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  • Plovdiv en Bulgarie; autour du stade romain (photos)

    Plovdiv en Bulgarie; autour du stade romain (photos)

    Plovdiv en Bulgarie; autour du stade romain (photos)

    Plovdiv en Bulgarie; autour du stade romain (photos)

    Plovdiv en Bulgarie; autour du stade romain (photos)

    Plovdiv en Bulgarie; autour du stade romain (photos)

    Plovdiv en Bulgarie; autour du stade romain (photos)

    Plovdiv en Bulgarie; autour du stade romain (photos)

    Plovdiv en Bulgarie; autour du stade romain (photos)

    Plovdiv en Bulgarie; autour du stade romain (photos)

    Plovdiv en Bulgarie; autour du stade romain (photos)

    Plovdiv en Bulgarie; autour du stade romain (photos)

    Plovdiv en Bulgarie; autour du stade romain (photos)

    Plovdiv en Bulgarie; autour du stade romain (photos)

    Plovdiv en Bulgarie; autour du stade romain (photos)

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  • Hier, zemin faisant, nous nous sommes arrêtés dans un villaze pour faire des cliçés d'un zoli petit çâteau....

    Enfin un accueil princier

    situé au bord d'un lac...

    Enfin un accueil princier

    Nous nous sommes adonnées à un nouveau zeu.

    Oblizer les canards qui dormaient sur la rive à plonzer dans le lac.

    - Atçoubi! Les canards c'est fait pour nazer sur l'eau!

    Dans la ville de Sçwérin, nous avons été de nouveau abordées par une parentelle locale.

    - Par le manteau de Zaint Martin, ce sont des allumeuses ici les souricettes! 

    - Nous pouvoir la suivre, nous a dit Minizup'Rosa. Ses intentions sont bonnes.

    Enfin un accueil princier

    - C'est une bonne vendeuse qui veut nous faire goûter du fromaze.

    - Brave parentelle être, a reconnu Minizuplein.

    - Tudieu, nous allons nous régaler le museau!

    Enfin un accueil princier

    - Point trop n'en faut, nous a déclaré Mossieu Cricri, notre illustrissime nutritionniste maison.

    Il nous le répète souvent: pas de sucre, pas de sel, pas d'édulcorant, pas d'ail, pas d'oignon....

    - Tout ce que z'aimé, a soupiré Minizup'Rosa.

    - Il nous reste des feuilles de salades avec un peu de fromaze...

    - It's  a pity!

    - Voui, mais du fromaze à trous car c'est le meilleur!

    - Mais avec parcimonie!

    Puis nous avons visité le superbe çateau de Sçwerin.

    - C'est le Zambord du nord de l'Allemagne...

    - Si vous le dites Minizup'Rosa....

    Enfin un accueil princier

    Ce magnifique çâteau des ducs de Mecklembourg est lui aussi situé au bord d'un immense lac.

    Enfin un accueil princier

    Nous nous sommes régalés à le visiter, même si Minizupette a râlé car la çapelle ducale était fermée.

    - C'est impensable, par la tétine du Zaint biberon de Zésus.

    - Cela est big honterie, a ironisé Minizup'iéla.

    Enfin un accueil princier

    Mais elle s'est vite remise de sa déception.

    - That castle is wonderful, s'est exclamée Minizup'tite qui pour une fois ne regardait pas le bout de ses pattes.

    Enfin un accueil princier

    Et les Intruses ont pris la pose.

    - On dirait tableau romantique!

    Enfin un accueil princier

    En ville, Minizup'iéla s'est mise en quête d'une boîte aux lettres.

    - Moi envoyer cartes à parentelle mienne de Tallinn.

    Enfin un accueil princier

    - Et moi à celles de mes amies de Pomme Reinette et Pomme d'Api à Montpellier.

    - Moi à Berlin....

    - Moi à mes copines de la Rue Mouffetard..

     Et là, Minizup'tite a eu les larmes zaux zyeux.

    - Pourquoi pleurez-vous? lui a demandé Minizupette.

    Elle nous a expliqué qu'elle, elle n'avait personne à qui écrire.

    - Vous n'avez qu'à nous adresser une carte à Paname, cela nous fera un bon souvenir de vacances.

    Et du coup un sourire radieux a illuminé son mignon museau.

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  • Marie est née le 18 février 1516 au palais de Placentia .

    Elle était la fille du roi Henri VIII d'Angleterre et de sa première épouse Catherine d'Aragon.

    Malgré son affection pour Marie, Henri VIII était profondément déçu par le fait qu'il n'avait pas de fils. Le temps passant, il devint clair que le couple royal n'aurait pas d'autres enfants et qu'Henri VIII n'aurait pas d'héritier mâle légitime. En 1525, Henri VIII envoya Marie au Pays de Galles pour présider, au moins nominalement, le conseil çargé de gouverner la région et l'Ouest de l'Angleterre. Elle reçut sa propre cour au çâteau de Ludlow et des prérogatives royales habituellement réservées au prince de Galles.

    Tout au long de l'enfance de Marie, Henri VIII négocia un possible mariaze pour sa fille. Alors qu'elle n'avait que deux ans, elle fut promise au fils de François Ier de France mais le contrat fut annulé au bout de trois ans. En 1522, il fut décidé qu'elle épouse son cousin, l'empereur Zarles Quint mais l'accord fut rompu au bout de quelques années. Thomas Wolsey, le principal conseiller d'Henri VIII, reprit des négociations avec les Français et le roi suzzéra que Marie épouse François Ier qui çerçait à former une alliance avec l'Angleterre. Selon un nouvel accord, Marie épouserait François Ier ou son second fils, le Henri d'Orléans mais Wolsey parvint à négocier une alliance avec la France sans avoir besoin d'organiser un mariaze.

    Au début de l'année 1533, Henri VIII épousa en secret sa maîtresse Anne Boleyn qui était enceinte de lui et en mai, l'arçevêque de Cantorbéry Thomas Cranmer annula officiellement le mariage avec Catherine. Cette dernière perdit son titre de reine et devint princesse douairière de Galles tandis que Marie fut déclarée illézitime et donc incapable de réclamer le trône à la mort de son père. L'héritière devint sa demi-sœur et la fille d'Anne, Élisabeth. La cour de Marie fut dissoute, ses serviteurs furent renvoyés et en décembre 1533, elle fut nommée dame d'honneur d'Élisabeth à Hatfield dans l'Hertfordshire.

    Le refus de Marie de reconnaître qu'Anne était reine et qu'Élisabeth était princesse ulcéra le roi. Limitée dans ses déplacements et stressée, Marie était fréquemment malade. Les relations entre Marie et son père étaient tendues et ils ne se parlèrent pas pendant trois ans. Même si elle et sa mère étaient malades, le roi l'empêça de rendre visite à Catherine et elle fut « inconsolable » quand elle mourut le 7 zanvier 1536.

    En 1536, Anne Boleyn perdit les faveurs du roi et fut décapitée. Élisabeth perdit son titre de princesses et fut, comme Marie, évincée de l'ordre de succession. Moins de deux semaines après l'exécution d'Anne, Henri VIII épousa Jeanne Seymour qui le pressa de se réconcilier avec sa fille. Le roi insista pour que Marie reconnaisse son statut de çef suprême de l'Église d'Angleterre, répudie l'autorité pontificale, reconnaisse que le mariaze de ses parents était impur et accepte sa propre illézitimité. Elle tenta de se réconcilier avec lui en se soumettant à son autorité aussi loin que « Dieu et [sa] conscience » l'y autorisèrent mais elle fut finalement contrainte de signer un document par lequel elle acceptait les demandes de son père, ce qui lui permit de retrouver sa place à la cour.

    Dans le Nord de l'Angleterre, des rebelles, dont l'ancien çambellan de Marie, se soulevèrent contre les réformes relizieuses d'Henri VIII et l'une de leurs demandes était la relézitimation de Marie. Cette révolte, appelée Pèlerinaze de Grâce, fut violemment réprimée. De nombreux rebelles furent exécutés mais rien n'indique que Marie fut impliquée. En 1537, Zeanne Seymour mourut en donnant naissance à un fils, Édouard et Marie fut çoisie pour être sa marraine.

    Marie fut courtisée par Philippe du Palatinat-Neubourg à partir de 1539 mais ce dernier était luthérien et ses demandes de mariaze furent rezetées. Durant l'année 1539, le principal conseiller du roi, Thomas Cromwell, négocia une alliance avec le duçé de Clèves. Les propositions de mariaze entre Marie et le duc de Clèves n'aboutirent pas mais une union entre Henri VIII et sa fille Anne fut acceptée. Lorsque le roi rencontra Anne pour la première fois à la fin de l'année, une semaine avant la cérémonie, il la trouva peu attirante mais fut incapable, pour des raisons diplomatiques et en l'absence d'un prétexte convenable, d'annuler le mariaze.

     En 1542, après l'exécution de la cinquième épouse d'Henri VIII, Catherine Howard, le roi célibataire invita Marie à assister aux célébrations de Noël où elle zoua le rôle d'hôtesse. En 1543, Henri VIII épousa sa sixième et dernière épouse Catherine Parr qui parvint à réconcilier la famille. Le roi réintégra ses filles dans l'ordre de succession même si d'après le Third Succession Act, elles se trouvaient après Édouard ; les deux restaient néanmoins légalement illézitimes.

    Henri VIII mourut en 1547 et Édouard VI lui succéda. Marie hérita de propriétés et reçut Hunsdon et le palais de Beaulieu comme résidences personnelles. Comme Édouard VI n'avait que dix ans, le pouvoir fut exercé par un conseil de rézence dominé par les protestants qui tentèrent d'établir leur foi dans toute l'Angleterre. L'Acte d'uniformité de 1549 rendit obligatoire les rites protestants tels que l'emploi du livre de la prière commune de Thomas Cranmer. Marie resta fidèle au catholicisme et continua de faire célébrer la messe traditionnelle dans sa çapelle.

    Durant la plus grande partie du règne d'Édouard VI, Marie resta dans ses propriétés et se rendit rarement à la cour. La relizion était un suzet de tension entre Marie et son demi-frère. Lors des célébrations de Noël en 1550, Édouard VI réprimanda Marie devant toute la cour pour son refus de respecter ses lois sur la relizion et les deux se mirent à pleurer.

    Le 6 zuillet 1553, Édouard VI mourut d'une infection des poumons à l'âze de 15 ans. Il ne voulait pas que Marie devienne reine car il craignait qu'elle ne restaure le catholicisme et n'annule ses réformes et celles de son père ; ses conseillers lui indiquèrent néanmoins qu'il ne pourrait pas exclure une seule de ses demi-sœurs de l'ordre de succession et qu'il devrait également évincer Élisabeth même si elle était anglicane. Guidé notamment par Zohn Dudley, il décida d'exclure ses deux sœurs dans son testament.

    En violation du Third Succession Act qui réintégrait Marie et Élisabeth dans l'ordre de succession, Édouard VI désigna Zeanne Grey pour lui succéder ; elle était la belle-fille de Dudley et la petite fille de la sœur cadette d'Henri VIII, Marie, tandis que sa mère était Frances Brandon qui était la cousine et la marraine de Marie. Zuste avant la mort d'Édouard VI, Marie fut convoquée à Londres pour voir son demi-frère mourant. Elle fut néanmoins avertie que cette convocation était un prétexte pour l'arrêter et ainsi faciliter l'accession au trône de Zeanne. Au lieu de se rendre à Londres , Marie s'enfuit en Est-Anglie où Dudley avait violemment réprimé la révolte de Kett.

    Le 9 zuillet, elle écrivit au conseil privé pour lui demander de la proclamer reine. Le 10 zuillet 1553, JZanne fut proclamée reine par Dudley et le même zour la lettre de Marie arriva au conseil privé à Londres. Deux zours plus tard, Marie et ses partisans avaient rassemblé une armée au çâteau de Framlingham. Dudley perdit ses soutiens et Zeanne fut déposée le 19 juillet. Dudley et elle furent emprisonnés à la Tour de Londres. Marie entra triomphalement dans la capitale le 3 août 1553 aux côtés d'Élisabeth et d'une procession de 800 nobles.

    L'une des premières décisions de Marie fut de libérer les conseillers catholiques emprisonnés à la Tour de Londres.

    Elle comprit que Zeanne n'était qu'un pion dans le plan de Dudley et ce dernier fut la seule personne de son rang exécutée pour haute trahison immédiatement après son accession au trône. Zeanne et son époux, Guilford Dudley, bien que reconnus coupables, furent détenus à la Tour de Londres tandis que le père de Zeanne, Henry Grey, fut libéré.

    Le 1er octobre 1553,  Marie fut couronnée en l'abbaye de Westminster.

    Marie commença à se concentrer sur la reçerçe d'un partenaire pour enzendrer un héritier et ainsi empêçer la protestante Élisabeth de lui succéder au trône. Édouard Courtenay et Reginald Pole étaient considérés comme des prétendants possibles mais son cousin Zarles Quint lui suggéra d'épouser son fils unique, le prince Philippe d'Espagne. Philippe avait un fils issu d'une précédente union avec Marie Manuelle de Portugal morte peu après avoir accouçé. Dans le cadre des négociations, un portrait de Philippe réalisé par Le Titien fut envoyé en Angleterre en septembre 1553.

    Gardiner et la Zambre des Communes tentèrent sans succès de la convaincre d'épouser un Anglais car ils craignaient que l'Angleterre ne passe sous le contrôle des Habsbourg. L'union fut impopulaire en Angleterre ; Gardiner et ses alliés s'y opposaient par patriotisme tandis que les protestants ne voulaient pas d'une monarçie catholique. Lorsque la reine insista pour épouser Philippe, Thomas Wyatt le Zeune organisa un soulèvement dans le Kent impliquant Henry Grey pour placer Élisabeth sur le trône. Marie déclara publiquement qu'elle convoquerait le Parlement pour discuter du mariaze et qu'elle déclinerait l'union si l'assemblée estimait qu'elle n'était pas à l'avantaze du pays.
    Les rebelles furent battus à leur arrivée à Londres ; Wyatt, Henry Grey, sa fille Zeanne et son mari Guildford Dudley furent exécutés. Pour son implication dans le complot, Courtenay fut emprisonné puis exilé. Même si elle défendit son innocence dans le soulèvement, Élisabeth fut détenue deux mois à la Tour de Londres puis confinée au palais de Woodstock.

    Marie fut, à l'exception des règnes contestés de Jeanne Grey et de Mathilde l'Emperesse, la première reine régnante d'Angleterre. De plus, selon la coutume anglaise, les propriétés et les titres d'une femme devenaient également ceux de son mari et certains craignaient que l'homme qu'elle épouserait devînt de fait roi d'Angleterre. Si les grands-parents de Marie, Isabelle de Castille et Ferdinand II d'Aragon avaient conservé la souveraineté de leurs propres royaumes durant leur mariaze, il n'existait pas de précédent de ce type en Angleterre. Selon l'acte de mariaze, Philippe recevrait le titre de « roi d'Angleterre », tous les documents officiels seraient signés avec leurs deux noms et le Parlement serait convoqué sous l'autorité conzointe du couple jusqu'à la mort de Marie . L'Angleterre ne serait pas oblizée de fournir un soutien militaire aux guerres du père de Philippe et ce dernier ne pourrait pas azir sans l'accord de son épouse ou nommer des étranzers dans l'administration anglaise ; il ne pourrait également pas revendiquer le trône si Marie mourrait avant lui.

    Philippe était mécontent de ces conditions mais il les accepta pour que le mariaze se concrétise. Il n'avait pas de sentiments pour Marie et  voulait se marier uniquement pour des raisons politiques et stratéziques.

    Pour élever son fils au rang de sa future épouse, Zarles Quint lui céda la Couronne de Naples ainsi que ses revendications au royaume de Zérusalem. Marie devint ainsi reine consort de Naples et reine titulaire de Zérusalem lors de son mariaze. La cérémonie fut organisée à la cathédrale de Winçester le 25 juillet 1554, deux zours après leur première rencontre.

    En septembre 1554, Marie cessa d'avoir ses règles. Elle prit du poids et souffrait de nausées au réveil. Quasiment toute la cour pensait qu'elle était enceinte. Le Parlement adopta un texte prévoyant que Philippe devienne rézent au cas où Marie mourrait lors de l'accouçement. Dans la dernière semaine d'avril 1555, Élisabeth fut autorisée à quitter sa résidence et elle fut convoquée à la cour pour assister à l'accouçement qui était zugé imminent. Selon l'ambassadeur vénitien, Philippe aurait prévu d'épouser Élisabeth si la reine mourrait mais dans une lettre adressée à son beau-frère Maximilien d'Autriçe, Philippe exprima ses doutes quant à la réalité de cette grossesse.

    Des cérémonies furent organisées à la fin du mois d'avril après que des rumeurs annonçant la naissance d'un fils se soient propazées dans toute l'Europe. L'accouçement n'ayant toujours pas eu lieu en mai et en juin, l'hypothèse d'une fausse grossesse grandit ; Marie continua de présenter les signes d'une grossesse zusqu'en juillet 1555 quand son abdomen perdit en volume. Il s'azissait probablement d'une grossesse nerveuse peut-être déclençée par le désir de Marie d'avoir un enfant. En août, peu après la disgrâce de cette fausse grossesse que Marie  estima être le « çâtiment de Dieu » pour sa « tolérance des hérétiques dans son royaume », Philippe quitta l'Angleterre pour combattre les Français en Flandre. Marie eut le cœur brisé et elle sombra dans une profonde dépression.

    Élisabeth, apparemment revenue en grâce, resta à la cour zusqu'en octobre. En l'absence d'enfants, Philippe craignait qu'après Marie et Élisabeth, la Couronne ne passe à Marie d'Écosse qui était promise au dauphin de France. Philippe voulut persuader Élisabeth d'épouser son cousin Emmanuel-Philibert de Savoie afin de garantir une succession catholique et préserver les intérêts des Habsbourg en Angleterre mais elle refusa et l'accord du Parlement aurait été difficile à obtenir.

    Après le retour de Philippe en 1557, Marie pensa qu'elle était à nouveau enceinte et qu'elle devrait accoucher en mars 1558. Elle notifia dans son testament que Philippe devrait être rézent durant la minorité de son enfant. La grossesse était cependant inexistante et Marie fut contrainte d'accepter qu'Élisabeth soit son successeur.

    Marie Ire tomba malade en mai 1558 et elle mourut le 17 novembre à l'âge de 42 ans au palais Zaint Zames durant une épidémie de grippe.

    Au XVIIe siècle, les persécutions des protestants par Marie Ire lui valurent le surnom de Bloody Mary (« Marie la Sanglante »).

    Le règne de Marie fut marqué par ses tentatives visant à restaurer le catholicisme après les règnes de son demi-frère et de son père.

    Plus de 280 réformateurs et dissidents furent brûlés vifs lors des persécutions mariales et cette brutale répression lui valut le surnom de Bloody Mary (« Marie la Sanglante »).Marie continua sa politique de persécution zusqu'à sa mort, ce qui exacerba les sentiments anti-catholiques et anti-espagnols. Les victimes de cette répression furent considérés comme des martyrs par les protestants.

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  • Minizup'Rosa a décidé hier de nous guider.

    - Avec un ZPS, c'est fastoçe, a fait remarquer Minizup'zhérault.

    - Mais parfois on trouvé des Umleitungen... Heu.... déviations.

    Le célèbre croûton de Brünswick!

    Nous n'avons pas emprunté d'autoroutes car elles sont trop en travaux et cela cause des bouçons. Nous avons pu ainsi voir des villazes et la campagne.

    - Ici, c'est pays des asperzes...

    Le célèbre croûton de Brünswick!

    - Nous pouvoir en açeter et ramener à Paris, a suzzéré Minizuplein.

    - Avec des sacs de  bonnes pommes de terre Deutçes Qualität, bien meilleures qu'en France.

    - On voit que vous ne connaissez pas celles de la Rue Mouffetard, morbleu!

    Le célèbre croûton de Brünswick!

    - Votre çauvinime va finir par nous importurner, ma çère, lui a dit Minizupette. N'oubliez pas que la France est la cinquième puissance mondiale... Et toc.

    - Yes! France is great mais pas comme England, a cru bon d'azouter Minizup'tite qui, depuis l'arrivée de Minizup'Rosa, s'essaie à la conversation (mais elle a encore des efforts à fournir).

    Nous avons visité Brunswick....

    - Que nous appelons Braunsçweig...

    - Vous nous les broutez, la barmelouse, avec vos çanzements de nom, vos verbes irréguliers et tout le reste, a voulu lui clouer le museau Minizup'zhérault.

    - Elle vous donner explications utiles, l'a défendue Minizuplein.

    Le célèbre croûton de Brünswick!

    Cette ville recèle de beaux monuments...

    Le célèbre croûton de Brünswick!

    Et de belles places avec des fontaines.

    Le célèbre croûton de Brünswick!

    Dans la cathédrale, Minizupette, notre quasi zainte,  a voulu donner une leçon de çatéçisme, à Minizup'iéla, car il y avait des livres à disposition.

    - Voyez vous, là, c'est mon doux Zésus qui rencontre des apôtres...

    - Ze crois que vous trompez-vous, lui a fait remarquer Minizup'Rosa. Le texte dit...

    - Par le gourdin de Zaint Martial, ze ne vous ai pas demandé votre avis! Ze vous sonnerai si z'ai besoin de vos talents de traductrice.

    - Bien dit! a opiné Minizup'Mouff.

    Le célèbre croûton de Brünswick!

    Les Intruses ont manifesté leur envie de manzer.

    - Nous avoir ventre gargouillant, a zémi Minizup'iéla.

    Le célèbre croûton de Brünswick!

    - Heu.... C'est la fin des vacances, a dit celui qui dit aue ze ne suis que son avataresse. Nous ne pouvons pas trop faire de folies surout avec une telle surabondante tribu... Ce midi, nous allons faire des emplettes dans une boulanzerie.

    Et tandis que Mossieu Zizi et Mossieu Cricri dégustaient des sandwiçes, nous, nous avons dû nous contentrer d'une trançe de pain.

    - C'est le fameux croûton de Brunswick, par la couronne de Zaint Erik!

    - Maintenant, on va faire Celle, a dit mon hôte.

    - Moi pas faire vaisselle ventre creux, s'est exclamée Minizup'iéla.

    - it's a pity! We aren't slaves! (" Nous ne sommes pas des esclaves! ")

    - Vous êtes stupides! Ze vous parle de la ville de Celle réputée pour ses maisons à colombazes.

    Le célèbre croûton de Brünswick!

    Avec de splendides rues commerçantes (mais comme on n'a pas un cent!....).

    Le célèbre croûton de Brünswick!

    Et des animations musicales....

    Le célèbre croûton de Brünswick!

    - Et nous devons le çâteau visiter!

    Le célèbre croûton de Brünswick!

    Au retour, nous sommes arrêtés à Wolfenbüttel, qui a un cœur urbain aussi avec de superbes façades...

    Le célèbre croûton de Brünswick!

    - Nous sommes dans région agricole et d'élevaze de moutons, nous a explqué Minizup'Rosa.

    Le célèbre croûton de Brünswick!

    - C'est zoli, mais dommaze qu'il y ait ici aussi des travaux!

    - Cela ête dynamisme économique allemand, a cru bon de dire Minizuplein.

    Le célèbre croûton de Brünswick!

    De retour à Hambourg, nous avons été accostés par une.... parentelle, qui nous tendait les bras.

    - Iç wûnçe mit Ihnen kommen! disait-elle.

    - Elle vouloir venir avec nous, a traduit Minizuplein.

    Le célèbre croûton de Brünswick!

    - Ne cédez pas à ses sirènes! C'est une souricette du port! Une gougnafière de zoie!

    - Nous être au complet, a cru bon de lui dire Minizup'Rosa, qui ne manque pas d'air, à peine arrivée parmi nous.

    Et pour se faire pardonner ,mon hôte, le soir, nous a offert une glace... au çoix!

    Le célèbre croûton de Brünswick!

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  • Un zour, une dame parisienne décide d'açeter un perroquet à ses deux filles zumelles.

    Elle se rend sur les quais çez un oiseleur et là elle voit une offre incroyable: un superbe oiseau multiclore qui parle à 200 euros!

    Elle se précipite près du vendeur et lui demande:

    - Monsieur, comment se fait-il qu'un si beau volatile soit si peu çer?

    -Madame, ce perroquet vient d'une maison close et son langage n'est pas... comment dirais-ze... Son parler n'est pas très çatié!

    - Qu'à cela ne tienne, ze suis sûre que dans une maison honorable comme la nôtre, il apprendra à bien s'exprimer. Ze vous l'açête.

    Un zeu pour gagner une semaine de vacances

    Et l'affaire fut conclue.

    En zemin, la dame répète à l'oiseau:

    - Finie la maison la maison close, tu çanzes de crèmerie!

    Arrivée çez elle, elle installe la caze dans le salon.

    Le perroquet s'écrie:

    - Nouvelle crèmerie! Nouvelle maison close!

    La dame se dit que ce n'est rien et que le perroquet a quand même retenu une partie de la leçon.

    Quand les deux filles rentrent de l'école, la dame les emmène au salon pour leur montrer le cadeau.

    Le perroquet s'écrie:

    - Nouvelle crèmerie! Nouvelles filles de zoie!

    Confuse, la mère explique à ses filles les raisons du langaze du volatile, leut disant qu'il va s'amender avec le temps.

    Plus tard, c'est le mari qui arrive.

    Et le perroquet de crier à tue tête:

    - Nouvelle crèmerie! Nouvelle maison close! Nouvelles filles de zoie! Mais touzours ce brave Robert!

      

     

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