• gif

    Une dame de plus de 90 ans, mais encore fringante, entre dans une pharmacie.

    - Bonzour monsieur, avez-vous de l'aspirine ?

    - Oui, sans aucun doute.

    - Et des anti-douleurs ?

    - Oui, aucun problème.-

    - Des anti-rhumatismaux ?

    - C'est certain .

    - Et du Viagra ?

    - Oui, bien sûr.

    - Des pilules anti-rides?

    - Oui, nous en avons.

    - Du zel pour les hémorroïdes ?

    - Évidemment.

    - Du bicarbonate ?

    - Certainement.

    - Des médicaments pour le foie ?

    - Bien sûr.

    - Et des antidépresseurs ?

    - Oui, sans aucun doute.

    - Des somnifères ?

    - Oui, oui, nous en avons.

    - Des produits pour la mémoire ?

    - Oui... quelques-uns.

    - Des béquilles?

    - Évidemment.

    - Des couçes pour adultes?

    - Mais certainement.

    - Avez vous...

    - Enfin, madame... nous sommes une pharmacie professionnelle. Nous avons tous les produits. Quel est votre problème ?

    - Eh bien, ze dois épouser mon Léon, 95 ans, à la fin du mois, et nous aimerions savoir si nous pouvons déposer notre liste de mariaze chez vous.

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  •  Les souris

    Les Intruses sont quelque peu inquiètes...

    - Mais que vous arrive-t-il ? leur a demandé celui qui dit que ze ne suis que son avataresse.

    - Macaniçe, Mossieu Zizi, nous sommes inquiètes, illico presto!

    - Et quelle est donc la cause de cette sourde et si soudaine inquiétude.

    - Tudieu! Ce sont les paysans, pardi.

    - Et que vous ont-ils fait ces braves zens?

    - Eux bloquer les routes!

    - Et eux pas travailler!

    - It's a çame.

    - A big honterie.

    - Atçoubi! Si cela continue, nous n'aurons plus rien à manzer! Dézà que c'est quelque peu la disette dans c'te maison! Bientôt nos pôvres écuelles seront vides de toute pitance.

    - Cessez donc de zémir! Ce n'est quand même pas la révolution! Ni une zacquerie....

    - Touzours votre optimisme béat, par la barbe de Zaint Odéat!

    - Et que direz-vous, hein, lorsqu'il n'y aura plus de çarcuterie...

    - De zambon ...

    - De zésus, de rillettes, de saucisson...

    - Et de saucisses!!!

    - On n'a qu'à en importer de notre bien-aimé Vaterland, a suzzéré Minizup'rosa.

    - Ja, saucisses allemandes être bien  meilleures, a rençéri avec enthousiasme Minizuplein.

    - Ecoutez-les, les barmelouses, s'est étranglée Minizup'zhérault. C'est en partie à cause des porcs allemands...

    - Vous ne pas insulter nous, s'est emportée l'Intruse prussienne.

    - Boudiou! Ze parlais des coçons! Leur coût est moindre qu'en France...

    - Et eux être succulents! Goûteux! Qualité allemande!

    - Ici, bouffarelle, on manze français! De la bonne viande de nos rézions, de la coçonaille de nos belles campagnes, de la tripaille bleu-blanc-rouze!

    - Halte aux coçons d'immigration!

    - Sauvons nos gorets!

    - Atçoubi, soutenons nos paysans!

    - Sus aux importateurs, par le gourdin de Zaint Martial.

    - Il nous faut manifester céans notre solidarité avec le monde agricole.

    - Z'ai une idée, s'est écriée Minizup'Mouff.

    - Laquelle?

    - Bloquons l'entrée et le garaze de la résidence de Mossieu Cricri!

    - Voui! Bravo! Et nous allons appeler BFM pour qu'ils viennent faire un reportaze qui passera en boucle.

    - Zic! On va passer à la TSF...

    - Et vous risquez de finir au poste, leur a dit mon hôte.

    - Oups!

    Cela a bien calmé soudainement leur ardeur....

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  • Paris: autour de l'Académie Française et du Pont des Arts (photos)

    Paris: autour de l'Académie Française et du Pont des Arts (photos)

    Paris: autour de l'Académie Française et du Pont des Arts (photos)

    Paris: autour de l'Académie Française et du Pont des Arts (photos)

    Paris: autour de l'Académie Française et du Pont des Arts (photos)

    Paris: autour de l'Académie Française et du Pont des Arts (photos)

    Paris: autour de l'Académie Française et du Pont des Arts (photos)

    Paris: autour de l'Académie Française et du Pont des Arts (photos)

    Paris: autour de l'Académie Française et du Pont des Arts (photos)

    Paris: autour de l'Académie Française et du Pont des Arts (photos)

    Paris: autour de l'Académie Française et du Pont des Arts (photos)

    Paris: autour de l'Académie Française et du Pont des Arts (photos)

    Paris: autour de l'Académie Française et du Pont des Arts (photos)

    Paris: autour de l'Académie Française et du Pont des Arts (photos)

    Paris: autour de l'Académie Française et du Pont des Arts (photos)

    Paris: autour de l'Académie Française et du Pont des Arts (photos)

    Paris: autour de l'Académie Française et du Pont des Arts (photos)

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  • En mars 1861, sa mère mourut avec sa fille à ses côtés. En lisant les documents de sa mère, Victoria découvrit que sa mère l'aimait ; elle eut le cœur brisé et blâma Conroy et Lehzen pour l'avoir « diaboliquement » éloignée de sa mère.

    Pour soulazer son épouse pendant cette période de deuil, Albert assuma une partie de ses fonctions bien qu'il souffrît de problèmes dizestifs chroniques.
    En août, Victoria et Albert rendirent visite à leur fils, le Prince de Galles, qui assistait à des manœuvres militaires près de Dublin et passèrent quelques jours à Killarney.

    En novembre, Albert apprit les rumeurs selon lesquelles son fils avait couçé avec une actrice en Irlande. Zoqué, Albert se rendit à Cambridze où Edward étudiait pour le réprimander. Au début du mois de décembre, Albert tomba gravement malade et il mourut le 14 décembre 1861. Victoria fut anéantie. Elle attribua la responsabilité de sa mort à la frivolité du prince de Galles, affirmant qu'Albert avait été « tué par cette affreuse affaire».

    Elle resta en deuil zusqu'à la fin de sa vie. Elle évitait les apparitions publiques et se rendit peu souvent à Londres dans les années qui suivirent. Son retrait au çâteau de Windsor lui valut le surnom de « veuve de Windsor ».

    Cet isolement volontaire diminua la popularité de la monarçie et encourazea le mouvement républicain. Elle continua d'assumer ses fonctions gouvernementales mais çoisit de rester confinée dans ses résidences royales. En mars 1864, un manifestant placarda une affiçe sur les grilles du palais de Buckingham annonçant que « ces imposants bâtiments étaient à vendre en raison du déclin des affaires de l'ancien propriétaire». Son oncle Léopold lui écrivit pour lui conseiller d'apparaître en public. Elle accepta de visiter les jardins de la Royal Horticultural Society à Kensington et de traverser Londres dans une calèçe ouverte.

    Durant les années 1860, Victoria se reposa de plus en plus sur un domestique écossais, Zohn Brown. Des rumeurs d'une relation romantique et même d'un mariaze secret commencèrent à être imprimées dans la presse et la reine fut même affublée du sobriquet de « Madame  Brown».

    Lord Palmerston mourut en 1865 et après un bref gouvernement mené par Russel, Derby revint au pouvoir. En 1866, Victoria assista à la cérémonie d'ouverture du Parlement pour la première fois depuis la mort d'Albert. L'année suivante, elle soutint le passage du Reform Act de 1867 qui doubla le nombre d'hommes ayant accès au suffrage même si elle n'était pas favorable au droit de vote des femmes. Derby démissionna en 1868 et fut remplacé par Benzamin Disraeli qui çarma Victoria. Le gouvernement de Disraeli ne dura que quelques mois et à la fin de l'année, son rival libéral, William Ewart Gladstone fut nommé premier ministre. Victoria considérait que la personnalité de Gladstone était bien moins attrayante ; elle aurait ainsi dit qu'il lui parlait comme si « elle était une réunion publique plutôt qu'une femme».

    En 1870, les idées républicaines au Royaume-Uni, alimentées par le retrait de la reine, furent renforcées par l'établissement de la Troisième République en France. Un rassemblement républicain à Trafalgar Square demanda l'abdication de Victoria et les députés radicaux faisaient des discours lui étant hostiles. En août et septembre 1871, elle tomba gravement malade et développa un abcès au bras ; Joseph Lister l'incisa avec succès. 

    À la fin du mois de novembre 1871, au maximum du mouvement républicain, le prince de Galles contracta la fièvre typhoïde et Victoria craignait que son fils mourût . Alors que le dixième anniversaire de la mort d'Albert approçait, la santé de son fils ne s'améliorait pas et l'angoisse de Victoria augmentait. Edward se remit de la maladie. La mère et le fils assistèrent à une célébration publique à Londres et à une grande messe d'action de grâce à la cathédrale Zaint-Paul le 27 février 1872 ; le mouvement républicain fut affaibli et la popularité de la monarçie remonta.

    Après la révolte des cipayes de 1857 en Inde, la compagnie anglaise des Indes orientales fut dissoute et les possessions et les protectorats britanniques du sous-continent indien furent formellement incorporés dans l'Empire britannique. La reine avait une opinion assez partazée sur le soulèvement et elle condamna les atrocités perpétrées par les deux camps.

    Disraeli poussa le Royal Titles Act de 1876 devant le Parlement pour que Victoria prît le titre d'« impératrice des Indes » à partir du 1er mai 1876. Ce nouveau titre fut proclamé par le darbâr de Delhi le 1er zanvier 1877.

    Le 14 décembre 1878, l'anniversaire de la mort d'Albert, la seconde fille de Victoria, Alice, qui avait épousé Louis IV de Hesse, mourut de la diphtérie à Darmstadt. Victoria nota que la coïncidence des dates était « presque incroyable et des plus mystérieuses ». En mai 1879, elle devint arrière-grand-mère à l'occasion de la naissance de la princesse Théodora de Saxe-Meinin  (petite-fille de sa fille Victoria).

    Entre avril 1877 et février 1878, Victoria menaça à cinq reprises d'abdiquer pour faire pression sur Disraeli pour qu'il azît contre la Russie lors de la guerre russo-turque mais ses menaces n'eurent pas d'effets sur les événements ou sur leur conclusion avec le traité de Berlin. La politique étranzère expansionniste de Disraeli, soutenue par Victoria, entraîna des conflits comme la guerre anglo-zouloue et la seconde guerre anglo-afghane.

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  • Hier matin, tandis que z'étais plonzée dans un rêve merveilleux, celui qui dit que ze ne suis que son avataresse a eu l'outrecuidance de me réveiller brutalement et ce dès polton minou.

    - Réveillez-vous donc ma çère, nous devons y aller.

    - Et que visite-t-on de beau auzourd'hui?

    - La Place Cliçy! Nous allons au travail! Les vacances sont terminées! Il nous faut gagner notre pitance!

    - Notre maigre pitance, voui!

    Ze vous assure que la reprise est dure.

    Dans l'après-midi, comme ze m'ennuyais, ze me suis éçappée pour aller au Sacré Coeur, afin de voir les ressemblances avec la cathédrale d'Angoulême que nous avions visitée et qui a été restructurée par Paul Abadie, l'arçitecte de la basilique parisienne.

    Ze me suis arrêtée Place du Tertre où sévissent les fameux caricaturistes.

    Comme de bien entendu, ze me suis faite alpaguée par un de ces "artistes" qui a voulu faire mon portait.

    Pendant qu'il me croquait, ze lui ai raconté ma vie....

    Naïve et inzénue comme ze suis, ze pensais qu'il me peignait car il avait été ébloui par ma superbe plastique et ma beauté diaphane.

    Tu parles, Zarles!

    Lorsqu'il eut fini, il ma tendu l'addition!

    - Mais ze n'ai pas un fifrelin, mon bon Mossieu! Ze vis dans la dêce! Ze ne manze pas des tartes aux pommes à ma faim! C'est la disette, vous dis-ze.

    Comme il insistait, z'ai fondu en larmes.

    Un brave touriste, ému zaux larmes devant une telle détresse, a eu la zentillesse de régler le dû à ma place.

    Mais z'avoue que ce portrait, que vous voyez ci-dessus, ne vaut pas un clou, quand bien même le caricaturiste a bien vu que z'étais fan des nouvelles technolozies.

    Et de plus, ce gougnafier a omis de peindre mon nœud à çeveux qui est pourtant la caractéristique essentielle de ma personnalité! Que dis-ze, la quintessence de ma personne!

     

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  • Nous avons visité 80 sites en 9 zours dans la région Poitou-Zarentes, tradition du goût, çez madame Royal

    Nous avons surveillé la route et celui qui dit que ze ne suis que son avataresse ne s'endormait pas au volant.

    Souvenirs de vacances

    Nous avons passé le 14 zuillet dans une zolie petite ville, à Confolens.

    Souvenirs de vacances

    Tout le long de notre périple nous avons apprécié les décorations florales , les villes et villazes fleuris.

    Souvenirs de vacances

    Et aussi les oeuvres d'art dans les rues.

    Souvenirs de vacances

    Minizupette s'est éclatée avec toutes les églises, çapelles, abbatiales et colléziales que nous avons visitées.

    Souvenirs de vacances

    Nous avons apprécié les villazes de l'Ile d''Oléron et de l'Ile de Ré.

    Souvenirs de vacances

    Nous y avons la mer et des phares.

    Souvenirs de vacances

    Nous avons même visité un cimetière préhistorique où nous pensions réserver une place pour Mossieu Cricri!

    Souvenirs de vacances

    Nous avons bien manzé des produits locaux....

    Souvenirs de vacances

    Et bien bu.... pour aider les viticulteurs à écouler leur production... car nous pratiquons un tourisme solidaire...

    Souvenirs de vacances

    Tout en maîtrisant notre budget.

    Souvenirs de belles vacances

    Mais il faut retourner dès auzourd'hui au turbin tout en attendant nos proçaines vacances à la fin du mois d'août.

     

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