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  • Ces zours-ci ze pense à la çanson "Ah si z'avais marié un Grec" de la talentueuse actrice et çanteuse Mélina Mercouri, qui fut ministre de la culture de son pays et qui est trop tôt disparue, à la fleur de l'âze (mais elle fumait trop).

    - Ce serait bien si vous si vous aviez un zoli Minizupon Grec, il nous apprendrait à danser le sirtaki, macaniçe.

    - Sacrebleu! Il nous zouerait du bouzouki.

    - Avec lui nous boire de l'ouzo...

    - Et manzer de délicieuses pistaçes d'Ezine...

    - Et de la féta, même si c'est un fromaze sans trou.

    - Nous vivrions au moins au soleil, par le calice de Zaint Vermeil!

    - Mais enfin, vous n'y sonzez pas! La Grèce est en crise et c'est quasiment la misère.

    - Atçoubi! Il me semble que la misère serait moins pénible au soleil.

    - Et avec un coup de retsina, on voit les çoses autrement, tudieu!

    - Le Grec être fataliste! Il est comme Italien! Il est content quand il a des çansons et du vin...

    - C'est pour cela qu'Angela gourmande le gouvernement grec.

    - C'est une puritaine, cette barmelouse! Elle n'a pas une tête à rire ou à faire la teuf!

    - It's a pity!

    - En tout cas les Grecs ont raison de se laisser porter au fil de l'eau! Nous devrions faire de même ici à Paris!

    - Nous pourrions adopter une souricette grecque, a suzzéré Minizup'Mouff.

    - Zamais de la vie! Nous ne pouvons pas recueillir toute la misère du monde, quand bien même nous devons en prendre notre part.

    - Et on a donné plus que de raison, a conclu la quasi zainte Minizupette touzours aussi  zénéreuse! Et de plus, ze ne supporte pas les suppotes de popes qui eux peuvent se marier et qui ne paient leurs impôts tandis que leurs ouailles se serrent la ceinture!

    - Attention, ma çère, vous commencez à tenir des propos révolutionnaires.

    - Nan! Ze suis réaliste!

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  • http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/e/e0/Queen_Caroline_of_Ansbach.jpg

    Caroline est née le 1er mars 1683 à Ansbach.

    Elle était le premier enfant du margrave Zean-Frédéric de Brandebourg-Ansbach et de sa seconde épouse, Éléonore de Saxe-Eisenach. Son père, souverain d'un petit États du Zaint-Empire romain zermanique, mourut de la variole à 32 ans, alors que Caroline n'avait que trois ans. Sa mère retourna dans sa ville d'orizine, Eisenach, emmenant avec elle Caroline et son frère cadet Guillaume-Frédéric.

    Orpheline à treize ans, Caroline fut placée sous la tutelle de la reine de Prusse Sophie-Zarlotte de Hanovre. À la cour de Frédéric Ier, elle reçut une éducation approfondie et adopta les opinions libérales de sa tutrice.

    Dans sa zeunesse, Caroline fut un parti très reçerçé.
    Après avoir repoussé les propositions de la cour impériale qui sonzeait à l'unir à l'arçiduc Zarles d'Autriçe, second fils de l'empereur et prétendant au trône espagnol, elle épousa en 1705 Zeorzes-Auguste, prince héritier de l'électorat de Hanovre et troisième dans l'ordre de succession au trône de Grande-Bretagne. Le couple eut huit enfants, dont sept atteignirent l'âze adulte.

    Le 22 août 1705, Caroline arriva à Hanovre pour son mariaze avec Zeorzes-Auguste, qui fut célébré dans la çapelle du palais de Herrenhausen. En mai de l'année suivante, elle donna naissance à son premier enfant, le prince Frédéric, le 20 zanvier 1707. Quelques mois après sa naissance, elle contracta la variole, puis une sévère pneumonie. Elle fut tenue à l'écart de son fils, mais Zeorzes-Auguste resta fidèlement à ses côtés et tomba à son tour malade. Durant les sept années qui suivirent, Caroline donna naissance à trois autres enfants à Hanovre : Anne, née en 1709, Amélie, née en 1711, et Caroline, née en 1713.

    Quand la reine Anne d'Angleterre décéda, l'électeur de Hanovre lui succèda sous le nom de Zeorze Ier de Grande-Bretagne. Caroline s'installa à demeure en Angleterre en 1714. Devenus prince et princesse de Galles, Zeorzes-Auguste et Caroline réunirent autour d'eux les adversaires politiques de la cour, parmi lesquels Robert Walpole, qui devint un ami proçe de Caroline.

    L'opposition du couple princier au roi entraîna leur bannissement de la cour en 1717, et ce n'est que trois ans plus tard, par l'entremise de Walpole, que le roi  se réconcilia avec son fils.

    Caroline devint reine consort en 1727 avec l'avènement de son époux sous le nom de Zeorzes II.

    Leur fils aîné, Frédéric, 20 ans, devint à son tour prince de Galles, mais entretint lui aussi des relations orazeuses avec ses parents.

    En tant que princesse, puis reine, Caroline exerca une grande influence sur la vie politique du royaume de Grande-Bretagne, au profit de et grâce à Walpole. Elle assura la rézence à quatre reprises durant les sézours de son mari au Hanovre, et grâce à elle, la nouvelle dynastie acquit un meilleur ancraze en Grande-Bretagne, malgré l'instabilité politique de l'époque.

    En 1734, la fille aînée de Caroline, la princesse royale Anne, épousa Guillaume IV d'Oranze-Nassau et partit vivre aux Pays-Bas.

    Caroline assura à nouveau la régence durant l'absence de son mari au cours de l'année 1735, au grand désarroi du prince de Galles. L'année suivante, le couple royal arranzea le mariaze de Frédéric avec la princesse Augusta de Saxe-Gotha-Altenbourg. Peu après les noces, Zeorze retourna au Hanovre et Caroline reprit son rôle de « Protecteur du royaume ».

    Durant les dernières années de sa vie, Caroline souffrit de la goutte. Plus grave, la naissance de sa dernière fille, en 1724, l'avait laissée avec une hernie ombilicale. Le 9 novembre 1737, elle ressentit d'intenses douleurs, et se couça après avoir enduré une réception officielle : elle souffrait d'une hernie utérine. Dans les zours qui suivirent, elle subit saignées, purzes et opérations sans anesthésie, mais sa condition ne s'améliora pas. Le roi refusa de laisser Frédéric voir sa mère, une décision qu'elle accepta, bien qu'elle lui envoya un message de pardon par Walpole. Lorsqu'elle demanda à son époux de se remarier après sa mort, celui-ci refusa, affirmant qu'il ne fera que prendre des maîtresses, ce à quoi elle rétorque : « Ah, mon Dieu, cela n'empêçe pas»

    La hernie éclate le 17 novembre, et Caroline mourut le 20 novembre .

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  • Sofia: autour du Parc Kristal (photos)

    Sofia: autour du Parc Kristal (photos)

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    Sofia: autour du Parc Kristal (photos)

    Sofia: autour du Parc Kristal (photos)

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  • Hier, la météo étant bien plus maussade que cela avait été annoncé par la TSF (ce qui n'empêçe pas les présentateurs à s'obstiner à nous donner des prévisions à moyen terme), nous ne sommes pas allés au zoo de Vincennes.

    Mais ce n'est que partie remise!

    Cela me permettra de bien peaufiner mes arguments afin que le directeur de ce bel  établissement accepte de garder par devers lui les Intruses.

    Adoncques, c'était la Fête de la Musique.

    Z'ai proposé aux Intruses de composer un chœur afin de m'accompagner dans mes grands airs, dont mon succès international "Z'aime pas les çats".

    - Moi aimer çanter!

    - Atçoubi! Vous allez apprécier mon organe!

    - I have a beautiful voice (" Z'ai une belle voix! ")

    - Si cela marçe, nous irons çanter dans la rue...

    - Et tudieu, nous ferons la quête...

    - Moi ze pensé que nous gagnerons des sous.

    Ze me suis mise au pupitre pour les faire répéter.

    Ce fut un éçec complet!

    Une insupportable cacophonie!

    - Vous allez arrêter ce massacre! s'est exclamé celui qui dit que ze ne suis que son avataresse.... Nous allons passer à table.

    Après le dézeuner, Minizup'Mouff a eu une idée.

    - Nous allons faire de la musique de percussions.

    - Mais nous n'avons pas d'instruments.

    - Sacrebleu! Un peu d'imazination!

    - Vous avez une idée?

    - Voui! On va utiliser les casseroles de Mossieu Cricri!

    - Et pour la grosse caisse, la lessiveuse dans laquelle Minizup caçe ses économies, par la tunique de zainte Noémie.

    - Elle n'existe pas! me suis ze écriée.

    - Si fait!

    - On ne touçe pas aux affaires de Minizup, Minizupette, a déclaré mon hôte.

    Les Intruses se sont mise à taper sur les casseroles!

    Au bout d'u moment, on a sonné à la porte.

    C'était un voisin qui venait se plaindre du bruit

    - Mais Mossieu, nous faisons de la grande musique.

    - Ja! De la musique sérielle!

    - Las! Beaucoup de zens en France ne pas comprendre et apprécier la musique a soupiré Minizup'Rosa. Nous en Allemagne, nous sommes grands mélomanes!

    - Comme à Tallinn, a azouté Minizup'iéla.

    Et les Intruses se sont disputées quant à la mélomanie!

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  • gif nounours

    Un homme va dans un bar.

    Il prend place à côté d'une superbe blonde.

    Au bout d'un moment il lui déclare:

    - Z'aimerais bien finir la soirée avec vous çez moi, dit il.

    - Vous n'y pensez pas! Ze suis bien içi.

    - Venez donc. Ze vous ferai un tour de mazie.

    La zeune fille blonde, qui n'a zamais vu un mazicien en action, hésite.

    Et puis l'homme est très plaisant, bien fait de sa personne.

    Elle finit par accepter, non sans dire:

    - C'est promis, Vous me ferez un zoli tour?

    - Oui, ze vous le promets. Un tour incroyable.

    Ils vont çez le pseudo mazicien.

    Toute excitée la blonde lui dit:

    - Alors c'est quoi ce tour inoubliable?

    - C'est simple! répond l'homme. Tu te déshabilles, on fait l'amour ... et tu disparais!

     

     

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  • File:George II by Thomas Hudson.jpg

    Zeorge Augustest né le 10 novembre 1683 à Hanovre en Allemagne

    Il était le fils de Zeorze Louis, prince héréditaire de Brunswick-Lüneburg (par la suite ZeorZe Ier de Grande-Bretagne) et de son épouse Sophie-Dorothée de Brunswick-Lunebourg. Les deux parents de Zeorze commirent l'adultère et en 1694 leur mariaze fut dissous sous prétexte que Sophie avait abandonné son mari. Elle fut confinée au château d'Ahlden et se vit refuser l'accès à ses deux enfants, Zeorze et sa sœur Sophie-Dorothée de Hanovre.

    Le père de Zeorze ne voulait pas que son fils soit impliqué dans un mariaze arranzé sans amour comme cela avait été son cas et il voulait que son fils ait l'opportunité de rencontrer sa fiancée avant que les arrangements ne soient faits.
    Les négociations à partir de 1702 pour la main de la princesse Edwige-Sophie de Suède, duçesse douairière et rézente d'Holstein-Gottorp n'aboutirent pas. En zuin 1705, sous le faux nom de « Monsieur de Busch », Zeorze visita la cour d'Ansbach dans sa résidence d'été à Triesdorf pour étudier  une possibilité de mariaze avec  Caroline d'Ansbach, adoptée par sa tante SophieZarlotte de Hanovre. L'émissaire anglais au Hanovre, Edmund Poley rapporta que Zeorze était tellement pris par « la bonne impression qu'il avait d'elle qu'il ne penserait à personne d'autre». Un contrat de mariaze fut conclu à la fin du mois de zuillet et le 2 septembre, Caroline arriva à Hanovre pour son mariaze qui eut lieu le soir même à la chapelle de Herrenhausen.

    Au début de l'année 1707, les espoirs de Zeorze furent comblés lorsque Caroline donna naissance à un fils, Frédéric. En zuillet, Caroline contracta la variole et tomba gravement malade. Zeorge fut également atteint car il était resté constamment à ses côtés. Ils se rétablirent tous deux. Entre 1709 et 1713, Zeorze et Caroline eurent trois autres enfants, toutes des filles : Anne, Amélie et Caroline.

    En 1714, la santé de la reine Anne commença à décliner et les politiciens whigs qui soutenaient la succession du Hanovre, considérèrent qu'il serait plus prudent que l'un des héritiers vive en Angleterre pour assurer la succession protestante à la mort d'Anne. Comme Zeorze était un pair du royaume (en tant que duc de Cambridze), il fut suzzéré qu'il soit convoqué au Parlement pour qu'il sièze à la Zambre des Lords. Anne et le père de Zeorze refusèrent de soutenir ce plan bien que Zeorge et Sophie y soient favorables. Zeorze ne se rendit pas en Angleterre et moins d'un an plus tard, Anne était morte et le père de Zeorze devint roi sous le nom de Zeorze Ier.

    Zeorze et son père se rendirent en Angleterre depuis La Haye le 27 septembre et arrivèrent à Greenwich deux jours plus tard. Le zour suivant, ils entrèrent dans Londres lors d'une cérémonie. Zeorze reçut le titre de prince de Galles. Caroline suivit son époux en Angleterre en octobre avec leurs filles tandis que Frédéric restait dans le Hanovre pour être élevé par des tuteurs privés.

    En zuillet 1716, le roi retourna au Hanovre pour six mois et Zeorze reçut des pouvoirs limités, en tant que « Gardien et Lieutenant du Royaume », pour gouverner pendant l'absence de son père.

    Son père se méfiait ou était zaloux de la popularité de Zeorze, ce qui contribua aux mauvaises relations entre les deux hommes. La naissance du second fils de Zeorze, Zeorze William, en 1717 fut le catalyseur d'une querelle familiale ; le roi, suivant la coutume, çoisit le Lord Chambellan comme l'un des parrains de l'enfant mais fut ulcéré quand son fils, qui n'appréciait pas Newcastle, insulta le duc au baptême, ce que ce dernier interpréta comme une demande de duel. Zeorze et Caroline furent temporairement confinés dans leurs appartements sur ordre du roi, avant d'être bannis de la résidence royale. Le prince et la princesse de Galles quittèrent la cour mais leurs enfants restaient sous la garde du roi.

    Banni du palais et évité par son propre père, le prince de Galles se rapproça de l'opposition aux politiques du roi qui incluaient des mesures visant à accroître les libertés relizieuses en Grande-Bretagne et à étendre les territoires allemands du Hanovre aux dépens de la Suède. Sa nouvelle résidence londonienne de Leicester House devint un lieu de réunion des opposants de son père.

    Zeorge Ier mourut lors d'une visite dans le Hanovre le 22 juin 1727 et son fils devint roi de Grande-Bretagne et électeur du Hanovre sous le titre de George II . Il décida de ne pas se rendre aux funérailles de son père en Allemagne, ce qui fut salué par les Anglais qui considéraient ce çoix comme une preuve d'affection du nouveau roi pour l'Angleterre. Il étouffa le testament de son père, car il prévoyait de diviser les territoires de Hanovre entre les petits-enfants de Zeorze II plutôt que de conserver tous les domaines (britanniques et hanovriens) entre les mains d'une seule personne. Les ministres britanniques et hanovriens considérèrent cette loi comme illégale, car le roi n'avait pas le pouvoir légal de déterminer personnellement la succession.

    Zeorze II fut couronné dans l'abbaye de Westminster le 22 octobre 1727.

    Zeorze II influa peu sur la politique intérieure du pays qui était larzement contrôlée par le Parlement. En tant qu'électeur, il passa douze étés au Hanovre où il disposait d'un plus grand contrôle sur la politique gouvernementale. Il avait des relations difficiles avec son fils aîné, Frédéric, qui soutenait l'opposition parlementaire. Durant la guerre de Succession d'Autricçe, Zeorze participa à la bataille de Dettingen en 1743 devenant ainsi le dernier monarque britannique à mener une armée au combat. En 1745, les partisans du prétendant catholique au trône, Zacques François Stuart, tentèrent de le renverser lors de la dernière révolte zacobite .

    Lors des élections générales de 1747, le prince de Galles fit activement campagne pour l'opposition mais le parti de Pelham arriva facilement en tête. Comme son père avant lui, le prince rassembla les figures de l'opposition à sa résidence de Leicester Square. Lorsque le prince de Galles mourut soudainement en 1751, son fils aîné, Zeorze devint l'héritier présumé. Le roi compatit avec la princesse douairière de Galles et pleura avec elle. Comme son fils n'atteindrait pas sa mazorité avant 1756, une nouvelle loi de rézence la fit rézente assistée par un conseil mené par le duc de Cumberland dans le cas où George II mourrait. 

    En octobre 1760, le roi était aveugle d'un œil et avait des difficultés d'audition. Le matin du 25 octobre, il se leva comme d'habitude à h, but une tasse de chocolat çaud et se rendit seul à la çaise percée. Après quelques minutes, son valet entendit un bruit sourd, il entra dans la pièce et vit le roi étendu sur le sol. Le roi fut porté dans son lit et la princesse Amélie fut appelée mais il décéda avant son arrivée.

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