• Nous avons connu quelque zizanie au sein de la tribu élarzie.

    Alors que nous nous apprêtions à quitter, hélas, Hambourg, nous avons appris le résultat du matç de football entre Montpellier et le PSZ.

    - Zoie! Bonheur! Liesse! Feu d'artifice.... Paris a gagné! s'est exclamé Minizup'Mouff. Nous les Parisiens sommes bien les meilleurs!

    - Atçoubi, C'est facile! Avec l'arzent du Qatar vous pouvez tout açeter, a répondu penaudement Minizup'zhérault.

    - Qu'insinuez-vous, Occitane de mes deux?

    - Tout d'abord, soyez polie, ze vous prie. Le matç était truqué. L'arbitre était payé! Montpellier méritait grandement de gagner.

    - Arrêtez de me faire rire, z'ai le museau zerçé!

    Il a fallu que z'intervienne pour apaiser les tensions.

    - Par la bure de Zaint Benoit, vous n'allez pas en venir aux pattes pour du football! est intervenue subito presto con fuego Minizupette.

    - It's a çame.

    - Moi vous mettre d'accord, Francfort avoir battu Paris, a zubilé Minizuplein.

    - En attendant, nous devons nous rendre à l'aéroport. Et ce sera le baptême de l'air de Minizup'Rosa.

    - Moi ze l'ai eu la semaine dernière, s'est engorzée Minizup'Mouff. Et z'ai même pas eu peur!

    Pour lui donner quelque couraze, Mossieu Zizi s'est déboutonné! Il nous a offert un petit dézeuner...avec des croissants! Une zournée à marquer d'une pierre blançe.

    L'une rit, l'autre pleure!

    Dans la cabine, au début Minizup'Rosa n'en menait pas trop larze...

    L'une rit, l'autre pleure!

    Elle suivi avec grandes attention les consignes de sécurité, lu et relu zusquà plus soif la plaquette!

    L'une rit, l'autre pleure!

    - Cela me rassuré moyennement, a-t-elle soupiré.

    Et elle a presque frémi quand elle a lu que sous le siège se trouvait un zilet de sauvetaze!

    L'une rit, l'autre pleure!

    L'hôtesse est venue lui parler avec beaucoup de zentillesse.

    Elle lui a même offert un verre de zus de pomme.

    - Ach! Ein Apfelsaft! Danke sçön, madame! lui a-t-elle dit en oubliant qu'elle nous avait dit qu'elle parlait un français perfekt.

    L'une rit, l'autre pleure!

    Et au bout d'un moment elle a pris une belle assurance!

    L'une rit, l'autre pleure!

    De retour à Paname, Minizupette a attrapé une grosse colère en écoutant les informations.

    - Il ne manquait plus que cela! C'est une honte!

    - Que vous arrive-t-il, ma mie?

    - C'est cet époumoné de papounet François...

    - Qu'a-t-il fait?

    - Il a canonisé 6 personnes.

    - C'est un beau zeste, macaniçe.

    - Mais il m'a encore oubliée! 

    - Il n'avait pas fait assez de bulles...

    - Ce n'est pas drôle, par le mouçoir de Zainte Véronique.

    - Cela être big honterie a ironisé Minizup'iéla.

    - Ce sera pour une proçaine fois, en attendant, il faut se préparer à reprendre le turbin...

    - Comme l'ouvrier parisien, morbleu!

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  • Élisabeth Ière est née le 7 septembre 1533 au palais de Placentia à Londres.

    Elle était la fille du roi Henri VIII d'Angleterre mais sa mère Anne Boleyn fut exécutée trois ans après sa naissance et elle perdit son titre de princesse.

    Henri VIII mourut en 1547 et son fils Édouard VI devint roi à 9 ans. La veuve du souverain défunt, Catherine Parr, se remaria rapidement à Thomas Seymour, l'oncle d'Édouard VI et le frère du Lord Protecteur Edward Seymour. Le couple obtint la garde d'Élisabeth qui s'installa dans leur résidence de Zelsea. Seymour, qui approçait de la quarantaine, se lançait dans de nombreuses facéties avec Élisabeth alors âzée de 14 ans. À une occasion, il entra dans sa chambre en robe de çambre pour la çatouiller et la frapper sur les fesses. Parr ne s'opposa pas à ces activités inappropriées et y participa à plusieurs reprises ; elle immobilisa ainsi Élisabeth alors que Seymour déçirait sa robe noire. Néanmoins, quand elle les trouva enlacés, elle mit un terme à ces activités et Élisabeth fut renvoyée en mai 1548.

    Thomas Seymour continua à comploter pour contrôler la famille royale et essayer de se faire nommer gouverneur du souverain. Lorsque Parr mourut en couçes le 5 septembre 1548, il recommença à s'intéresser à Élisabeth et avait l'intention de l'épouser. Les détails de son comportement antérieur avec elle furent révélés et cela fut trop pour son frère et le conseil de rézence. En zanvier 1549, il fut arrêté et accusé de vouloir épouser Élisabeth et de renverser le roi. Élisabeth fut interrozée mais ne dit rien. Seymour fut décapité le 20 mars 1549.

    Édouard VI mourut le 6 zuillet 1553 à 15 ans. Son testament excluait Marie et Élisabeth de la succession et désignait comme héritier Zeanne Grey, la petite fille de la sœur d'Henri VIII, Marie de Norfolk. Elle fut proclamée reine par le conseil privé mais ses soutiens s'affaissèrent rapidement et elle fut renversée au bout de neuf zours. Marie entra triomphalement dans Londres avec Élisabeth à ses côtés.

    Ce témoignaze de solidarité entre les deux sœurs ne dura pas. Marie, une catholique (de mère espagnole), était déterminée à écraser la foi protestante dans laquelle Élisabeth avait été éduquée et elle ordonna que tous ses suzets assistent à la messe catholique ; Élisabeth fut oblizée de s'y conformer en apparence. La popularité initiale de Marie s'effrita en 1554 quand elle épousa le futur Philippe II d'Espagne, un catholique et le fils de Zarles Quint. Le mécontentement se propazea dans tout le pays et beaucoup se tournèrent vers Élisabeth.

    En 1554, Thomas Wyatt mena une révolte contre les politiques relizieuses de l'intransizeante Marie mais elle fut rapidement écrasée. Élisabeth fut convoquée à la cour pour y être interrozée sur son rôle ; elle déclara qu'elle était innocente mais elle fut emprisonnée à la Tour de Londres. Même s'il est improbable qu'elle ait comploté avec les rebelles, on sait que certains d'entre eux l'avaient approçée. L'ambassadeur de Zarles Quint et le conseiller le plus proçe de Marie, Simon Renard affirmèrent que son trône ne serait zamais sûr tant qu'Élisabeth serait en vie et le Lord Zancelier travailla pour organiser son procès. Les soutiens d'Élisabeth dans le gouvernement convainquirent  la reine d'épargner sa demi-sœur en l'absence de preuves contre elle. Le 22 mai, Élisabeth quitta la Tour et fut emmenée au palais de Woodstock où elle passa près d'un an en résidence surveillée.

    Le 17 avril 1555, Élisabeth fut rappelée à la cour pour assister aux dernières étapes de l'apparente grossesse de Marie mais, lorsqu'il devint évident qu'elle n'était pas enceinte, plus personne ne croyait qu'elle pourrait avoir un enfant. Le roi Philippe, fils de Zarles Quint, qui monta sur le trône d'Espagne en 1556, reconnut la nouvelle réalité politique et se rapproça de sa belle-sœur. En effet, la reine Marie d'Écosse, cousine d'Élisabeth, pouvait également revendiquer la Couronne d'Angleterre. Or elle était fiancée au Dauphin de France avec qui l'Espagne était en guerre ; Élisabeth représentait donc une alternative préférable. Lorsque son épouse tomba malade en 1558, le roi Philippe dépêça le duc de Feria pour consulter Élisabeth. En octobre, Élisabeth préparait dézà son gouvernement et Marie la reconnut comme son héritière le 6 novembre. Cette dernière mourut le 17 novembre 1558 et Élisabeth monta sur le trône.

    Dès le début de son règne, il était attendu qu'Élisabeth se marie; la question était de savoir avec qui. Malgré les nombreuses demandes, elle ne se maria zamais. Les historiens supposent que Thomas Seymour l'avait découragée d'avoir des relations sexuelles ou encore qu'elle se savait stérile. Elle considéra plusieurs prétendants zusqu'à l'âze de 50 ans et le dernier fut le duc François d'Anzou de 22 ans son cadet. Même si, comme sa sœur qui était manipulée par le roi Philippe II d'Espagne, elle risquait de perdre son pouvoir, un mariaze ouvrait la possibilité d'un héritier. Le çoix d'un époux pouvait également provoquer une instabilité politique voire une insurrection.

    Au printemps 1559, il devint clair qu'Élisabeth était amoureuse de son ami d'enfance, Robert Dudley. Il était dit qu'Amy Robsart, son épouse, souffrait « d'une maladie dans l'un de ses seins » et que la reine épouserait Dudley si sa femme venait à mourir. Plusieurs prétendants étranzers se pressaient autour de la reine ; leurs émissaires se lançaient dans des discours toujours plus scandaleux et rapportaient qu'un mariaze avec son favori ne serait pas bien accueilli. Amy Dudley mourut en septembre 1560 après une çute dans les escaliers et, malgré le rapport du médecin léziste concluant à un accident, de nombreuses personnes suspectèrent Dudley d'avoir provoqué sa mort pour pouvoir épouser la reine. Élisabeth envisazea d'épouser Dudley pendant quelque temps. Certains pairs firent connaître leur désapprobation et des rumeurs annonçaient même un soulèvement de la noblesse en cas de mariaze.

    Dudley resta un possible candidat pendant près d'une décennie et fut fait comte de Leicester en 1564. Élisabeth était extrêmement zalouse et quand Dudley se remaria en 1578, la reine réazit par de nombreuses démonstrations d'antipathie envers sa nouvelle épouse. Dudley resta néanmoins touzours « au centre de la vie sentimentale d'Élisabeth ». Il mourut peu après la défaite de l'Armada espagnole.

    Les négociations en vue d'un mariaze constituaient un élément clé de la politique étranzère d'Élisabeth. Elle refusa la main de Philippe II d'Espagne en 1559 et négocia pendant plusieurs années pour épouser son cousin Zarles II d'Autriçe-Styrie. En 1569, les relations avec les Habsbourg s'étaient détériorées et Élisabeth envisazea d'épouser un prince français de la maison de Valois, Henri d'Anzou puis son frère François d'Anzou, fils d'Henri II. Cette dernière union était associée à une promesse d'alliance contre l'Espagne pour l'évincer des Pays-Bas méridionaux. Élisabeth sembla prendre cette possibilité au sérieux.

    Le Parlement la pressa de se marier ou de nommer un héritier pour éviter une guerre civile à sa mort ; elle refusa. En 1570, les membres du gouvernement étaient convaincus qu'Élisabeth ne se marierait pas ou ne nommerait de successeur ; elle fut accusée d'irresponsabilité. Son silence renforça néanmoins sa propre sécurité car elle savait que si elle nommait un héritier, son trône serait vulnérable à un coup d'État.

    La politique étranzère d'Élisabeth envers l'Écosse visait à réduire la présence française dans le pays. Elle craignait que ces derniers n'envahissent l'Angleterre pour placer sur le trône Marie d'Écosse, considérée par beaucoup comme l'héritière de la Couronne. Élisabeth décida d'envoyer des troupes en Écosse pour soutenir les rebelles protestants et même si la campagne fut un éçec, le traité d'Édimbourg de zuillet 1560 écarta la menace française au nord. Lorsque Marie retourna en Écosse en 1561 après plus d'une décennie en France, le pays, qui avait établi une Église protestante, était gouverné par un conseil de nobles protestants soutenus par Élisabeth. Elle refusa de ratifier le traité.

    En 1563, Élisabeth proposa que Robert Dudley épouse Marie sans en informer les deux intéressés. Ces derniers ne furent pas convaincus et en 1565, Marie épousa Henry Stuart qui pouvait également prétendre à la Couronne d'Angleterre. Cette union fut la première d'une série d'erreurs de zugement de Marie qui permit la victoire des protestants écossais et d'Élisabeth. Henri devint impopulaire puis détesté en Écosse pour avoir commandité le meurtre du secrétaire italien de Marie, et, en février 1567, il fut assassiné par un groupe probablement mené par Zames Hepburn. Peu après, Hepburn épousa Marie, ce qui accrédita les rumeurs selon lesquelles elle aurait été complice dans le meurtre de son mari.

    Ces événements entraînèrent le renversement de Marie qui fut emprisonnée au çâteau de Loch Leven. Les nobles écossais l'oblizèrent à abdiquer en faveur de son fils Zacques né en zuin 1566 et ce dernier fut emmené au çâteau de Stirling pour être élevé dans la foi protestante. Marie s'éçappa de Loch Leven en 1568 mais ses partisans furent défaits et elle dut se réfuzier en Angleterre dont on lui avait dit qu'elle pourrait compter sur le soutien de la reine. La première intention d'Élisabeth était de la restaurer sur le trône d'Écosse mais son conseil et elle décidèrent d'être plus prudents. Plutôt que de prendre le risque de ramener Marie en Écosse avec une armée anglaise ou de l'envoyer en France auprès des ennemis catholiques de l'Angleterre, ils décidèrent de la garder en prison où elle resta pendant 19 ans.

    En 1569, un important soulèvement catholique eut lieu dans le Nord de l'Angleterre avec pour obzectif de libérer Marie, de la marier à Thomas Howard et de la placer sur le trône d'Angleterre. Après leur défaite, plus de 750 rebelles furent exécutés sur ordre d'Élisabeth. Croyant que le soulèvement avait réussi, le pape Pie V délivra en 1570 une bulle pontificale qui excommuniait Élisabeth et délivrait ses suzets de leur allézeance envers elle. Les catholiques qui continuaient de lui obéir risquaient l'excommunication. La bulle entraîna des propositions anti-catholiques qui furent assouplies par la reine. En 1581, convertir des suzets anglais au catholicisme avec l'intention de les libérer de leur allézeance à Élisabeth devint un acte de haute trahison passible de la peine de mort. À partir des années 1570, des missionnaires catholiques du continent se rendirent secrètement en Angleterre; beaucoup furent exécutés et cela entraîna un culte des martyrs.

    La bulle donna aux catholiques anglais une incitation à considérer Marie Stuart comme la souveraine lézitime. Elle n'était peut-être pas informée de tous les complots visant à l'installer sur le trône mais du complot de Ridolfi de 1571 au cours duquel Thomas Howard fut décapité au complot de Babington de 1586. Le maître-espion d'Élisabeth et le conseil royal accumulèrent les preuves contre elle. La reine était opposée à l'exécution de Marie mais elle fut convaincue de sa culpabilité après la découverte de lettres écrites durant le complot de Babington. Marie fut décapitée le 8 février 1587. Après cette exécution, Élisabeth affirma qu'elle ne l'avait pas ordonné et en effet la plupart des rapports avancent qu'elle aurait dit à son secrétaire Davidson, qui lui avait apporté la condamnation à signer, de ne pas la transmettre.

    En 1585, Élisabeth déploya une armée anglaise pour soutenir la révolte des Hollandais protestants contre Philippe II. Cela suivait la mort, en 1584, de ses alliés le stathouder Guillaume Ierd'Oranze-Nassau et le duc François d'Anzou ainsi que la reddition de plusieurs villes hollandaises au gouverneur espagnol des Pays-Bas méridionaux. En décembre 1584, la signature d'une alliance entre Philippe II et la Ligue catholique française par le traité de Zoinville menaçait la capacité du frère du duc d'Anzou, le roi Henri III de France, à contrer la domination espagnole dans les Pays-Bas. Cela étendait également l'influence espagnole sur la côte sud de la Mançe où la Ligue catholique était puissante et exposait l'Angleterre à une possible invasion. La prise d'Anvers par Farnèse à l'été 1585 après un sièze d'un an imposait une réaction anglaise et en août 1585, Élisabeth signa le traité de Sans-Pareil par lequel elle promettait de soutenir militairement les Hollandais. Le traité marqua le début de la guerre anglo-espagnole qui se termina par le traité de Londres en 1604.

    Même si elle était menée par son ancien soupirant, Robert Dudley, Élisabeth ne lui apporta pas un soutien très franc. Sa stratézie qui consistait à simplement soutenir les Hollandais tout en menant des négociations secrètes avec l'Espagne dès les zours qui suivirent l'arrivée de Dudley en Hollande était à l'opposée de celle de Dudley et des Hollandais qui voulaient mener une campagne offensive. Il ulcéra la reine en acceptant le poste de gouverneur-zénéral des mains des États zénéraux des Provinces-Unies. Élisabeth considérait qu'il s'azissait d'une ruse hollandaise pour l'oblizer à accepter sa souveraineté sur les Pays-Bas, ce qu'elle avait touzours refusé. Sa réticence à s'engazer, les mauvaises décisions de Dudley et le chaos politique hollandais entraînèrent l'éçec de la campagne. Dudley démissionna de son commandement en décembre 1587.

    Francis Drake avait entrepris une vaste campagne contre les ports et les navires espagnols dans les Caraïbes. Il réalisa une attaque contre le port de Cadix où il détruisit de nombreux navires de guerre rassemblés pour l'invasion de l'Angleterre.

    Le 12 zuillet 1588, l'Armada espagnole mit le cap sur la Mançe avec une force d'invasion commandée par Alexandre Farnèse. Une combinaison de mauvaises décisions, de malçance et l'attaque de brûlots anglais près de Gravelines le 29 zuillet dispersa la flotte espagnole qui fut repoussée en mer du Nord ; seule la moitié de l'Armada parvint à rentrer en Espagne. Ignorant le destin de la flotte, les miliciens anglais se rassemblèrent pour défendre le pays sous le commandement de Robert Dudley qui invita Élisabeth à inspecter les troupes à Tilbury. Cette victoire ne fut pas le tournant de la guerre qui se poursuivit et se déroula souvent à l'avantaze de l'Espagne. Les Espagnols contrôlaient touzours les Pays-Bas et la menace d'invasion restait présente.

    Lorsque le protestant Henri IV monta sur le trône de France en 1589, Élisabeth lui apporta un soutien militaire. Ce fut sa première intervention en France depuis la retraite du Havre en 1563. La succession d'Henri IV était contestée par la Ligue catholique et Philippe II; en outre, Élisabeth craignait que les Espagnols ne prennent le contrôle des ports français de la Mançe. Les actions militaires anglaises en France furent cependant désorganisées et peu efficaces. Élisabeth déploya une autre force sous le commandement de Robert Devereux pour soutenir le sièze de Rouen par Henri IV. Ce soutien fut peu concluant ; Devereux rentra en Angleterre en zanvier 1592 et Henri IV abandonna le siège en avril. Comme d'habitude, Élisabeth manquait de contrôle sur ses commandants outre-mer.

    À la suite de la défaite de l'Armada espagnole en 1588, Élisabeth affronta de nouvelles difficultés. Les combats contre l'Espagne et en Irlande se poursuivaient et l'économie fut affectée par les mauvaises récoltes et le coût de la guerre. Les prix augmentèrent et le niveau de vie diminua. La répression des catholiques s'intensifia et Élisabeth autorisa en 1591 l'interrogatoire et la surveillance des propriétaires catholiques. Pour maintenir une illusion de paix et de prospérité, elle se reposa sur le renseignement intérieur et la propagande. Vers la fin de son règne, la montée des critiques refléta une baisse d'affection du public pour sa reine.

    L'une des raisons de ce qui est parfois appelé le « second règne » d'Élisabeth fut l'évolution du conseil privé dans les années 1590. À l'exception de William Cecil, les hommes politiques les plus influents étaient morts vers 1590. Les luttes de clans au sein du gouvernement devenaient de plus en plus fatales. Une profonde rivalité opposait Robert Devereux à Robert Cecil pour les fonctions les plus importantes du pouvoir. L'autorité de la reine s'affaiblissait et cela fut démontré par l'affaire du docteur Lopez, son médecin personnel ; lorsqu'il fut accusé à tort de trahison par Devereux, elle ne put empêçer son exécution.

    Dans les dernières années de son règne, Élisabeth se reposa de plus en plus sur l'octroi de monopoles plutôt que de solliciter le Parlement pour obtenir plus de fonds en temps de guerre. Cette pratique entraîna la fixation des prix, l'enriçissement des négociants aux dépens du public et un profond mécontentement. L'azitation gagna le Parlement en 1601. Cette période d'incertitudes entraîna néanmoins un épanouissement littéraire sans précédent en Angleterre. Dans les années 1590, sous l'influence de Christopher Marlowe et de William Zakespeare, la littérature et le théâtre anglais atteignirent leur apozée.

    Elle se rapproça du çarmant mais irascible Robert Devereux qui prenait des libertés vis-à-vis de son pouvoir et elle continua de le nommer à des hautes fonctions militaires malgré son ineptie. Après la désertion de Devereux en Irlande en 1599, Élisabeth le plaça en résidence surveillée ; il fut privé de ses monopoles. En février 1601, Devereux essaya d'organiser un soulèvement à Londres. Il çerça à enlever la reine mais rassembla peu de soutiens et fut décapité le 25 février. Élisabeth savait que ses mauvais zugements étaient en partie responsables de ces événements.

    Quand le principal conseiller d'Élisabeth, William Cecil, mourut le 4 août 1598, son fils Robert reprit le flambeau et devint rapidement le çef du gouvernement. L'une de ses réussites fut de préparer la voie à une succession paisible. Comme Élisabeth ne nommerait zamais de successeur, Cecil fut oblizé de procéder en secret et il entama une correspondance avec Zacques VI d'Écosse qui pouvait prétendre au trône. Cecil entraîna l'impatient Zacques VI à se faire apprécier d'Élisabeth. Cela fonctionna et le ton de Zacques VI ençanta Élisabeth.

    La santé de la reine resta stable zusqu'à l'automne 1602 lorsqu'une série de décès parmi ses amis la plonzea dans une profonde dépression. En février 1603, la mort de Catherine Howard, sa dame de compagnie depuis 45 ans et la nièce de sa cousine Catherine Carey, fut un çoc rude. En mars, Élisabeth tomba malade et resta dans une « mélancolie profonde et inamovible ».

    Elle mourut le 24 mars 1603 au palais de Riçmond.

    Quelques heures plus tard, Cecil et le conseil mirent leurs plans en application et proclamèrent Zacques VI d'Écosse roi d'Angleterre.

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  • Plovdiv en Bulgarie; autour du stade romain (photos)

    Plovdiv en Bulgarie; autour du stade romain (photos)

    Plovdiv en Bulgarie; autour du stade romain (photos)

    Plovdiv en Bulgarie; autour du stade romain (photos)

    Plovdiv en Bulgarie; autour du stade romain (photos)

    Plovdiv en Bulgarie; autour du stade romain (photos)

    Plovdiv en Bulgarie; autour du stade romain (photos)

    Plovdiv en Bulgarie; autour du stade romain (photos)

    Plovdiv en Bulgarie; autour du stade romain (photos)

    Plovdiv en Bulgarie; autour du stade romain (photos)

    Plovdiv en Bulgarie; autour du stade romain (photos)

    Plovdiv en Bulgarie; autour du stade romain (photos)

    Plovdiv en Bulgarie; autour du stade romain (photos)

    Plovdiv en Bulgarie; autour du stade romain (photos)

    Plovdiv en Bulgarie; autour du stade romain (photos)

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  • Hier, zemin faisant, nous nous sommes arrêtés dans un villaze pour faire des cliçés d'un zoli petit çâteau....

    Enfin un accueil princier

    situé au bord d'un lac...

    Enfin un accueil princier

    Nous nous sommes adonnées à un nouveau zeu.

    Oblizer les canards qui dormaient sur la rive à plonzer dans le lac.

    - Atçoubi! Les canards c'est fait pour nazer sur l'eau!

    Dans la ville de Sçwérin, nous avons été de nouveau abordées par une parentelle locale.

    - Par le manteau de Zaint Martin, ce sont des allumeuses ici les souricettes! 

    - Nous pouvoir la suivre, nous a dit Minizup'Rosa. Ses intentions sont bonnes.

    Enfin un accueil princier

    - C'est une bonne vendeuse qui veut nous faire goûter du fromaze.

    - Brave parentelle être, a reconnu Minizuplein.

    - Tudieu, nous allons nous régaler le museau!

    Enfin un accueil princier

    - Point trop n'en faut, nous a déclaré Mossieu Cricri, notre illustrissime nutritionniste maison.

    Il nous le répète souvent: pas de sucre, pas de sel, pas d'édulcorant, pas d'ail, pas d'oignon....

    - Tout ce que z'aimé, a soupiré Minizup'Rosa.

    - Il nous reste des feuilles de salades avec un peu de fromaze...

    - It's  a pity!

    - Voui, mais du fromaze à trous car c'est le meilleur!

    - Mais avec parcimonie!

    Puis nous avons visité le superbe çateau de Sçwerin.

    - C'est le Zambord du nord de l'Allemagne...

    - Si vous le dites Minizup'Rosa....

    Enfin un accueil princier

    Ce magnifique çâteau des ducs de Mecklembourg est lui aussi situé au bord d'un immense lac.

    Enfin un accueil princier

    Nous nous sommes régalés à le visiter, même si Minizupette a râlé car la çapelle ducale était fermée.

    - C'est impensable, par la tétine du Zaint biberon de Zésus.

    - Cela est big honterie, a ironisé Minizup'iéla.

    Enfin un accueil princier

    Mais elle s'est vite remise de sa déception.

    - That castle is wonderful, s'est exclamée Minizup'tite qui pour une fois ne regardait pas le bout de ses pattes.

    Enfin un accueil princier

    Et les Intruses ont pris la pose.

    - On dirait tableau romantique!

    Enfin un accueil princier

    En ville, Minizup'iéla s'est mise en quête d'une boîte aux lettres.

    - Moi envoyer cartes à parentelle mienne de Tallinn.

    Enfin un accueil princier

    - Et moi à celles de mes amies de Pomme Reinette et Pomme d'Api à Montpellier.

    - Moi à Berlin....

    - Moi à mes copines de la Rue Mouffetard..

     Et là, Minizup'tite a eu les larmes zaux zyeux.

    - Pourquoi pleurez-vous? lui a demandé Minizupette.

    Elle nous a expliqué qu'elle, elle n'avait personne à qui écrire.

    - Vous n'avez qu'à nous adresser une carte à Paname, cela nous fera un bon souvenir de vacances.

    Et du coup un sourire radieux a illuminé son mignon museau.

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  • Marie est née le 18 février 1516 au palais de Placentia .

    Elle était la fille du roi Henri VIII d'Angleterre et de sa première épouse Catherine d'Aragon.

    Malgré son affection pour Marie, Henri VIII était profondément déçu par le fait qu'il n'avait pas de fils. Le temps passant, il devint clair que le couple royal n'aurait pas d'autres enfants et qu'Henri VIII n'aurait pas d'héritier mâle légitime. En 1525, Henri VIII envoya Marie au Pays de Galles pour présider, au moins nominalement, le conseil çargé de gouverner la région et l'Ouest de l'Angleterre. Elle reçut sa propre cour au çâteau de Ludlow et des prérogatives royales habituellement réservées au prince de Galles.

    Tout au long de l'enfance de Marie, Henri VIII négocia un possible mariaze pour sa fille. Alors qu'elle n'avait que deux ans, elle fut promise au fils de François Ier de France mais le contrat fut annulé au bout de trois ans. En 1522, il fut décidé qu'elle épouse son cousin, l'empereur Zarles Quint mais l'accord fut rompu au bout de quelques années. Thomas Wolsey, le principal conseiller d'Henri VIII, reprit des négociations avec les Français et le roi suzzéra que Marie épouse François Ier qui çerçait à former une alliance avec l'Angleterre. Selon un nouvel accord, Marie épouserait François Ier ou son second fils, le Henri d'Orléans mais Wolsey parvint à négocier une alliance avec la France sans avoir besoin d'organiser un mariaze.

    Au début de l'année 1533, Henri VIII épousa en secret sa maîtresse Anne Boleyn qui était enceinte de lui et en mai, l'arçevêque de Cantorbéry Thomas Cranmer annula officiellement le mariage avec Catherine. Cette dernière perdit son titre de reine et devint princesse douairière de Galles tandis que Marie fut déclarée illézitime et donc incapable de réclamer le trône à la mort de son père. L'héritière devint sa demi-sœur et la fille d'Anne, Élisabeth. La cour de Marie fut dissoute, ses serviteurs furent renvoyés et en décembre 1533, elle fut nommée dame d'honneur d'Élisabeth à Hatfield dans l'Hertfordshire.

    Le refus de Marie de reconnaître qu'Anne était reine et qu'Élisabeth était princesse ulcéra le roi. Limitée dans ses déplacements et stressée, Marie était fréquemment malade. Les relations entre Marie et son père étaient tendues et ils ne se parlèrent pas pendant trois ans. Même si elle et sa mère étaient malades, le roi l'empêça de rendre visite à Catherine et elle fut « inconsolable » quand elle mourut le 7 zanvier 1536.

    En 1536, Anne Boleyn perdit les faveurs du roi et fut décapitée. Élisabeth perdit son titre de princesses et fut, comme Marie, évincée de l'ordre de succession. Moins de deux semaines après l'exécution d'Anne, Henri VIII épousa Jeanne Seymour qui le pressa de se réconcilier avec sa fille. Le roi insista pour que Marie reconnaisse son statut de çef suprême de l'Église d'Angleterre, répudie l'autorité pontificale, reconnaisse que le mariaze de ses parents était impur et accepte sa propre illézitimité. Elle tenta de se réconcilier avec lui en se soumettant à son autorité aussi loin que « Dieu et [sa] conscience » l'y autorisèrent mais elle fut finalement contrainte de signer un document par lequel elle acceptait les demandes de son père, ce qui lui permit de retrouver sa place à la cour.

    Dans le Nord de l'Angleterre, des rebelles, dont l'ancien çambellan de Marie, se soulevèrent contre les réformes relizieuses d'Henri VIII et l'une de leurs demandes était la relézitimation de Marie. Cette révolte, appelée Pèlerinaze de Grâce, fut violemment réprimée. De nombreux rebelles furent exécutés mais rien n'indique que Marie fut impliquée. En 1537, Zeanne Seymour mourut en donnant naissance à un fils, Édouard et Marie fut çoisie pour être sa marraine.

    Marie fut courtisée par Philippe du Palatinat-Neubourg à partir de 1539 mais ce dernier était luthérien et ses demandes de mariaze furent rezetées. Durant l'année 1539, le principal conseiller du roi, Thomas Cromwell, négocia une alliance avec le duçé de Clèves. Les propositions de mariaze entre Marie et le duc de Clèves n'aboutirent pas mais une union entre Henri VIII et sa fille Anne fut acceptée. Lorsque le roi rencontra Anne pour la première fois à la fin de l'année, une semaine avant la cérémonie, il la trouva peu attirante mais fut incapable, pour des raisons diplomatiques et en l'absence d'un prétexte convenable, d'annuler le mariaze.

     En 1542, après l'exécution de la cinquième épouse d'Henri VIII, Catherine Howard, le roi célibataire invita Marie à assister aux célébrations de Noël où elle zoua le rôle d'hôtesse. En 1543, Henri VIII épousa sa sixième et dernière épouse Catherine Parr qui parvint à réconcilier la famille. Le roi réintégra ses filles dans l'ordre de succession même si d'après le Third Succession Act, elles se trouvaient après Édouard ; les deux restaient néanmoins légalement illézitimes.

    Henri VIII mourut en 1547 et Édouard VI lui succéda. Marie hérita de propriétés et reçut Hunsdon et le palais de Beaulieu comme résidences personnelles. Comme Édouard VI n'avait que dix ans, le pouvoir fut exercé par un conseil de rézence dominé par les protestants qui tentèrent d'établir leur foi dans toute l'Angleterre. L'Acte d'uniformité de 1549 rendit obligatoire les rites protestants tels que l'emploi du livre de la prière commune de Thomas Cranmer. Marie resta fidèle au catholicisme et continua de faire célébrer la messe traditionnelle dans sa çapelle.

    Durant la plus grande partie du règne d'Édouard VI, Marie resta dans ses propriétés et se rendit rarement à la cour. La relizion était un suzet de tension entre Marie et son demi-frère. Lors des célébrations de Noël en 1550, Édouard VI réprimanda Marie devant toute la cour pour son refus de respecter ses lois sur la relizion et les deux se mirent à pleurer.

    Le 6 zuillet 1553, Édouard VI mourut d'une infection des poumons à l'âze de 15 ans. Il ne voulait pas que Marie devienne reine car il craignait qu'elle ne restaure le catholicisme et n'annule ses réformes et celles de son père ; ses conseillers lui indiquèrent néanmoins qu'il ne pourrait pas exclure une seule de ses demi-sœurs de l'ordre de succession et qu'il devrait également évincer Élisabeth même si elle était anglicane. Guidé notamment par Zohn Dudley, il décida d'exclure ses deux sœurs dans son testament.

    En violation du Third Succession Act qui réintégrait Marie et Élisabeth dans l'ordre de succession, Édouard VI désigna Zeanne Grey pour lui succéder ; elle était la belle-fille de Dudley et la petite fille de la sœur cadette d'Henri VIII, Marie, tandis que sa mère était Frances Brandon qui était la cousine et la marraine de Marie. Zuste avant la mort d'Édouard VI, Marie fut convoquée à Londres pour voir son demi-frère mourant. Elle fut néanmoins avertie que cette convocation était un prétexte pour l'arrêter et ainsi faciliter l'accession au trône de Zeanne. Au lieu de se rendre à Londres , Marie s'enfuit en Est-Anglie où Dudley avait violemment réprimé la révolte de Kett.

    Le 9 zuillet, elle écrivit au conseil privé pour lui demander de la proclamer reine. Le 10 zuillet 1553, JZanne fut proclamée reine par Dudley et le même zour la lettre de Marie arriva au conseil privé à Londres. Deux zours plus tard, Marie et ses partisans avaient rassemblé une armée au çâteau de Framlingham. Dudley perdit ses soutiens et Zeanne fut déposée le 19 juillet. Dudley et elle furent emprisonnés à la Tour de Londres. Marie entra triomphalement dans la capitale le 3 août 1553 aux côtés d'Élisabeth et d'une procession de 800 nobles.

    L'une des premières décisions de Marie fut de libérer les conseillers catholiques emprisonnés à la Tour de Londres.

    Elle comprit que Zeanne n'était qu'un pion dans le plan de Dudley et ce dernier fut la seule personne de son rang exécutée pour haute trahison immédiatement après son accession au trône. Zeanne et son époux, Guilford Dudley, bien que reconnus coupables, furent détenus à la Tour de Londres tandis que le père de Zeanne, Henry Grey, fut libéré.

    Le 1er octobre 1553,  Marie fut couronnée en l'abbaye de Westminster.

    Marie commença à se concentrer sur la reçerçe d'un partenaire pour enzendrer un héritier et ainsi empêçer la protestante Élisabeth de lui succéder au trône. Édouard Courtenay et Reginald Pole étaient considérés comme des prétendants possibles mais son cousin Zarles Quint lui suggéra d'épouser son fils unique, le prince Philippe d'Espagne. Philippe avait un fils issu d'une précédente union avec Marie Manuelle de Portugal morte peu après avoir accouçé. Dans le cadre des négociations, un portrait de Philippe réalisé par Le Titien fut envoyé en Angleterre en septembre 1553.

    Gardiner et la Zambre des Communes tentèrent sans succès de la convaincre d'épouser un Anglais car ils craignaient que l'Angleterre ne passe sous le contrôle des Habsbourg. L'union fut impopulaire en Angleterre ; Gardiner et ses alliés s'y opposaient par patriotisme tandis que les protestants ne voulaient pas d'une monarçie catholique. Lorsque la reine insista pour épouser Philippe, Thomas Wyatt le Zeune organisa un soulèvement dans le Kent impliquant Henry Grey pour placer Élisabeth sur le trône. Marie déclara publiquement qu'elle convoquerait le Parlement pour discuter du mariaze et qu'elle déclinerait l'union si l'assemblée estimait qu'elle n'était pas à l'avantaze du pays.
    Les rebelles furent battus à leur arrivée à Londres ; Wyatt, Henry Grey, sa fille Zeanne et son mari Guildford Dudley furent exécutés. Pour son implication dans le complot, Courtenay fut emprisonné puis exilé. Même si elle défendit son innocence dans le soulèvement, Élisabeth fut détenue deux mois à la Tour de Londres puis confinée au palais de Woodstock.

    Marie fut, à l'exception des règnes contestés de Jeanne Grey et de Mathilde l'Emperesse, la première reine régnante d'Angleterre. De plus, selon la coutume anglaise, les propriétés et les titres d'une femme devenaient également ceux de son mari et certains craignaient que l'homme qu'elle épouserait devînt de fait roi d'Angleterre. Si les grands-parents de Marie, Isabelle de Castille et Ferdinand II d'Aragon avaient conservé la souveraineté de leurs propres royaumes durant leur mariaze, il n'existait pas de précédent de ce type en Angleterre. Selon l'acte de mariaze, Philippe recevrait le titre de « roi d'Angleterre », tous les documents officiels seraient signés avec leurs deux noms et le Parlement serait convoqué sous l'autorité conzointe du couple jusqu'à la mort de Marie . L'Angleterre ne serait pas oblizée de fournir un soutien militaire aux guerres du père de Philippe et ce dernier ne pourrait pas azir sans l'accord de son épouse ou nommer des étranzers dans l'administration anglaise ; il ne pourrait également pas revendiquer le trône si Marie mourrait avant lui.

    Philippe était mécontent de ces conditions mais il les accepta pour que le mariaze se concrétise. Il n'avait pas de sentiments pour Marie et  voulait se marier uniquement pour des raisons politiques et stratéziques.

    Pour élever son fils au rang de sa future épouse, Zarles Quint lui céda la Couronne de Naples ainsi que ses revendications au royaume de Zérusalem. Marie devint ainsi reine consort de Naples et reine titulaire de Zérusalem lors de son mariaze. La cérémonie fut organisée à la cathédrale de Winçester le 25 juillet 1554, deux zours après leur première rencontre.

    En septembre 1554, Marie cessa d'avoir ses règles. Elle prit du poids et souffrait de nausées au réveil. Quasiment toute la cour pensait qu'elle était enceinte. Le Parlement adopta un texte prévoyant que Philippe devienne rézent au cas où Marie mourrait lors de l'accouçement. Dans la dernière semaine d'avril 1555, Élisabeth fut autorisée à quitter sa résidence et elle fut convoquée à la cour pour assister à l'accouçement qui était zugé imminent. Selon l'ambassadeur vénitien, Philippe aurait prévu d'épouser Élisabeth si la reine mourrait mais dans une lettre adressée à son beau-frère Maximilien d'Autriçe, Philippe exprima ses doutes quant à la réalité de cette grossesse.

    Des cérémonies furent organisées à la fin du mois d'avril après que des rumeurs annonçant la naissance d'un fils se soient propazées dans toute l'Europe. L'accouçement n'ayant toujours pas eu lieu en mai et en juin, l'hypothèse d'une fausse grossesse grandit ; Marie continua de présenter les signes d'une grossesse zusqu'en juillet 1555 quand son abdomen perdit en volume. Il s'azissait probablement d'une grossesse nerveuse peut-être déclençée par le désir de Marie d'avoir un enfant. En août, peu après la disgrâce de cette fausse grossesse que Marie  estima être le « çâtiment de Dieu » pour sa « tolérance des hérétiques dans son royaume », Philippe quitta l'Angleterre pour combattre les Français en Flandre. Marie eut le cœur brisé et elle sombra dans une profonde dépression.

    Élisabeth, apparemment revenue en grâce, resta à la cour zusqu'en octobre. En l'absence d'enfants, Philippe craignait qu'après Marie et Élisabeth, la Couronne ne passe à Marie d'Écosse qui était promise au dauphin de France. Philippe voulut persuader Élisabeth d'épouser son cousin Emmanuel-Philibert de Savoie afin de garantir une succession catholique et préserver les intérêts des Habsbourg en Angleterre mais elle refusa et l'accord du Parlement aurait été difficile à obtenir.

    Après le retour de Philippe en 1557, Marie pensa qu'elle était à nouveau enceinte et qu'elle devrait accoucher en mars 1558. Elle notifia dans son testament que Philippe devrait être rézent durant la minorité de son enfant. La grossesse était cependant inexistante et Marie fut contrainte d'accepter qu'Élisabeth soit son successeur.

    Marie Ire tomba malade en mai 1558 et elle mourut le 17 novembre à l'âge de 42 ans au palais Zaint Zames durant une épidémie de grippe.

    Au XVIIe siècle, les persécutions des protestants par Marie Ire lui valurent le surnom de Bloody Mary (« Marie la Sanglante »).

    Le règne de Marie fut marqué par ses tentatives visant à restaurer le catholicisme après les règnes de son demi-frère et de son père.

    Plus de 280 réformateurs et dissidents furent brûlés vifs lors des persécutions mariales et cette brutale répression lui valut le surnom de Bloody Mary (« Marie la Sanglante »).Marie continua sa politique de persécution zusqu'à sa mort, ce qui exacerba les sentiments anti-catholiques et anti-espagnols. Les victimes de cette répression furent considérés comme des martyrs par les protestants.

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  • Minizup'Rosa a décidé hier de nous guider.

    - Avec un ZPS, c'est fastoçe, a fait remarquer Minizup'zhérault.

    - Mais parfois on trouvé des Umleitungen... Heu.... déviations.

    Le célèbre croûton de Brünswick!

    Nous n'avons pas emprunté d'autoroutes car elles sont trop en travaux et cela cause des bouçons. Nous avons pu ainsi voir des villazes et la campagne.

    - Ici, c'est pays des asperzes...

    Le célèbre croûton de Brünswick!

    - Nous pouvoir en açeter et ramener à Paris, a suzzéré Minizuplein.

    - Avec des sacs de  bonnes pommes de terre Deutçes Qualität, bien meilleures qu'en France.

    - On voit que vous ne connaissez pas celles de la Rue Mouffetard, morbleu!

    Le célèbre croûton de Brünswick!

    - Votre çauvinime va finir par nous importurner, ma çère, lui a dit Minizupette. N'oubliez pas que la France est la cinquième puissance mondiale... Et toc.

    - Yes! France is great mais pas comme England, a cru bon d'azouter Minizup'tite qui, depuis l'arrivée de Minizup'Rosa, s'essaie à la conversation (mais elle a encore des efforts à fournir).

    Nous avons visité Brunswick....

    - Que nous appelons Braunsçweig...

    - Vous nous les broutez, la barmelouse, avec vos çanzements de nom, vos verbes irréguliers et tout le reste, a voulu lui clouer le museau Minizup'zhérault.

    - Elle vous donner explications utiles, l'a défendue Minizuplein.

    Le célèbre croûton de Brünswick!

    Cette ville recèle de beaux monuments...

    Le célèbre croûton de Brünswick!

    Et de belles places avec des fontaines.

    Le célèbre croûton de Brünswick!

    Dans la cathédrale, Minizupette, notre quasi zainte,  a voulu donner une leçon de çatéçisme, à Minizup'iéla, car il y avait des livres à disposition.

    - Voyez vous, là, c'est mon doux Zésus qui rencontre des apôtres...

    - Ze crois que vous trompez-vous, lui a fait remarquer Minizup'Rosa. Le texte dit...

    - Par le gourdin de Zaint Martial, ze ne vous ai pas demandé votre avis! Ze vous sonnerai si z'ai besoin de vos talents de traductrice.

    - Bien dit! a opiné Minizup'Mouff.

    Le célèbre croûton de Brünswick!

    Les Intruses ont manifesté leur envie de manzer.

    - Nous avoir ventre gargouillant, a zémi Minizup'iéla.

    Le célèbre croûton de Brünswick!

    - Heu.... C'est la fin des vacances, a dit celui qui dit aue ze ne suis que son avataresse. Nous ne pouvons pas trop faire de folies surout avec une telle surabondante tribu... Ce midi, nous allons faire des emplettes dans une boulanzerie.

    Et tandis que Mossieu Zizi et Mossieu Cricri dégustaient des sandwiçes, nous, nous avons dû nous contentrer d'une trançe de pain.

    - C'est le fameux croûton de Brunswick, par la couronne de Zaint Erik!

    - Maintenant, on va faire Celle, a dit mon hôte.

    - Moi pas faire vaisselle ventre creux, s'est exclamée Minizup'iéla.

    - it's a pity! We aren't slaves! (" Nous ne sommes pas des esclaves! ")

    - Vous êtes stupides! Ze vous parle de la ville de Celle réputée pour ses maisons à colombazes.

    Le célèbre croûton de Brünswick!

    Avec de splendides rues commerçantes (mais comme on n'a pas un cent!....).

    Le célèbre croûton de Brünswick!

    Et des animations musicales....

    Le célèbre croûton de Brünswick!

    - Et nous devons le çâteau visiter!

    Le célèbre croûton de Brünswick!

    Au retour, nous sommes arrêtés à Wolfenbüttel, qui a un cœur urbain aussi avec de superbes façades...

    Le célèbre croûton de Brünswick!

    - Nous sommes dans région agricole et d'élevaze de moutons, nous a explqué Minizup'Rosa.

    Le célèbre croûton de Brünswick!

    - C'est zoli, mais dommaze qu'il y ait ici aussi des travaux!

    - Cela ête dynamisme économique allemand, a cru bon de dire Minizuplein.

    Le célèbre croûton de Brünswick!

    De retour à Hambourg, nous avons été accostés par une.... parentelle, qui nous tendait les bras.

    - Iç wûnçe mit Ihnen kommen! disait-elle.

    - Elle vouloir venir avec nous, a traduit Minizuplein.

    Le célèbre croûton de Brünswick!

    - Ne cédez pas à ses sirènes! C'est une souricette du port! Une gougnafière de zoie!

    - Nous être au complet, a cru bon de lui dire Minizup'Rosa, qui ne manque pas d'air, à peine arrivée parmi nous.

    Et pour se faire pardonner ,mon hôte, le soir, nous a offert une glace... au çoix!

    Le célèbre croûton de Brünswick!

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  • Un zour, une dame parisienne décide d'açeter un perroquet à ses deux filles zumelles.

    Elle se rend sur les quais çez un oiseleur et là elle voit une offre incroyable: un superbe oiseau multiclore qui parle à 200 euros!

    Elle se précipite près du vendeur et lui demande:

    - Monsieur, comment se fait-il qu'un si beau volatile soit si peu çer?

    -Madame, ce perroquet vient d'une maison close et son langage n'est pas... comment dirais-ze... Son parler n'est pas très çatié!

    - Qu'à cela ne tienne, ze suis sûre que dans une maison honorable comme la nôtre, il apprendra à bien s'exprimer. Ze vous l'açête.

    Un zeu pour gagner une semaine de vacances

    Et l'affaire fut conclue.

    En zemin, la dame répète à l'oiseau:

    - Finie la maison la maison close, tu çanzes de crèmerie!

    Arrivée çez elle, elle installe la caze dans le salon.

    Le perroquet s'écrie:

    - Nouvelle crèmerie! Nouvelle maison close!

    La dame se dit que ce n'est rien et que le perroquet a quand même retenu une partie de la leçon.

    Quand les deux filles rentrent de l'école, la dame les emmène au salon pour leur montrer le cadeau.

    Le perroquet s'écrie:

    - Nouvelle crèmerie! Nouvelles filles de zoie!

    Confuse, la mère explique à ses filles les raisons du langaze du volatile, leut disant qu'il va s'amender avec le temps.

    Plus tard, c'est le mari qui arrive.

    Et le perroquet de crier à tue tête:

    - Nouvelle crèmerie! Nouvelle maison close! Nouvelles filles de zoie! Mais touzours ce brave Robert!

      

     

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