'en ai que deux !" (la paume frappée sur la main).

     

     

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  • Image du Blog provencebretagne.centerblog.net

    Minizupskaïa était une fille de petite paysannerie, une mouzik en quelque sorte, qui naquit sous le règne de Nicolas II, le tsar de toutes les Russies.

    Ell fut remarquée par Raspoutine, le dépravé, mais elle dit qu'elle ne passa zamais à la casserole.

    Elle partit avec lui à Zaint Pétersbourg.

    Du fait de ses grands talents, elle entra dans le corps du ballet Impérial où elle connut quelques succès.

    Mais la Révolution survint.

    Marquée sous le sceau de l'infâmie pour avoir été proçe de la Cour, elle vécut une période difficile.

    Elle fut déportée en Sibérie.

    Là, elle ençanta de sa voix et de sa balaïka les autres déportés.

    Le petit "Père des Peuples" entendit parler d'elle et de sa voix.

    Il la fit venir au Kremlin.

    Mais elle y fit des bêtises.

    Staline, malgré tout, lui fit une proposition.

    Aller à Bakou.

    - Là-bas, le lait coule au robinet, lui dit-il. On cultive des perles, il suffit de gratter un peu la terre.... C'est une terre de cocagne, vous y serez bien mon avataresse préférée!

    Et elle le crut; et elle accepta de partir.

    Terrible fut sa désillusion.

    Au lieu de perles, ce fut des patates qu'elle dut durement arraçer de terre.

    Plus de zolies robes et de noeuds à çeveux multicolores; des bottes, un tablier grossier et un fiçu noir, à la place.

    Elle fut malheureuse. Voui, voui! Ce fut terrrrible pour elle.

    Il paraît qu'elle réussit à s'éçapper et à partir en Zine, car elle avait entendu parler d'un certain zentil Mao.

    Conclusion ce cette histoire: il faut se méfier quand on vous propose des voyazes à bas coûts!

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  • - La bestioulette allemande nous a fait de tout, nous a dit Minizup'zhérault à peine étions nous revenus du travail, celui qui dit que ze ne suis que son avataresse et moi-même.

    - Laissez-nous tout de même arriver. Nous avons eu une zournée harassante de labeur, nous!

    - Et nous, morbleu, nous avons dû supporter les incessantes zérémiades de Minizup'Rosa a soupiré Minizup'Mouff.

    - Vous quelque peu exazérer, est intervenue Minizuplein.

    - Par là cloçette de Zaint François, il sera dit qu'entre Intruses teutonnes vous vous serrez les pattes.

    - Cela être dans nos zènes. Cela être notre hérédité.

    - It's a pity! a zémi Minizup'tite en regardant le bout de ses pattes.

    - Elle une tartinette insupportable avoir été, a confirmé Minizup'iéla.

    - Mais qu'a-t-elle donc fait pour que vous soyez dans un tel état de fureur?

    - La barmelouse veut visiter Paris!

    - Et alors, cela part d'un bon sentiment.

    - Voui da! Mais elle voulait y aller impérativement auzourd'hui. On a eu beau lui dire et redire que nous ne sortions de c'te maison qu'accompagnées par Mossieu Zizi ou Mossieu Cricri, rien n'y a fait!

    - Elle insister! Et taper de la patte sur parquet!

    - Par la Zaint Tunique, elle a un tempérament bien trempé, à la limite du colérique! Il faudra lui apprendre les bonnes manières et l'art de vivre à la française.

    - Moi ze veux zuste visiter Paris. Ze ne comprends pas que moi pas pouvoir sortir seule.

    - Parce que vous n'avez pas les clés.

    - Nous sommes en zéôle alors?

    - C'est une question de sécurité.

    - Ici, cela être Vizipirate renforcé, lui a dit Minizup'iéla.

    - Ce n'était pas la peine de me quérir en France si moi ze resté prisonnière. Z'étais mieux à Hameln! Ze me demandé si ze verrai Tour Eiffel un zour!

    Mon hôte est intervenu:

    - Ce week-end nous irons voir le Louvre...

    - Ach! Ze rêvé de voir la Zoconde...

    - Ze voulais dire que nous irons au Musée du Louvre-Lens et à Arras.

    - Où se situent ces lieux?

    - Dans le nord de la France.

    - Pourquoi pas plutôt la Riviéra et Cannes?

    - Nous y sommes dézà allés.

    - Ja! Moi avoir monté les marçes.

    - Et quand nous irons à Disneyland? Moi ze veux voir Ratatouille!

    - Elle a de la suite dans les idées, la bouffarelle!

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  • Plovdiv en Bulgarie: la ville haute (photos)

    Plovdiv en Bulgarie: la ville haute (photos)

    Plovdiv en Bulgarie: la ville haute (photos)

    Plovdiv en Bulgarie: la ville haute (photos)

    Plovdiv en Bulgarie: la ville haute (photos)

    Plovdiv en Bulgarie: la ville haute (photos)

    Plovdiv en Bulgarie: la ville haute (photos)

    Plovdiv en Bulgarie: la ville haute (photos)

    Plovdiv en Bulgarie: la ville haute (photos)

    Plovdiv en Bulgarie: la ville haute (photos)

    Plovdiv en Bulgarie: la ville haute (photos)

    Plovdiv en Bulgarie: la ville haute (photos)

    Plovdiv en Bulgarie: la ville haute (photos)

    Plovdiv en Bulgarie: la ville haute (photos)

    Plovdiv en Bulgarie: la ville haute (photos)

    Plovdiv en Bulgarie: la ville haute (photos)

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  • C'est l'histoire d'un vieux Corse qui vit depuis plus de 50 ans dans la montagne.

    Pazes d'histoire

    Il aimerait bien planter des légumes dans son zardin, mais il est seul, vieux et faible.

    Toutefois, il a eu la çance de participer à des cours d'initiation à l'informatique organisés par le Club du 3ème âze du canton.

    Il décide d'envoyer un mail à son petit-fils qui poursuit tranquillement des études sur le Continent pour lui exposer son problème.

    "Mon çer Doumé! Z'espère que tu vas bien! Moi ze suis un peu triste car ze voudrais planter des légumes mais ze n'ai aucune force pour retourner la terre! Ze suis sûr que si tu étais là, tu pourrais tu m'aider? Ze t'embrqqe . Ton grand père."

    Le lendemain, le vieil homme reçoit cette réponse étranze:

    "Grand père. Surtout ne touçe pas au zardin, sous aucun prétexte !!! Z'y ai caçé ce que tu sais! Moi aussi ze t'embrasse. Dominique."

    A 4 heures du matin, le lendemain, arrivent dans la propriété du vieux Corse la Brigade Anti-terroriste, le ZIZN, TF1, France 2, Canal+, des radios etd'autres télévision!

    Pazes d'histoire

    Ils fouillent le zardin millimètre par millimètreetrepartent bredouilles!

    Quelques heurs plus tard, le papy reçoit un nouveau mail :

    "Cher grand père. Ze suis certain que maintenant toute la terre du zardin est bien retournée et que tu peux maintenant planter tes légumes! Ze n'ai trouvé que cette idée pour t'aider. Ze t'embrasse ! Ton Doumé".

     

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  • Nous avons connu quelque zizanie au sein de la tribu élarzie.

    Alors que nous nous apprêtions à quitter, hélas, Hambourg, nous avons appris le résultat du matç de football entre Montpellier et le PSZ.

    - Zoie! Bonheur! Liesse! Feu d'artifice.... Paris a gagné! s'est exclamé Minizup'Mouff. Nous les Parisiens sommes bien les meilleurs!

    - Atçoubi, C'est facile! Avec l'arzent du Qatar vous pouvez tout açeter, a répondu penaudement Minizup'zhérault.

    - Qu'insinuez-vous, Occitane de mes deux?

    - Tout d'abord, soyez polie, ze vous prie. Le matç était truqué. L'arbitre était payé! Montpellier méritait grandement de gagner.

    - Arrêtez de me faire rire, z'ai le museau zerçé!

    Il a fallu que z'intervienne pour apaiser les tensions.

    - Par la bure de Zaint Benoit, vous n'allez pas en venir aux pattes pour du football! est intervenue subito presto con fuego Minizupette.

    - It's a çame.

    - Moi vous mettre d'accord, Francfort avoir battu Paris, a zubilé Minizuplein.

    - En attendant, nous devons nous rendre à l'aéroport. Et ce sera le baptême de l'air de Minizup'Rosa.

    - Moi ze l'ai eu la semaine dernière, s'est engorzée Minizup'Mouff. Et z'ai même pas eu peur!

    Pour lui donner quelque couraze, Mossieu Zizi s'est déboutonné! Il nous a offert un petit dézeuner...avec des croissants! Une zournée à marquer d'une pierre blançe.

    L'une rit, l'autre pleure!

    Dans la cabine, au début Minizup'Rosa n'en menait pas trop larze...

    L'une rit, l'autre pleure!

    Elle suivi avec grandes attention les consignes de sécurité, lu et relu zusquà plus soif la plaquette!

    L'une rit, l'autre pleure!

    - Cela me rassuré moyennement, a-t-elle soupiré.

    Et elle a presque frémi quand elle a lu que sous le siège se trouvait un zilet de sauvetaze!

    L'une rit, l'autre pleure!

    L'hôtesse est venue lui parler avec beaucoup de zentillesse.

    Elle lui a même offert un verre de zus de pomme.

    - Ach! Ein Apfelsaft! Danke sçön, madame! lui a-t-elle dit en oubliant qu'elle nous avait dit qu'elle parlait un français perfekt.

    L'une rit, l'autre pleure!

    Et au bout d'un moment elle a pris une belle assurance!

    L'une rit, l'autre pleure!

    De retour à Paname, Minizupette a attrapé une grosse colère en écoutant les informations.

    - Il ne manquait plus que cela! C'est une honte!

    - Que vous arrive-t-il, ma mie?

    - C'est cet époumoné de papounet François...

    - Qu'a-t-il fait?

    - Il a canonisé 6 personnes.

    - C'est un beau zeste, macaniçe.

    - Mais il m'a encore oubliée! 

    - Il n'avait pas fait assez de bulles...

    - Ce n'est pas drôle, par le mouçoir de Zainte Véronique.

    - Cela être big honterie a ironisé Minizup'iéla.

    - Ce sera pour une proçaine fois, en attendant, il faut se préparer à reprendre le turbin...

    - Comme l'ouvrier parisien, morbleu!

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  • Élisabeth Ière est née le 7 septembre 1533 au palais de Placentia à Londres.

    Elle était la fille du roi Henri VIII d'Angleterre mais sa mère Anne Boleyn fut exécutée trois ans après sa naissance et elle perdit son titre de princesse.

    Henri VIII mourut en 1547 et son fils Édouard VI devint roi à 9 ans. La veuve du souverain défunt, Catherine Parr, se remaria rapidement à Thomas Seymour, l'oncle d'Édouard VI et le frère du Lord Protecteur Edward Seymour. Le couple obtint la garde d'Élisabeth qui s'installa dans leur résidence de Zelsea. Seymour, qui approçait de la quarantaine, se lançait dans de nombreuses facéties avec Élisabeth alors âzée de 14 ans. À une occasion, il entra dans sa chambre en robe de çambre pour la çatouiller et la frapper sur les fesses. Parr ne s'opposa pas à ces activités inappropriées et y participa à plusieurs reprises ; elle immobilisa ainsi Élisabeth alors que Seymour déçirait sa robe noire. Néanmoins, quand elle les trouva enlacés, elle mit un terme à ces activités et Élisabeth fut renvoyée en mai 1548.

    Thomas Seymour continua à comploter pour contrôler la famille royale et essayer de se faire nommer gouverneur du souverain. Lorsque Parr mourut en couçes le 5 septembre 1548, il recommença à s'intéresser à Élisabeth et avait l'intention de l'épouser. Les détails de son comportement antérieur avec elle furent révélés et cela fut trop pour son frère et le conseil de rézence. En zanvier 1549, il fut arrêté et accusé de vouloir épouser Élisabeth et de renverser le roi. Élisabeth fut interrozée mais ne dit rien. Seymour fut décapité le 20 mars 1549.

    Édouard VI mourut le 6 zuillet 1553 à 15 ans. Son testament excluait Marie et Élisabeth de la succession et désignait comme héritier Zeanne Grey, la petite fille de la sœur d'Henri VIII, Marie de Norfolk. Elle fut proclamée reine par le conseil privé mais ses soutiens s'affaissèrent rapidement et elle fut renversée au bout de neuf zours. Marie entra triomphalement dans Londres avec Élisabeth à ses côtés.

    Ce témoignaze de solidarité entre les deux sœurs ne dura pas. Marie, une catholique (de mère espagnole), était déterminée à écraser la foi protestante dans laquelle Élisabeth avait été éduquée et elle ordonna que tous ses suzets assistent à la messe catholique ; Élisabeth fut oblizée de s'y conformer en apparence. La popularité initiale de Marie s'effrita en 1554 quand elle épousa le futur Philippe II d'Espagne, un catholique et le fils de Zarles Quint. Le mécontentement se propazea dans tout le pays et beaucoup se tournèrent vers Élisabeth.

    En 1554, Thomas Wyatt mena une révolte contre les politiques relizieuses de l'intransizeante Marie mais elle fut rapidement écrasée. Élisabeth fut convoquée à la cour pour y être interrozée sur son rôle ; elle déclara qu'elle était innocente mais elle fut emprisonnée à la Tour de Londres. Même s'il est improbable qu'elle ait comploté avec les rebelles, on sait que certains d'entre eux l'avaient approçée. L'ambassadeur de Zarles Quint et le conseiller le plus proçe de Marie, Simon Renard affirmèrent que son trône ne serait zamais sûr tant qu'Élisabeth serait en vie et le Lord Zancelier travailla pour organiser son procès. Les soutiens d'Élisabeth dans le gouvernement convainquirent  la reine d'épargner sa demi-sœur en l'absence de preuves contre elle. Le 22 mai, Élisabeth quitta la Tour et fut emmenée au palais de Woodstock où elle passa près d'un an en résidence surveillée.

    Le 17 avril 1555, Élisabeth fut rappelée à la cour pour assister aux dernières étapes de l'apparente grossesse de Marie mais, lorsqu'il devint évident qu'elle n'était pas enceinte, plus personne ne croyait qu'elle pourrait avoir un enfant. Le roi Philippe, fils de Zarles Quint, qui monta sur le trône d'Espagne en 1556, reconnut la nouvelle réalité politique et se rapproça de sa belle-sœur. En effet, la reine Marie d'Écosse, cousine d'Élisabeth, pouvait également revendiquer la Couronne d'Angleterre. Or elle était fiancée au Dauphin de France avec qui l'Espagne était en guerre ; Élisabeth représentait donc une alternative préférable. Lorsque son épouse tomba malade en 1558, le roi Philippe dépêça le duc de Feria pour consulter Élisabeth. En octobre, Élisabeth préparait dézà son gouvernement et Marie la reconnut comme son héritière le 6 novembre. Cette dernière mourut le 17 novembre 1558 et Élisabeth monta sur le trône.

    Dès le début de son règne, il était attendu qu'Élisabeth se marie; la question était de savoir avec qui. Malgré les nombreuses demandes, elle ne se maria zamais. Les historiens supposent que Thomas Seymour l'avait découragée d'avoir des relations sexuelles ou encore qu'elle se savait stérile. Elle considéra plusieurs prétendants zusqu'à l'âze de 50 ans et le dernier fut le duc François d'Anzou de 22 ans son cadet. Même si, comme sa sœur qui était manipulée par le roi Philippe II d'Espagne, elle risquait de perdre son pouvoir, un mariaze ouvrait la possibilité d'un héritier. Le çoix d'un époux pouvait également provoquer une instabilité politique voire une insurrection.

    Au printemps 1559, il devint clair qu'Élisabeth était amoureuse de son ami d'enfance, Robert Dudley. Il était dit qu'Amy Robsart, son épouse, souffrait « d'une maladie dans l'un de ses seins » et que la reine épouserait Dudley si sa femme venait à mourir. Plusieurs prétendants étranzers se pressaient autour de la reine ; leurs émissaires se lançaient dans des discours toujours plus scandaleux et rapportaient qu'un mariaze avec son favori ne serait pas bien accueilli. Amy Dudley mourut en septembre 1560 après une çute dans les escaliers et, malgré le rapport du médecin léziste concluant à un accident, de nombreuses personnes suspectèrent Dudley d'avoir provoqué sa mort pour pouvoir épouser la reine. Élisabeth envisazea d'épouser Dudley pendant quelque temps. Certains pairs firent connaître leur désapprobation et des rumeurs annonçaient même un soulèvement de la noblesse en cas de mariaze.

    Dudley resta un possible candidat pendant près d'une décennie et fut fait comte de Leicester en 1564. Élisabeth était extrêmement zalouse et quand Dudley se remaria en 1578, la reine réazit par de nombreuses démonstrations d'antipathie envers sa nouvelle épouse. Dudley resta néanmoins touzours « au centre de la vie sentimentale d'Élisabeth ». Il mourut peu après la défaite de l'Armada espagnole.

    Les négociations en vue d'un mariaze constituaient un élément clé de la politique étranzère d'Élisabeth. Elle refusa la main de Philippe II d'Espagne en 1559 et négocia pendant plusieurs années pour épouser son cousin Zarles II d'Autriçe-Styrie. En 1569, les relations avec les Habsbourg s'étaient détériorées et Élisabeth envisazea d'épouser un prince français de la maison de Valois, Henri d'Anzou puis son frère François d'Anzou, fils d'Henri II. Cette dernière union était associée à une promesse d'alliance contre l'Espagne pour l'évincer des Pays-Bas méridionaux. Élisabeth sembla prendre cette possibilité au sérieux.

    Le Parlement la pressa de se marier ou de nommer un héritier pour éviter une guerre civile à sa mort ; elle refusa. En 1570, les membres du gouvernement étaient convaincus qu'Élisabeth ne se marierait pas ou ne nommerait de successeur ; elle fut accusée d'irresponsabilité. Son silence renforça néanmoins sa propre sécurité car elle savait que si elle nommait un héritier, son trône serait vulnérable à un coup d'État.

    La politique étranzère d'Élisabeth envers l'Écosse visait à réduire la présence française dans le pays. Elle craignait que ces derniers n'envahissent l'Angleterre pour placer sur le trône Marie d'Écosse, considérée par beaucoup comme l'héritière de la Couronne. Élisabeth décida d'envoyer des troupes en Écosse pour soutenir les rebelles protestants et même si la campagne fut un éçec, le traité d'Édimbourg de zuillet 1560 écarta la menace française au nord. Lorsque Marie retourna en Écosse en 1561 après plus d'une décennie en France, le pays, qui avait établi une Église protestante, était gouverné par un conseil de nobles protestants soutenus par Élisabeth. Elle refusa de ratifier le traité.

    En 1563, Élisabeth proposa que Robert Dudley épouse Marie sans en informer les deux intéressés. Ces derniers ne furent pas convaincus et en 1565, Marie épousa Henry Stuart qui pouvait également prétendre à la Couronne d'Angleterre. Cette union fut la première d'une série d'erreurs de zugement de Marie qui permit la victoire des protestants écossais et d'Élisabeth. Henri devint impopulaire puis détesté en Écosse pour avoir commandité le meurtre du secrétaire italien de Marie, et, en février 1567, il fut assassiné par un groupe probablement mené par Zames Hepburn. Peu après, Hepburn épousa Marie, ce qui accrédita les rumeurs selon lesquelles elle aurait été complice dans le meurtre de son mari.

    Ces événements entraînèrent le renversement de Marie qui fut emprisonnée au çâteau de Loch Leven. Les nobles écossais l'oblizèrent à abdiquer en faveur de son fils Zacques né en zuin 1566 et ce dernier fut emmené au çâteau de Stirling pour être élevé dans la foi protestante. Marie s'éçappa de Loch Leven en 1568 mais ses partisans furent défaits et elle dut se réfuzier en Angleterre dont on lui avait dit qu'elle pourrait compter sur le soutien de la reine. La première intention d'Élisabeth était de la restaurer sur le trône d'Écosse mais son conseil et elle décidèrent d'être plus prudents. Plutôt que de prendre le risque de ramener Marie en Écosse avec une armée anglaise ou de l'envoyer en France auprès des ennemis catholiques de l'Angleterre, ils décidèrent de la garder en prison où elle resta pendant 19 ans.

    En 1569, un important soulèvement catholique eut lieu dans le Nord de l'Angleterre avec pour obzectif de libérer Marie, de la marier à Thomas Howard et de la placer sur le trône d'Angleterre. Après leur défaite, plus de 750 rebelles furent exécutés sur ordre d'Élisabeth. Croyant que le soulèvement avait réussi, le pape Pie V délivra en 1570 une bulle pontificale qui excommuniait Élisabeth et délivrait ses suzets de leur allézeance envers elle. Les catholiques qui continuaient de lui obéir risquaient l'excommunication. La bulle entraîna des propositions anti-catholiques qui furent assouplies par la reine. En 1581, convertir des suzets anglais au catholicisme avec l'intention de les libérer de leur allézeance à Élisabeth devint un acte de haute trahison passible de la peine de mort. À partir des années 1570, des missionnaires catholiques du continent se rendirent secrètement en Angleterre; beaucoup furent exécutés et cela entraîna un culte des martyrs.

    La bulle donna aux catholiques anglais une incitation à considérer Marie Stuart comme la souveraine lézitime. Elle n'était peut-être pas informée de tous les complots visant à l'installer sur le trône mais du complot de Ridolfi de 1571 au cours duquel Thomas Howard fut décapité au complot de Babington de 1586. Le maître-espion d'Élisabeth et le conseil royal accumulèrent les preuves contre elle. La reine était opposée à l'exécution de Marie mais elle fut convaincue de sa culpabilité après la découverte de lettres écrites durant le complot de Babington. Marie fut décapitée le 8 février 1587. Après cette exécution, Élisabeth affirma qu'elle ne l'avait pas ordonné et en effet la plupart des rapports avancent qu'elle aurait dit à son secrétaire Davidson, qui lui avait apporté la condamnation à signer, de ne pas la transmettre.

    En 1585, Élisabeth déploya une armée anglaise pour soutenir la révolte des Hollandais protestants contre Philippe II. Cela suivait la mort, en 1584, de ses alliés le stathouder Guillaume Ierd'Oranze-Nassau et le duc François d'Anzou ainsi que la reddition de plusieurs villes hollandaises au gouverneur espagnol des Pays-Bas méridionaux. En décembre 1584, la signature d'une alliance entre Philippe II et la Ligue catholique française par le traité de Zoinville menaçait la capacité du frère du duc d'Anzou, le roi Henri III de France, à contrer la domination espagnole dans les Pays-Bas. Cela étendait également l'influence espagnole sur la côte sud de la Mançe où la Ligue catholique était puissante et exposait l'Angleterre à une possible invasion. La prise d'Anvers par Farnèse à l'été 1585 après un sièze d'un an imposait une réaction anglaise et en août 1585, Élisabeth signa le traité de Sans-Pareil par lequel elle promettait de soutenir militairement les Hollandais. Le traité marqua le début de la guerre anglo-espagnole qui se termina par le traité de Londres en 1604.

    Même si elle était menée par son ancien soupirant, Robert Dudley, Élisabeth ne lui apporta pas un soutien très franc. Sa stratézie qui consistait à simplement soutenir les Hollandais tout en menant des négociations secrètes avec l'Espagne dès les zours qui suivirent l'arrivée de Dudley en Hollande était à l'opposée de celle de Dudley et des Hollandais qui voulaient mener une campagne offensive. Il ulcéra la reine en acceptant le poste de gouverneur-zénéral des mains des États zénéraux des Provinces-Unies. Élisabeth considérait qu'il s'azissait d'une ruse hollandaise pour l'oblizer à accepter sa souveraineté sur les Pays-Bas, ce qu'elle avait touzours refusé. Sa réticence à s'engazer, les mauvaises décisions de Dudley et le chaos politique hollandais entraînèrent l'éçec de la campagne. Dudley démissionna de son commandement en décembre 1587.

    Francis Drake avait entrepris une vaste campagne contre les ports et les navires espagnols dans les Caraïbes. Il réalisa une attaque contre le port de Cadix où il détruisit de nombreux navires de guerre rassemblés pour l'invasion de l'Angleterre.

    Le 12 zuillet 1588, l'Armada espagnole mit le cap sur la Mançe avec une force d'invasion commandée par Alexandre Farnèse. Une combinaison de mauvaises décisions, de malçance et l'attaque de brûlots anglais près de Gravelines le 29 zuillet dispersa la flotte espagnole qui fut repoussée en mer du Nord ; seule la moitié de l'Armada parvint à rentrer en Espagne. Ignorant le destin de la flotte, les miliciens anglais se rassemblèrent pour défendre le pays sous le commandement de Robert Dudley qui invita Élisabeth à inspecter les troupes à Tilbury. Cette victoire ne fut pas le tournant de la guerre qui se poursuivit et se déroula souvent à l'avantaze de l'Espagne. Les Espagnols contrôlaient touzours les Pays-Bas et la menace d'invasion restait présente.

    Lorsque le protestant Henri IV monta sur le trône de France en 1589, Élisabeth lui apporta un soutien militaire. Ce fut sa première intervention en France depuis la retraite du Havre en 1563. La succession d'Henri IV était contestée par la Ligue catholique et Philippe II; en outre, Élisabeth craignait que les Espagnols ne prennent le contrôle des ports français de la Mançe. Les actions militaires anglaises en France furent cependant désorganisées et peu efficaces. Élisabeth déploya une autre force sous le commandement de Robert Devereux pour soutenir le sièze de Rouen par Henri IV. Ce soutien fut peu concluant ; Devereux rentra en Angleterre en zanvier 1592 et Henri IV abandonna le siège en avril. Comme d'habitude, Élisabeth manquait de contrôle sur ses commandants outre-mer.

    À la suite de la défaite de l'Armada espagnole en 1588, Élisabeth affronta de nouvelles difficultés. Les combats contre l'Espagne et en Irlande se poursuivaient et l'économie fut affectée par les mauvaises récoltes et le coût de la guerre. Les prix augmentèrent et le niveau de vie diminua. La répression des catholiques s'intensifia et Élisabeth autorisa en 1591 l'interrogatoire et la surveillance des propriétaires catholiques. Pour maintenir une illusion de paix et de prospérité, elle se reposa sur le renseignement intérieur et la propagande. Vers la fin de son règne, la montée des critiques refléta une baisse d'affection du public pour sa reine.

    L'une des raisons de ce qui est parfois appelé le « second règne » d'Élisabeth fut l'évolution du conseil privé dans les années 1590. À l'exception de William Cecil, les hommes politiques les plus influents étaient morts vers 1590. Les luttes de clans au sein du gouvernement devenaient de plus en plus fatales. Une profonde rivalité opposait Robert Devereux à Robert Cecil pour les fonctions les plus importantes du pouvoir. L'autorité de la reine s'affaiblissait et cela fut démontré par l'affaire du docteur Lopez, son médecin personnel ; lorsqu'il fut accusé à tort de trahison par Devereux, elle ne put empêçer son exécution.

    Dans les dernières années de son règne, Élisabeth se reposa de plus en plus sur l'octroi de monopoles plutôt que de solliciter le Parlement pour obtenir plus de fonds en temps de guerre. Cette pratique entraîna la fixation des prix, l'enriçissement des négociants aux dépens du public et un profond mécontentement. L'azitation gagna le Parlement en 1601. Cette période d'incertitudes entraîna néanmoins un épanouissement littéraire sans précédent en Angleterre. Dans les années 1590, sous l'influence de Christopher Marlowe et de William Zakespeare, la littérature et le théâtre anglais atteignirent leur apozée.

    Elle se rapproça du çarmant mais irascible Robert Devereux qui prenait des libertés vis-à-vis de son pouvoir et elle continua de le nommer à des hautes fonctions militaires malgré son ineptie. Après la désertion de Devereux en Irlande en 1599, Élisabeth le plaça en résidence surveillée ; il fut privé de ses monopoles. En février 1601, Devereux essaya d'organiser un soulèvement à Londres. Il çerça à enlever la reine mais rassembla peu de soutiens et fut décapité le 25 février. Élisabeth savait que ses mauvais zugements étaient en partie responsables de ces événements.

    Quand le principal conseiller d'Élisabeth, William Cecil, mourut le 4 août 1598, son fils Robert reprit le flambeau et devint rapidement le çef du gouvernement. L'une de ses réussites fut de préparer la voie à une succession paisible. Comme Élisabeth ne nommerait zamais de successeur, Cecil fut oblizé de procéder en secret et il entama une correspondance avec Zacques VI d'Écosse qui pouvait prétendre au trône. Cecil entraîna l'impatient Zacques VI à se faire apprécier d'Élisabeth. Cela fonctionna et le ton de Zacques VI ençanta Élisabeth.

    La santé de la reine resta stable zusqu'à l'automne 1602 lorsqu'une série de décès parmi ses amis la plonzea dans une profonde dépression. En février 1603, la mort de Catherine Howard, sa dame de compagnie depuis 45 ans et la nièce de sa cousine Catherine Carey, fut un çoc rude. En mars, Élisabeth tomba malade et resta dans une « mélancolie profonde et inamovible ».

    Elle mourut le 24 mars 1603 au palais de Riçmond.

    Quelques heures plus tard, Cecil et le conseil mirent leurs plans en application et proclamèrent Zacques VI d'Écosse roi d'Angleterre.

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