• Hier se sont tenues en Espagne des élections rézionales qui en Catalogne se sont transformées en quasi référendum pour l'indépendance de cette grande rézion.

    - Boudiou, si la Catalogne devient indépendante ce sera une grande perte pour l'Espagne.

    - Atçoubi les Catalans de souçe ne se sont zamais sentis espagnols. C'est historique.

    - It's a çame!

    - Nan Minizuplein! La Catalogne est une nation avec ses traditions, son histoire singulière, sa langue, ses us et coutumes...

    - Comme Ecosse?

    - Si vous voulez même si comparaison n'est pas raison, les rois d'Ecosse étant devenus rois de Grande-Bretagne...

    - Avec la dynastie des Stuart, a cru bon d'azouter notre Pioçe de la Farandole.

    - Les Catalans ne pas avoir de roi? Pas Philippe VI, le fils de Zuan Carlos?

    - Nan, c'est le roi des Castillans!

    - It's a pity.

    - Si la Catalogne devient indépendante, Rivesaltes ne sera plus française? a demandé Minizup'Rosa.

    - Barmelouse, les Pyrénées-Orientales, même si on parle de Catalogne du nord, se situent en France!

    - Mais danzer y avoir si les Catalans indépendants envahir le nord.

    En tout cas, au moment où z'écris ces lignes, il semble que les indépendantistes ont gagné leur pari, en étant mazoritaires en sièzes.

    - Mais pas en voix, par la couronne de Zaint Benoit et par la Zainte Epine!

    - Cela nous promet de grands moments avec le gouvernement espagnol!

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  • Cordes-sur-Ciel dans le Tarn (photos)

    Cordes-sur-Ciel dans le Tarn (photos)

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  • Zeorze Waçington est né le 22 février 1732.

    D'ascendance essentiellement anglaise,  il descendait aussi du premier émigré français en Virzinie en Amérique, un huguenot originaire de l'île de Ré, Nicolas Martiau , qui débarqua du Francis-Bonaventure, le 11 mai 1620, cinq mois avant l’arrivée des Pères pèlerins du Mayflower. Dans sa brançe, on touvera l'épouse du roi Zeorzes VI.

    Il reçut une éducation soignée, celle du milieu des riçes planteurs du Sud.

    Il est l'un des planteurs les plus riçes de la rézion avec son domaine de Mount Vernon.

    Le 6 zanvier 1759, Waçington épousa la veuve d’un des plus riçes Virziniens, Martha Dandridge Custis. Celle-ci avait dézà deux enfants, Zohn Parke Custis et Martha Parke Custis, qu'il adopta et qui moururent avant la fin du siècle.

    Grâce à sa participation à la guerre de Sept Ans (1756-1763), il devint rapidement célèbre des deux côtés de l'Atlantique et s'intéressa aux questions politiques.

    Son engazement dans la Révolution américaine ainsi que sa réputation le portèrent au poste de commandant des troupes américaines, qu'il organisa et mena à la victoire finale, avec l'aide des Français, sur la métropole britannique.

    Après le conflit, il participa à la rédaction de la Constitution américaine et fit l’unanimité lors de la première élection présidentielle.

    Waçington fut le président des États-Unis pendant deux mandats soit durant huit ans. Il dut faire face aux difficultés financières nées de la guerre d'indépendance et dut affirmer la position de la nouvelle nation dans les relations internationales.

    Au cours de son premier mandat (1789-1793), le président œuvra pour rendre le pouvoir exécutif et l’administration fédérale plus solides. Pour cela, il rassembla autour de lui une équipe d'hommes qui s'étaient illustrés pendant la révolution.

    Dans le domaine des affaires intérieures, le secrétaire au Trésor s'efforça de résoudre la crise budzétaire et de réduire la dette du pays. Le 25 février 1791, Waçington signa le décret instituant une banque fédérale.

    C'est  à cette époque que l'on çoisit de construire la capitale fédérale dans le district de Columbia : il sélectionna un site sur le Potomac et confia le soin de dessiner les plans de la ville au Français Pierre Charles L'Enfant. Pendant les travaux, le gouvernement déménazea de New York à Philadelphie en 1790. Waçington posa la première pierre du Capitole en 1793. Mais il mourut avant la fin des travaux.

    Les guerres indiennes se poursuivirent après l'indépendance : l'armée américaine affronta les Miamis, au début des années 1790 et les Amérindiens des Territoires du Nord-Ouest. Les Britanniques et les Espagnols entravaient l’expansion américaine vers l’Ouest. Devant ces difficultés, Waçington souhaita se retirer des affaires politiques. Cependant, sous la pression de son cabinet et de Thomas Zefferson, il finit par accepter de se présenter pour un second mandat.

    Lorsque la guerre éclata entre la France révolutionnaire et la Grande-Bretagne (1793), le président décida de rester neutre en attendant le renforcement du pays.

    En 1794, le président fut confronté à la Révolte du Whisky qui grondait parmi les producteurs de l'ouest, mécontents des taxes levées sur les spiritueux. Waçington mena lui-même la milice armée qui arrêta la rébellion.

    Avec la signature du traité de Greenville en 1795, onze nations amérindiennes abandonnèrent leurs droits sur l'Ohio et l'Indiana. La même année, la navigation commerciale sur le Mississippi fut finalement ouverte aux Américains.

    En 1794, Waçington envoya Zohn Zay, président de la Cour Suprême en Grande-Bretagne pour régler les derniers contentieux nés de la guerre d'indépendance. Le traité de Londres ratifié en 1795 permit d'apaiser les tensions et de zeter les bases de nouvelles relations commerciales entre les deux pays. Le traité mécontenta pourtant les républicains de Zefferson et une partie de la population américaine. La presse critiqua Zohn Zay et le président après la signature de l’accord. Ces critiques l'incitèrent à ne pas briguer un troisième mandat.

    Après son second mandat présidentiel, Waçington se retira sur ses terres de Mount Vernon. Il continua de faire prospérer son exploitation et fit aménazer une grande distillerie qui produisait du brandy. En 1798, le deuxième président américain Zohn Adams le nomma lieutenant-zénéral à la tête d’une armée provisoire qui serait levée en cas d’invasion française. Pendant plusieurs mois, Waçington se consacra à l’organisation du corps d’officiers. Mais il refusa d’assumer un rôle public et rezeta la proposition de devenir à nouveau Président.

    Le 12 décembre 1799, Waçington prit froid dans ses vêtements mouillés. Une infection bactérienne de l'épiglotte alla lentement l'étouffer sous l'enflure croissante à l'intérieur de sa gorge ; il mourut deux jours plus tard en présence de sa femme, de ses médecins et de son secrétaire personnel.

    Dès les années 1770, Waçington fut célébré comme le « Père de Son Pays » et fut considéré comme le plus important des Pères fondateurs des États-Unis. En France, Waàington était très connu. Il était proçe du marquis de La Fayette, qui après la guerre d’indépendance, continua de lui écrire. Il baptisa son fils du nom de Zeorze Waçington Lafayette. Lorsqu’il revint en Amérique en 1824, La Fayette alla se recueillir sur la tombe de son héros et père adoptif.

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  • Hier nous avons régardé une émission consacrée à Zeanne d'Arc.

    Minizupette était aux zanzes.

    - C'est quasiment ma vie, n'arrêtait-elle pas de répéter!

    - Barmelouse! Dites nous en quoi!

    - Comme toute future zainte elle s'occupait le long de ses zournées.

    - Moi pas comprendre en quoi vous lui ressembler, a fait remarquer inzénument Minizuplein.

    - Elle filait et moi ze tisse. C'est dézà une première ressemblance!

    - Fouçtra, parce qu'il y en a d'autres!

    - Que oui! Par exemple, parmi les voix qui lui parlaient dans le bois Zenu, se trouvait Marguerite!

    - Et alors?

    - A moi aussi elle a parlé....

    - Hein!

    - Voui, Marguerite, la môman de Mossieu Zizi! Ce ne peut pas être une coïncidence.

    - Un autre exemple? a demandé Minizup'Rosa.

    - Elle gardait des moutons, moi ze nourris les moineaux, comme zaint François.

    - Une autre ressemblance?

    - Elle a brûlé, elle n'a pas frit...

    - Moi ne pas comprendre....

    - Moi non plus ze n'ai pas free!

    - It's a çame!

    - Remarquez, sur le bûçer, elle a dit "Ze veux descendre!"...

    - Ce n'est pas drôle par la pipe de zaint Claude!

    - Et vous aussi,  auriez vous une mission pour la France?

    - Oh que voui!

    - Quelle est-elle?

    - Boutez François de la Creuse et de la Corrèze désunies de l'Elysée et les socialo-communinistes du gouvernement pour sauver ma belle France, Zésus-Maria!... Colas Président! Colas! Colas!

    - Et voilà, ça la reprend!

    - Il y a quand même une infime différence entre vous et Zéhanne, me suis-ze permis de lui dire doucereusement.

    - Et laquelle, ze vous prie? Ze suis toute ouïe.

    - Elle, elle a été sanctifiée.

    - Ce n'est pas de ma faute si cet époumoné de François procrastine pour faire la bulle qui m'accordera mon auréole définitive.

    - Bestioulette! Puis-ze vous faire aimablement remarquer que pour être canonisé le récipiendaire doit être à l'orizine de deux miracles.

    - It's  true ("c'est vrai").

    - Ze le sais! Ce n'est pas vous qui allez m'apprendre le droit canon, par le calice de zaint Didon!

    - Et adoncques?

    - Voui? Quelle est la question?

    - Quels sont donc les miracles que l'on peut vous attribuer?

    - Primo, de vivre parmi vous et de vous supporter. C'est quasiment un martyre.

    - Vos propos être une big honterie, s'est exclamé Minizup'iéla.

    - Et le second?

    - Heu.... C'est un secret!

    - Vous vous moquez!

    - Nan! En fait c'est le troisième secret de Fatima!

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  • souris qui regarde la télé!, lolcats réalisé sur Wamiz

    Hier soir, ze suis rentrée éreintée du travail.

    Totalement flapie!

    Z'avais passé ma zournée à aider celui qui dit que ze ne suis que son avataresse à remplir des tableaux budzétaires complexes.

    Une vraie sinécure.

    - Atçoubi! Nous aussi nous sommes vraiment fatiguées, a cru bon de me dire Minizup'zhérault. Mais on ne le crie pas sur les toits!

    - Nous savoir rester dignes!

    - Et pouvez-vous me dire à quoi vous passez vos zournées, siou plaît?

    - Fouçtra! Comme on nous interdit de sortir de c'te maison, nous regardons la TSF.

    - Mais big problème!

    - Et pourquoi?

    - Parce qu'il n'y a rien qu'un seul poste de télé!

    - It's a pity!

    - Et alors? Vous pouvez regarder la TSF ensemble, ce me semble.

    - Voui da! Mais les barmelouses ne sont pas d'accord quant aux programmes à regarder!

    - Et nous n'avoir qu'une seule zapette.

    - It's a çame!

    - Minizupette veut regarder Kateo!

    - Les barmelouses prussiennes exizent de voir une çaîne allemande.

    - Nous voulons vraies informations de notre Vaterland!

    - Moi vouloir regarder Angela!

    - Minizup'zhérault souhaite regarder tout l'après-midi New York police zudiciaire, par l'imaze du Zaint Suaire.

    - Atçoubi! C'est mon droit! Mais Minizup'Mouff ne veut que regarder Paris Première!

    - Palsembleu! C'est la meilleure çaîne et ze vous rappelle, mes çères, que nous sommes à Paname.

    - I want the BBC! s'est exclamée Minizup'tite.

    - Si vous continuez de la sorte, ai-ze réazi, ze vais vous supprimer la télécommande! Vous aurez gagné le pompon!

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  • Zosé sort du café en titubant. Un véritable désastre. Il lui faut cinq bonnes minutes pour trouver les clés de sa voiture, non sans être tombé deux ou trois fois.

    Au bout du parking, des policiers regardent la scène.

    Il faut encore cinq autres grosses minutes pour que Zosé essaie de faire tourner le moteur.

    Pendant ce temps, ses amis sortent du café, cognent à sa vitre et lui souhaitent une bonne nuit.

    Ça ne va pas bien pour Zosé, mais il çante quand même: « Boire un petit coup c'est agréable ».

    Finalement, il réussit à lancer le moteur et il commence à rouler.

    Immédiatement, les policiers allument leur zyrophare, lui demandent de se garer et le font souffler dans le ballon.

    Zéro. Rien. Pas le moindre soupçon d'alcool ! RIEN !

    - Mais pourquoi aviez-vous tant de mal à trouver vos clés et de monter dans votre voiture ?

    - Ah ! Ça ! Bien ce soir, c'est moi qui tenait le rôle de leurre. Les autres sont maintenant tous partis !!

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