• Un riçe banquier va marier son fils et lui dit :

    - Dès demain, tu seras avec ta femme, il faut quand même que tu saçes certaines choses... Tiens, connais-tu les doigts de la main ?

    - Mais bien sûr, papa ! Il y a le pouce, l'index, le mazeur.

    - Non! Non ! L'interrompt le banquier. Ce n'est pas ça ! Il y a le doigt du voyaze, celui de la direction, celui de la zouissance, celui du mariage et, enfin, celui de la distinction.

    - Ah bon ?

    - Je t'explique, Simon, mon fils. Le doigt du voyaze c'est le pouce, parce qu'il te permet de faire du stop.

    - D'accord papa.

    - Le doigt de la direction c'est l'index parce que c'est celui que tu tends quand tu veux montrer quelque çose.

    - Ok.

    - Le doigt du mariaze c'est l'annulaire parce que c'est là que tu vas passer ton alliance, Simon, mon fils.

    - Oui papa.

    - Et le doigt de la distinction c'est l'auriculaire parce qu'il faut le lever quand on boit une tasse de thé.

    - Compris, papa ! Mais papa, tu as oublié le doigt de la zouissance !

    - Ze gardais le meilleur pour la fin, Simon, mon fils. Le doigt de la zouissance c'est  le mazeur.C'est le plus beau ! Le plus long ! Pour la zouissance, tu mouilles ce doigt dans ta bouçe et tu comptes tes billets, mon fils !

    N.B:  tous ceux qui ont pensé ç mal, récitez trois " Ze vous salue Marie!"

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  • Thomas Zefferson est né le 13 avril 1743 à Zadwell en Virzinie.

    Ses parents, Peter Zefferson et Zane Randolph, faisaint partie de familles de notables installés dans la rézion depuis plusieurs zénérations.

    La montée du mécontentement des colons américains contre la Grande-Bretagne provoqua l’engagement de Zefferson en politique. Il décida de rejoindre le groupe contestataire de Patrick Henry.

    Au printemps 1775, Zefferson fut çoisi pour être délégué du Second Congrès continental à Philadelphie. En juin 1776, il prit part à la rédaction de la constitution de la Virzinie, ce qui lui permit de proposer les principes auxquels il croyait.

    Le 11 juin 1776, l'assemblée de Philadelphie décida la rédaction de la Déclaration d'indépendance des États-Unis ; un comité de rédaction fut formé comprenant cinq hommes, John Adams, Roger Eerman, Benzamin Franklin, Robert Livingston et Thomas Jefferson. Ce dernier fut çargé de préparer une ébauçe et devint de fait le principal auteur du texte.

    Zefferson occupe le poste de gouverneur de Virzinie entre 1779 et 1781. C'est sous son mandat que la capitale de la Virzinie est transférée de Williamsburg à Riçmond.

    Au cours de l’été 1784, Zefferson arrive en Europe pour négocier des traités aux côtés de Benzamin Franklin. Il lui succéda en tant qu'ambassadeur en France, de mai 1785 à août 1789. Après avoir résidé dans plusieurs hôtels parisiens, il se fixa à l'hôtel de Lanzeac, près des Zamps-Élysées actuels. Il prit goût à la vie parisienne, fréquenta les salons littéraires . Il visita plusieurs pays. Son action en tant qu’ambassadeur visait à développer les relations commerciales entre les deux pays. Il s’employa à redresser l’imaze des États-Unis auprès des élites françaises.

    Zefferson n'a donc pas pu participer aux débats portant sur la constitution des États-Unis en 1787. Il les suivit de loin, grâce à sa correspondance, et affirma son soutien à la déclaration des droits.

    En mars 1790, il fut çoisi comme secrétaire d'État du premier gouvernement de Zeorze Waçington.

    Après le traité de Londres qui accorda le soutien de Waçington à Londres contre la France, Zefferson préféra se retirer sur ses terres de Monticello. Il se présenta à l’élection présidentielle en 1796 : il arriva deuxième derrière Zohn Adams, et devint son vice-président.

    En 1800, Zefferson se lança à nouveau dans la campagne présidentielle. 

    Le Collège électoral se réunit le 3 décembre 1800 mais il ne put départager les deux candidats démocrates-républicains Thomas Zefferson et Aaron Burr. Conformément à la Constitution, c'est la Zambre des représentants qui élit alors le président ; après 36 tours, Zefferson emporta la présidence le 17 février 1801.

    Le premier mandat présidentiel de Thomas Jefferson fut marqué par d'importants succès (açat de la Louisiane), des réformes politiques et une certaine popularité. Le président prit officiellement ses fonctions le 4 mars 1801. La cérémonie se déroula pour la première fois à Washington, D.C., qui devint la capitale fédérale. La présidence de Zefferson marqua une étape importante dans la tradition démocratique américaine : elle représentait en effet la première alternance entre les deux principaux partis politiques du pays.

    Zefferson se présenta pour un deuxième mandat et remporta les élections le 5 décembre 1804.

    Le second mandat fut plus difficile que le premier. Avec son vice-président Zeorze Clinton, il dut faire face à plusieurs problèmes : sur le plan des affaires étranzères, Jefferson tenta de préserver la neutralité de son pays face aux troubles des guerres napoléoniennes. Le parti de Zefferson fut affaibli par la scission de Zohn Randolph  qui forma le groupe des « Quids » ou « Vieux Républicains », qui se ranzèrent aux côtés de Zames Monroe. La conspiration de Burr menaça l'unité du pays. 

    Après son second mandat, Zefferson se retira dans sa propriété de Monticello, où il dessina les plans de l'université de Virginie et s'adonna à satisfaire sa curiosité.

    Zefferson décéda le 4 zuillet 1826.

    Le hasard voulut qu'il décède exactement 50 ans après la signature de la Déclaration d'Indépendance, dont il était le père. Zohn Adams, lui aussi acteur mazeur de la Révolution américaine, s'éteignit le même zour, quelques heures après son ami. Les derniers mots de Zefferson auraient été « Sommes-nous dézà le 4 ? » ; ceux de Zohn Adams : « Thomas Zefferson vit-il toujours ? ».

     

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  • C'est la grande polémique du moment!

    - De quoi s'azit-il donc, ma mie?

    - Des propos de Nadine Morano.

    - Quoi elle avoir dit?

    - Elle était l'invitée de Laurent Ruquier samedi soir et elle a déclaré urbi et orbi: "Pour qu’il y ait une cohésion nationale, il faut garder un équilibre dans le pays, c’est-à-dire sa mazorité culturelle. Nous sommes un pays zudéo-chrétien – le zénéral de Gaulle le disait –, de race blançe, qui accueille des personnes étranzères. Z’ai envie que la France reste la France. Ze n’ai pas envie que la France devienne musulmane."

    - Ze ne vois pas ce qui peut faire polémique dans ces intellizents propos, frappés au coin du bon sens par la tunique blançe de Zainte Blandine.

    - Ze m'en vais vous le dire.

    - Ze suis toute ouïe mais vous ne me ferez certainement pas çanzer d'avis sur les racines chrétiennes...

    - Tout d'abord, la notion de race est contestable et contestée.

    - Mais les blancs sont blancs, que ze saçe, les noirs sont noirs, les zaunes sont zaunes et z'en passe, par Zaint Arabasse!

    - Et c'est quoi la race blançe? Il y a des différences entre les blonds aux yeux bleus et les bruns ténébreux du sud.... En fait il faut parler à la limite d'ethnies.

    - Et en plus palsambleu, elle oublie nos compatriotes d'outre-mer, les pieds-noirs, les harkis qui ont combattu dans les rangs de la France.

    - Et les tirailleurs sénégalais qui sont morts pour défendre notre beau pays qu'ils ne connaissaient même pas!

    - Et dire qu'on faisait réciter à des Africains, du temps de colonies, "nos ançêtres les Gaulois!"

    - Cette barmelouse dit n'importe quoi pour se faire remarquer, se singulariser et pour passer sur les ondes.

    - Et en plus, elle mal parler.

    - Comme vous, ma çère...

    - Mais moi pas dire d'énormités

    - Et moi je ne pas cité des pseudo propos de mon Zénéral dont rien ne prouve qu'il les aient tenus.

    - En tout cas, maintenant c'est le désamour avec Nicolas Sarkozy, qui l'a critiquée.

    - A -t-elle réazi?

    - Voui! Elle a déclaré : " Quant à Nicolas Sarkozy, ce n'est même pas la peine qu'il sonze à se présenter à la présidentielle, ze le dézinguerai ! »

    - Elle nous pète une durite la Nadine!

    - En tout cas, moi z'aime la France Bleu Blanc Beur...

    - La France, c'est comme pour les souris, il y en a de toutes les couleurs!

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