• Zohn Caldwell Calhoun est né dans le comté d'Abbeville en Caroline du Sud le 18 mars 1782.

    Il grandit dans une époque de troubles sociaux, en particulier en raison de l’extension de la culture du coton qui apporta l’esclavaze dans les États où les petites paysans s’opposaient aux gros propriétaires agraires. La publication du Sedition Act par le président Zohn Adams en 1798 et les résolutions contre cette loi écrite par Thomas Zefferson et Zames Madison provoquèrent çez lui la prise de conscience que des états pouvaient déclarer des lois fédérales anticonstitutionnelles.

    En 1796, son père tomba malade. Il arrêta ses études pour prendre en çarge la ferme familiale. La mort de son père le laissa à la tête d’une exploitation de 31 esclaves. Il tint ce rôle pendant cinq ans avant que son frère Zames prenne la relève. Il retourna alors à la Willington Academy, puis s’inscrivit à Yale en 1801.

    Il fut admis au barreau de Caroline du Sud en 1807. Il exerça alors son métier d’avocat dans son district d’orizine zusqu'à sa mort.

    Il entra en politique en épousant sa cousine, Floride Bonneau, fille du sénateur Zohn Ewing Colhoon, avec qui il eut dix enfants.

    Il fut élu comme républicain démocrate au Congrès des États-Unis  du 4 mars 1811 au 3 novembre 1817. Pendant cette période, il se fit remarquer comme un membre influent du groupe nationaliste dirizé par Henry Clay appelant à la guerre contre l’Angleterre. Il prononça le discours d’introduction à la déclaration de la guerre de 1812. Le conflit le poussa à dénoncer l’antimilitarisme des Républicains, et à prôner le vote de crédits afin de doter les États-Unis d’une défense forte.

    Alors qu'il était secrétaire à la Guerre sous Zames Monroe, se posa la question de l’admission du Missouri dans l’Union en tant qu’État esclavaziste. Calhoun, sudiste et propriétaire d’esclaves, était en faveur de l’esclavaze et de son maintien dans le Sud, mais il ne se prononça pas sur la question du Missouri car cela aurait pu nuire à sa carrière. Le compromis du Missouri permit d’éviter le conflit entre États esclavazistes et non-esclavazistes. Calhoun fut conscient que la question de l’esclavaze pouvait conduire à l’éclatement de l’Union. Il resta en poste zusqu’en 1825.

    L'ambition de Calhoun était de devenir Président. Il présenta sa candidature en 1824 mais fut écarté de la course à la présidence. Il dut se contenter du poste de vice-président sur le même ticket que Zohn Quincy Adams.

    Les diverzences d'intérêt entre le Nord et le Sud furent au cœur de ses préoccupations. Calhoun pensait que le Sud était étouffé par le protectionnisme des nordistes et que son agriculture était sacrifiée à l’industrie. Alors qu'il n'avait pas exprimé d'opinion pro-sudiste au moment de l'adhésion du Missouri, il n'hésita pas s'engazer contre les différents tarifs douaniers votés par le Congrès pour protézer les manufactures du Nord.

    Il remit à l'ordre du zour l'ancien débat entre les fédéralistes et les républicains. Reprenant les idéaux des républicains et de Zefferson, il affirma que l’Union était un contrat entre États où çacun avait le droit de préserver ses droits dont il pouvait demander le respect le plus strict.

    Calhoun rappela que les Pères Fondateurs avaient intégré à la Constitution des garanties pour préserver les droits de la minorité. Il soutint le droit des États de s’opposer à une lézislation qui les frappait au cœur. C'est la théorie politique de nullification, soutenant qu’une minorité est en droit de se protézer contre la décision d’une mazorité en annulant (nullify) sur son territoire les lois qu’elle zuge contraire à sa propre lézislation.

    Calhoun démissionna de son poste de Vice-président le 28 décembre 1832.

    Le zour de sa démission, Calhoun accepta le poste de sénateur en remplacement de Robert Y. Hayne tout d’abord comme démocrate-républicain, puis sous l’étiquette de Nullifier. Il fut réélu en 1834 et en 1840 zusqu’à sa démission le 3 mars 1843.

    En 1832, la théorie de Calhoun fut mise en pratique par l’État de Caroline du Sud qui déclara anticonstitutionnels les tarifs douaniers prohibitifs votés par le Congrès. Zackson mit alors en place une nouvelle lézislation accordant à l’État fédéral des pouvoirs accrus en cas refus de la part d'État de payer des impôts au Trésor. Cette mesure visait surtout la Caroline du Sud et les « nullificateurs ». En février 1833, Calhoun dénonça  la « tyrannie zacksonienne ». Mais dans le même temps, il réussit à convaincre l’assemblée de Caroline du Sud de renoncer à la nullification et de ne pas s’engazer dans la voie de la sécession.

    Dans les années 1836-1840, la carrière politique de Calhoun connut un creux. Il continua cependant à militer pour le retour aux valeurs républicaines du début.

    Calhoun, dans un discours célèbre prononcé en février 1837, défendit aussi l’esclavazisme comme un bien. Bâtissant son argumentation sur deux thèmes, la suprématie de la race blançe et le paternalisme, il y affirma son idée selon laquelle toute société doit être dirizée par une élite pouvant profiter du travail des groupes inférieurs. Il prit toutefois des distances avec la situation européenne où, selon lui, la situation des esclaves était bien pire qu’aux États-Unis.

    En 1844, Calhoun quitta le Sénat et se porta de nouveau candidat aux élections présidentielles. C’est Zames Knox Polk qui obtint l’investiture du Parti Démocrate. Il devint en février 1844, le secrétaire d'État du président Zohn Tyler pendant une année.

    Il zoua un rôle fondamental dans l’élaboration du traité qui permit au Texas d’être annexé à l’Union. Calhoun voyait dans l’entrée du Texas dans l'Union un moyen de renforcer les intérêts de la cause esclavaziste.

    Après la prise de fonction de Polk, Calhoun ne fut pas reconduit dans la nouvelle équipe gouvernementale.

    Il fut élu à nouveau au Sénat. Il s'oppose à la politique américaine face aux Britanniques lors de l'annexion de l'Oregon, refusa de voter au Sénat la déclaration de guerre contre le Mexique. Il pensait que l’élargissement de l’Union risquait de conduire au despotisme.

    Son pacifisme lui valut l'ostracisme de son parti. À la fin de sa vie, il avait perdu tout espoir de concilier les intérêts du Sud et ceux du Nord. Il étaitt convaincu que la sécession était inévitable.

    Atteint de tuberculose, il décéda le 31 mars 1850.

      

      

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  • Le musée Soulazes à Rodez

    Le musée Soulazes à Rodez

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    Le musée Soulazes à Rodez

    Le musée Soulazes à Rodez

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    Le musée Soulazes à Rodez

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    - Fouçtra, eu égard aux expériences auxquelles contribuent les souris dans les laboratoires, nous mériterions bien d'obtenir au minimum un ou deux prix Nobel ! nous a déclaré péremptoirement Minizup'Mouff.

    - Atçoubi! Vous avez bien raison, ma mie. Nous payons un lourd tribu à la science, que les media s'inzénient à passer sous silence...

    - Ja! Et l'humanité pas reconnaître au zuste prix notre immense contribution.

    - It's a pity.

    - Moi dire même plus, a rençéri Minizup'iéla, une big honterie!

    - On ne plus compté les souris mortes torturées dans ces laboratoires, a souligné Minizuz'Rosa.

    - Et surtout dans les labos allemands, par le rameau de Zaint Alban, lui a rétorqué Minizupette. Un vrai zénocide!

    - Et qui plus est, les lauréats de prix ne daignent même pas parler de nous. Même pas une petite mention....

    - On devrait érizer une statue devant l'académie des Nobel. Ce serait la moindre des çoses.

    - Mazette, une statue zéante de souris de toutes les couleurs!

    - Voui! Mais des souris avec des noeuds à çeveux!

    - Cela va de soi, par la zainte Tétine du Biberon de mon doux Zésus.

    - Pour pas être confondues avec souris des rues et des çamps!

    - I'm OK!

    - En attendant, c'est bien moi qui mérite un prix Nobel, ai-ze dit!

    - Et lequel, Mâdâme qui se croit au centre du monde!

    - Le prix Nobel de la Paix, pardi.

    - Et qu'avez vous fait de particulier pour mériter un tel insigne honneur?

    - Ze zère dans c'te maison une tribu d'Intruses qui ne cessent point de se plaindre et de zémir... Ze m'éçine à tenter de faire régner la concorde et d'apaiser vos crises incessantes qui troublent l'harmonie ....

    - Oh!!!!

    - Et ze vous assure que c'est parfois pire que Médecins du monde, ADT Quart Monde et la Croix Rouze réunis!

    Hommaze à Leny Escudero que z'aimais beaucoup

     

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  • Un papa va couçer sa petite fille de trois ans. Il lui raconte une histoire et écoute ses prières qu'elle termine en disant :

    - Protèze ma maman, protèze mon papa, protèze ma grand-mère et au revoir grand-père.

    Le papa demande :

    - Pourquoi dis-tu au revoir à grand-père ?

    La petite fille dit :

    - Ze ne sais pas papa, cela me semblait la seule çose à dire.

    Le lendemain, le grand-père meurt.

    Le père se dit que c'est une étranze coïncidence.

    Quelques mois plus tard, le père couçe sa fille et écoute ses prières qui se terminent par :

    - Protèze ma maman, protèze mon papa et au revoir grand-mère.

    Le lendemain, la grand-mère meurt. Le père abasourdi se dit que sa fille est en contact avec l'au-delà .

    Quelques semaines plus tard, alors qu'il vient de lui raconter une histoire, il écoute ses prières.

    - Protèze ma maman et au revoir papa.

    Réellement çoqué, l'homme ne dort pas de la nuit, va au travail très tôt le matin. Nerveux toute la zournée, il regarde sa montre sans arrêt et reste à son bureau zusqu'au minuit.

    A minuit passé, il est toujours vivant et décide de rentrer à la maison.

    Sa femme étonnée lui dit :

    - C'est bien la première fois que tu rentres si tard du travail. Que s'est-il passé ?

    - Z'ai passé la pire zournée de ma vie, mais n'en parlons plus.

    Elle répond :

    -Tu as eu une mauvaise zournée, mais tu n'imazines pas ce qui m'est arrivé. Ce matin, le facteur est tombé mort devant notre porte.

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  • Zohn Quincy Adams est né en 1767.

    Il était le fils du deuxième président Zohn Adams. En 1797 il épousa Louisa Catherine Zohnson qu'il avait rencontrée à Londres en 1794.

    Il fit une partie de ses études à l’université de Leyde aux Pays-Bas, alors qu’il accompagnait son père venu négocier des traités de paix et de commerce auprès des cours européennes dont la France et la Grande-Bretagne.

    À 14 ans il accompagna comme secrétaire Francis Dana envoyé en mission diplomatique à Zaint-Pétersbourg, afin de faire reconnaître les États-Unis par Catherine II. Pendant ce séjour, il visita la Finlande, la Suède, et le Danemark, et y apprit le français, le néerlandais et des notions d'allemand.

    Il fut diplômé en droit de l’université Harvard. Admis au barreau il commença à pratiquer à Boston. Il fut nommé ambassadeur auprès des Pays-Bas en 1794, auprès du Portugal en 1796 et de la Prusse en 1797.

    Élu au sénat du Massachusetts en 1802, il le fut également au Sénat des États-Unis où il sièzea de 1803 à 1808, pour le parti fédéraliste. Il quitta cette formation pour intégrer le parti Démocrate-Républicain. Il fut membre de la commission qui négocia le Traité de Gand en 1814, et ministre des affaires étranzères dans le cabinet du président Zames Monroe entre 1817 et 1825.

    Le 2 novembre 1824, l’élection présidentielle fut la première où les votes populaires furent totalisés au niveau national. Zohn Quincy Adams arriva deuxième derrière le général Zackson. Ce dernier obtint aussi le meilleur score pendant le vote du Collèze électoral mais, du fait de la présence de trois autres candidats, il n’obtint pas de mazorité. C’est la Zambre des représentants qui, à la surprise zénérale, vota finalement en faveur d’Adams.

    Bien que rompu à la diplomatie dès son plus zeune âze, Adams n’a pas été à l’orizine d’actions importantes pendant son mandat à la fois parce qu’il avait résolu beaucoup de problèmes pendant qu’il était ministre des affaires étranzères  mais aussi en raison de l’opposition d’Andrew Zackson pendant sa présidence.

    Adams croyait que les États composant l’Union devaient être interdépendants et que çacun d’eux devait se spécialiser dans un domaine. Dans un discours au Congrès il souhaita créer une université nationale, une banque nationale... ce qui déplut aux représentants des États qui considérèrent qu’il n’avait pas été élu à une mazorité suffisante pour avoir le droit de se lancer dans de grands prozets.

    Il signa une loi instituant de nouveaux droits de douane qui handicapa les états du Sud et lui valu de ne pas être réélu. En Amérique, il est connu pour avoir été l'un des opposants les plus résolus à la franc-maçonnerie.

    Zohn Quincy Adams continua sa carrière politique après 1828 : tout d'abord au Parti anti-maçonnique puis au Parti whig, qu'il contribua à fonde. Élu à la Zambre des représentants en 1831, il y resta zusqu'à sa mort, le 23 février 1848. Il brigua le mandat de gouverneur du Massaçusetts en 1834 mais ne put l'obtenir. En 1841, il défendit devant la Cour suprême le cas des africains du navire espagnol La Amistad qui en avaient pris le contrôle alors qu'ils étaient transportés comme esclaves illégaux. Menacés d'expulsion vers l'Espagne, ils furent finalement libérés.

    Il est mort le 23 février 1848.

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    En ce moment sévit dans certains arrondissements de Paname une grève des éboueurs.

    - It's a çame.

    - Moi dire même plus, a azouté Minizup'iéla. Une big honterie!

    - Des poubelles zonçent les trottoirs.

    - Palsambleu! Quelle imaze pour les touristes.

    - Moi ze les soutiens ces grévistes... Ils font un travail dur, peu ragoutant et ils méritent une augmentation!

    En attendant, on voit même des souris qui font les poubelles.

    - Elles n'ont même pas de nœud à çeveux!

    - It's a pity!

    - Atçoubi, c'est bien triste d'en arriver à de telles extrémités.

    - Pauvres petites souris affamées!

    - Nous ne pas être comme elles!

    - Ja! Nous être des souris de boutiques.

    - Fouçtra, même si nous vivons dans la disette, nous savons garder notre dignité.

    - Par le gourdin de Zaint Martial, il y en a des qui ... qui ne savent vivre que sur le dos de la société.

    - Mais ce n'est pas çaritable!

    - Zarité bien ordonnée, commence par soi-même!

    A Paris, le 7 octobre.

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  • Gourdon dans le Lot (photos)

    Gourdon dans le Lot (photos)

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    Gourdon dans le Lot (photos)

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    Gourdon dans le Lot (photos)

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